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vendredi, 06 avril 2012

LES BUREAUX SONT-ILS DEVENUS DES HOTELS DE PASSE?

 


Des femmes et des hommes entretiennent des relations intimes avec leurs collègues, patrons. Relations  qui ont des répercutions sur la vie professionnelle et matrimoniale des concernés. Comment naissent ces relations le plus souvent extraconjugales sur le lieu de travail ? Pourquoi  avoir des rapports sexuels au bureau? Les lieux de travail sont-ils devenus des lieux de débauche? Du patron, secrétaires, collègues, en passant par  les maîtres de stage et stagiaires, le phénomène des rapports sexuels au bureau n'épargne personnes... Aux heures de descente, à la pause, au séminaire etc. Tous les moyens sont bons pour  assouvir au désir sexuel. Plusieurs raisons sont évoquées.

La proximité et la familiarité

La grande partie de la journée se passe au travail, on passe plus de temps avec les collègues, le patron, les supérieurs qu'avec nos conjoints. On monte au boulot tôt le matin, pour ne descendre que tard dans la nuit. Le fait de se fréquenter tout le temps (prendre le déjeuné, passer des heures libre à causer et parfois même descendre ensemble), avoir les même aspirations peut faire naître les relations amoureuses et sexuelles au travail. « J'ai entretenu une relation sexuelle avec un collègue pendant 2 ans, parce qu'on avait plusieurs choses en commun, on partageait les mêmes idées et on était tout le temps ensemble », a indiqué Francine, secrétaire de direction. Les maîtres de stage  et les stagiaires ne sont pas épargnés. «Je faisais mon stage dans une structure de la place, mon maître de stage et moi devions travailler tout le temps ensemble. « Et c'est comme ça qu'est né notre relation amoureuse.», raconte  Evelyne. Le plus souvent, être logés ou avoir des chambres voisines dans un même hôtel lors des missions peut occasionner des rapports sexuels.

Patrons vicieux, droit de cuissage...

Les chefs d'entreprises recrutent sur la base de la compétence. Le physique également en fait partir chez certains chefs. Ce qui les emmène à proposer aux jeunes filles en quête d'emploi de coucher avec eux avant d'être embauchées dans la société. Quand l'acte est commis, la jeune fille est embauchée et les relations sexuelles se poursuivent, dans le bureau du patron. A cela, peuvent  s'ajouter les promotions pour lesquelles certains supérieurs exigent à l'employée de les satisfaire sexuellement avant de les promouvoir. « Je travail depuis 8 ans dans cette société, et le patron, au vu et au su de tous les employés, fait gravir les échelons à une nouvelle venue qui, a commencée à travailler il y a à peine deux mois. », explique Olivier, employé dans une entreprise de communication. Aussi, certaines femmes, pour avoir les faveurs de leur patron mettent tout en œuvre pour les séduire. Vice versa .Quelque soit l'appartenance sexuelle du patron.

Les bureaux sont-ils devenus des lieux de débauche ?

Derrière les portes d'une salle de réunion, dans un couloir peu emprunté, ou dans un ascenseur. Ces endroits son les lieux privilégiés pour ce genre de pratique. L'envie ou le désir de transgresser les règles sociales intensifierait les attirances entre les employés. « Une fois au service, un collègue et moi devions finir un travail alors qu'il était 18h. Et tout le monde était descendu. Après que le travail soit fini, nous avions fait l'amour, pour des raisons que je n'arrive pas à expliquer jusqu'à présent.», témoigne Colette. En organisant des sorties détentes, des séminaires ..., certains employés et patrons en profitent pour faire des avances à leurs collègues ou employés, avant de passer à l'acte une fois de retour au bureau. Il n'y a pas que les relations entre employés patrons et collègues. Certaines visiteuses arrivent même dans le bureau du chef, non pas pour une visite de courtoisie mais pour avoir des rapports sexuels avec leurs hôtes.

Conséquences

Les filles qui ont les faveurs des patrons ou qui ont des postes grâce au droit de cuissage, se verront perdre leurs emplois lorsque leurs relations d'avec ce dernier prendront fin. Avoir une relation intime ou sexuelle au travail peut donc s'avérer dangereux pour la carrière professionnelle. En sommes une relation au travail est difficile à gérer. En ce sens où l'amoureux ou l'amoureuse confond le plus souvent la vie professionnelle à la vie conjugale dans le service. On assiste régulièrement à des scènes de jalousie sur les lieux de travail, qui indisposent les clients, visiteurs (...). Cependant, il n'y a pas que des aspects négatifs dans les relations sexuelles au travail. Car, dans d'autres cas, ces rencontres ont aboutit aux mariages.


Source : ABIDJAN DIRECT.NET

samedi, 11 février 2012

LA PLAGE DE BASSAM TRANSFORMEE EN HOTEL DE PASSE


PLAGE DE BASSAM.gif

Situé à environs 40 km d’Abidjan, la belle cité balnéaire de Grand-Bassam est l’une des villes touristique de Côte d’Ivoire qui attire le plus grand nombreux de visiteurs et de touristes étrangers. Cette ville possède en plus de sites touristiques vestiges de la colonisation française et témoins de la migration et des mutations au sein des peuples autochtones, de très belles plages qui ne laissent pas indifférent et qui donne aux touristes la sensation de se sentir chez eux. Cependant, depuis quelque temps cette plage concurrence les nombreux hôtels de passe qui pullulent dans la ville car elle est devenue le lieu d’expression par excellence de la dépravation des mœurs, de la débauche et de la prostitution sous toutes ses facettes les plus immondes. Trouver des gens en plein ébats sexuels ou entendre les râles et gémissements à caractère sexuel est devenu monnaie courante et cela ne surprend plus personnes, dorénavant. Des partouzes, de l’échangisme, des exhibitions, de l’homosexualité, du nudisme… se pratiquent à la vue et au su de tout le monde, sur la plage de Grand-Bassam.

Comment la plage s’est-elle transformée d’un lieu voué à la contemplation de l’océan, propice au repos et à la nage, en un vulgaire hôtel de passe? Pourquoi des hommes sensés entretiennent-ils des relations sexuelles sur la plage? Suivez-nous dans ce dossier pour constater l’ampleur de ce phénomène de mœurs dans notre société.



Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir un groupe de jeunes à la plage, des personnes âgées, des adultes… venus satisfaire leur libido surpris parfois en pleine relation  sexuelle et ce pour des raisons multiples.


Un lieu de drague par excellence


La plage, c’est les bikinis des femmes qui présentent leurs formes et leurs parties intimes dans leurs vraies natures (rondeurs, fesses, seins...). C’est aussi la mise en valeur de la musculature et de la pilosité des hommes en petite culotte, ou des caleçons qui laissent certaines femmes imaginer, sans effort, l’aspect de leur appareil génital.


Ce tableau qui est l’illustration de l’excitation humaine suscitent des fantasmes et envies à ces personnes venues s’amuser qui se retrouvent dans les paillotes (bungalows) ou même là, sur place, en train de faire l’amour.

François, un jeune de 26 ans nous le confirme: «Quand on vient nager, moi et mes amis, vraiment on voit des choses qui inspirent dèh! Les vraies fesses, les vrais seins avec de vraies formes exposées devant nous, cadeau; ça donne envie de grè (d'avoir des rapports sexuels). Nous passons à "l’attaque", c'est-à-dire qu’on va les draguer et quand elles acceptent, on passe à l’action, ici à la plage».

Beaucoup de jeunes gens et de jeunes filles viennent à la plage en solitaire, par exemple un jeune peut draguer une jeune fille, si elle accepte, les choses peuvent aller plus loin où s’arrêter là, dans l’espoir que l’avenir sera meilleur. Plusieurs rencontres et dragues se font à la plage parce qu’à la plage, on a l’occasion d’admirer la fille qu’on veut draguer dans son entièreté, c'est-à-dire  qu’on peut voir sur le champ ce qu’elle cache dans ses vêtements, nous dit Evra. Il n’y pas que les hommes qui draguent, les femmes aussi le font et bien. Une fois que tu l’intéresses, elle met tout en œuvre pour te séduire et par la suite elle vient te demander de l’accompagner dans l’eau, vu qu’elle a peur, et c’est parti. Il  arrive que deux personnes fassent l’amour dans l’eau sans se gêner.


L’éloignement de la ville et donc des habitations et des personnes donne une certaine discrétion et une liberté à la plage, surtout à la nuit tombée, lorsque la plage se vide de ses visiteurs pudiques et sans intention lugubre. Avec seulement un pagne que la fille envoie pour l’étaler à même le sol et le tour est joué. Ce genre de couple gagne en temps, en argent et en plaisir.


Les paillotes (bungalow)

Fabriqués par les jeunes vivant aux alentours des plages pour des besoins financiers, les bungalows ou paillotes permettent aux visiteurs de la plage d’avoir un abri pour garder leurs affaires et de l’ombre pour leurs activités. Ce sont des cabanes construites avec les pailles des cocotiers. Certaines ont des portes et des tables à manger, et même un grand espace clos qui peut servir de garage pour le visiteur qui voudrait passer en toute discrétion. A l’intérieur, il peut y avoir des nattes ou des matelas pour ceux qui sont prêts à débourser plus d’argent. 

Ces paillotes qui se louent  la journée entre 2.000 et 5.000 Francs CFA sont devenues le lieu de prédilection des rapports sexuels entre visiteurs, à tel point que certaines sont devenues des lieux de passe loués à l’heure, pour les plus démunis.  Pour ces derniers, Maxime, un gérant de paillote avec qui nous avons discuté, nous dit que la clientèle est constituée essentiellement des élèves du Collège Moderne, qui viennent « tirer un coup » entre deux cours, et des jeunes de la ville. Etre gérant de paillote pourrait rapporter jusqu'à 5.000 F, les jours ordinaires, et 20.000 F, les week-ends et jours fériés de fêtes.


Les prostituées des plages


La plage de Grand-Bassam attire de nombreux touristes, or en Afrique, qui dit touriste dit argent. Certaines filles voient en ces nombreux touristes un moyen de gain facile ou pour s’attraper un blanc qui va les extirper de leur misère. Quant aux touristes, ils ne lésinent pas sur les moyens pour satisfaire leurs fantasmes avec elles, sur les plages. Certains touristes ne viennent pas pour admirer les monuments et autres sites, mais plutôt pour le sexe proposé par les filles.


Des prostituées ont donc quitté les rues des villes pour les plages, pour tirer plus profit de leur métier. Elles gagneraient plus avec les touristes que les locaux. Anne, une prostituée, nous le confirme : «Avant, nous n’étions pas nombreuses, ici à la plage; chacune avait son territoire mais depuis un certain temps, d’autres filles ont su que cela rapporte; nous sommes donc devenues nombreuses et même celles qui ne faisaient pas sont rentrées dedans». Parlant de leur gain, elle ajoute ceci: «En moyenne, nous pouvons avoir entre 20.000 et 50.000 Francs par jour, il y a certaines qui ont eu de la chance car leur blancs sont partis avec elles». Elle va plus loin en nous disant qu’elles deviennent des objets sexuels car utilisées souvent pour des sodomies et partouzes qui se terminent mal pour certaines. Il faut dire aussi qu’elles sont victimes de viol ou rencontrent des clients qui refusent de payer, après s’être satisfaits.


A coté des prostituées, il y a aussi les vendeuses ambulantes qui tombent aussi dans le plus vieux métier du monde. Ces filles qui se promènent sur la plage pour proposer leurs articles composés de fruits ou d’objets d’art aux visiteurs sont aussi l’objet de propositions indécentes. Lorsqu’elles abordent les clients pour leur proposer leurs articles, certains leur demandent de leur vendre d’autres articles, à savoir leur corps, contre 5 fois plus que leur recette de la journée. Certaines acceptent, d’autres pas.

Mais il faut décrier aussi le cas des pédophiles qui utilisent la naïveté de ces petites filles pour assouvir leur dessein sadique.

Une autre catégorie de filles que nous avons aussi rencontrée sur la plage est celle des masseuses. Se promenant comme les vendeuses sur la plage, elles proposent aux visiteurs des massages afin de les détendre. Le massage se faisant pour la plupart dans les paillotes. Il arrive parfois que les clients proposent à la masseuse de « masser aussi leur profondeur ». Notons que très souvent, la proposition indécente est faite par la masseuse elle-même.


Notons que sous ces deux derniers métiers cités (vendeuses - masseuses) se cachent beaucoup de prostituées qui y voient un moyen plus facile d’approcher leur clientèle, en toute discrétion. C’est ce que nous confirme Madame Aké Jeanne, en ces termes : «On devait organiser une sortie pour les femmes de l’église à la plage; étant l’une des responsables, j’étais chargée de nettoyer le site, puisque notre rencontre devait commencer à 7h 00mn. Mais qu’elle ne fut ma surprise de trouver des jeunes filles de 14 à 17 ans, vendeuses d’oranges, de noix de coco, etc.… toutes nues, couchées à la plage. Je dis bien, nues, et je pèse bien mes mots. Je me suis approchée pour les réveiller, il était 6h 30 environs». Que faisaient ces jeunes filles nues sur la plage ou qu’avaient-elles subies durant cette nuit? Elle continue: «C’est leur habitude: matin, vendeuses et le soir, filles de passe. Elles le font souvent avec les jeunes du quartier mais aussi avec des adultes, des blancs».


Les fantasmes


Les raisons pour lesquelles les plages se transforment en hôtels s’expliquent par les fantasmes. En effet, beaucoup d’hommes et de femmes aiment les sensations fortes, aiment expérimenter tout genre de jeu sexuel. Certains n’ont jamais eu de rapport sexuel sur une plage et veulent essayer, d’autres par contre aiment la fraîcheur de la brise de mer, le bruit doux de la mer et le sable fin de la plage.


Achille, un jeune Bassamois, nous explique: «Une année, à Bassam, un groupe de jeunes se retrouvaient dans la nuit avec leurs copines et creusaient un grand trou dans le sable; on demandait à une fille de se coucher dans le trou fait dans le sable puis chaque garçon passait, chacun à son tour, pour coucher avec elle, sous le regard de son copain, qui lui aussi faisait la même chose aux autres filles. Ce jeu sexuel, d’après eux, est pour tester l’endurance de la fille et voir aussi la performance des garçons. A la suite de cela, le meilleur couple est primé, la fille la plus courageuse puis l’homme surnommé "le dangereux" sont nominés».


Il y a aussi, le fait que certaines personnes aiment choquer, n’ont honte de rien et voient en la plage leur véritable chambre d’hôtel.


Rose raconte: «Une fois, j’étais à la plage avec mon chéri dans un restaurant, il était 17h 15mn quand lui et moi avons décidé de marcher un peu sur le sable de la plage. Soudain, nous entendons des gémissements et des bruits de va-et-vient. Sous nos yeux, un jeune homme et une jeune fille en plein ébats sexuels; nous les regardions et des gens passaient, mais ça ne les gênait même pas. Le comble, la fille me regarde, sourit et continue à se faire chevaucher par le jeune homme. J’étais tellement choquée; mon chéri m’a dit que c’est comme ça ici, à partir de 18h 00mn, on assiste à du cinéma cadeau!»
.

Les personnes vicieuses et perverses voient en la plage le moyen de satisfaire leur folie car les plages moins visitées sont le meilleur endroit pour les personnes qui aiment les partouzes. Ainsi, ils organisent des rencontres, des partouzes entre amis, sur les plages. Puis viennent les producteurs de films X qui, pour certains, choisissent les plages pour réaliser leurs films, des films qui se font parfois en pleine journée.


Des cas d’abus sexuels sont aussi à signaler. Certains jeunes mal intentionnés invitent des filles à la plage ou dans les restaurants jonchant la plage. Des somnifères de types GHB leur sont donnés, à leur insu, puis une fois droguées et endormies, elles sont à la merci de la personne qui les a invitées, qui fait parfois appel à ses amis pour faire ce qu’on appelle un "trainly" (plusieurs garçons font l’amour à la fille). C’est un viol collectif.


La pratique du mysticisme

En Afrique, ce genre de pratiques est monnaie courante, certaines personnes pratiquent leur sexualité en des rites fétichistes. Cette assertion est soutenu par M. André: «A une époque de ma vie où je voulais devenir riche par tous les moyens, le mystique qui me suivait à l’époque avait demandé que j’ai des rapports sexuels avec une femme qui vit dans l’eau, à partir de minuit, qui viendra vers moi; j’avais qu’à attendre devant la mer. Nous couchions ensemble pendant des heures; souvent, des personnes vivant non loin de la plage nous surprenaient mais ça ne me gênait pas. Pour de l’argent, j’ai fait assez de bêtises que je regrette, aujourd’hui. Dieu m’a transformé car je suis maintenant pasteur».

D’autre par contre le font pour des problèmes de santé; c’est ce qu’affirme Aline: «Je suis mariée depuis 17 ans et mon mari et moi nous n’avions pas d’enfant; sur conseil du féticheur qui nous demandait d’avoir des rapports sexuels sur la plage, 2 fois dans le mois, afin de pouvoir concevoir, nous faisions l'amour à la plage. Certains jeunes venaient nous épier; c’était vraiment humiliant. Au bout de 3 mois, nous avons arrêté parce que nous n’avons pas eu gain de cause. Vous ne pouvez pas imaginer jusqu’où la déception et l’amour d’une femme pour son mari peut la conduire».

Les nudistes


Il y a enfin ce groupe de personnes qui soutient qu’il faut être nu comme Adam et Eve pour être heureux. Ces nudistes ont pour habitude d’établir leur camp sur des plages pour s’exhiber, exposer leur nudité librement au sein de leur communauté. On ne peut pas confirmer s’ils ont des rapports sexuels entre eux  sur la plage car l’accès nous a été refusé et nous n’avons eu aucun témoignage. Ce dont nous sommes sûrs et certains, c’est qu’ils existent et vivent en communauté restreinte et discrète, en bordure des plages de Grand- Bassam.


Les conséquences


Les rapports sexuels sur la plage ne se passent pas toujours comme prévu. Souvent, des couples se font surprendre par des bandits qui les agressent et les dépouillent. Certains, moins chanceux, se font tabasser et la fille, violer à tour de rôle par ces délinquants surexcités.


Selon Ezoua, un vieux que nous avons rencontré, cette situation provoque souvent la colère de la mer, chose qui a occasionné de nombreux morts par noyade sur la plage, chaque week-end. Il a fallu des sacrifices du peuple N’Zima pour que la mer se calme et l’interdiction de la plage aux amoureux durant la nuit, pour que la mer cesse d’emporter les visiteurs.

La plage est devenue un cadre idéal d’agressions de tous genres et de viols, et a perdu son lustre d’antan. 

N’est-il pas mieux d’avoir des rapports sexuels en des lieux discrets?

Pourquoi vouloir forcément essayer tout genre de jeux sexuels frisant l’immoral?


Dimitri. A


Source: ABIDJAN DIRECT.NET

lundi, 06 juillet 2009

LES IVOIRIENNES SONT NUES HABILLEES. QUEL DRAME!

                                                Mode désabillé 1.jpg Mode désabillé 2.jpg          Et BOB TRAORE, l'Apôtre de la décence, des bonnes moeurs et de la pudeur remet ça avec cet autre article que j'ai bien aimé et dont je fais, une fois de plus, le relai sur mon blog. Merci à toi, cher frère TRAORE de clouer au pilori les travers moraux de notre Côte d'Ivoire. Bonne lecture à tous!

 Ah la mode, quand tu nous tiens ! Je me pose des questions, j’observe, je cogite… et je sais, chers lecteurs, que ce sujet, autant que moi vous préoccupe. Je suis inquiet de l’avenir, quand je vois, ces jeunes filles, dans ces accoutrements aux antipodes de la décence, offrant, dans les rues, au plaisir ou au dégoût des regards, les parties les plus secrètes de leur corps. Elles se promènent presque nues dans nos rues. Et elles disent que c’est la mode. « Chéri regarde mon dos », « Taille basse », « Ventre et dos dehors », « Ras de fesse », « mini jupe fendue », bref, la collection sexy est loin d’être exhaustive. Elles choquent, provoquent, distraient, dérangent, perturbent, bouleversent plus d’un esprit. Leur objectif principal : charmer, séduire, fasciner, attirer, épater, appâter des cœurs affamés. Mais surtout, avec un remarquable sens de la répartie, elles répondent à tous leurs détracteurs : « c’est la mode » ou encore « c’est la tendance ».

Avec ces styles vestimentaires dénudants, aussi extravagants que choquants, il m’arrive souvent de me demander ce que ces jeunes filles, mi-nues mi-couvertes, entendent par le vocable « mode ». Maladroite adaptation de modèles importés ? Mauvaises influences exogènes des télé-novellas latino américaines ? Ou encore, stupide ou naïf snobisme ? Une chose est sûre, nos filles s’habillent mal. Très mal. Alors là, très très mal. Si bien qu’en lançant un regarde lointain sur l’avenir de notre société, je m’inquiète pour la génération future. En effet, ne doit on pas croire qu’il arrivera un jour où le nudisme s’érigera, sous les tropiques, en tendance vestimentaire populaire, puisque nos ravissantes filles nous ramènent aux vêtements cache-sexe de l’époque de la pierre taillée?

J’ai souvent vu dans les rues d’Abidjan, des jeunes filles vêtues dans habits si transparents, qu’il est presque impossible de ne pas voir en filigrane tous leurs dessous (soutien gorge, slip, etc.) aussi poreux que les dessus. A quoi riment donc ces nouvelles modes qui déshabillent tant ? Et pourtant, ce ne sont pas des stylistes modélistes de renom qui manquent à l’Afrique ! Pathé O’, Ciss St Moïse, Angie belle, Miss Zahoui, Giles Touré, Alpha Di, Etc. Ces grandes figures de la haute couture internationale qui ont su avec, ingéniosité et créativité, imposer la mode africaine de nombreux occidentaux et personnes d’autres continents. Aujourd’hui en France, en Amérique, au Japon, en Inde, en Australie, des femmes s’habillent en pagne, en longue jupe maxi, en Bazin, en Kitta. Mais chez nous-mêmes en Afrique, nos sœurs ont préféré la mode de la nudité, du genre sensuo-sexy,  qu’elles ont importé de je ne sais où. Et tout ça se passe sous le regard silencieux de la communauté elle-même, qui les contemple avec une désinvolte indifférence. Hourrah, Vive la dépravation des mœurs!

A la prochaine!

Bob Traoré de Djess sur COGITO.IVOIRE-BLOG.COM