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mardi, 17 décembre 2013

BRAS DE FER AVEC CISSE BACONGO: DECLARATION DE L'EGLISE EVANGELIQUE DES ASSEMBLEES DE DIEU


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Eglise évangélique des assemblées de Dieu de Côte d’Ivoire - Déclaration


Depuis, le jeudi 12 décembre 2013, l’Eglise Evangélique des Assemblées de Dieu est, de nouveau accessible, car les hommes en armes qui en fermaient l’accès en ont libéré la voie, bien qu’étant encore présents sur ce lieu de culte au jeudi 12 décembre 2013. C’est le lieu de remercier toutes les bonnes volontés qui ont porté l’église en prière et œuvrent au dénouement de cette situation regrettable.

L’église des Assemblées de Dieu de Cocody tient toutefois à informer que la libération de son lieu de culte n’est en rien la contrepartie d’un quelconque accord ayant consisté à concéder le moindre mètre carré de son patrimoine, comme ont pu le prétendre, certaines voix, manifestement mal informées.

L’Eglise Evangélique des Assemblées de DIEU de Côte d’Ivoire qui a un certificat de propriété sur le terrain, et qui croit en la réalité d’un Etat de droit en Côte-d’Ivoire, a recouru à la justice pour mettre fin aux velléités d’expropriation dont elle est l’objet .

Ainsi, par ordonnance contradictoire n°4900 du 28 novembre 2012, le juge des référés, faisant droit à la demande de l’église, a fait injonction à l’Université Félix Houphouët Boigny, représentée par le Ministre IBRAHIM CISSE BACONGO, de cesser tout trouble et tous travaux sur le site de l’église.

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Cette ordonnance contradictoire, régulièrement signifiée les 4 et 5 décembre 2012, n’a fait l’objet d’aucun recours de la part de l’Université Félix Houphouët Boigny, du Ministre IBRAHIM CISSE BACONGO et de l’Etat de Côte d’Ivoire qui était représenté par l’Agent Judiciaire du Trésor. Cette décision est donc devenue définitive.

C’est le lieu de rappeler que ce terrain est situé dans un bas-fond et en partie très marécageux et que son remblayage partiel a coûté plus de deux cent millions de francs (200 000 000F) à l’Eglise Evangélique des Assemblées de DIEU de Côte d’Ivoire qui y a bâti un temple de plus de 2000 places et plusieurs bâtiments annexes.

L’Eglise Evangélique des Assemblées de DIEU de Côte d’Ivoire est donc propriétaire du Titre Foncier n°84 289 de Bingerville d’une superficie de 3 1 806 m² au vu de son certificat de propriété qui est inattaquable, définitif et irrévocable en vertu des articles 121 et 122 du Décret foncier de 1932.

Les actes de propriétés dont elle dispose sur le terrain ne souffrent d’aucune faiblesse et lui donnent la pleine jouissance des lieux. Si par extraordinaire, ils avaient été contestables, leur remise en cause se serait effectuée devant les juridictions compétentes et non par des actes de destruction de biens, d’occupation militaire et de violence de violence sur les personnes.

Nous tenons à rassurer l’opinion publique nationale et internationale, ainsi que l’ensemble de la chrétienté sur le fait que l’église n’a concédé et n’entend concéder aucun centimètre de son périmètre, préservant le patrimoine qui est le sien, en toute et pure légalité.


Fait à Abidjan, le 12 décembre 2013.


Pour L’Eglise Evangélique des Assemblées de DIEU de Cocody

La Direction de la Communication

lundi, 25 novembre 2013

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR: LES ETUDIANTS LANCENT UN ULTIMATUM AU GOUVERNEMENT


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Le ministre Cissé Bacongo de l'enseignement supérieur


« Nous demandons au gouvernement de tout faire d’ici un mois pour régler définitivement tous les problèmes auxquels sont confrontés les élèves et les étudiants des universités publiques. Nous lui demandons de créer les conditions pour qu’ils travaillent dans un environnement propice aux études. Nous n’avons pas de priorités. Toutes nos revendications sont prioritaires. Si le gouvernement refuse de nous écouter, les étudiants et les élèves de Côte d’Ivoire prendront leurs responsabilités. Nous avons les hommes pour mener la grève. Notre combat est celui de tous les élèves et étudiants sans exclusive. Nous avons des alliés pour mener ce combat ».

Ces propos qui annoncent « un tsunami » dans les universités publiques et écoles de Côte d’Ivoire sont d’Etienne Assa, le secrétaire général de la Ligue ivoirienne des groupements estudiantins (Liges) qui a animé samedi dernier une conférence de presse à l’université de Cocody. Etienne Assa a expliqué à la presse pourquoi les étudiants et élèves de Côte d’Ivoire doivent aller à la grève si au plus tard dans un mois, le gouvernement continue de mentir aux étudiants et élèves. Il a évoqué plusieurs motifs de mécontentement qui pourraient sonner la révolte estudiantine et scolaire. Le bâillonnement de la liberté syndicale dans les lycées et collèges. Dans les universités publiques, il cite l’échec du système Lmd, la fermeture des cités universitaires, les frais d’inscription exorbitants imposés aux futurs étudiants de Master 2 après un test de sélection, le non-respect de la rentrée unique dans les universités publiques… 

« En janvier 2014, nous irons récupérer nos cités universitaires au Crou-A. Le restaurant de l’université de Cocody offre seulement 2000 plats pour 64000 étudiants. Alors que le régime construit parallèlement à ça, des restaurants privés pour des plats à 1000 Fcfa au lieu d’accroitre la capacité d’accueil du restaurant du Crou-A et offrir plus de plats à 200 Fcfa. Les moyens d’accompagnement du système Lmd font cruellement défaut. Les frais d’inscription dans les lycées et collèges, c’est une véritable escroquerie. Le manque d’infrastructure est criant dans les universités. Notamment à l’université de Korhogo où il n’y a que deux amphithéâtres pour 8 départements. Deux bus de 22 places pour plus de 60.000 étudiants, est-ce normal ! C’est de la foutaise ! », fait remarquer le secrétaire général de la Liges.

Présent à cette conférence de presse, Samba David, le président de la Coalition des indignés de Côte d’Ivoire, venu soutenir le combat des étudiants et des élèves de Côte d’Ivoire.


Charles Bédé


Source: Le quotidien ivoirien "Notre Voie" du lundi 25 novembre 2013.

mardi, 07 mai 2013

APPEL AU RECOMPTAGE DES VOIX A KOUMASSI: OUATTARA TANCE BACONGO EN CONSEIL DES MINISTRES

 

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Elections municipales - Investiture de Cissé Bacongo à Koumassi

 

Sale quart d’heure que celui vécu par Cissé Bacongo en conseil des ministres, mercredi.


Le candidat RDR aux élections municipales à Koumassi a subi les foudres d’Alassane Ouattara. Le chef de l’Etat, selon une source bien introduite, n’a pas décoléré contre son ministre de l’Enseignement supérieur, qui a appelé, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée, deux jours après le vote, au recomptage des voix pour déterminer qui d’entre lui et le maire Raymond N’Dohi a remporté les suffrages des électeurs.

L’attitude de Bacongo a fait un grand bruit à Koumassi au sein de la population qui n’a pas manqué de s’interroger sur son appel pour le moins curieux. « Depuis quand recompte-t-on les voix en Côte d’Ivoire » ? ont-ils posé la question, se référant au fait qu’Alassane Ouattara, son mentor, avait rejeté cette solution proposée par le président Gbagbo, pour résoudre la crise postélectorale. On se souvient même que Young Jin Choi, l’ancien patron de l’Onuci à l’époque des faits, avait affirmé que «recompter les voix serait une terrible injustice » à l’encontre d’Alassane Ouattara.

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Elections municipales - Investiture de Cissé Bacongo à Koumassi


D’où vient alors que ce qui a été rejeté, véhémentement, dans les cercles du RDR, il y a seulement quelque deux années, soit ce à quoi fait appel l’un des caciques de cette formation politique, pour dénouer la crise postmunicipale à Koumassi ? La pilule a été amère dans la bouche de l’actuel chef de l’Etat. Il a alors demandé à Bacongo pourquoi il n’a pas dit à la population qu’il allait choisir la justice comme voie de recours pour le règlement du contentieux qui l’oppose à son adversaire.

Or, ici, également, c’est la Chambre administrative de la Cour suprême qui est chargé de connaître du contentieux électoral. Cette juridiction, juge des élections, est celle qui est habilitée à valider ou à invalider le vote. Qui connait la récente histoire de la Côte d’Ivoire ne peut pas ne pas être surpris que le chef de l’Etat Alassane Ouattara demande à l’un des siens de choisir la justice comme ultime voie de recours. Lui-même a contesté la décision du Conseil constitutionnel, qui a proclamé le président Gbagbo vainqueur de la dernière élection présidentielle. Et l’on sait ce que ce refus a entraîné comme conséquences.

Dans un cas comme dans l’autre, ni Cissé Bacongo ni Alassane Ouattara ne sont fondés à demander, pour le premier, le recomptage des voix ; pour le second, la saisine de la Chambre administrative pour le règlement de la crise postmunicipale à Koumassi. Ils sont tous deux rattrapés par l’histoire. Et disqualifiés. Leur discours pseudo-légaliste d’aujourd’hui sonne non seulement faux, mais est surtout en contradiction flagrante avec leur attitude en 2011. Ils ont appelé à la guerre pour résoudre un simple contentieux électoral. Cela les poursuivra pour l’éternité.


Source: RUMEURS D'ABIDJAN.NET

mercredi, 21 novembre 2012

COTE D'IVOIRE: LE TEMPLE DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU EST-IL PLUS IMPORTANT QUE LE TEMPLE DU SAINT-ESPRIT?

 

 

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Nous ne voulons pas polémiquer. Nous voulons juste comprendre. Alors nous interrogeons ceux qui parmi nous, se font appeler guides religieux et ont eu le courage, ces derniers jours, de se dresser contre le régime de Monsieur Dramane Ouattara pour s’opposer à la destruction du Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu sis à Cocody à proximité de l’Université de Cocody. 

Nous nous posons cette question parce que jusqu’ici, ces guides religieux ont su garder le silence, en fermant soigneusement les yeux sur les dérives les plus inhumaines qui visent la jeunesse du grand Ouest, du Sud, de l’Est ou du Centre de la Côte d’Ivoire sous le fallacieux prétexte que ces jeunes menaceraient le pouvoir de Monsieur Dramane Ouattara. 

D’aucuns ont cru que c’était par lâcheté. D’autres ont conclu qu’il s’agissait d’une complicité par le silence. Aujourd’hui, nous en sommes à un point où nous pouvons trouver la bonne réponse à ce silence. 

Par lâcheté avez-vous pensé? Non. Nous ne le croyons pas. Si nos guides religieux étaient si lâches qu’ils le faisaient croire, ils se seraient abstenus de se dresser contre ce pouvoir, qui leur fait si peur, pour empêcher la destruction du Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu. Non. Ces messieurs et ces dames ont le courage nécessaire pour faire front, pour faire face et dénoncer. 

Mais ils ne l’ont jamais fait jusqu’ici quand les jeunes, pères de famille innocents, femmes et enfants sont égorgés ou brûlés vifs à Nahibly, Duékoué, Dabou, Sikensi, San Pedro, etc., par une horde de tueurs aux ordres. Ils n’ont jamais dénoncé, interpellé, intimer l’ordre d’arrêter au nom du Dieu qu’ils sont censés représenter. 

C’est pourquoi il y a tout lieu de s’interroger. Est-ce que ce que Ouattara détruit depuis le 11 avril 2011 jusqu’à ce jour, est moins important que le Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu? Est-ce que les corps humains qui sont détruits aux fins d’y ôter la vie, sont moins importants que le Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu? 

Nous n’avons pas la réponse. Nous savons seulement que le corps de l’Homme est désigné par Dieu comme étant le Temple qui abrite le Saint Esprit, le Paraclet, le canal par lequel Il marque sa présence en l’Homme. 

Et pourtant, il y a au moins 25 Temples du Saint Esprit qui sont détruits par mois sans que cela n’émeuve nos guides religieux. 

Cela donne à réfléchir. Sérieusement. 

Alors, avec le doute dans l’esprit sur le vrai mobile de ce silence, nous continuons à nous interroger ici et là, en Côte d’Ivoire ou de notre exil forcé, en nous demandant : Doit-on se contenter de laisser nos guides religieux garder le silence ou doit-on leur demander de nous situer sur le sens de leur silence face à la destruction de milliers et de milliers de Temples du Saint Esprit? 

Ou bien, doit-on en déduire que les jeunes qui sont extraits de leurs maisons pour leur appartenance ethnique et tués froidement chaque jour par le régime Ouattara, ne méritent pas qu’on s’attarde sur leur sort car le Saint Esprit n’a pas besoin de leurs corps comme un Temple ou le Saint Esprit qui s’y trouve peut aller se faire voir ailleurs? 

Nous avons peur que l’Eglise ivoirienne ne soit en train de devenir la Grande Prostituée…Cette Eglise lépreuse dont la prophétesse Naomie a prophétisé la purification imminente. 

A Très bientôt. 
 


Hassane Magued 


Source: AFRIK53.COM

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Destruction de l'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody: Les vraies raisons d'une vengeance

 

Le ministre Cissé Bacongo a la rancune tenace. Il vient de le démontrer le vendredi 9 novembre 2012, par la destruction de la clôture de l’église des Assemblées de Dieu de Cocody, de la nouvelle unité de soins médicaux ainsi que le bâtiment abritant le grand groupe électrogène qui alimente ladite église en courant électrique. Toujours sur ordre de Cissé Bacongo, les bulldozers ont encore passé deux jours avant cette destruction, une incursion sur le site de l’église avec l’appui des individus et ont détruit d’autres bâtiments.

Au cours de cette opération de démolition, un fidèle de l’église a été grièvement blessé par les dits individus convoyés par le ministre Cissé Bacongo. Selon des indiscrétions, toutes ces attaques ont pour objectif de punir les membres de l’église des Assemblés de Dieu de Cocody et plus particulièrement leurs pasteurs qui, pendant les évènements postélectoraux ont soutenu par des prières, des chants et louanges à Dieu, le Président Laurent Gbagbo. L’occasion était belle pour le ministre Cissé Bacongo, a signifié cette source, pour faire payer aux Révérends pasteurs Janvier Bouabré et Appolinaire Gboagnon, leur soutien au président Laurent Gbagbo. Détruire l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, était donc un acte de vengeance pour le ministre Cissé Bacongo, a poursuivi cette source.

Identification et droit de propriété

Mais il faut savoir que L’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu de Cocody est détentrice, après les procédures légales et régulières, d’un titre foncier n°84289 de Bingerville, suivant arrêté n°2996/mlu/sdu/spi du 10 août 1999. Ce droit de propriété porte sur un terrain urbain de 31806 mètres carrés. Une lettre d’attribution n°962539/mlcve/sdu- du 24 octobre 1996 et un certificat de l’Etat foncier n°111152/2012/bea du 12 octobre 2012, fait de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, le propriétaire exclusif du terrain sur lequel est bâti l’édifice religieux.

La destruction de ce lieu de culte par le ministre Cissé Bacongo n’a pas été du tout approuvée par l’ensemble des chrétiens évangéliques qui l’ont fait savoir le dimanche 10 novembre 2012, au cours d’un point de presse. Les pasteurs ont qualifié de provocation et surtout de profanation de lieu de culte l’acte du ministre qui par cette attitude, rompt selon les propos du président de fédération des Eglises Evangéliques Jean-Baptiste Nielbien, l’esprit de la charte et l’éthique à laquelle sont soumis les membres du gouvernement.

Pour le président Nielbien, nul n’est au-dessus de la loi. Il exige donc d’une part que le ministre Cissé Bacongo réponde de ses actes «pour destruction de bien» et d’autre part que L’église soit dédommagée. Les responsables des autres églises soeurs ont apporté leur soutien aux fidèles des Assemblées de Dieu dans cette douloureuse épreuve. Le Père Norbert Abékan présent pour la circonstance a appuyé les propos du président de la fédération des églises évangéliques et a promis de porter cette affaire au niveau des hautes autorités ecclésiastiques.

Quant à l’avocat de la partie lésée, Me Koné Dogbemin, il a tenu à préciser que l’église n’exclut pas le dédommagement des préjudices subis, même si cela se passe dans un cadre négocié. Il a demandé, au nom de son église, 200 millions de Fcfa par jour et par acte. Pour lui, l’acte posé par le ministre Cissé Bacongo est une atteinte au principe d’un Etat de droit.


Jean-Baptiste Essis, in le quotidien ivoirien "Le Temps"


Source: EBURNIE NEWS.NET


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Religion: L'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody injustement détruite par le ministre Cissé Bacongo.


L'église des Assemblées de DIEU de Cocody est située sur la route de la riviéra Golf non loin de la résidence Mme Thérèse Houphouët-Boigny. De l'autre côté de la voie principale se situe l'Université de Cocody.
 
Avec l'avènement du gouvernement Ouattara, il a été décidé la restauration de l'Université de Cocody dont les travaux ne sont toujours pas achevé!
 
M. Cissé Bacongo, Ministre de l'enseignement supérieur prétend que le site qui abrite l'église et juste à côté la brigade de gendarmerie et le district de police de Cocody appartient à l'Université.
 
C'est dans ce cadre qu'il a fait venir des catepillars sans prévenir afin de démolir le temple. A la vue du titre de propriété détenu par l'église, M. Bacongo s'est ravisé et est revenu plus tard pour dit-il récupérer une parcelle du terrain, selon les plans qu'il détient.
 
C'est ainsi que sans prévénir, il a de nouveau fait venir des engins pour la destruction d'une partie de la clôture comme vous le voyez sur la vidéo que je vous envoie, ce mardi 06 novembre 2012 (hier)!
 
Il faut noter que le responsable des travaux de destruction ne détient aucun papier, mandat du Ministère de la Construction et de l'Urbanisme (habilité selon le droit à le faire) mais il lui a été demandé de façon expresse par le Ministre Bacongo (présent sur les lieux la veille à 19h, à l'instar de l'église) de le faire.
 
Ce dernier estime que malgré le titre de propriété détenu par l'église (voir photo ci-dessus, Ndlr), il veut tout de même s'accaprer cette parcelle du terrain tant convoité: il s'en moque éperdument et le signifie aux responsables de l'église. Pour couronner le tout, il veut opérer en pleine nuit, ce qui nous a conduit à faire des rondes!
 
Ce matin (mercredi 07 novembre 2012), il a de nouveau fait venir des engins mais lesdits engins ont essuyé l'opposition des fidèles qui étaient sur le terrain afin d'empêcher cette mascarade et cette tentative de spoliation.
 
JE VOUS PRIE DE NOUS ENVOYER L'UN DE VOS CORRESPONDANTS AFIN D'ECLAIRER LE MONDE SUR LES BASSESSES D'UN POUVOIR ATTERRE!
 
Une conférence de presse est prévue ce jour!
 
L'ONUCI a été informée, les différents médias nationaux et internationaux également!!!
 
Peut-on en Côte d'Ivoire casser une mosquée?!
 
En outre, on nous traite d'église ayant soutenu le régime de Gbagbo!

 
Un membre influent de l'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody


TEMOIGNAGE DE ANICET BENAHY KOUAKOU, MEMBRE INFLUENT DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY

 
 
Bonjour,

Je suis un fidèle de l'Eglise des ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY CENTRE, sise derrière la brigade de Gendarmerie.

Cette église a entrepris un vaste chantier d'achèvement de son temple sur un terrain qu'elle a acquis en toute légalité et pour lequel elle dispose de tous les documents attestant sa propriété légale.

Nonobstant ces faits, CISSE BACONGO décide de détruire cette église sous prétexte qu'une partie de ce terrain appartiendrait à l'UNIVERSITE DE COCODY, située de l'autre côté de la route.

Le plus choquant, c'est qu'il n'a aucun document qui le prouve et il se targue de dire que nous sommes dans un pays de non droit et qu'il fait pleuvoir la pluie et le beau temps.

Je vous prie de dépêcher, en toute urgence, une équipe sur place ce jour.

 
 
Anicet Benahy KOUAKOU 
 
 
 

mardi, 02 octobre 2012

ATTEINTE AUX LIBERTES DES ETUDIANTS: LA POLICE UNIVERSITAIRE DE CISSE BACONGO EST NEE AVEC UN FRCI A SA TETE

 

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L’université, le temple du savoir est en train de se métamorphoser sous la présidence du professeur Ly Ramata. La nation toute entière a été informée par la présidente de l’université de Cocody, de la création d’une police universitaire.

En Côte d’Ivoire, des étudiants ne manquent pas de s’interroger sur les motivations réelles de la future police universitaire. D’autant que selon ceux-ci, le gouvernement Ouattara n’a de cesse d’exprimer son mépris pour la lutte syndicale dans le milieu universitaire. En voulant mettre en place une police universitaire, le professeur Ly Ramata et ses collaborateurs veulent s’opposer à la liberté d’expression et de manifestation des étudiants. Le but inavoué est de réduire les étudiants au silence devant les problèmes académiques ou d’ordre social. Empêcher la contradiction et amener les étudiants à devenir des bénis oui oui.

A la tête de cette structure, un chef FRCI venu à Koumassi, la commune du ministre-député Bacongo. Ce chef FRCI se nommerait Dago Souleymane, apprend-on dans les escarcelles du ministère de l’Enseignement supérieur. Ce commandant militaire se fera fort d’annihiler toute action éventuelle de revendication d’un quelconque mouvement d’étudiants.

«Pour nous, l’idée d’une police universitaire n’est pas bonne. Parce qu’elle ne servira qu’à faire passer nos universités d’un lieu d’études et d’apprentissage à un lieu de répression contre toute personne qui osera dénoncer l’injustice qui se met en place. Les dirigeants de nos universités veulent se convertir en des tortionnaires d’étudiants. Sinon la présence d’hommes en armes dans un lieu d’études pour quoi faire?», s’interroge, un responsable d’étudiants. Pour qui, cette police viole les textes et règlements qui régissent la vie universitaire, les franchises universitaires. Pour ces étudiants, les autorités actuelles ont décidé de créer cette police universitaire dans l’unique but de réprimer les étudiants en cas de revendications.

Une attitude qui ravive les tensions déjà tendues entre Cissé Bacongo et plus de 5.000 étudiants que le ministère affirme avoir exclus, sans même leur accorder la chance de défendre leurs résultats. Les conséquences en partie des multiples années blanches dues aux actions déstabilisatrices des mêmes politiciens, qui pour la plupart ont leurs enfants qui étudient hors de la Côte-d’Ivoire.

 

Source: La page Facebook de Woyo-Mogoh Beugre

dimanche, 05 août 2012

LIMOGEAGE DU DAAF DE BACONGO - QUELQUE CHOSE DE POURRI DANS LA MAISON OUATTARA!

 

CISSE BACONGO - REHABILITATION UNIVERSITES.jpg

 

Le chef de l’Etat, Alassane Ouattara, a limogé hier jeudi 2 août 2012, à travers un décret, le directeur des Finances et du patrimoine du ministère de l’Enseignement supérieur, Adama Méïté, suite à des «problèmes de gouvernance»  dans la gestion du budget des travaux de réhabilitation de l’université d’Abidjan. Mais cette décision pourrait bien cacher une complicité tacite avec les vrais personnages principaux de ce qui pourrait se révéler une affaire d’Etat. Malversations et/ou surfacturation du budget des travaux de réhabilitation de l’université de Cocody ?  En tout cas, fortement indexé et mis en cause, Adama Méïté, DAAF du ministère de l'Enseignement supérieur dirigé par Cissé Bacongo, dont il est l’homme de main, a été limogé hier par Alassane Ouattara. Son limogeage selon le communiqué de la présidence, fait suite «aux problèmes de gouvernance constatés lors des travaux de réhabilitation de l’Université d’Abidjan». Le chef de l’Etat a demandé au Premier ministre de diligenter une enquête sur «les conditions d’attribution» du marché de réhabilitation de l’Université. 

Les travaux de réhabilitation de l’université de Cocody (et d’Abobo-Adjamé) avaient été estimés à 47 milliards de FCFA, avant de connaitre une hausse de 20 milliards de FCFA, passant du coup à 67 milliards de FCFA au moment de l’exécution du projet. Et contre toute attente, le coût total des travaux de réhabilitation en cours d’exécution a finalement atteint la bagatelle somme de 100 milliards de FCFA.

Sans que pour autant le cahier de charges ne connaisse un changement ou une modification. Ce juteux marché avait été attribué du temps de la primature de Soro, dont on soupçonnait la main invisible dans la mesure où le bénéficiaire de cette «manne» était son ami très proche Sidi Kagnassi. Qui a subitement atterri dans l’univers du bâtiment et des travaux publics après le juteux marché du recensement électoral gagné aux côtés de l’entreprise française Sagem.
 
Adama Meité, encore un autre bouc émissaire 
 
Il y a décidément quelque chose de pourri au sein de la maison Ouattara. Et tout porte à croire que, pour illusionner la communauté internationale et se protéger d’une éventuelle fronde étudiante, le régime a déjà choisi de se trouver un bouc émissaire en marge du vrai système. En effet, des questions se posent. Exécutant de par sa fonction, Adama Méité est-il celui qui a signé le contrat ? Est-il celui qui a empêché la mise en place d’une procédure d’appel d’offres conforme au Code ivoirien des Marchés publics, piétiné rageusement au profit d’un contrat de gré à gré amical et, selon toute évidence, affairiste ? Qui a décaissé les fonds pour les travaux et dans quelles conditions, sous quelles influences ? Voilà autant de questions qui rappellent fort bien qu’Adama Meité n’est que la face visible d’un immense iceberg. Le DAAF du ministère de l’Enseignement supérieur n’est ni le ministre de tutelle («l’autorité contractante» selon le Code des marchés publics). Un Code des marchés publics qui stipule que dans chaque ministère il y a toute une cellule chargée de la passation des marchés publics. Adama Meité n’est pas à lui seul l’ensemble de cette cellule. L’article 46 du Code des marchés publics attire très clairement les regards sur le ministre Cissé Bacongo himself. «En ce qui concerne les marchés de l’Etat, les ministres techniques, à l’échelon central ont le pouvoir de signature, lorsque le marché est d’un montant supérieur au seuil du contrôle de validation de la Structure chargée des marchés publics», peut-on lire. Comment peut-on croire une seule seconde que Meité Adama a agi dans cette affaire en électron libre, alors qu’il n’avait aucun pouvoir réel de décision ? Cette mascarade est de trop.

Visiblement, Alassane Ouattara protège une fois de plus un de ses ministres, une de ces figures du RDR abonnées à tous les gouvernements depuis une décennie.
 
Le «ADO comedy club» cartonne

Ouattara s’attend-il à ce que les Ivoiriens applaudissent son récent limogeage, que les thuriféraires zélés du régime assimileront dès aujourd’hui à un acte extraordinaire de moralisation de la vie publique ou de bonne gouvernance ? Malheureusement pour lui, les Ivoiriens ne sont pas dupes. Ouattara continue de protéger les «responsables» de premier plan pour ne s’en prendre qu’aux seconds couteaux quelques fois. 

Cela devient une habitude. Le 1er aout 2011, il y a eu «dysfonctionnement» à la Rti selon ses termes, Ouattara a limogé sans crier gare le directeur général d’alors, Brou Aka Pascal, sans demander le moindre compte au ministère de tutelle, et tout en protégeant la cellule de communication de la Présidence, pilotée par sa nièce Masséré Touré. Lors des évasions à la Maca et à la prison d’Agboville, les premiers responsables sont ignorés et les directeurs pénitentiaires sont liquidés. Au ministère de la Salubrité urbaine, un scandale dans l’attribution d’un marché de ramassage d’ordures impliquant la ministre Anne-Désirée Ouloto et le frère du ministre d’alors, Adama Bictogo, a éclaté et fait trembler la République. L’Autorité nationale de régulation des marchés publics (ANRMP) est montée au créneau pour désavouer Anne Ouloto. Seul Ouattara est resté sourd, muet et aveugle devant ce flagrant délit de légèreté et de copinage. Il a maintenu sa ministre fautive au gouvernement, y compris après le dernier remaniement. Comme il a maintenu la ministre Kandia Camara qui a attribué dans la plus grande opacité un marché relatif à la collecte des frais d’inscription dans les écoles publiques à Celpaid, l’entreprise de son collègue, le ministre Mamadou Sanogo. Limogé à la suite de la révélation du scandale de l’indemnisation des déchets toxiques, l’ancien ministre de l’Intégration africaine Adama Bictogo a bénéficié d’une opération de blanchiment de première classe montée par le procureur de la République Simplice Koffi Kouadio, sans aucune autre forme de procès.  Les scandales qui éclaboussent le «règne» de Ouattara font craindre le pire.
 


Frank Toti


jeudi, 13 octobre 2011

ECOLE IVOIRIENNE: A QUAND LA REOUVERTURE DES UNIVERSITES PUBLIQUES?


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Les travaux de réhabilitation au sein des universités publiques de Côte d'Ivoire servent de cache-sexe au pouvoir Ouattara pour justifier que 3 promotions de bacheliers soient laissées sur le carreau et pratiquement sacrifiées. La pluie de milliards annoncée, qui a fait défaut, est en réalité le véritable problème de Ouattara. Nous pouvons, à travers les trois articles éloquents du quoditien L'INTER (ci-dessous), voir à quel point l'école et l'éducation tiennent à coeur à nos nouvelles autorités. Liquider l'école pour des questions de trésorerie, j'ai rarement vu pareille incongruité. Ainsi va, malheureusement, la "nouvelle" Côte d'Ivoire. Et pourtant, le Premier ministre Guillaume Soro ne s'est pas privé de se fendre en propos irréels à Korhogo, en prétendant qu'Alassane Ouattara a fait en 100 jours ce que Gbagbo n'a pas fait en 10 ans! Laurent Gbagbo n'a jamais fait fermer l'école pendant 6 mois, ni remis sa réouverture aux calendes grecques. Ne serait-ce que ça. Ridicule, quand tu nous tiens!


A quand la reprise des cours à l'université de Cocody et à l'université d'Abobo-Adjamé? Bien malin qui pourra répondre à cette question. ''Nous ne voulons pas faire du bricolage. Le plus important, c'est de repartir de bon pied'', s'est contenté de lancer le Premier ministre Soro Kigbafori Guillaume lors d'une visite jeudi dernier 06 octobre à l'université de Cocody pour s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de réhabilitation de ladite université. Soro emboîte ainsi le pas à son ministre de l'Enseignement supérieur qui comme lui, n'a pas voulu se lancer dans le fétichisme des dates. Personne ne veut situer et apporter des réponses précises aux nombreuses questions que se posent actuellement les étudiants.

Aucune autorité ne veut clairement dire si oui ou non, cette année académique 2010-2011 sera déclarée blanche.

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Pourtant, tous les ingrédients à cet effet sont réunis. Pendant ce temps, l'inquiétude et même le désespoir gagnent de plus en plus, les rangs des étudiants qui n'ont aucune information officielle quant à la réouverture prochaine de l'université. On parle d'une probable rentrée au mois de janvier 2012. La question est de savoir qui rentre en janvier prochain. 3 promotions de bacheliers attendent toujours de vivre l'ambiance des amphithéâtres de l'université et de recevoir leurs premiers enseignements universitaires.

Mais cela ne semble pas vraiment préoccuper les autorités de ce pays pour qui seule compte la réhabilitation de l'université.


Franck Souboné, in le quotidien ivoirien « L'Inter » N° 4009 du mardi 11 octobre 2011.


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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR: LE GOUVERNEMENT COINCE


Ce serait un exercice périlleux que de s'aventurer à fixer la date probable de la réouverture des universités de Cocody et d'Abobo-Adjamé. Tant les déclarations tenues par le gouvernement ivoirien n'invitent pas à la sérénité des étudiants qui depuis plus de six mois, rongent leurs freins à la maison.

Côté officiel, les étudiants ne retrouveront le chemin des amphis que lorsque les conditions adéquates seront réunies pour permettre une bonne reprise des enseignements. Pour le chef du gouvernement, l'important, « c'est l'assainissement du milieu universitaire pour que les étudiants aient des enseignements de qualité et des diplômes crédibles et certifiés ».

Côté officieux, il faut purifier les espaces universitaires dont la conquête était devenue un enjeu stratégique pour nos gouvernants.

Et la bête à éliminer, c'est la fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI).

D'ailleurs, le premier ministre Guillaume Soro a dû se rappeler des moments à la fois exaltants et douloureux lors de sa visite sur le site de l'université de Cocody le 06 octobre dernier, lui qui a été l'un des dirigeants de cette organisation syndicale. Mais comme le disent si bien les militants, la FESCI est un esprit.

Enfermer donc ce qu'on ne voit pas s'apparente à un jeu de dupes. Au-delà de cette réalité, se dresse en face l'épineuse question du financement de l'enseignement supérieur. Mobiliser 35 milliards de francs CFA en ces temps de vache maigre est compliqué pour le gouvernement.

Le ministère en charge de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique peine à boucler le financement.

Le pays a de nombreuses priorités, et il faut y faire face. Les secteurs de la santé, de l'Education pour tous semblent pour l'instant être la préoccupationdes bailleurs de fonds et des organismes bilatéraux. Financer ces travaux sur ressources propres nécessite de faire un grand sacrifice au moment où le gouvernement s'attelle à maîtriser les dépenses publiques et à ne pas tomber dans les déficits budgétaires. C'est certainement l'une des explications de la lenteur dans l'exécution des travaux de réhabilitation des universités publiques.


Bertrand Gueu, in le quotidien ivoirien « L'Inter » N° 4009 du mardi 11 octobre 2011.


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PROMOTION 2008-2009-2010: UN FARDEAU POUR BACONGO


Les autorités compétentes n'ont pas chaussé de gant pour dévoiler leurs ambitions pour les universités publiques d'Abidjan. A la lumière de leurs différentes déclarations publiques, éviter une année blanche en Côte d'Ivoire est le dernier de leurs soucis. Que ce soit le ministre de l'Enseignement supérieur, Ibrahim Cissé Bacongo ou le Premier ministre, Guillaume Kigbafori Soro, les convictions restent les mêmes. A commencer par le premier cité (Cissé Bacongo) qui, lors d'une visite des travaux de réhabilitation de l'université d'Abidjan Cocody, en juillet dernier, est resté catégorique.

''Pourquoi s'inquiéter d'une année blanche alors que plusieurs années ont été cumulées? Nous ne voulons plus d'année en dents de scie. Nous allons régler la situation au cas par cas pour que l'université d'Abidjan redevienne une référence dans le monde. Mais ne me demandez pas quand est-ce que l'université sera rouverte, je ne saurais vous répondre'', a coupé court le ministre de l'Enseignement supérieur. Se prononçant sur la même question, jeudi 06 octobre dernier, au cours d'une visite des lieux, le Premier ministre Guillaume Soro a indiqué clairement que le gouvernement qu'il dirige n'entend pas ''faire du bricolage''. Une façon de dire que le pouvoir d'Abidjan mettra le temps nécessaire qu'il faut à la réouverture des amphithéâtres.

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Ces positions du reste fermes des deux personnalités gouvernementales, renvoient à une préoccupation majeure.

Que vont devenir les milliers d'étudiants qui, depuis 2008, n'arrivent pas à intégrer le Temple du savoir. En effet, les trois générations de bacheliers que sont les promotions 2008-2009, 2009-2010 et 2010-2011 qui se retrouveront certainement en première année si l'université rouvre, sont loin de retenir l'attention des gouvernements successifs. À ce gros ''contingent'', vont certainement s'ajouter les nombreux bacheliers de la rentrée académique 2011-2012. Selon des indiscrétions, les universités d'Abidjan (Cocody et Abobo-Adjamé) sont gangrenées par la politique.

Aussi les nouvelles autorités ivoiriennes ont-elles, manifestement, à coeur de faire payer ces étudiants qui ont apporté leur soutien au régime déchu de Laurent Gbagbo. Si tel est le cas, l'actuel gouvernement doit revenir au plus vite à la raison ; car le droit à l'éducation est garanti et inviolable par toutes les conventions nationales et internationales qui régissent le fonctionnement des sociétés.


G. De Gnamien, in le quotidien ivoirien « L'Inter » N° 4009 du mardi 11 octobre 2011.