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mercredi, 30 décembre 2015

13 NOVEMBRE OU LE «LE 11 SEPTEMBRE DE LA FRANCE» - LA STRATEGIE DU CHAOS

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Drapeaux en berne dans les pays de l’Otan pour « le 11-Septembre de la France », pendant que le président Obama annonce aux médias : « Nous vous fournirons des informations sérieuses sur ceux qui sont responsables». Pas besoin d’attendre, c’est déjà clair. L’énième massacre d’innocents a été provoqué par la série de bombes à fragmentation géopolitique, faite exploser selon une stratégie précise. Celle mise en acte depuis que les USA, après avoir gagné la confrontation avec l’URSS, se sont auto-nommés « le seul Etat avec une force, une portée et une influence en toute dimension -politique, économique, militaire- réellement globales », se proposant d’«empêcher que toute puissance hostile ne domine une région -l’Europe occidentale, l’Asie orientale, le territoire de l’ex Union soviétique et l’Asie sud-occidentale- dont les ressources seraient suffisantes pour générer une puissance globale ». Dans ce but les USA ont réorienté depuis 1991 leur propre stratégie et, en s’accordant avec les puissances européennes, celle de l’Otan. Depuis lors ont été fragmentés ou démolis avec la guerre (ouverte et couverte), un après l’autre, les Etats considérés comme un obstacle au plan de domination globale -Irak, Yougoslavie, Afghanistan, Libye, Syrie, Ukraine et autres- alors que d’autres encore (dont l’Iran) sont dans le collimateur. Ces guerres, qui ont broyé des millions de victimes, ont désagrégé des sociétés entières, en créant une masse énorme de désespérés, dont la frustration et la rébellion débouchent d’une part dans une résistance réelle, mais de l’autre se trouvent exploitées par la CIA et autres services secrets (y compris français) pour séduire des combattants dans un « djihad » de fait fonctionnel à la stratégie USA/Otan.

Ainsi s’est formée une armée ombre, constituée de groupes islamistes (souvent concurrents) employés à miner de l’intérieur l’Etat libyen pendant que l’Otan l’attaquait, puis pour une opération analogue en Syrie et Irak. De cela est né l’Isis (EI), dans lequel ont conflué des « foreign fighters » parmi lesquels des agents de services secrets, qui a reçu des milliards de dollars et des armes modernes de l’Arabie saoudite et d’autres monarchies arabes, alliées des USA et en particulier de la France. Stratégie qui n’est pas nouvelle : il y a plus de 35 ans, pour faire tomber l’URSS dans le « piège afghan », furent recrutés par l’intermédiaire de la Cia des dizaines de milliers de moudjahiddines de plus de 40 pays. Parmi ceux-là le riche saoudien Ossama Ben Laden, arrivé en Afghanistan avec 4 mille hommes, celui-là même qui allait ensuite fonder Al Qaeda en devenant « l’ennemi numéro un » des USA. Washington n’est pas l’apprenti sorcier incapable de contrôler les forces mises en marche. Il est le centre moteur d’une stratégie qui, en démolissant des Etats entiers, provoque une réaction en chaîne chaotique de divisions et conflits à utiliser selon l’antique méthode du « diviser pour régner ».

L’attaque terroriste à Paris, accomplie par une main d’oeuvre convaincue de frapper l’Occident, est arrivée avec une parfaite opportunité au moment où la Russie, en intervenant militairement, a bloqué le plan USA/Otan de démolition de l’Etat syrien et a annoncé des contre-mesures militaires à la croissante expansion de l’Otan à l’Est. L’attaque terroriste, en créant en Europe un climat de siège, « justifie » une montée en puissance militaire accélérée des pays européens de l’Otan, y compris l’augmentation de leur dépense militaire réclamée par les USA, et ouvre la voie à d’autres guerres sous commandement étasunien.

La France qui jusqu’à présent avait conduit « contre l’Etat islamique en Syrie seulement des attaques sporadiques » écrit le New York Times, a effectué dans la nuit de dimanche « en représailles, l’attaque aérienne la plus agressive contre la ville syrienne de Raqqa, en touchant des objectifs de l’EI indiqués par les Etats-Unis ». Parmi lesquels, précisent des fonctionnaires étasuniens, « quelques cliniques et un musée ».

 

Manlio Dinucci

 

Edition de mardi 17 novembre 2015 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/la-strategia-del-caos/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Source: MONDIALISATION.CA

samedi, 31 août 2013

L’HOMME QUI EN SAVAIT TROP SUR LE 11 SEPTEMBRE 2001, PHILIP MARSHALL, A ETE RETROUVE MORT CHEZ LUI AVEC SES DEUX ENFANTS, TOUS TUES PAR BALLE

 

 

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Un ancien enquêteur de l’Agence nationale américaine de sécurité, Wayne Madsen, qui a passé huit jours sur place pour enquêter sur les circonstances exactes du décès, le 2 février dernier, de l’auteur du livre The Big Bamboozle Philip Marshall, a contesté la thèse officielle du suicide lors d’une entrevue radiophonique avec Kevin Barrett.

 

Philip Marshall a été trouvé mort chez lui avec ses deux enfants, tous tués par balle. Un voisin avait trouvé les trois corps (plus celui de leur chien) dans une maison laissée porte ouverte, chose inhabituelle pour un auteur de livres portant sur des questions aussi sensibles. Madsen a également expliqué dans l’interview que l’ordinateur de Marshall n’a toujours pas été localisé, et qu’il avait de plus confié à un ami qu’il travaillait sur un quatrième livre comportant des révélations encore plus « choquantes ». 

Philip Marshall a été pilote de Boeing pendant plus de vingt ans, et avait publié en novembre 2012 un livre-enquête, The Big Bamboozle : 9/11 And the War on Terror (La grande tromperie : le 11 septembre et la guerre au terrorisme), documentant l’implication des autorités saoudiennes dans l’entraînement des quatre pilotes responsables des attentats du 11 septembre 2001. Marshall a piloté des Boeing 727, 737, 747, 757 et 767 à titre de capitaine et était convaincu, en raison de son expérience, que les quatre pirates de l’air avaient dû bénéficier d’une formation poussée, dans des conditions réelles et au-delà de celle qu’ils avaient reçue dans les écoles de pilotage habituellement citées dans les médias, et ce jusqu’aux derniers jours avant les attentats. 

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Marshall avait conclu que ces séances d’entraînement supplémentaire n’auraient pu avoir lieu que sur la base de Pinal Airpark, située entre Las Vegas et Tucson en Arizona, et souligne que seuls les quatre pilotes chargés de mener les attaques avaient été envoyés à Las Vegas au cours des six derniers mois précédant les attentats. Des Boeing 757 et 747 étaient disponibles sur place au moment de leur séjour, et ce site est connu pour avoir été utilisé par des agents de la CIA et des entreprises privées de mercenariat comme Blackwater

Marshall ajoute que nombre de Saoudiens étaient sur place ou plus largement dans le pays à l’époque des attentats, dont des membres de la famille Ben Laden et plus particulièrement plusieurs membres de l’entourage du prince Turki al Faisal, l’ancien ministre des renseignements saoudien. Lui-même avait séjourné près de Las Vegas et se trouvait dans le pays le jour même des attentats. 

Marshall écrit que des pilotes-instructeurs auraient pu bénéficier de la couverture fournie par cette vaste suite princière pour entrer et sortir du pays sans être interrogés. A titre d’exemple, il souligne que le Prince Bandar, alors ambassadeur d’Arabie saoudite aux Etats-Unis et actuel dirigeant des services de renseignement saoudien, était le chef de son unité de chasseurs lorsqu’il était dans les forces aériennes saoudiennes dans sa jeunesse, et que deux agents saoudiens opérant à San Diego et en contact avec les terroristes du 11 septembre, Bayoumi et Bassan, étaient attachés à la Direction de l’aviation civile saoudienne

Ces quelques éléments montrent, ainsi que de nombreux autres développés dans le livre, qu’une telle opération ne pouvait pas avoir été montée par une organisation terroriste clandestine, aussi riche et organisée soit-elle, mais qu’il fallait des moyens que seul un pays bénéficiant d’une large couverture diplomatique, de services de renseignements sophistiqués et de nombreux contacts pouvait mobiliser. 

Quant aux raisons pour une telle implication des saoudiens, Marshall cite un document publié par la PNAC (Projet pour un nouveau siècle américain), intitulé « Reconstruire les défenses de l’Amérique », en particulier le passage où on explique que « la transformation prendrait un long moment – nonobstant quelque événement catastrophique ayant un effet catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbour ». 

De plus, en blâmant les attaques sur Osama ben Laden, on pourrait par la suite justifier une politique de guerre préventive contre l’Irak (qui n’avait pourtant rien à voir avec ben Laden), et éventuellement la Syrie et l’Iran, des pays traditionnellement opposés à la culture Wahhabite et ne partageant pas la même vision géopolitique sur l’avenir de l’Asie centrale. 

Dans l’introduction de son livre, Marshall montre comment la version finale du Rapport d’enquête parlementaire sur le 11 septembre a été rédigée de manière à passer sous silence le rôle saoudien, en particulier par l’omission du chapitre classifié de 28 pages (retiré du rapport par l’administration Bush) consacré exactement à cette question. Marshall était en contact non officiel avec l’ancien Sénateur Bob Graham, et ancien co-président de la Commission conjointe d’enquête du Congrès américain, qui a exigé à de multiples reprises la publication de ces 28 pages. Une chose qu’a refusé de faire Barack Obama en dépit des promesses qu’il avait faites personnellement aux familles des victimes des attentats lors de sa campagne de 2008.

 

In Solidarité & Progrès


Source: WIKISTRIKE

mercredi, 12 juin 2013

AU PAYS DU WAHABISME

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Un chroniqueur saoudien: «Nos jeunes ont l’esprit pollué par une idéologie violente et sanguinaire»


En Arabie Saoudite, pays du wahhabisme, un courageux chroniqueur s’en prend aux religieux «maison» qui véhiculent la haine et polluent l’esprit des jeunes par une idéologie violente et sanguinaire.
 
Dans le quotidien saoudien Al-Jazirah, Abd Al-Aziz Al-Samari s’est ouvertement attaqué au lobby très puissant des religieux en Arabie Saoudite et leurs relais dans le monde arabe. Il les accuse d’avoir inculqué à des générations entières la culture de l’exclusion d’autrui, de l’extrémisme et de l’intolérance.
 
Pour lui, ce «printemps arabe» dont on ne cesse de parler est la preuve de l’intolérance des sociétés arabes envers autrui. Il considère que «la société saoudienne est encore rigide dans sa pensée et non réceptive face à la diversité – reflétant une tradition profondément ancrée d’exclusion et d'extrémisme». Une tradition née du wahhabisme qui sévit encore dans plusieurs pays arabes. «Nous sommes confrontés à un grave danger qui pourrait conduire à la catastrophe: le danger d’endoctrinement dans les écoles», relève-t-il non sans inquiétude.
 
Pour lui, l’une des conséquences de cette politique est le terrorisme religieux qui exclut autrui et peut conduire à la tuerie et à l’assassinat. Il estime qu’il est périlleux de croiser les bras et de transmettre cette culture de l’exclusion et de l’extrémisme aux générations futures. «Je charge certains religieux qui, jusqu’à récemment, ont prêché l’extrémisme, de s’excuser auprès de la société pour l'extrémisme qu'ils ont défendu ces dernières décennies. Ils ont, pendant de longues années, corrompu les esprits de nos jeunes avec une idéologie violente et sanguinaire.
 
Ensuite, ils ont quitté les cercles de l'extrémisme et gagné honneur et gloire, sans être tenus pour responsables de ce qu'ils avaient fait à notre pensée religieuse», a-t-il dénoncé, appelant les sociétés arabes à se réveiller et à prendre leur destin en main.


Sonia B.
 
 
Source: Algérie patriotique

00:00 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Monde arabe, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arabie saoudite, au pays du wahhabisme, sonia b., algérie patriotique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

lundi, 19 novembre 2012

LE SECRETAIRE GENERAL DU PC SYRIEN: «ILS NE POURRONT PAS NOUS VAINCRE!»


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Dr Ammar Bagdache


A paraître dans le prochain numéro d’Initiative Communiste, mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France.


Dans un entretien avec le journaliste cubain Ernesto Gómez Abascal, Ammar Bagdache, secrétaire général du Parti communiste Syrien, explique quelle est sa position par rapport au régime syrien:
 
«C’est un gouvernement patriotique, anti-impérialiste et antisioniste, bien qu’il applique un modèle économique clairement capitaliste. Même si le Parti Baas, qui était et est toujours la force dirigeante du gouvernement, a proclamé le socialisme arabe en Syrie, il n’est pas socialiste au sens marxiste du terme. Cependant, le PCS fait partie du Front Progressiste composé aujourd’hui de dix partis. (…) Nous avons un ministre dans le gouvernement et nous considérons, qu’à ce niveau du parcours, c’est la meilleure option. Nous sommes et nous avons toujours été disposés à améliorer le système. En 2005 nous nous sommes opposés à des changements calqués sur le modèle néolibéral, nous avons la preuve aujourd’hui qu’ils ont été le terreau d’une catégorie marginale que l’opposition armée a su s’attirer. Des erreurs ont été commises, maintenant il faut les corriger.»
 
«Le gouvernement que nous avons en Syrie a une position constructive pour réaliser des changements importants, rappelle Bagdage - ils commençaient à être adoptés mais l’intervention armée étrangère empêche, pour le moment, leur mise en application normale.»
 
Les raisons d'être optimiste
 
«Si le gouvernement actuel venait à être renversé, la seule éventualité serait la prise du pouvoir par les Frères Musulmans, rappelle Bagdache, ce qui constituerait un grand bond en arrière pour un peuple qui, depuis pas mal d’années, bénéficie d’un système laïque moderne, ne connait pas le sectarisme et n’a jamais vécu avec de telles tensions. Mais nous sommes optimistes, même si la lutte dure encore un certain temps, nous sommes certains qu’ils ne pourront pas nous vaincre.»
 
Interrogé sur les chances de victoire des rebelles, le secrétaire général du PCS est catégorique: « Plus le temps passe, plus il est clair qu’ils ne pourront pas nous vaincre. Ils n’ont pu prendre le contrôle d’aucune ville importante, malgré leur plan initial et l’arrivée de milliers de mercenaires extrémistes et salafistes, assistés des services spéciaux US et leurs alliés de l’OTAN qui travaillent depuis la Turquie, pays avec qui nous partageons une longue frontière. Le Qatar et l’Arabie saoudite leur apportent également le soutien économique et militaire. Bien sûr, notre gouvernement est soutenu par la majorité de la population. Les forces armées de la nation et les milices populaires restent unies et en ordre combatif. Malgré la situation compliquée dans laquelle se trouve le pays, les institutions fonctionnent.»


Ginette Hess Skandrani


mercredi, 29 août 2012

SYRIE: VLADIMIR POUTINE SONNE LE TOCSIN ET LA FIN DE LA RECREATION

 

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Derrière les plis de l’actualité, les non-dits, l’escroquerie intellectuelle et médiatique, la ruse et le mensonge, de cet impérialisme meurtrier, accompagné toujours d’un discours humanitaire, qui est en train de vouloir rééditer ses exploits passés, il faut dire non. Mais, derrière cette façade triturée du bien se cache en fait, le bruit et la fureur. Le refus permanent de tendre la main, le diktat, la violence et le perpétuel logos morbide et mortifère.

Il n’est pas utile de revenir ici sur les exploits de prêcheurs de haine qui s’habillent d’oripeaux élogieux pour semer la misère, la détresse et la mort. Comment un Américain peut-il, aujourd’hui, parler d’humanitaire avec les exploits de son pays à Hiroshima et Nagazaki (Japon), au Vietnam, en Irak ou en Afghanistan, pour ne citer que ceux-là ? Avec un tel parcours jonché de macchabées, il serait plus intelligent de se taire sur le dossier syrien et rechercher la paix au lieu d’attiser les tensions en mettant de l’huile sur le feu.

Dans son dernier démiurge, qu’il veut sain et moral, le président russe Vladimir Poutine dit, « stop ». Au mensonge, à la falsification, au diktat, à la haine. Pour ceux qui doutent encore du complot ourdi par de nombreux pays contre la Syrie, la Russie propose un plan de sortie de crise que ceux qui aiment véritablement la Syrie ne peuvent refuser. Le Gouvernement syrien lui-même se dit prêt à discuter “sans conditions”. Or dans le bruit et la fureur occidentale, on n’entend que le sempiternel refrain maladif « Assad doit partir ».

A défaut de se prendre pour Nostradamus pour savoir que ce départ de Bachar Al-Assad est la solution à tout, pour qui se prennent ceux qui l’exigent ? Dieu ? De quel droit, nous souhaitons le savoir, Barack Obama, François Hollande, David Cameron, les Turcs et les « démocraties » du Golfe disposent-ils pour exiger un changement dans un pays souverain tiers ? Faut-il changer le droit international pour les beaux yeux de ces hommes et ces femmes ? Ce serait inique, quoique, la Libye a été le laboratoire, la zone d’expérimentation, de la raison du plus fort qui échappe à tout contrôle.

Furieux et désabusés après cet épisode qui a vu des personnes, sous prétexte de protéger des civils, sont allés détruire un pays, la Chine et la Russie refusent désormais de se faire à nouveau entuber. La Libye qui était l’un des pays les plus sûrs d’Afrique et le plus riche, est aujourd’hui à la remorque. Plus dangereux et vivant désormais de l’aide internationale. Hier, le ministre de l’Intérieur a déposé le stylo, pour s’opposer à ceux qui refusent de déposer les armes. Ici, désormais, ce sont les bandes armées qui font la loi, d’où, les élections et l’instauration d’une démocratie d’exclusion en sont le résultat. Faut-il parler du Mali ? Visiblement, les Occidentaux préfèrent avoir la même situation en Syrie.

Poutine est conscient que la bête immonde rôde et ne laissera pas un seul espace, une seule erreur, pour passer à l’acte. Il réitère son soutien à la Syrie, expliquant le sens des 3 vétos russes, que semble ne pas vouloir admettre les ennemis de la Syrie. Une façon simple, et avec grande conviction, de dire à ceux qui sont en train de déstabiliser la Syrie que leurs actions unilatérales sont vouées à l’échec…

Dans le texte, s’adressant à ceux qui ne veulent pas entendre raison sur la situation et la position russe, il a dit ceci :

« Il faut que tout le monde prenne en considération sans sous-évaluer cette équation de la réaction russe qui peut aller plus loin que l’on n’imagine. L’utilisation du droit de veto à trois fois consécutives au Conseil de sécurité est, en définitive, un message clair pour tous.”

C’est dit !

 

Source: ALLAIN JULES

samedi, 04 août 2012

SYRIE: IL FAUT JUGER MERKEL, OBAMA, HOLLANDE ET CAMERON POUR APOLOGIE DU TERRORISME

 

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Avec la morgue habituelle, les eulogies perpétuelles pour soutenir des rebellions ailleurs, ce qu’elles ne feront jamais chez elles, les ONG sont alarmistes et n’arrivent surtout pas à dire la vérité puisqu’elles dépendent en grande partie des pays qui veulent la destruction de la Syrie. Vous avez dit “amis de la Syrie ?” Jusqu’à 30.000 Syriens ont fui au Liban durant les dernières 48 heures, a déclaré hier, vendredi 20 juillet à… Genève la porte-parole du Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU (HCR). DE vrais yeux de lynx depuis la Suisse. Quant à la Croix-Rouge, elle fait état de 18.000 réfugiés. Cherchez l’erreur !

Très intérressant. Ces chiffres étonnent et détonnent. La contradiction, avec cet écart conséquent est un indicateur sur la falsification générale relative à ce conflit qui prend une dimension morbide avec la non-condamnation des attentats perpétrés par Al Qaïda. le Qatar, via sa chaîne de désinformation mondiale Al-Jazeera soutient les terroristes syriens médiatiquement, mais aussi financièrement, matériellement et militairement, avec la bénédiction du quatuor Obama-Hollande-Merkel-Cameron. Nous nous taisons en Europe mais ne sommes pas à l’abri de grosses surprises car, ces lâches se retournent toujours contre leurs maîtres. On sait ce qu’il est advenu des talibans créés de toutes pièces pour combattre la Russie en Afghanistan.

Oui, il faut juger Merkel, Obama, Hollande et Cameron pour apologie du terrorisme. Ce quatuor approuve le terrorisme international dans la mesure où, aujourd’hui, ceux qui combattent en Syrie ne sont pas des enfants de coeur. Ce sont des djihadistes rompus au maniement des armes. Ils viennent d’Irak, de Libye ou encore d’Afghanistan. Hélas, qui peut engager des procédures contre ces nouveaux désinformateurs juges et parties ? 120.000 réfugiés syriens se trouvent en Jordanie, au Liban, en Turquie et en Irak, nous dit-on. Savez-vous combien de réfugiés libyens se retrouvent éparpillés dans le monde ?

Les dirigeants occidentaux sont nus. L’incohérence de leur combat contre le “terrorisme islamique” selon la formule consacrée a pris une sacré ride en Syrie. Leur discours se révèle être à géométrie variable. Eux, qui disent être inflexibles, intransigeants et contre toute forme de terrorisme l’approuve honteusement en Syrie. Mais bien sûr, quand ça touche d’autres pays, notamment la Syrie, ils sont affables, compréhensifs voire bienveillants. Et que fait le peuple de France, des Etats-Unis et autres ? Rien. Une association de baltringues, de pleutres,  de voyous et d’hypocrites qui se taisent, dictés par leur ethno-centrisme abscons. C’est simplement du racisme.

Il faut néanmoins ajouter dans ce quatuor, les affreux souverains du Qatar et d’Arabie Saoudite, qui financent le terrorisme. N’a-t-on pas dit que Seif Al-Islam finançait le terrorisme en recrutant des terroristes et des mercenaires ? Où est donc la CPI quand ils s’agit des personnes qui sont mentionnées dans ce texte ?

Pas de justice, pas de paix !


 

mardi, 23 août 2011

EST-CE QUE CE MONDE EST SERIEUX?

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Les taureaux qui sont «sacrifiés» au cours des moments de sadisme collectif que sont les corridas philosophent-ils au moment de s’éteindre ? Oui, l’on en croit un texte de Francis Cabrel, qui s’est mis pour les besoins de la cause poétique, dans la peau de l’un d’entre eux. Subissant la folie des hommes, qu’il entend rire lorsqu’il «râle», danser lorsqu’il «succombe», s’amuser «autour d’une tombe», il s’interroge, au sujet de la civilisation violente qui le met à mort : «Est-ce que ce monde est sérieux ?»


Ces derniers mois, alors que l’actualité internationale s’emballe et que la recolonisation violente de larges pans de la planète se masque derrière un storytelling qui abêtit une opinion occidentale encore plus anesthésiée en cette période estivale, les Africains devraient-ils avoir honte de s’identifier à des bovins ployant sous les lances d’impitoyables toreros ? A bien y réfléchir, pas forcément. En tout cas, il est légitime, en observant les différents épisodes de la guerre «au nom de la démocratie» lancée par un Occident quasi-ruiné en Afrique et dans le monde arabe, de se poser mille et une fois la question : est-ce que ce monde est sérieux ?

La démocratie, ça signifie que le parti au pouvoir organise des élections où il est juge et partie

De manière générale, les observateurs africains et occidentaux ont considéré, au fil du processus de démocratisation, que les administrations nationales étaient trop liées aux pouvoirs en place sur le continent et étaient disqualifiées pour organiser des élections. On a donc conçu les Commissions électorales indépendantes (CEI) pour en finir avec l’emprise de régimes tricheurs «par nature». En Côte d’Ivoire, une CEI mêlant représentants de l’administration, de la société civile, du gouvernement et des partis politiques existait avant les accords de Linas-Marcoussis. La « très très démocratique » communauté internationale a estimé qu’elle n’était pas assez équilibrée. L’opposition et son bras armé, soutenus par leurs alliés internationaux, ont exigé le contrôle de cette institution, notamment à travers une farce qui a consisté à créer trois sigles, donc trois «organisations», pour désigner un seul et même mouvement rebelle. Il n’était pas bon, disait-on, que le président d’alors – un vrai boulanger, n’est-ce pas ? – ait la haute main sur le processus électoral.

Au Cameroun, les Etats-Unis mettent la pression sur ELECAM, l’instance chargée des élections, et exigent la mise en place d’un «organe vraiment indépendant ». Matthew Miller, ambassadeur des Etats-Unis, a refusé d’honorer de sa présence la cérémonie de prestation de serment des membres d’ELECAM. «Nous sommes déçus par la composition de ELECAM. Elle n’est pas représentative de la société camerounaise dans son ensemble », a-t-il affirmé. Pendant ce temps, son «collègue» en service en Côte d’Ivoire, Philip Carter III, apporte son soutien enthousiaste à une CEI totalement monopolisée, aujourd’hui, par les partis et les mouvements rebelles faisant partie de la coalition qui a porté Alassane Ouattara au pouvoir. Ni l’opposition, ni la société civile n’y ont le moindre pouvoir décisionnel. En «dictature», c’est l’administration «corrompue» qui organise les élections. Après la «guerre pour l’installation de la démocratie» en Côte d’Ivoire, c’est la coalition au pouvoir, qui présentera bien entendu des candidats, qui est appelée à arbitrer entre ses poulains et «le reste du monde». Formidable, non ?

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Déstabilisation des Etats faibles : la doctrine d’Abidjan appliquée en Libye et en Syrie

Les officiers français ont toujours aimé théoriser, modéliser, expérimenter des schémas de belligérance susceptibles d’être mis en œuvre sur plusieurs fronts, en sacrifiant à quelques adaptations locales. C’est ainsi que la théorie de la «guerre révolutionnaire», conçue en Indochine, va être «exportée» (pour le pire) en Algérie, en Amérique latine et au Rwanda.

A bien y réfléchir, un «logiciel» d’un nouveau type n’a-t-il pas été expérimenté au cours de ces dernières années en Côte d’Ivoire ? En tout cas, en Libye comme en Syrie, le début des événements s’apparentent en certains points au 19 septembre 2002 d’Abidjan. Les concepts de rébellion armée et de révolution populaire sont ainsi amalgamés au profit des guerilleros pro-occidentaux, dont la cause improbable est «vendue» par les médias dominants, qui passent relativement sous silence les sources de leur approvisionnement militaire. Qui font comme si une «colère» plus ou moins partagée est capable «d’accoucher» toute seule d’armes provenant d’opportunes base-arrières, de camions de transport de troupes…

Les parallèles sont plus que troublants. En Libye, le CNT utilise des techniques expérimentées en Côte d’Ivoire pour saper les bases de l’Etat et créer ce que le philosophe Léo Strauss appelait avec cynisme «le chaos constructeur». En 2002 à Bouaké et en 2011 à Abidjan, les combattants pro-occidentaux ont ouvert les portes des prisons dans leur avancée, enrôlé les occupants des lieux et accentué l’insécurité. Les rebelles libyens ont fait de même à la prison de Maya, à 25 kilomètres de Tripoli. Les reporters qui font des analyses alternatives à celles des médias dominants expliquent également que des armes ont été larguées depuis plusieurs jours à Tripoli, à des membres de «cellules dormantes» de la rébellion et à des commandos des Forces spéciales étrangères infiltrés dans la capitale libyenne. On voit que les méthodes de la rébellion et du «commando invisible» d’Ibrahim Coulibaly, assassiné à la grande satisfaction des services spéciaux étrangers qui l’ont aidé à faire ce qu’il a fait d’Abobo avant d’y mourir, ont été reproduites de manière quasiment parfaite. Après-demain, la «doctrine d’Abidjan» sera étudiée dans les écoles de guerre !

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De qui le Bahreïn se moque-t-il ?

Avez-vous, vous aussi, ri aux éclats après avoir lu ou entendu que le Bahreïn, aux côtés de l’Arabie saoudite et du Koweit, a rappelé son ambassadeur en Syrie pour «protester» contre la «répression» du mouvement de contestation du régime de Bachar El-Assad ? Avez-vous voulu rappeler au rédacteur de la dépêche évoquant la question ou au présentateur du bulletin d’information annonçant la nouvelle que le Bahreïn lui-même avait violemment maté ses contestataires, avec l’appui militaire de l’Arabie saoudite et la complicité des Occidentaux, qui se sont gardé de demander «le départ immédiat» d’un régime «ami» ? Etre ami des pays les plus puissants du monde est-il un brevet de sainteté ? En tout cas, il y a mille et une raisons de se poser la question du taureau de Cabrel: «Est-ce que ce monde est sérieux ?»


Source: Le blog de Théophile Kouamouo

lundi, 13 décembre 2010

WIKILEAKS : L'ARABIE SAOUDITE A COMPLOTE CONTRE LE HEZBOLLAH


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L'Arabie Saoudite a proposé de mettre sur pied une force chargée de combattre les militants du Hezbollah au Liban avec l'aide des Etats-Unis, de l'ONU et de l'Otan, selon une note diplomatique diffusée par WikiLeaks mardi.

Au cours d'une réunion en mai 2008 avec un diplomate américain en Irak David Satterfield, le ministre saoudien des Affaires étrangères Saoud al-Fayçal a indiqué qu'une "réponse sécuritaire" au "défi militaire" posé à Beyrouth par les militants soutenus par l'Iran était nécessaire. Le prince saoudien disait craindre qu'une victoire du Hezbollah face au gouvernement libanais dirigé à l'époque par le Premier ministre Fouad Siniora, ne mène à une prise en main du pays par l'Iran. Selon lui, une "force arabe" aurait pu servir à maintenir l'ordre autour de Beyrouth, l'armée libanaise étant "trop fragile pour supporter davantage de pression", selon les notes diplomatiques émanant de l'ambassade américaine à Ryad.

La force en question devait être soutenue par la Force intérimaire de l'ONU au Liban (Finul) et les Etats-Unis et l'Otan devaient fournir un soutien logistique, ainsi qu'un soutien naval et aérien, selon la note. La création d'une telle force aurait sans doute suscité des inquiétudes à Washington, les troupes américaines ayant quitté le Liban depuis un attentat-suicide contre un camp de Marines qui avait fait 300 morts à Beyrouth en 1983.

Lors de la réunion au cours de laquelle ce plan a été évoqué, Saoud al-Fayçal a affirmé que "sur tous les front régionaux sur lesquels l'Iran avance, la bataille au Liban pour garantir la paix est la plus facile à gagner". Il a indiqué à M. Satterfield que Fouad Siniora soutenait fermement le projet et que seules la Jordanie, l'Egypte et la Ligue arabe étaient au courant.

De précédents câbles diplomatiques américains publiés par WikiLeaks ont montré que l'Arabie Saoudite était obsédée par le danger nucléaire iranien et redoutait également les visées hégémoniques de Téhéran dans la région. Une autre note publiée mardi montre que l'armée saoudienne a fait usage l'an dernier d'"une force très disproportionnée" lors d'une campagne perçue comme étant "d'une longueur gênante" contre des guérillas. "Des bombardements aériens jour et nuit et des tirs d'artillerie ont été les principaux instruments de ce qui est de plus en plus perçu par l'armée saoudienne comme une campagne d'une longueur gênante", dit la note émanant de l'ambassade américaine à Ryad.

L'opération de trois mois contre les guérillas Huthi peu armées dans les zones frontalières avec le Yémen étaient également perçues comme "mal planifiées et exécutées" et ont "engendré un nombre plus élevé qu'attendu de victimes saoudiennes". "Néanmoins, le conflit a été présenté comme une lutte héroïque et couronnée de succès pour protéger la souveraineté saoudienne", indique le câble diplomatique américain, daté de décembre 2009.

En août 2009, le Yémen avait lancé une offensive contre les rebelles Huthi et ceux-ci ont ensuite affronté les forces saoudiennes jusqu'à l'instauration d'une trêve en février.


Source: LE PORTAIL JUIF FRANCOPHONE

vendredi, 23 avril 2010

BRAVADE CONTRE L'INTERDICTION DU VOILE INTEGRAL: LE RAPPEL A L'ORDRE DU GOUVERNEUR DE LA MECQUE

 

PRINCE ABDULLAH AL-FAYSAL.jpg

Le quotidien “Le Figaro” du vendredi 12 mars 2010 publie en dernière page un long article consacré au Gouverneur de La Mecque, Khaled al-Faysal, 69 ans, un des fils du Roi Faysal qui règna de 1964 à 1975 sur l’Arabie Séoudite. Le Gouverneur de La Mecque arrive en visite à Paris à l’invitation du Sénat. La dernière phrase de l’article est une citation de Khaled al-Faysal, qui déclare au journaliste du Figaro, Pierrre PRIER, à propos de l’interdiction du voile intégral en public: “Chez nous, je demande aux pélerins de respecter nos règles. Je demande la même chose aux musulmans qui habitent en France. S’ils ne veulent pas obéir à ses lois, ils ne devraient pas vivre en France.”

 Deux remarques :
a) Si un responsable politique français avait prononcé cette phrase, elle aurait aussitôt été qualifié de raciste par une large partie de l’opinion; et les organisations bien-pensantes auraient probabement organisé des défilés de
protestation en réclamant le démission du coupable……   

b) Je n’ai pas souvenance d’avoir entendu des dignitaires musulmans installés en France, (notamment ceux qui siègent dans les instances représentatives) demander à leurs ouailles de respecter les lois de la République.

LE VOILE INTEGRAL.jpg

J’imagine donc qu’ils ne manqueront pas d’expliquer à ce Khaled al-Faysal  (gardien des lieux saints) qu’il ne connait rien à l’Islam et qu’il n’a rien compris. Ils ne manqueront pas non plus de lui dire: "Ce n’est pas aux musulmans de France de se conformer aux lois de la République, c’est à la République de se plier à leurs volontés…!"

 Il est urgent de nommer Cheikh Khaled gouverneur de Paris ! Ministres de la Défense, de la Justice et de l'Intérieur

D'un ami français.

 

Le lien pour vérifier l'information : LE FIGARO

23:53 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, khaled al-faysal, le figaro, arabie saoudite | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |