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samedi, 13 février 2010

PAS D'ELECTION EN COTE D'IVOIRE AVANT LE 31 OCTOBRE 2010!

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Le magistrat Zahiri Ziki Sébastien, qui affirme l'avoir reçu de DIEU, l'avait dit, avec beaucoup d'assurance, il y a deux années de cela. Plus d'un ne lui avaient accordé aucun crédit, ni même un regard. Est-il en passe, aujourd'hui, au regard des derniers développements de l'actualité politique ivoirienne, de confondre tous les thuriféraires et tous les Cassandres de l'Accord Politique de Ouagadougou (APO) et de la sortie de crise, qui le jetèrent aux orties et le vouèrent aux gémonies, à commencer par le Ministre Désiré Tagro, son ex-patron, qui l'avait limogé à ce motif? La suite des évènements nous le dira! En attendant, relisons-le.

 

 

C’est le 16 avril  2008 que Dieu m’a révélé, de façon précise, la date de la présidentielle, point de départ des élections générales en Côte d’Ivoire. Deux jours plutôt, le 14 avril 2008, la date du 30 novembre 2008 venait d’être fixée par Décret pris en Conseil des Ministres. Au cours des échanges que j’ai eus avec lui, le Seigneur m’a d’abord indiqué que la date fixée n’était pas bonne. Elle était placée sous un mauvais signe, le nombre de la bête appelée aussi le diable ou Satan : 666 (cf. Apocalypse 12 :9 et 13 :18) ***. Par la suite, il m’a révélé la date à laquelle il va permettre que la présidentielle soit organisée : dimanche 31 octobre 2010.

 

Il a présenté cette date comme la meilleure, non seulement parce qu’elle est conforme à sa volonté (cf. Romains 12 :2), mais aussi parce qu’elle interviendra après qu’on aura définitivement fini avec la crise armée et pour marquer la renaissance  de la Côte d’Ivoire ou un nouveau départ pour notre pays. C’est le sens du chiffre symbolique sous lequel cette date est placée : le chiffre 8, somme des chiffres composant cette date du  31/10/2010 (3+1+1+2+1= 8).

 

Le symbolisme de ce chiffre se vérifie encore par le fait que non seulement le chiffre huit vient après le chiffre sept,  mais aussi la date du 31 octobre 2010 intervient après sept ans de crise armée (8ème année, si la crise devrait se poursuivre) et après sept dates annoncées et non respectées (8ème date). Or dans le symbolisme biblique, le chiffre sept est aussi celui de l’achèvement (Genèse 2 :2-3), après lequel on assiste à un nouveau commencement ou renouveau.

 

A ce symbolisme, on peut ajouter que le 31/10/2010 intervient dans l’année du jubilé de l’indépendance de la Côte d’Ivoire (50 ans) laquelle, au sens biblique, est une année de liberté et de libération économique (Lévitique 25). Or nous l’avons dit, l’enjeu de la crise ivoirienne, c’est l’indépendance économique de notre pays, la libération du joug néocolonialiste de la France.

 

Je peux donc dire qu’avec l’an 2010, nous entrons dans le temps de Dieu, pour le début des élections générales en Côte d’Ivoire, tel qu’il l’a voulu (cf. Ecclésiaste 3 :11 et 8 :5). C’est pourquoi, selon une révélation que Dieu m’a faite le 16 novembre 2009, il ne permettra plus qu’une date autre que le dimanche 31 octobre 2010 soit fixée, pour la présidentielle dans notre pays (cf.  Daniel 2 :21-23 et Habacuc 2 :1-3).

 

 La question se pose dès lors de savoir comment nous allons y arriver effectivement ?

 

Lire toute la révélation

DISSOLUTION DU GOUVERNEMENT ET DE LA CEI: LA COTE D'IVOIRE SUR UNE PENTE RAIDE

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Le Président Laurent Gbagbo vient de dissoudre la Commission Electorale Indépendante (CEI) et le gouvernement (hier, vendredi 12 février 2010, à 20h; il était temps, en ce qui concerne le gouvernement!). A la surprise générale. Il faut l'avouer, il a pris tout le monde, ou presque, à contre-pied. La décision est justifiée mais est-elle opportune? Nul ne saura le dire avant d'avoir vu ses effets induits dans les jours et mois à venir.

Sans d'emblée en juger, je crois avec force que tandis que nous y sommes (cas de force majeure), il faut faire un grand nettoyage dans le cercle gouvernemental. Je précise ma pensée. A vouloir un gouvernement de sortie de crise, autant y aller de la façon la plus radicale qui soit: Le Premier Ministre Soro Guillaume et le Président Gbagbo doivent nous "pondre" une équipe de personnalités neutres et de technocrates. Il doivent, eux-mêmes, se dessaisir de tous leurs proches, trop marqués politiquement, en renouvelant cette incroyable équipe de crabes, de crapauds et de scorpions faite de DNC, de DDC, de militants outrancièrement engagés, de responsables politiques de premier plan et autres, qui tirent la Côte d'Ivoire vers le bas. Ce côté peut être positif pour notre pays. Parce que nous sommes fatigués de voir ces hommes et ces femmes, marqués politiquement, être payés à ne rien faire... Du moins, payés à piller les caisses de leurs ministères pour le compte de leurs partis politiques.

Mais comment les hommes politiques ivoiriens et surtout les "opposants" du Président Gbagbo et leurs relais élyséens vont-ils gérer cette situation nouvelle, cette nouvelle donne, et que va t-il en advenir à la Côte d'Ivoire? J'en donne ma langue au chat et je m'en remets à DIEU! L'avenir n'a jamais été plus incertain. Ivoiriens, il va nous en falloir des tripes!

Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire!

DINDE Fernand AGBO

 

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Dissolution de la CEI et du gouvernement:

L'intégralité du discours du Président Laurent Gbagbo

"Depuis près de deux mois, une grave crise secoue la Commission électorale indépendante (CEI). Comme nous le savons, en particulier à l’issue de l’enquête diligentée par le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Abidjan Plateau, le Président de cette institution, Monsieur Robert Beugré Mambé a mené une opération illégale, visant à obtenir l’inscription frauduleuse de 429 030 personnes sur la liste électorale.

Cette affaire intervient alors que nous sommes dans la dernière phase de l’établissement de la liste électorale, dernière étape vers l’organisation du scrutin présidentiel.

Ainsi, au moment où nous pensions être au bout de nos efforts pour avoir des élections propres, nous constatons qu’en réalité le processus de paix que nous avons patiemment élaboré est pris en otage par des partis politiques à travers leurs représentants au sein des institutions chargées de le mettre en œuvre. Le président de la Commission Electorale Indépendante n’a pas agi conformément à ce que la nation était en droit d’attendre de lui à savoir, demeurer rigoureux, neutre et impartial.

C’est dans ce contexte que l’on voit se multiplier des attaques contre les symboles de l’Etat : Des tribunaux saccagés à Divo, Man, et Katiola. Des sous-préfectures incendiées, notamment dans le département de Vavoua.

Ces faits montrent que nous ne sommes pas face à une simple crise dans la crise. Au-delà du processus électoral, c’est l’Accord Politique de Ouagadougou dans son ensemble que l’on veut saboter. Je rappelle que cet accord, signé entre les Forces Nouvelles et le président de la République, vient de notre volonté de donner un instrument à la Côte d’Ivoire pour aller à la paix. Il nous a permis de faire des progrès qu’aucun autre instrument ne nous avait donné l’occasion de réaliser. Nous n’avons aucune raison de l’abandonner. Au contraire, nous devons lever tous les obstacles à sa mise en œuvre.

Aujourd’hui, malgré tous les acquis, le processus de paix est à nouveau en panne. Nous sommes toujours face aux mêmes circonstances qui nous ont amenés hier, à prendre des mesures exceptionnelles pour ouvrir une perspective de paix à notre pays.

C’est pourquoi, afin de lever toute hypothèque sur le processus de paix et permettre à la Côte d’Ivoire d’aller, en toute confiance, à des élections propres, je prends, en vertu de l’article 48 de notre Constitution, les mesures suivantes :

Premièrement, la Commission électorale indépendante (CEI) est dissoute. Je demande au Premier ministre de me proposer dans un délai de sept jours, à compter d’aujourd’hui, le format d’une nouvelle Commission électorale crédible, qui pourra organiser des élections justes et transparentes.

Deuxièmement, le gouvernement est dissout. Je reconduis le Premier ministre Soro Guillaume, dans ses fonctions. Il est chargé de me proposer dès le lundi 15 février 2010 un nouveau gouvernement.

Je veux, pour la Côte d’Ivoire, un gouvernement de sortie de crise. Un gouvernement au service des Ivoiriens et non aux ordres des partis politiques. La mission de ce gouvernement sera de conduire, sous l’autorité du président de la République et du Premier ministre, les dernières actions nécessaires pour sortir la Côte d’Ivoire définitivement de la crise.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Je vous remercie."

Source du texte: Le Blog de Théophile Kouamouo