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mercredi, 13 avril 2016

COTE D'IVOIRE: DECES DE BEN SOUMAHORO A ACCRA

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Un lion s'en est allé ! La Côte d'Ivoire digne est en deuil. Salut, Patriote ! Fernand Dindé.

 

Une information reçue d’Accra au Ghana annonce le décès ce lundi soir de Mamadou Ben Soumahoro en exil. Ce décès serait la conséquence d’un accident vasculaire cérébral [AVC] survenu en 2015. Depuis lors, l’ancien DG de la RTI, très proche de Laurent Gbagbo, était presque tout le temps alité.

Certaines informations le donnaient partiellement paralysé. Sa famille l’avait isolé, lui coupant presque toute communication.

Parti de la Côte-d’Ivoire en avril 2011 après la prise du pouvoir par Alassane Ouattara, Ben Soumahoro avait avec sa plume haute en couleurs, habitué les Ivoiriens aux longues tirades «pamphlets» contre Ouattara et son entourage. Dominique Ouattara était l’une de ses cibles favorites.

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L’ancien mari de la ministre Anne Ouleto surnommé «dossier en béton» ou encore Waraba, l’ex-député Mamadou Ben Soumahoro était un professionnel respecté dans le monde du journalisme en Côte d’Ivoire, malgré un militantisme politique qui l’aura conduit du PDCI-RDA au FPI, en passant par le RDR d’Alassane Ouattara.

Le sort aura voulu qu’il décède un 11 avril 2016, cinq ans après un certain 11 avril 2011.

 

Source: CONNECTION IVOIRIENNE

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Quand BIG BEN racontait. "Simone Gbagbo, ma Reine": Témoignage de Mamadou Ben Soumahoro.

 

"...Vers les derniers jours de Mars 2011, j'étais à la Résidence Présidentielle avec La 1ère Dame Simone GBAGBO, nous étions en train de discuter lorsqu'elle s'est saisi d'une Bible sur la table à manger, elle l'a ouvert et est tombé sur le Psaume 140 que je connais parfaitement; quand je lui ai dit que je connaissais ce psaume par cœur, malgré le fait que je sois musulman, elle m'a dit en riant : "Toi, je sais que tu es un pasteur caché quelque part, mais tu nous distrais...

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Mais le plus important est que, reprenant tout son sérieux, elle m'a dit avec un air très convaincu et profond: Tu sais Ben, nous allons perdre le pouvoir, mais nous reviendrons plus tard, et nous remettrons ce pays sur pied en 3 ans. Retiens bien ce que je viens de te dire, ne l'oublie pas. Et je lui ai répondu, bien pris ma Reine, car c'est comme ça que je l'appelle : Ma Reine..."

Mamadou Ben Soumahoro
(Rencontre avec le Bureau de la Coordination du FPI en Exil, Lundi 16-2-15)

 

Source: LE BLOG DE RENE KIMBASSA

mardi, 19 novembre 2013

INCAPABLE DE PROUVER SES ACCUSATIONS CONTRE GBAGBO, BENSOUDA «PLEURNICHE» AUPRES DU POUVOIR FRANÇAIS

 

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En dépit de plus de trois ans d’enquête et d’accusations péremptoires, l’Accusation n’a rien trouvé contre le président Laurent Gbagbo. En désespoir de cause, elle se tourne vers l’Etat qui a, sous un précédent exécutif, tout fait pour tuer Gbagbo, sinon physiquement, du moins politiquement : la France. C’est en tout cas ce que révèle La Lettre du Continent. « Priée, en juin, de revoir sa copie à la demande des juges de la Cour pénale internationale (CPI) à l’issue de la première audience de confirmation des charges pesant sur Laurent Gbagbo, la procureure Fatou Bensouda aurait – entre autres – approché le ministère français de la défense pour muscler son dossier. L’ex-ministre originaire de Gambie souhaite notamment entrer en possession de la liste établie par la force française Licorne détaillant par le menu l’arsenal d’armes lourdes qui aurait été découvert dans les sous-sols de la présidence ivoirienne au lendemain de la crise postélectorale de 2011 », écrit le périodique édité à Paris.

La démarche est curieuse. En effet, des informations de première main nous permettent d’affirmer que les services de l’Etat à leur plus haut niveau, sous Nicolas Sarkozy, ont activement participé à l’opération « ferrer Gbagbo ». Si Sarkozy et la force Licorne n’ont pas apporté des informations décisives sur une éventuelle implication du chef de l’Etat ivoirien en exercice d’alors dans la commission de crimes contre l’humanité alors que « le fer était chaud », que peut bien faire Hollande aujourd’hui, avec autant de… retard ? De plus, si des armes lourdes ont été découvertes dans le sous-sol de la présidence ivoirienne, c’est bien parce qu’elles n’ont pas été utilisées pour commettre des crimes. Et posséder des armes dans un contexte de guerre civile et de guerre sournoise menée par des pays tiers, ne signifie pas qu’on a l’intention de commettre des crimes contre l’humanité ! Cette logique conduirait à traduire devant la justice internationale à peu près tous les chefs d’Etat du monde ! Il est tout de même important de noter, audelà de l’anecdote, qu’il était a priori facile de « coincer » Gbagbo, si les crimes qu’on lui attribue sans pouvoir les prouver avaient vraiment été planifiés par lui.

En effet, la guerre postélectorale ivoirienne était une guerre « avec observateurs ». L’armée française était là, et avait les moyens humains, logistiques et scientifiques de recueillir un nombre important de preuves – surtout que le pouvoir politique de l’époque avait déjà clairement exprimé son intention de conduire Gbagbo à La Haye ; celui de Chirac aussi, et ce depuis 2003. Les capacités françaises en matière d’espionnage et d’écoutes téléphoniques sont grandes, surtout dans son pré carré, littéralement quadrillé par les câbles de fibre optique d’Alcatel Lucent – dont une ministre française a révélé récemment qu’elle était une entreprise stratégique pour des raisons relevant du renseignement – et par les installations des filiales de France Télécom, société d’Etat. L’ONUCI était là, et avait elle aussi à sa disposition des experts aux compétences avérées. Les organisations de défense des droits de l’Homme étaient présentes. Pourtant, aucune étude balistique sérieuse, aucune autopsie, aucun témoignage de première main étayé par des données matérielles, n’ont pu être fournies jusqu’à présent par le bureau du procureur auprès de la CPI. Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre !


Philippe Brou, in le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier".


Source: CONNECTION IVOIRIENNE

lundi, 28 février 2011

BEAUCOUP DE HAINE SUR CES DEUX SITES - COMMENT LES IVOIRIENS EN SONT-ILS ARRIVES-LA?

 

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Chers lecteurs, j'ai visité et passé en revue ces deux sites, plate-forme d'expression du commando invisible, revendiqué aujourd'hui officiellement par IB (lire article plus bas) et j'y ai senti beaucoup de haine (justifiée ou non) doublée d'une violence verbale inouïe (surtout dans les commentaires); je me suis finalement demandé comment les ivoiriens en sont arrivés-là; si bas? Arrivés à se réjouir du crime, des destructions, de la désolation et à en atteindre presque l'orgasme? Cette virée m'a bouleversé et convaincu que les positions des deux camps (RHDP-Rébellion, Camp présidentiel) sont définitivement inconciliables. Et cela est plus que triste.

Seule une intervension divine pourrait, en mon sens, éviter à notre beau pays le pire et ramener certains frères à leur bon sens, perdu depuis belle lurette.

Voici les sites en question (cliquer sur):

CONNECTION IVOIRIENNE

MAREE BLANCHE


Que DIEU garde la Côte d'Ivoire!

 

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Le commando invisible se dévoile: L'heure de la prise des responsabilités a sonné !


Des différents accords inter ivoiriens, à ceux de Ouaga jusqu'aux élections présidentielles précédentes, plus d'un Ivoirien avait rêvé à la fin de la galère du peuple, galère qui sévit inutilement depuis environ une décennie déjà. Mais que non ! Des esprits malins pensent vivre éternellement de la misère des Ivoiriens, cherchant à l'enfoncer d'avantage, sans coup férir. Sinon, comment comprendre le comportement honteux et absurde de Laurent Gbagbo, lui le fils des élections, qui refuse catégoriquement de reconnaître sa défaite, rallongeant ainsi les difficultés existentielles de nos parents, et de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire. Ceci étant, comme le chef de la league LMP n'est pas la somme des Ivoiriens, et ne peut impunément s'opposer au bonheur de toute une nation, aidé dans cette tâche par des consciences militaires achetées à coût de milliards et savamment embrigadées pour son seul besoin, certains Ivoiriens ont pris leur responsabilité historique.

Au nombre de ces Ivoiriens épris de liberté, de paix et de justice, figure notre fameux COMMANDO INVISIBLE. Loin d'être une chimère, ce groupe n'est autre qu'une élite aguerrie aux maniements et aux techniques militaires de pointes, dirigée de main de maître par le GENERAL Ibrahim Coulibaly, dit IB. Oui, vous avez bien lu. Le GENERAL Ibrahim Coulibaly disais-je. L'heure n'est donc plus aux camouflages, car ce sont les mensonges politiques qui ont plongé le pays là où il se trouve actuellement. Nous nous voulons directs et concrets. Laurent Gbagbo n'a plus aucun choix, que de partir. Partir sans préalable ni délai.


Que les choses soient claires : notre lutte n'est ni celle de SORO et les FN, ni celle des occupants du GOLF ! Alors, que ceux qui nous confondent aux FN, ou aux hommes politiques du GOLF, se débarrassent de tous leurs soucis et tous leurs doutes, nous n'avons rien en commun avec qui que soit actuellement. Les supputations doivent donc cesser. Le COMMANDO INVISIBLE, est une organisation militaire ivoirienne dirigée par le Général IB, pour faire respecter la démocratie en Côte d'Ivoire. Et là-dessus, les choses sont très claires, les tergiversations n'ont fait que trop duré, nous fonçons maintenant tout droit vers la cible commune, le pouvoir LMP. Par voie de conséquence, nous demandons à tous les Ivoiriens lucides, amoureux de leur pays, de nous rejoindre dans la lutte. C'est ensemble que nous allons remettre notre belle patrie dans le concert des nations.


DIEU sauve notre belle Côte d'Ivoire à tous !



GOHI DRIGONE FAYA, porte parole permanent
du GENERAL Ibrahim Coulibaly dit ''IB''


Fait à Abobo, le dimanche 27 février 2011

 

Source: IVOIRE-PRESSE sur Abidjan.net