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jeudi, 27 juin 2013

UN RAPPORT DE L'ONU PRECONISE L'APPRENTISSAGE DE LA MASTURBATION AUX ENFANTS DE 5 ANS

 

EDUCATION SEXUELLE A L'ECOLE.jpg

Education sexuelle dans une école maternelle.

 

L'«Organisation Economique, Sociale et Culturelle des Nations Unis (l'UNESCO)» a publié un rapport de 98 pages en Juin offrant un plan de cours universel pour les enfants entre 05 et 18 ans, pour une «approche informé au sexe efficace, rapports» et sensibilisation au «HIV» qu'ils disent être essentielle pour «tous les jeunes». Source:  «Alterinfo.net».

 

L'«ONU» insiste sur le fait que le programme est «approprié à leur âge», mais les critiques disent qu'il expose bien trop tôt les enfants au sexe, et offre des idées abstraites - comme la «transphobie», qu’ils ne pourraient même pas comprendre. Le rapport de l'«UNESCO», appelé «Directives internationales pour l'éducation sexuelle», sépare les enfants en quatre groupes d'âge: 05 à 08 ans, 09 à 12 ans, 12 à 15 ans, et 15 ans à 18 ans.

1- En suivant le programme volontaire Onusien sur le sexe, il sera dit à des enfants ayant tout juste 05 à 08 ans que «toucher et frotter ses parties génitales s'appelle la masturbation» et que les parties privées «procurent du plaisir une fois touchées par quelqu’un».

2- Dès qu’ils atteignent 09 ans, ils apprendront les «effets positifs et négatifs des aphrodisiaques», et seront confrontés avec des idées comme l’«homophobie», la «transphobie» et de l'«abus de pouvoir».

3- A 12 ans, ils apprendront les «motifs pour avorter», mais ils apprendront déjà au sujet de leur sûreté pendant trois années. Quand ils ont 15 ans, «ils seront exposés à des conseils directs pour promouvoir le droit et l’accès à l’avortement».

Les experts en matière de santé enfantine disent qu'ils sont circonspects que l’on puisse enseigner à des enfants le sujet délicat de l'avortement, mais insistent sur le fait qu’aussi longtemps que le message reste approprié à l’âge, l'instruction des enfants à un âge plus jeune facilite le passage à l'âge adulte: «Les adultes sont plus circonspects sur l’apprentissage prématuré du sexe que les enfants ne le sont», a déclaré le Dr. Jennifer Hartstein, psychiâtre pour enfant à New York. «Nos propres craintes nous empêchent parfois d'être aussi ouverts et honnêtes avec nos enfants qu’on ne devrait l’être». Hartstein, cependant, qui ne voit pas un grand mal à expliquer les concepts de base que les enfants de tout âge auront à se demander, a été dérouté par certaines des idées que l'«ONU» espère présenter aux enfants âgés de 05 ans, à qui on enseignera le «rôles de genre, les stéréotypes et la violence basée sur le sexe». «J’aimerais savoir comment vous enseignez cela à un enfant de 05 ans», a dit Hartstein sur «FOXNews.com».

En dépit de ces défis, l'«ONU» insiste sur le fait que «dans un monde affecté» par le «HIV» et le «SIDA» … il y a un impératif de donner aux enfants et aux jeunes la connaissance nécessaire, les qualifications et les valeurs pour comprendre et prendre des décisions en connaissance de cause». Les fonctionnaires de l'«UNESCO» ont déclaré que ces directives ont été « coécrites par deux experts majeurs en matière d’éducation sexuelle», le Dr. Doug Kirby, un expert en matière d'éducation sexuelle pour adolescent, et Nanette Ecker, ancienne directrice pour la formation et l’éducation au Conseil pour l’Education et l’Information sur la Sexualité des Etats-Unis. Leur rapport est basé sur une «revue rigoureuse» de la littérature ayant attrait au sexe, «basé sur 87 études à travers le monde», a déclaré Mark Richmond, directeur de la Division de l'«UNESCO» pour la «Coordination des Priorités de l’ONU» pour l'éducation, dans une déclaration envoyée par e-mail.

Richmond a défendu l'enseignement au sujet de la masturbation comme étant «approprié à leur âge» car même durant la petit enfance, les «enfants sont connus pour être curieux au sujet de leurs corps». Ces leçons, a-t-il ajouté, aideront si tout va bien les enfants «à développer une compréhension plus complexe du comportement sexuel» tout au long de leur passage à l’âge adulte.

Voici le lien du rapport officiel de 98 pages de l'«UNESCO»:


>>http://www.foxnews.com/projects/pdf/082509_unesco.pdf

MARIO.jpg

Tiens, Tenez, donc !
 
Les malades sont de retour à l'«UNESCO». Ce sont des malades... Les franc-maçons, ces défenseurs de la liberté sans entraves jubilent !!!

Après avoir orienter les adultes à la perversion, voilà comment les mondialistes s’attaquent, désormais, à l’innocence des enfants de plus en plus jeunes. Les psychologues, pédiatres et autres pervers qui ont pondu ce soit disant «rapport», souhaitent avilir la jeunesse européenne (dans un premier temps) pour la rendre plus malléable, avant qu'ils ne s'attaquent à la jeunesse africaine. Il n’y a pas besoin d’être catholique pour être effrayé et révolté par ce type de rapport/projet, le bon sens suffit.

Mais Michelle Turner, membre des Citoyens pour un Programme d'Études Responsable, a dit que: «De tels rôles devraient être laissés aux parents, et s’est inquiété que les enfants puissent être exposés à trop d'informations trop tôt». «A cet âge, ils devraient se renseigner sur… la nomenclature de certaines parties de leurs corps » a-t-elle dit. «Pourquoi les enfants ne peuvent-ils plus rester des enfants», a dit Michelle Turner, la présidente des Citoyens pour un Programme d'Études Responsable, «certainement pas au sujet de la masturbation». Turner a été troublé par les plans de l'«UNESCO» d’expliquer à des enfants d’à peine 09 ans le «droit à l’avortement», et de conseiller et «de favoriser le droit et l’accès à l'avortement» pour tous les enfants âgés de plus de 15 ans. «C'est absurde», a-t-elle dit sur «FOXNews.com».

Absurde, malsain, pervers, et dégueulasse, on dirait que les élites sionistes et maçonniques veulent faire de la société un monde pervers ou les valeurs même les plus instinctive (la protection de l’enfant) sont voués à disparaître. Chers parents, je tique particulièrement sur ce paragraphe de Tuner: «Tels rôles devraient être laissés aux parents, et s’est inquiété que les enfants puissent être exposés à trop d'informations trop tôt». «Pourquoi les enfants ne peuvent-ils plus rester des enfants?». N’acceptez pas, mesdames et messieurs, que le rapport de l'«UNESCO» prenne corps dans les écoles maternelles, primaires, collèges et Lycées, car c'est un rapport pédophiles pour satisfaire les gros porc pervers. Enseignez la «fidélité», la «chasteté», la «virginité», le «mariage», la «famille»... à vos enfants.

Que «Dieu» soit loué!


Vive le Règne Social de Notre Seigneur Jésus-Christ!
Vive l'Afrique débarrassée des anti-valeurs de la modernité
Vive le Christ-roi

Cordialement,
Votre serviteur catholique et traditionnel



Appolinaire Noël KOULAMA. 

Merci pour votre fidélité à toutes mes livraisons, que «Dieu» vous bénisse et vous garde et que sa «divine Paix» soit avec vous!

lundi, 05 décembre 2011

LA DEFERLANTE PORNOGRAPHIQUE ET SES CONSEQUENCES

 

AFFICHE PORNO-LOGO.jpg

Affiche porno-logo


Avec L'«OEuvre chrétienne» de la Cité vivante, «Oser en parler» est l'une des rares associations à lutter contre le fléau de la «pornographie». Son fondateur, Philippe Auzenet, développait il y a peu cette question dans La «Lettre de Famille et Liberté» : «Personne ou presque ne réagit contre les dangers d'une telle marée noire, car elle s'étend sans faire de bruit». Favorisée par la «révolution de Mai 68», l'industrie pornographique est devenue omniprésente jusqu'à tout envahir (magazines, chaînes de télévision, sites internet, supports vidéo...) sans réaction politique proportionnée.

Une industrie qui a notamment sa « vitrine légale » dans les kiosques ou les rayons des magasins. Avec des filières du vice plus souterraines - comme la drogue et la prostitution -, la « pornographie (classique ou homophile et pédophile) » entretient aussi un commerce très juteux qui spécule sur le péché et la perversité sexuelle sans peur de s'attaquer aux plus jeunes, de les appâter et de les exploiter ignoblement. Quelques statistiques déjà anciennes étaient données dans l'émission de télévision « Le sexe dans tous ses états » du 18 février 2010 sur « TF1 » : 266 sites pornos s'ouvrent chaque jour dans le monde ; 80 % des ados ont déjà visionné des films pornos (dont un enfant de 10 ans sur trois) ; 372 millions de pages pornographiques sont vues chaque jour dans le monde ; 750 000 pédophiles sont connectés en permanence sur internet auquel ont accès trois foyers sur quatre, 74 % des 11-18 ans y passant trois heures par jour...

Les jeunes font ainsi de plus en plus leur « éducation » sexuelle par le biais des images pornos, et ce, de plus en plus tôt : des cas sont signalés dès l'âge de 6-7 ans. Les agressions sexuelles entre mineurs, comme les « tournantes », sont en très grande augmentation. Car le danger principal de cette exposition fréquente à la pornographie est un comportement violent, un passage à l'acte agressif et pervers, c'est-à-dire à la délinquance sexuelle. Lorsqu'un enfant visionne de la pornographie, les troubles occasionnés peuvent être similaires à ceux des abus sexuels : « Perte du sentiment d'exister, de l'estime de soi, ambivalence, mort intérieure »... C'est ainsi qu'une nouvelle « population à risque » est apparue : celle des « dépendants sexuels », victimes d'une addiction tenace, comme celles à l'alcool, au tabac ou à la drogue. C'est une véritable « pathologie » surnommée quelquefois « sexolisme », qui mène à des dysfonctionnements de tous ordres, à un état d'asservissement, souvent à cause d'un déficit et d'un trouble psychologique et affectif.

Après des heures et des années de pornographie, cela peut mener « au viol, à la récidive, aux meurtres en série, aux mauvais traitements infligés aux enfants et à l'impuissance ». Les faits divers en sont pleins. L'accroc au sexe est pourtant un malade qu'ignorent aujourd'hui la morale et la santé publiques contrairement à d'autres addictions. Philippe Auzenet cite Judith Reisman qui parle d'« érotoxine » : la « pornographie » agit sur le cerveau comme une drogue. Selon elle, les images et les films pornographiques n'affectent pas le centre de la parole, mais « une zone cérébrale viscérale, non langagière située dans l'hémisphère droit » du cerveau. « L'humanité est déséquilibrée à l'endroit du sexe et la santé véritable ne lui est permise que dans la sainteté », disait Chesterton. « S'il appartient à la morale personnelle et aux familles de proposer d'abord cette santé difficile, il appartient au devoir politique de les y aider en veillant fermement au bien commun, c'est-à-dire en refrénant la luxure et les mauvaises moeurs, en les obligeant au moins à se dissimuler. Ce que ne fait plus le gouvernement par idéologie soixante-huitarde... ».

CONSEQUENCE: LE PASSAGE A L'ACTE

La vérification par les faits est malheureusement des plus faciles à faire. Nos colonnes de journaux sont remplies de soi-disants « faits divers » qui sont en fait des crimes sexuels dont la recrudescence inquiétante est caractéristique de cette décennie « porno » :

En juillet 1993, la « Cour d'Assises du Val-d'Oise » acquittait Sandrine, 22 ans, coupable du meurtre de son père qui lui avait fait subir pendant huit ans des violences sexuelles. Au départ, « elle avait évoqué des "drôles de regards" de son père, et s'était plainte du goût de celui-ci pour les revues et cassettes pornographiques ». En 1993, en Grande-Bretagne deux enfants meurtriers d'un petit garçon « traumatisent » par leur geste monstrueux l'opinion internationale. Leur Juge, Michaël Morland, a souligné la logique démente dans laquelle les a placés « le fait d'avoir été exposés à des films vidéos violents » (...) « Le père de Jon avait loué, au cours de l'année précédant le meurtre une soixantaine de vidéos à caractère violent ou pornographique ».

Lorsque dans l'Ile de la Réunion, la chaîne « Télé-Free-Dom » diffusa régulièrement des films classés « X », certains médecins établirent « un rapport » de cause à effet entre le nombre des films pornographiques diffusés par « Télé-Free-Dom » et « l'augmentation des "viols incestueux" dans les familles les plus pauvres de l'île ». En Bretagne, une fillette de 14 ans a été violée maintes fois par un groupe de 11 garçons, dont 8 mineurs, qui se sont acharnés sur elle pendant deux mois en la menaçant de mort si elle les dénonçait. « Ces garçons n'étaient pas des jeunes à l'abandon. Plusieurs d'entre eux appartenaient à des familles solides. Comment expliquer qu'ils aient pu, jour après jour, agresser la pauvre petite (...) ? Tout simplement, tout horriblement, parce que certains d'entre eux avaient des cassettes vidéo qu'ils passaient et repassaient ».

Le meurtrier américain Ted Bundy, exécuté en 1989 pour l'assassinat de 28 jeunes filles, décrivait peu de temps avant de passer sur la chaise électrique « la spirale fatale dans laquelle il s'est trouvé entraîné (...). Ce qui selon son témoignage explique sa métamorphose graduelle en monstre sadique n'est autre que l'accès précoce au matériel pornographique. (...) « Je pense souhaitable d'expliquer comment ce genre de littérature contribue à modeler les comportements violents tels que ceux dont je me suis rendu coupable. La "pornographie" violente, dit-il, est comme l'alcool ou la drogue une sorte de dépendance et, comme toute forme de dépendance, elle réclame un matériel qui est toujours plus explicite.... Vous recherchez quelque chose qui vous donne une plus grande sensation d'excitation, jusqu'à ce que vous atteigniez le point où vous vous demandez si le faire dans la pratique n'est pas la prochaine étape après l'avoir lu ou l'avoir vu ». L'on pourrait malheureusement multiplier les exemples à l'infini tant ils sont devenus monnaie courante.

CONSEQUENCE: L'ACCOUTUMANCE

Mais dans ce passage à l'acte suggéré par les représentations pornographiques, il y a en outre un phénomène de surenchère qui provient d'une rapide accoutumance aux excitations émotionnelles ainsi visuellement provoquées :

Phénomène d'accoutumance décrit, entre autres, par le neuro-biologiste Jean-Didier Vincent, président de l'« Institut Alfred Fessard », auteur de « Casanova » aux éditions « Odile Jacob » : « Le cerveau fonctionne toujours avec des boucles de rétroaction : tout système excitateur met en jeu un système inhibiteur qui le freine. Et vice versa. Si une drogue amplifie le système excitateur, le processus inverse se renforce également. Ce mécanisme est à l'origine de l'accoutumance, car la rétroaction est également stimulée. Il faut, chaque nouvelle fois, absorber une quantité de drogue plus importante pour obtenir le même effet ». Phénomène d'accoutumance à tout agent excitateur, valable pour la drogue, pour l'alcool et... pour les images pornographiques. Traduction et vérification neuro-biologique du dicton populaire qui veut que « plus l'on boit, plus l'on a soif ». En raison même de cette accoutumance, l'on assiste donc à une constante surenchère à la fois dans la recherche du « plaisir sexuel » et dans la nature des excitants.



Cordialement,


Appolinaire Noël KOULAMA.

mardi, 28 septembre 2010

UN GYNECOLOGUE RECLAME LA PILULE GRATUITE ET ANONYME POUR LES PETITES MINEURES


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Le professeur d'université et gynécologue Israël Nisand


Cette actualité fait suite à notre papier sur l'implication de certains « lobbys » dans les campagnes de lobbying cathophobes « pro-avortements » ou « pro-contraceptions », en France et en Europe ... Par El Cristero (Les Intransigeants).



GROS TITRE DANS LES JOURNAUX :

Le professeur universitaire et gynécologue Israël Nisand, connu pour être le spécialiste du « déni de grossesse » (c'est lui qui a expertisé Véronique Courjault lors de son procès) et frère de Raphaël Nisand (maire de Schiltigheim et avocat et président de la « LICRA d'Alsacela gratuité de la pilule pour les mineures » ! Le débat est lancé ! »), appelle à «

Le but, selon lui est de « Faire chuter les + IVG + chez les mineures ». Or, toutes les études ont démontré que l'effet de corrélation entre la contraception et l'avortement étaient totalement inverses ! Le phénomène de la contraception et de la « liberté sexuelle », depuis ces cinquante dernières années, n'a fait qu'augmenter de façon drastique le nombre d'« avortements » ! Cela, notre gynécologue le sait très bien ! Mais toutes les justifications sont bonnes pour faire passer les lois les plus immondes !

Ce projet, selon lui, serait de développer un dispositif nommé « Info Ado » qu'il a mit en place à Strasbourg il y a douze ans. L'idée : lui et une dizaine d'autres médecins visitent les écoles et passent chacun deux heures par semaine à parler de sexe, contraception et avortements aux jeunes collégiens. Ainsi, lorsque sonne l'heure de « la première fois » (la défloration avant le mariage, très à la mode de nos jours dans le monde), les jeunes adolescentes savent où s'adresser pour recevoir de manière « anonyme et gratuite » des boites de « contraceptifs » et « ». préservatifs

Tout ce dispositif de perversion de la jeunesse est pris en charge par la « Sécurité sociale » locale. Autre « avantage » : la consultation et le cadeau de contraceptifs ne figurent évidemment pas sur le relevé de « Sécu » des parents.

Roselyne Bachelot s'est déclarée très intéressée par l'expérience alsacienne ...

« Défloration » et « sexe » hors mariage (et on ne dis même pas à partir de quel âge !), « éducation sexuelle » dans les écoles (forme de « pédophilie » probablement très excitante pour de nombreux médecins qui s'adressent à de jeunes adolescentes innocentes) avec toutes les impuretés que cela sous-entend, atteinte à l'autorité des parents, atteinte à la santé des mineures (produits chimiques), atteinte à la vie quand on sait 72% des « avortements » sont pratiqués chez des femmes qui étaient sous contraception ...

Incitation totale au péché ! Quel beau programme, Monsieur le Docteur Israël Nisand ! Félicitations !

NOTE :

Encore une « idée satanique » ...qui a comme but ultime la « destruction de la famille nucléaire et de la Chrétienté Européenne »....mais quand l'Europe se réveillera-t-elle ???? Une simple « éducation relevant à la foi de l'image divine de l'homme (et de la femme), de sa dignité et tout simplement du « Gros Bon Sens » ne serait-elle pas un bien meilleur point de départ pour réduire les « avortements » chez les mineures ?


« LES PROPHÉTIE D'HUMANAE VITAE » SUR LA CONCEPTION

Le P. Paul Marx, fondateur de « Human Life International », est décédé il y a quelques jours. Il venait de faire parvenir au « Population Research Institute », une réflexion intitulée « Les prophéties d'Humanæ Vitæ ».

Le 25 juillet 1968, l'encyclique « Humanæ Vitæ » de Paul VI réaffirmait l'enseignement catholique sur la vie, l'amour et la sexualité humaine. Dans ce texte, il dressait la liste des conséquences d'une existence vécue en dehors de l'enseignement catholique. Il prédisait que :

1. La « contraception » conduirait à « l'infidélité conjugale ».

2. La « pratique contraceptive » conduirait à « un abaissement général de la moralité ».

3. La « contraception » conduirait les hommes à cesser de respecter le femmes dans leur intégralité, et les amènerait à traiter les femmes comme « de simples instruments du plaisir égoïste » plutôt que comme des partenaires chéries.

4. Et, finalement, « l'acceptation généralisée de la contraception » au sein des couples conduirait à « l'imposition massive de la contraception par des gouvernements sans scrupule ».

Or, « l'augmentation du nombre d'avortements » .... Contrairement à ce qu'argumentaient les « MLAC » et les thurérifaires de l'amour libre, « n'a a pas diminué le nombre d'avortement mais, au contraire, l'a accru ».



Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA

Source: NERRATI.NET

23:03 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, france, israël nisand, appolinaire noël koulama, nerrati.net | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 15 septembre 2010

LA MIXITE SCOLAIRE DE PLUS EN PLUS REMISE EN CAUSE: LA FIN D'UN DOGME

MIXITE A L'ECOLE.jpg

Ce que la mixité fait aux élèves

Marie Duru-Bellat

Sociologue spécialiste des questions d'éducation, professeur à Sciences Po et chercheur à l'Observatoire Sociologique du Changement et à l'Institut de Recherche en Éducation (IREDU). Elle travaille sur les politiques éducatives et les inégalités sociales et sexuées dans le système scolaire, en France et en Europe. Parmi ses ouvrages récents, on compte : L'école des filles. Quelle formation pour quels rôles sociaux ?, L'Harmattan (2004) ; Les inégalités sociales à l'école. Genèse et mythes, PUF (2002) ; L'inflation scolaire. Les désillusions de la méritocratie, Seuil, collection La République des idées (2006) ; Le mérite contre la justice, Les Presses de Sciences Po (2009). marie.duru-bellat@wanadoo.fr

RESUME

L'article présente une synthèse de ce que dévoile la recherche en éducation sur le fonctionnement des classes mixtes, et sur ce que ce mode de fonctionnement doit à la mixité en tant que telle. Il mobilise les travaux centrés sur les interactions entre enseignants et élèves, entre élèves, ainsi que ceux, plus rares, qui comparent le fonctionnement des classes mixtes et non mixtes. Il en interroge ensuite les incidences sur les attitudes et les comportements des garçons et des filles, en mobilisant les interprétations de la psychologie sociale : de fait, la confrontation à l'autre durcit les stéréotypes du masculin et du féminin, avec des conséquences concernant notamment la confiance en soi. Dans une dernière partie, le texte engage un débat plus normatif sur les politiques éducatives en matière de mixité scolaire, dès lors que, malgré son évidence, cette mixité apparaît porteuse d'effets ambivalents et semble nourrir une discrimination performative. Le débat, qui conduit à poser la question de l'opportunité d'un retour, même partiel et temporaire à la non-mixité, reste très ouvert car il engage in fine des conceptions du masculin et du féminin et de la notion même d'égalité qui sont loin d'être consensuelles.

Source: CAIRN.INFO

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La mixité scolaire de plus en plus remise en cause: la fin d'un dogme

Les « effets pervers » de la cohabitation filles-garçons sont mis en avant par des « travaux » de sociologues. Des expériences de séparation sont menées dans les autres pays développés, mais en France, la « mixité » est une valeur aussi ancrée que la « laïcité ». Source: LE FIGARO

(…) Quand la très sérieuse sociologue Marie Duru-Bellat, auteur d’ouvrages vantés par l’ensemble des tenants du progressisme scolaire, et insoupçonnable de dérive réactionnaire, publie cet été dans la revue de l’« OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) »  un article intitulé « Ce que la mixité fait aux élèves », le débat, très vite, s’anime.

D’autant que la « Revue française de pédagogie » s’apprête à publier à son tour, sous la direction de la même chercheuse, un numéro consacré à ce sujet.


NOTE :

Ce n’est certainement pas par hasard que les filles et les garçons ont été éduqués séparément depuis des siècles et des siècles et dans toutes les cultures. On apprenait aux filles à devenir des femmes et aux garçons à devenir des hommes, avec les tâches qui leur incombent.

Ce n’est plus l’école du savoir et de l’effort mais une école « des loisirs ». Les élèves sont devenus de « sales mioches » effrontés et filles et garçons s’accouplent comme les bonobos. Un vrai bordel ! C’est la « liberté » et la « tolérance » (comme les maisons).

Or dans le milieu de la « tradition », on considère que le corps de la femme est un « jardin secret », et qui est réservé à être vu que par son mari, à partir de la nuit des noces (c'est la virginité avant le mariage).

Voilà ce que je pense, sans détours : on réglerait bien des problèmes de « flirt » à l’école, mais aussi d’attaches aux marques et bien d’autres problèmes encore en supprimant la mixité et en réimposant la blouse unique pour tous. Et en réinstaurant un peu plus de discipline, ainsi que des leçons de morale (pas uniquement des discours édulcorés de « comportement d’éco-citoyen responsable dans une société multiculturelle et engagée dans le développement durable » -sic!!!-. On redonnerait aux enfants le sens des « vraies valeurs traditionnelles », le goût de l’effort, ainsi que la notion du respect, envers la hiérarchie notamment…



Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA.

jeudi, 19 août 2010

ETUDE: UN HOMME MOINS PAYÉ QUE SA FEMME EST PLUS SUSCEPTIBLE D’ADULTÈRE

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Une « étude » publiée ce lundi (16 août 2010) aux Etats-Unis révèle que les hommes gagnant moins d'argent que leur femme, sont proportionnellement plus enclins à l'« adultère ». Une manière de « restaurer leur masculinité ».


Christin Munsch, doctorante en sociologie à l'Université « Cornell » aux Etats-Unis vient de dévoiler les résultats d'une étude sur les liens entre l'« argent » et la « fidélité » qu'elle a mené sur une période de 6 ans auprès de 1.024 hommes et de 1.559 femmes mariés ou en couple depuis au moins un an. La conclusion la plus surprenante est que les hommes gagnant  moins d'argent, que leur femme auraient tendance à la tromper plus facilement.

IDENTITÉ MASCULINE MENACÉE

« Gagner moins d'argent que sa partenaire féminine peut menacer l'identité masculine des hommes en remettant en cause la notion traditionnelle qui les définit comme ceux qui subviennent aux besoins » de la famille, explique la chercheuse.  Tromper sa partenaire serait un moyen pour les hommes de restaurer leur masculinité ressentie comme menacée par cette situation. « Ce lien de cause à effet peut être particulièrement prononcé dans certains groupes de la population fortement attachés à une masculinité traditionnelle, comme les hommes d'origine latino-américaine », précise-t-elle.

PHÉNOMÈNE INVERSE POUR LES FEMMES

Par contre, le phénomène serait inversé pour les femmes. Si la femme (l'épouse) dépend financièrement de son mari, elle aurait moins tendance à le tromper. « La féminité pour la femme n'est pas définie par son statut de soutien de famille, ni par les conquêtes sexuelles. La dépendance financière n'est pas une menace pour les femmes », explique Christin Munsch. « Au contraire (...), il est plus probable que, pour les femmes, la dépendance financière les conduit à être plus fidèles ».

Source: LE TELEGRAMME.COM


NOTE :

Au regard du comportement de la femme dans le dernier sous titre : « phénomène inverse », on peut dire que le rôle de la femme c'est d'être une « femme au foyer » et de dépendre de l'homme. De cet état de fait, on constate que la femme reste fidèle à son mari.

D'ailleurs, la presse nous apprend ce que la sainte Eglise ne cesse de répéter depuis 2000 ans : comment peut-on vivre dans une société saine et équilibrée si celle-ci refuse de se conformer à l'ordre naturel ?

Nous n'excusons absolument pas l'« adultère » qui est un péché extrêmement grave et exécrable, mais le désordre social anti-traditionnel est tel qu'on ne pourra s'étonner de ce foisonnement de dérives. La place de la femme est au foyer, pas à la tête d'une entreprise. Son rôle, c'est d'être une mère et une bonne épouse. La femme doit être soumise à son mari et celui-ci a pour devoir lui apporter amour et protection en retour. A moins qu'elle n'entre dans les ordres. C'est comme cela que ça a toujours été avant que la société ne dégénère :

« féminisme », « mixité », « divorces », « infidélités », « avortements », « concubinages », « éducation sexuelle », « planning familial », « impudicité », « dépravation totale », « coquetterie » ...



Cordialement,

Appolinaire Noël KOULAMA

13:13 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, homme adultère, christin munsch, appolinaire noël koulama | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 03 février 2010

HOMOSEXUALITÉ : « CHOC DES CULTURES » ENTRE L'OCCIDENT PERMISSIF ET L’AFRIQUE

 

homosexualite_homme-et-femme-.jpg

Après avoir obtenu des droits en occident, ou dans d'autres pays du monde, des « lobbys » « homosexuels » et « transsexuels » souhaiteraient, actuellement, que l'Afrique devienne un terreau d'« immoralité », en évoquant,  des belles phrases : « les droits des homosexuels » ou les « droits des minorités sexuelles ». De quoi se mêlent-ils ?

Par Appolinaire Noël KOULAMA. 


En vertus de quel droit et devoir, que ces lobbys mécréants veulent voir s'installer les mœurs d' « homosexualité » en Afrique, sans chercher à comprendre, que l'« homosexualité » choque le commun des africains et chaque peuple doit vivre débarrassé des valeurs qui ne lui soient pas adaptables.  En France, il est question, actuellement, du débat sur l'identité nationale, ce débat qui a toujours existé depuis le passé avait, en effet, d'autres appellations :

-          Débat sur l'intégration,
-          Débat sur l'Islam,
-          Débat sur les mœurs etc.…  etc.…

On nous a rabattu les oreilles, que les mœurs africaines et les mœurs musulmanes choquent la culture occidentale, et pour aller plus loin, on a même entendu : l'expression « Choc des cultures ». la Suisse a voté, dernièrement, contre les minarets, la France prépare une loi qui interdirait le port de la « Burka » dans les milieux publics et les contrevenantes seraient passibles d'une amande de 10 000 euros.

Pourquoi donc, les occidentaux, s'en mêlent lorsque les Etats africains légifèrent contre l'« homosexualité », qui est une pratique qui heurte à nos sensibilités, à nos valeurs ancestrales, culturelles et de bonnes mœurs ?

Il est indiscutable que l'« homosexualité » choquent les cultures africaines, à la différence de occidentaux, cependant, la polygamie, est autorisée et intégrer dans nos mœurs et coutume, depuis des siècles. Pour me répéter, je dirai qu'en occident les lois donnent des droits aux « homosexuels » et répriment les droits des polygames, la polygamie est une pratique mal perçue dans le droit occidental et elle est en même temps considérée, comme une pratique des immigrés venus de l'Afrique et des pays arabes.  Avons-nous vu des lobbys africains défendre les « droits des polygames ? », le cas échéant, avons-nous vu les Etats africains s'en mêler contre les lois occidentales qui répriment la polygamie ? Non, au contraire, l'Afrique ne veut pas heurter la sensibilité des occidentaux.

L'Afrique mérite aussi son débat sur l'identité africaine, et légiférer pour protéger les africains contre les pratiques qui nous gênent, c'est ce qui est commencé dans certains états africains, et que l'Afrique doit continuer à soutenir.


L'HOMOSEXUALITÉ PARLONS-EN :

Sous la pression des pays occidentaux, au sein de l'« Organisation mondiale de la Santé (OMC) », l'« homosexualité » [1] a été déclassifié, comme maladie mentale, par tous les états du monde signataires de la charte de l'« OMC » en 1992, malheureusement, cette charte a été signée à l'époque par des dictateurs africains, car sans doute réfléchir était moins important que l'intérêt d'être membre de l'« OMC ».

L'histoire nous apprend que des chercheurs on tenté de démontrer que les homosexuels étaient différents des « hétérosexuels » sur le plan physique et anatomique, hélas, jusqu'au jour d'aujourd'hui, ces hypothèses n'on jamais pu être vérifiées. Cette tentative de démonstration consistait à défendre les « homosexuels », en voulant nous faire croire qu'on est né « homosexuel » et on ne le devient pas. Bien que n'ayant jamais été vérifié, posons-nous la question, si les gays sont nés femme, pourquoi sont-ils aussi virils que les mâles hétérosexuels, tant sur le plan physique que sur le plan anatomique ?

Je ne me permettrai jamais de mettre en doute, de l'existence d'un vrai amour lié de l'attirance physique et sexuelle entre les personnes de même sexe, la question est de savoir si la nature avait prévu l'« homosexualité » ? La réponse est non ! En effet, la nature a apporté un certain équilibre sur la planète, l'homme doit procréer pour assurer sa  succession, pour cela il faut 2 personnes de sexes opposés qui mettront au monde au moins 2 enfants, ainsi, les 2, enfants vont succéder au 2 parents. Par conséquent, l'« homosexualité » n'est qu'une pratique purement anti-naturelle.

La psychanalyse explique que l'« homosexualité » vient du déséquilibre mental, dont le symptôme est une construction inconsciente de la personne homosexuelle, par les différents modes de « complexes d'oedipe » chez le jeune garçon et chez la jeune fille. Freud dans ses analyses cliniques avait refusé que l'« homosexualité » est innée, autrement dit on ne naît pas « homosexuel », mais on le devient.

Même tolérée dans les sociétés occidentales, l'« homosexualité » demeure une maladie d'origine du « déséquilibre mental » chez le jeune enfant, dont les conséquences psychiques pouvant aller jusqu'au transsexualisme. La psychanalyse reconnaît la maladie, mais refuse de parler du traitement car ce domaine sort de la psychanalyse.

Que dire donc, de la personne qui a grandit, normalement, sans développer le choix inconscient de « homosexualité » dans sa jeune enfance, et qui le devient beaucoup plus tard, comme les « bisexuels » par exemple. La psychanalyse définit cette « homosexualité » tardive et la « bisexualité » [2], comme une recherche de plaisirs sexuels nouveaux, intenses et variés, nous somme bien dans la « déviance » et la « perversion » sexuelle, comme chez es chimpanzés Bonobo.

Il ressort, donc,  de l'« homosexualité » et de la « zoophilie »: De l'immoralité, de la bestialité, de l'atteinte à la  dignité humaine. Jamais dans l'histoire africaine, un roi avait été « homosexuel », comme le fut déjà à l'époque, le roi Louis XIV en France, nos rois étaient, par contre polygames.


ET L'AFRIQUE DANS TOUT ÇA :

Notre continent possède aussi par ailleurs, les peuples dits selon une convention de l'« ONU » : Peuples autochtones, en exemple les « Massaïs », les « Pygmées », les « Bochimans » etc... Ces peuples qui vivent de la nature, sont encore restés naturels et nous témoignent par conséquent, du caractère naturel de l'homme, patrimoine naturel transmis depuis des millénaires jusqu'à nos jours. Jamais et jamais dans l'histoire passée et récente des peuples autochtones, qu'il y ait eu « écho » d'une quelconque « homosexualité ». Si des cas isolés d'« homosexualité » ont pu exister, sans le moindre écho dans notre histoire, c'est parce qu'ils ont été certainement bannis, et interdits par la morale de nos anciens.

De la même façon, les peuples africains dits plus évolués que les peuples autochtones, on su garder avec raisons, nos valeurs ancestrales, dont l'« hétérosexualité », qui est la seule orientation sexuelle qui permet la procréation,  ainsi une femme africaine qui a du mal à mettre au monde, c'est toute la grande famille qui s'inquiète, mettre au monde en Afrique, valorise à la fois la « féminité » de la femme et la « virilité » de l'homme.

Dans de nombreuses tribus africaines, que ce soit les peuples dits autochtones ou les peuples dit évolués, on y rencontre des danses traditionnelles qui appellent ou qui valorise la procréation. Toute l'éducation africaine en matière sexuelle, est fondée sur l'« hétérosexualité » et la famille.

Malheureusement, l'européen en arrivant en Afrique, n'a pas hésité d'agrémenter ses désirs pervers, moyennant les biens matériels ou les pécunes, pour corrompre les personnes pauvres à ses désirs homosexuels. Vous remarquerez en Afrique, la grande majorité des homosexuels africains pratiquent leur relation essentiellement avec les occidentaux, quelques déroutés africains deviennent des homosexuels et sont soutenus par leurs maîtres « homosexuels » occidentaux, via les « lobbys » « homosexuel ».

L'Afrique du sud a légalisé l'« homosexualité », pour faire plaisir à une partie de sa communauté nationale blanche et « homosexuelle », il s'agit, sans doute de continuer à sceller la paix entre toutes les composantes nationales du pays, en même temps, cette loi est loin d'être acceptée dans la majorité des milieux noirs, tout statut social confondu, ainsi dans tous les milieux noirs, les adolescents violent les lesbiennes, pour les corriger de l'« homosexualité » à l'« hétérosexualité ». En revanche, les pays africains qui luttent contre l'« homosexualité » ont le soutien actif de la quasi-totalité de leur population, qui voient en cette lutte, de sortir sur ce « Choc culturel » et de vivre sainement, comme nous en avons l'habitude.

Si nous référons, plus haut, aux causes de l'« homosexualité », nous pouvons ainsi croire que l'organisation de la structure familiale africaine ne permet pas, facilement, a un jeune qui grandit de développer le déséquilibre mental qui pousse l'individu au choix inconscient de l'« homosexualité ».


CONCLUSION :

Disons le clairement, les origines lointaines de l'« homosexualité » n'ont jamais pu démontré à nos jours, ce qui est prématuré de croire que l'« homosexualité » au niveau mondial vient de l'occident. Si l'on se réfère à la bible, il y a 3 millénaires la relation sexuelle de 2 étrangers de même sexe dans la ville de Sodome provoqua la colère de Dieu qui détruisit la ville de « Sodome » et la ville voisine de « Gomorrhe » (Genèse 19 :5), car en effet, Dieu créa l'Homme pour la Femme. Cependant, en Afrique, c'est par le contact avec l'homme blanc et l'arabe que nous avons découvert l'« homosexualité ».

Il y a fort lieu de croire, que ce type de relation sexuelle n'est que bestialité pure et simple, pourquoi, diable, cette maladie mentale, qui elle même est une caractéristique de la maladie psycho-mentale, au même titre que la « zoophilie », qu'on rencontre facilement en occident, voudrait qu'elle s'abatte dans notre continent. Pourquoi, diable, les africains égarés tentent de suivre l'« homosexualité », alors que celle-ci, est l'émanation du blanc dans le continent, par le biais de la colonisation et du tourisme.

« Un homme mâle qui se fait respecter n'accepte pas de se faire sodomiser, auquel cas il est malade ou un sous-homme ». C'est pourquoi, nous devons au contraire aider les « homosexuels » et le zoophiles » de les sortir respectivement de leur déséquilibre, comme il est fait pour les « pédophiles » (personnes ayant des attirances aux enfants de bas age), en conséquence, Les « homosexuels » (personnes ayant des attirances sexuelles avec les personnes de même sexe) devraient être, aussi, internés pour être soignés.

En parlant des minorités sexuels et en défendant les droits de ces minorités, d'autres minorités sexuelles  bestiales, immorales comme les « zoophiles » sont oubliés.

Chers africains, en laissant faire les « homosexuels », demain les « zoophiles » occidentaux vont défiler, pour la reconnaissance de leur orientation sexuelle, pour mieux étayer cette vision, je vous informe, de nombreux occidentaux considèrent l'animal de compagnie comme une personne à part entière de la famille, nombreux demandent que la sécurité sociale puisse prendre en charge, les traitements des animaux de compagnie.  Une fois ces avantages acquis, pour lesquels, je suis d'accord par ailleurs, mais les malades et les « perversions » psycho-mentales qu'on retrouve en occident, vont y trouver la voie, pour revendiquer la reconnaissance de la « zoophilie » [3].

Les humains n'ont aucun droit d'être anti-naturel (« homosexuels » et « zoophiles »), saisissons-nous chers africains et luttons contre ce fléau de malédiction, qui sont l'« homosexualité », la « zoophilie » et les plages des « nudistes », que l'occident dans sa perversion autorise et que l'Afrique dans sa grande sagesse héritée de ses ancêtres, n'a pas besoin.

Construisons des familles saines dans des sociétés saines.
Que Dieu bénisse l'Afrique.


NOTE :

[1]   L' « homosexualité » est une relation sexuelle entre 2 personnes de sexes différents, elle a été retirée comme une « perversion » ou une « déviance sexuelle », dans le « Manuel de Diagnostique des Troubles Mentaux (DSN) » en 1985, et a été déclassifiée lors du congrès de 1992, par tous les états signataires de la charte de l' « Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ».

[2]   La « bisexualité » est un comportement, à la fois « homosexuel » et « hétérosexuel » définit par la psychanalyse comme des comportement psychiques, dont l'origine est le fondement psychique inconscient de tout être humain à la conquête des désirs sexuels. 

[3]  La « zoophilie » est une relation sexuelle entre 2 espèces différente, je rappelle : depuis 1980, la « zoophilie » n'est plus considérée comme une « perversion » ou une « déviance » sexuelle, dans le « Manuel de Diagnostiques des Troubles Mentaux (DSN) Manuel de références au Etats-Unis », mais une attirance sexuelle d'une personne pour les animaux.

En élaborant les définitions en note [1] et [3], ci-dessus, le « Manuel de Diagnostique des Troubles Mentaux (DSN) Manuel de références au Etats-Unis » est passé outre les recommandations de la psychanalyse qui considèrent l'« homosexualité » et la « zoophilie » ayant pour origine le déséquilibre mental de la personne.