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jeudi, 07 avril 2016

LE CASSE-TETE DE LA GEOPOLITIQUE DU MOYEN ORIENT

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* L’Iran soutient Assad , mais les pays du Golfe sont contre Assad.
* Assad est contre les Frères Musulmans.
* Les Frères musulmans et Obama sont contre le Général Sissi.
* Mais les pays du Golfe sont pro-Sissi.
* Ce qui veut dire qu’ils sont contre les Frères Musulmans.
* L'Iran est pro-Hamas, mais le Hamas soutient les Frères Musulmans.
* Obama soutient les Frères Musulmans, mais le Hamas est contre les Etats-Unis.
* Les pays du Golfe sont pro-Américains.
* Mais la Turquie est, avec les pays du Golfe, contre Assad.
* Pourtant la Turquie est pour les Frères Musulmans et contre le Général Sissi.
...Et le général Sissi est soutenu par les pays du Golfe.

Et la FRANCE, comment doit elle se positionner ?

En réalité elle ne le peut pas, étant donné :

- Qu'elle est avec Obama, donc avec le Hamas et les pays du Golfe, contre Assad !
- Mais cela la met contre la Russie et la Chine qui soutiennent Assad et lui fournissent des armes.
...Et par conséquent, la France est contre Obama, vu qu'elle soutient le Hamas qui est contre les Etats-Unis .
- Et comme Assad est contre les Frères musulmans, la France est contre l'Iran qui est pro-Hamas.............

P.S. : Vous n'avez rien compris ? Ce n’est pas grave, et c’est même heureux pour votre intelligence !!!!!

Car comme le disait l'historien Henry LAURENS : "Si vous avez compris quelque chose à la politique au Moyen-Orient, ... c’est qu'on vous a mal expliqué."

 

Source: FACEBOOK

lundi, 09 septembre 2013

LE BELGE LIBERE EN SYRIE: «CE N'EST PAS LE GOUVERNEMENT AL-ASSAD QUI A UTILISE LE GAZ»


PIERRE PICCININ.jpg


L'enseignant belge Pierre Piccinin da Prata, kidnappé en Syrie au mois d'avril et libéré ce dimanche (en même temps que son confrère Domenico Quirico, journaliste italien), a accordé une interview à RTL-TVI ce lundi matin. Il a indiqué que le gaz sarin n'avait pas été utilisé par le régime de Bachar Al-Assad.

 
"C'est un devoir moral de le dire. Ce n'est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une conversation que nous avons surprise. Même s'il m'en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens férocement l'armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie", a-t-il déclaré à Luc Gilson dans une interview enregistrée à Gembloux pour RTL-TVi.
 
"Trahi par l'armée libre"

L'enseignant belge a également indiqué comment il était arrivé en syrie et comment il avait été arrêté. "Nous sommes entrés en Syrie par le Liban, le 6 avril, avec toutes les garanties nécessaires que je prends chaque fois avec l'armée libre. C'était mon 8e voyage en Syrie. Sous la protection de l'armée libre, nous sommes allés jusqu'à Al-Qusayr qui était une ville en partie assiégée. Notre objectif était de rester une journée pour éviter que le siège se referme sur nous. Malheureusement, en quittant le 8 avril au soir, peu avant 20h, nous avons été assaillis par un groupe de bandits à coloration islamiste qui nous ont gardés deux mois dans Al-Qusayr parce que le siège s'était refermé sur eux-mêmes. C'était une trahison de l'armée libre qui nous a livrés à ce groupe".
 
Victime de "fausses exécutions"

Ce lundi matin, il avait déjà répondu aux questions de Vincent Lorge en direct sur Bel RTL. Il a détaillé ses conditions de détention. "Cela  a été une odyssée terrifiante à travers toute la Syrie. On a été beaucoup déplacé à de nombreux moments dans de nombreux endroits. Et disons qu'à certains moments on s'est retrouvé avec des groupes. Ce n'était pas toujours le même groupe qui nous détenait, avec des groupes très violents, très anti-occidentaux et des islamistes anti-chrétiens. Cela a été parfois des violences physiques très dures", a-t-il indiqué.

Il a ajouté qu'il avait été victime "d'humiliations, de brimades, de fausses exécutions. Domenico a subi deux fausses exécutions au revolver. A un moment on a cru qu'ils allaient nous tuer parce qu'il nous ont dit que nous étions devenus un problème et qu'ils allaient se débarrasser de nous".
Pour son confrère Domenico Quirico, détenu avec lui, c'était "comme avoir vécu pendant 5 mois sur mars"
 
Arrivé à 05h40 en provenance de Rome

L'enseignant belge Pierre Piccinin da Prata est arrivé à Bruxelles ce lundi matin à 05h40, en provenance de Rome, indique le Centre de crise. Enlevé en Syrie en avril dernier, il a été libéré dimanche soir avec l'Italien Domenico Quirico, journaliste au quotidien La Stampa. Pierre Piccinin a été accueilli à Melsbroek par ses parents, la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet, le directeur du centre de crise Jaak Raes ainsi que des représentants de la police fédérale. L'enseignant "est en bonne santé et va maintenant prendre quelques heures de repos", a précisé le Centre de crise.


mercredi, 29 août 2012

SYRIE: VLADIMIR POUTINE SONNE LE TOCSIN ET LA FIN DE LA RECREATION

 

POUTINE ET ASSAD.jpg

 

Derrière les plis de l’actualité, les non-dits, l’escroquerie intellectuelle et médiatique, la ruse et le mensonge, de cet impérialisme meurtrier, accompagné toujours d’un discours humanitaire, qui est en train de vouloir rééditer ses exploits passés, il faut dire non. Mais, derrière cette façade triturée du bien se cache en fait, le bruit et la fureur. Le refus permanent de tendre la main, le diktat, la violence et le perpétuel logos morbide et mortifère.

Il n’est pas utile de revenir ici sur les exploits de prêcheurs de haine qui s’habillent d’oripeaux élogieux pour semer la misère, la détresse et la mort. Comment un Américain peut-il, aujourd’hui, parler d’humanitaire avec les exploits de son pays à Hiroshima et Nagazaki (Japon), au Vietnam, en Irak ou en Afghanistan, pour ne citer que ceux-là ? Avec un tel parcours jonché de macchabées, il serait plus intelligent de se taire sur le dossier syrien et rechercher la paix au lieu d’attiser les tensions en mettant de l’huile sur le feu.

Dans son dernier démiurge, qu’il veut sain et moral, le président russe Vladimir Poutine dit, « stop ». Au mensonge, à la falsification, au diktat, à la haine. Pour ceux qui doutent encore du complot ourdi par de nombreux pays contre la Syrie, la Russie propose un plan de sortie de crise que ceux qui aiment véritablement la Syrie ne peuvent refuser. Le Gouvernement syrien lui-même se dit prêt à discuter “sans conditions”. Or dans le bruit et la fureur occidentale, on n’entend que le sempiternel refrain maladif « Assad doit partir ».

A défaut de se prendre pour Nostradamus pour savoir que ce départ de Bachar Al-Assad est la solution à tout, pour qui se prennent ceux qui l’exigent ? Dieu ? De quel droit, nous souhaitons le savoir, Barack Obama, François Hollande, David Cameron, les Turcs et les « démocraties » du Golfe disposent-ils pour exiger un changement dans un pays souverain tiers ? Faut-il changer le droit international pour les beaux yeux de ces hommes et ces femmes ? Ce serait inique, quoique, la Libye a été le laboratoire, la zone d’expérimentation, de la raison du plus fort qui échappe à tout contrôle.

Furieux et désabusés après cet épisode qui a vu des personnes, sous prétexte de protéger des civils, sont allés détruire un pays, la Chine et la Russie refusent désormais de se faire à nouveau entuber. La Libye qui était l’un des pays les plus sûrs d’Afrique et le plus riche, est aujourd’hui à la remorque. Plus dangereux et vivant désormais de l’aide internationale. Hier, le ministre de l’Intérieur a déposé le stylo, pour s’opposer à ceux qui refusent de déposer les armes. Ici, désormais, ce sont les bandes armées qui font la loi, d’où, les élections et l’instauration d’une démocratie d’exclusion en sont le résultat. Faut-il parler du Mali ? Visiblement, les Occidentaux préfèrent avoir la même situation en Syrie.

Poutine est conscient que la bête immonde rôde et ne laissera pas un seul espace, une seule erreur, pour passer à l’acte. Il réitère son soutien à la Syrie, expliquant le sens des 3 vétos russes, que semble ne pas vouloir admettre les ennemis de la Syrie. Une façon simple, et avec grande conviction, de dire à ceux qui sont en train de déstabiliser la Syrie que leurs actions unilatérales sont vouées à l’échec…

Dans le texte, s’adressant à ceux qui ne veulent pas entendre raison sur la situation et la position russe, il a dit ceci :

« Il faut que tout le monde prenne en considération sans sous-évaluer cette équation de la réaction russe qui peut aller plus loin que l’on n’imagine. L’utilisation du droit de veto à trois fois consécutives au Conseil de sécurité est, en définitive, un message clair pour tous.”

C’est dit !

 

Source: ALLAIN JULES

samedi, 18 août 2012

LE CHANGEMENT, EST-CE VRAIMENT MAINTENANT?

 

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«Le régime de Bachar Al-Assad doit être ABATTU (sic!), et rapidement», dixit le Ministre français des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, il y a de cela quelques jours. Quelle impertinence! «Le changement, c’est maintenant!», «Le changement, c’est maintenant»! Où est-il, ce fameux changement?

La France ne changera jamais, croyez-moi. Digne fille de la franc-maçonnerie la plus ténébreuse, elle est et restera toujours impérialiste, criminelle et sanguinaire comme la dépeint d’ailleurs son hymne national, «La Marseillaise», authentique chant de guerre, digne des Croisées et des pires heures de l’Inquisition romaine.


Ainsi va notre monde!

20:43 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Europe, France, Monde, Monde arabe, Syrie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, monde, le changement, est-ce vraiment maintenant, laurent fabius, syrie, bachar al-assad | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 20 mars 2012

SYRIE: LES MEDIAS ONT LEUR PROPRE PEUPLE

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Le peuple syrien a peur pour son pays, pour lui-même et pour ses enfants. Il a d'autant plus peur qu'il  voit ce que sont devenus l'Irak et la Libye, après qu'ils aient subi le même vacarme médiatique. Il est donc sorti, par centaines de milliers, à travers toute la Syrie pour dire, comme il faut le dire, qu'il refuse ce que les «amis de la Syrie» lui réservent. Hommes, femmes, jeunes, vieilles et vieillards, se sont rassemblés dans une explosion de couleurs, dans l'espoir qu'enfin on cesse de faire croire qu'ils veulent que l'OTAN vienne les bombarder. Ils ont aussi dit qu'ils se défendraient  contre toute agression.

Mais le comité de rédaction international unifié ne les a pas vus, ne voulait pas les voir. Il a juste vu, comme il est prévu dans son lexique, une «démonstration de force du régime au premier anniversaire de la révolte». Parce que, selon lui, «le régime de Bachar al Assad a fait défiler... des milliers de personnes... dans les grandes villes du pays, à l'occasion d'une démonstration de force coïncidant avec le premier anniversaire du début du soulèvement contre le pouvoir». Le même, qui a écrit cela, pourra dire plus tard, si les choses tournent mal, que ses sources l'avaient trompé ou fera mine de ne jamais rien avoir écrit de tel.

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A l'instar de ceux qui dénoncent, après coup, les «nouveaux maîtres» de la Libye, omettant le soutien qu'ils leur ont apporté, il y a quelques mois. Ainsi un peuple, surtout dit arabe, ne peut pas décider pour lui-même, même pour faire une révolution. Il lui faut se mettre derrière un CNT labélisé à Paris,  à Londres ou ailleurs, sinon il n'existe pas, en lui-même, et se confond avec le «régime» qui le dirige. Il ressemblera à ce genre de description : «Dans une ambiance quasi festive, les pro-régime  agitaient des drapeaux syriens et russes pour ''remercier Moscou de son soutien à Damas''». Beaucoup portaient des portraits du président sur lesquels était écrit «On t'aime». Des «pro-régime», rien de plus méprisant comme qualificatif, quand on n'obéit pas au programme établi. Ce programme que portent les «défenseurs des droits de l'Homme», qui savent mieux que l'Homme où se trouve son salut.

Pour la Libye les ONG se dénombraient à 70, pour la Syrie elles sont deux cents à hurler ceci : «Unissez-vous pour la Syrie : mettez fin à une année d'effusion de sang». Aucune ne s'est autant mobilisée ailleurs et surtout pas pour «mettre fin» à soixante-quatre années d'effusion de sang en Palestine.

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Pourtant, on peut penser que le peuple syrien est en train de gagner. Les décideurs de la «démocratisation aéroportée», nonobstant l'obstacle russo-chinois, sont moins chauds que d'habitude à aller ouvrir des autoroutes devant leurs supplétifs, vers la «victoire». Le Potus Barak Obama vient de le confirmer en déclarant que «l'idée selon laquelle la manière de résoudre chacun de ces problèmes est de déployer notre armée, cela n'a pas été vrai dans le passé et cela ne le sera pas plus maintenant». Ce n'est évidemment pas de la sagesse, c'est du pragmatisme coulé dans l'implacable réalité d'un contexte international qui a remis en cause l'unipolarité.


Ahmed Halfaoui


Source: LES DEBATS.COM

mardi, 06 mars 2012

SYRIE - HOMS LIBEREE: NOUVELLES REVELATIONS SUR LE TERRAIN A BABA AMR


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Ça y est. L'armée syrienne a pénétré Baba Amr et en a chassé les groupes armés. Une occasion qui a permis aux caméras de presse de révéler toute la vérité sur ce qui s'est déroulé pendant les trois dernières semaines dans ce quartier de Homs.

A première vue, les images diffusées montrent une région fantomatique complètement dévastée. Plus rien n'y bouge. Des immeubles et unités résidentielles ont été transformés en ruine, laissant constater la dureté des combats auxquels se sont livrées les forces syriennes contre des groupes, sans aucun doute, armés jusqu'aux dents.

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Près de 700 hommes armés, arabes et étrangers à la fois, ont mis bas les armes à Baba Amr, le bombardement des tunnels leur en ont coupé tout approvisionnement. Les gangs et leurs munitions se trouvent actuellement aux mains des forces sécuritaires syriennes, et personne ne peut dorénavant démentir les vérités suivantes suite aux aveux des insurgés qui viennent de capituler:

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- Les hommes armés arrêtés par les forces syriennes sont originaires des pays du Golfe, de l'Irak, et du Liban. Des membres de renseignements qataris, des combattants afghans, turcs, et des Européens, notamment des Français, ont eu aussi « l'honneur » de combattre côte à côte l'armée nationale syrienne. C'est ce qu'a révélé l'expert syrien des affaires stratégiques, Salim Harba, dans une interview au site d'information d'alManar.

- Des armes israéliennes, européennes et américaines ont été confisquées à Baba Amr. Ces armes sont tellement sophistiquées qu'elles n'ont pas encore été testées dans les pays producteurs, ajoute l'expert, qui promet la révélation prochaine par les autorités syriennes de nombreuses informations à ce sujet, tenues secrètes jusque-là.

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Armes confisquées à Baba Amr - Des obus israéliens, des jumelles nocturnes, des roquettes, des systèmes de vision nocturne, des systèmes de télécommunications très sophistiqués ont été également saisis par l'armée syrienne.

- Des stations de communications ont été mises en place sur le territoire libanais afin de superviser les opérations militaires à Baba Amr, et d'assurer le contact entre les commandants sur le terrain et un bureau de coordination dirigé par des membres de renseignements dans la capitale qatarie, Doha.

- Ces stations de communications ont été commandées à partir du Liban par des personnalités libanaises, dont des députés du Courant du Futur, révèle aussi l'expert syrien dans son interview. «C'est ainsi que la région de Wadi Khaled a constitué la profondeur stratégique de Baba Amr pendant les combats», a-t-il affirmé.

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Le Mossad et Black Water supervisent depuis le Qatar les opérations à Homs

De même source, on confirme qu'un bureau de coordination a été mis en place au Qatar, sous le parrainage des Etats-Unis et des pays du Golfe. Ce bureau regroupe des agents de renseignements américains, français, qataris et saoudiens, ainsi que des membres de l'agence de renseignement américaine, la CIA, du Mossad israélien, de la compagnie Black Water, et certes des figures éminentes du « conseil transitoire syrien».

Le Qatar a, en effet, finalisé une transaction avec des compagnies d'armement israélo-américaines pour armer les gangs armés, et les pays du Golfe ont financé l'accord.

Et Harba d'ajouter que les autorités syriennes possèdent des documents et des aveux qui bouleverseront la situation contre tous les pays ayant participé à ce complot. « Même les pays voisins connaitront un changement sécuritaire et politique après ces révélations », a-t-il dit.

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Les journalistes européens exfiltrés au Liban via des tunnels

Arrivés à leurs pays après neuf jours passés à Homs, les journalistes français Edith Bouvier et William Daniels, n'ont pas oublié de rendre hommage aux rebelles qui les ont exfiltrés. Il suffit de lire leur compte rendu publié dans Le Figaro de samedi pour faire taire toutes les allégations sur l'absence de tunnels de contrebande entre le Liban et la Syrie.

«Une première tentative à travers un tunnel a échoué sous les bombardements syriens, dans la nuit du 26 au 27 février, seuls Paul Conroy et Javier Espinosa sont parvenus à être exfiltrés par l'ASL (armée syrienne libre) et à gagner le Liban... L'ASL a alors décidé de sortir les deux journalistes par un véhicule, le long d'un itinéraire secret. Edith Bouvier et William Daniels sont allés de cachette en cachette... Leur itinéraire était ouvert par des éclaireurs qui connaissent les routes et les chemins détournés.

En changeant plusieurs fois de véhicule (pick-up, camion), sur des chemins de montagne, les deux journalistes ont atteint la frontière libanaise jeudi soir, avant d'être rapatriés par avion, vendredi, en France», racontent les deux journalistes.

Preuve à l'appui, l'ASL usait bel et bien de tunnels qui liaient Baba Amr au territoire libanais, des tunnels servant à l'acheminement d'armes et de combattants, et non comme le prétendait le Telegraph sur la présence de tunnels pour abriter les civils.


Source: INFOS D'ALMANAR