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mercredi, 24 avril 2013

DESERT ELECTORAL, FRAUDES ET VIOLENCES: LE RDR, UN PARTI MINORITAIRE ET DANGEREUX

 

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Violences postéléctorales à Koumassi


Le monde entier sait désormais qui sème la violence et le crime pendant les joutes électorales en Côte d'Ivoire et qui est abonné à la violence politique, à la fraude et au désordre, de tout temps. Merci, SEIGNEUR! Fernand Dindé.

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CI - Yopougon: «Nous avons les preuves de notre victoire et elle nous sera rétrocédée»

 

Chers Tous, nous voici face à l’ultime étape avant notre victoire finale. Ce soir, au vu de toutes les informations que nous avons collectées, j’accuse la CEI 4 présidée par M. COULIBALY Yaya de complicité dans la forfaiture manigancée par nos adversaires. Dans leur précipitation pour annoncer leur pseudo victoire, M. COULIBALY Yaya et ses complices ont laissé derrière eux les traces indélébiles de leur défaite. A travers le parti pris flagrant de M. COULIBALY YAYA, la CEI , supposée être l’arbitre est devenue partisan du camp adverse. A Sogefiha NIANGON, nos adversaires ont signé sous la contrainte des PV avant l’heure. Le magistrat de la CEI Centrale, M. COULIBALY Kuibert a dû déchirer certains PV tronqués dans ce lieu de vote.

Toutefois je vous appelle au calme, car quand on a gagné comme nous, on ne doit pas céder aux sirènes de la violence. Nous combattrons avec les moyens légaux mis à notre disposition par la loi pour récupérer notre victoire. La Cote-d’Ivoire est un État de droit dirigé par un homme soucieux du respect du droit qui a en horreur les voleurs et les fainéants. C’est pourquoi, je puis vous dire, chers amis, que le Président ADO ne saurait être mêlé de près comme de loin à cette forfaiture qui se passe à Yopougon comme certains voudraient le faire croire. Populations de Yopougon, retenez que nous ne céderons ni aux menaces, ni aux intimidations.

Le président BEDIÉ , en déléguant ce jour auprès de nous le SG Adjoint Chargé des Elections, tient à nous confirmer son soutien dans cette ultime bataille. C’est pourquoi nous ne reculerons pas. M. COULIBALY Yaya, en tronquant les résultats de la CEI 4 pour faire de l’homme dont il le Chargé de mission le vainqueur, a fait montre de cynisme et de brigandage électoral. Et nous ne saurions accepter cette forfaiture. Nous avons les Preuves de notre victoire et elle nous sera rétrocédée. Demeurons mobilisés. Merci pour votre soutien constant.


Doukouré Moustapha

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CI : Affrontements et accusations de fraude à Yopougon, Adjamé, Treichville et Koumassi: Ça chauffe entre le Pdci et le Rdr

 

Le pire est à craindre entre le Pdci et le Rdr. L’issue des municipales ne donne pas de lisibilité et la confusion règne dans plusieurs communes d’Abidjan. Entre les alliés houphouétistes, en l’occurrence le Rdr et le Pdci, l’alliance a atteint ses limites devant les enjeux. L’heure est à l’affrontement. Même entre des candidats issus du même parti comme à Adjamé où le maire sortant, Youssouf Sylla, a affronté son camarade du Rdr Farikou, candidat indépendant. Entre les deux camps, la guerre est imminente. La violence étant l’arme privilégiée du Rdr, les deux candidats pensent peut-être que le plus violent sera déclaré maire d’Adjamé.

En tout cas, hier, les commerces ont baissé pavillon dans cette commune. Sur le boulevard Nangui Abrogoua, poumon du commerce dans cette commune, tous les magasins ont fermé. La mairie était sous haute surveillance pour éviter que des manifestants jettent leur dévolu sur le bâtiment. «Ici, il y avait un affrontement depuis le matin à cause du vote», nous apprend un vendeur ambulant interrogé sur le boulevard Nangui Abrogoua. Juste après la mairie d’Adjamé, une horde de jeunes vêtus de t-shirt du candidat Farikou était très agitée. A les voir, on imagine leur fou désir de faire la guerre.

A Koumassi, la tension était aussi très vive entre le candidat du Rdr, Cissé Bacongo, et son allié-adversaire du Pdci, Raymond N’Dohi Yapi. Le premier, Cissé Bacongo, qui serait perdant, selon les informations véhiculées çà et là, n’entend pas accepter sa défaite. Les jeunes qui le soutiennent bandent leurs muscles pour aller au front au cas où Bacongo était effectivement déclaré perdant. A côté de la Place Inch Allah où se trouve un des Qg de Bacongo, on aperçoit un attroupement de jeunes. Dans certaines rues de la commune, des pneus ont été brûlés et les débris dégageaient encore la fumée à notre passage. Il n’y a pas que les pneus brûlés dans les rues. Les poubelles ont été également mêlées au combat des deux alliés du Rhdp. Les ordures ont été déversées en pleine rue par des mécontents. Plongeant ainsi Koumassi dans un état d’insalubrité.

Un tour devant la mairie a permis de constater un dispositif de policiers, gendarmes et Frci. Ces forces protègent la mairie en dressant des barricades qui empêchent le passage de véhicules. Les magasins sont également fermés comme à Adjamé.

Le candidat du Pdci, le maire sortant Raymond N’Dohi Yapi, n’est pas lui aussi prêt à se laisser faire. Il pense être le gagnant du scrutin de dimanche dernier. La commune de Koumassi aura-t-elle deux mairies ? Qui de N’Dohi et de Bacongo a gagné? Chacun s’attribue la victoire et les supporters des deux candidats sont déterminés à en découdre.

Yopougon n’est pas en reste. Personne ne peut encore dire exactement qui est le vainqueur du scrutin. Au Qg du candidat du Pdci, Doukouré Moustapha, à Bel Air, il n’y a personne pour donner des explications sur ce qui prévaut dans la commune. A l’hôtel qui abrite le Qg du candidat Yao Yao Bertin, on nous fait savoir que son staff a quitté les lieux pour le moment. Mais, le collège William Ponty connaissait une ambiance particulière. L’entrée de l’établissement est sous surveillance de policiers et, en face d’eux, sont amassés des jeunes qui ont travaillé pour la Cei. Ces derniers attendent leurs primes. Ils menacent de se faire entendre par tous les moyens si la Cei ne leur verse pas leurs primes.

Ces jeunes expliquent que les policiers surveillent le collège parce qu’à l’intérieur, la Cei est en train de délibérer pour dire qui a gagné. Mais, déjà, dimanche soir, des informations faisaient état de la victoire de Doukouré Moustapha devant le candidat du Rdr Gilbert Koné Kafana. Cette information relative à la victoire de Doukouré n’était pas confirmée hier lundi. On ne connaît donc pas le vainqueur. Qui de Kafana Koné, l’enfant de Kagbolodougou à Sinématiali, de Yao Yao Bertin, et de Doukouré Moustapha l’emporte ? Dans tous les cas, entre le Pdci et le Rdr, tous du Rhdp, l’alliance est en train de tourner à la guerre sans merci. Les jours à venir nous situeront.


Benjamin Koré benjaminkore@yahoo.fr

In le quotidien ivoirien "Notre Voie"

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Koumassi, Adjamé, Dabou: Des populations protestent dans les rues

 
Des policiers dispersent des partisans de Cisse Bacongo, l'un des candidats aux élections municipales de Koumassi, en Côte d'Ivoire, le 22 avril 2013

L’ambiance était électrique hier à Koumassi, Adjamé, Yopougon, Treichville et dans certaines villes de l’intérieur, notamment à Dabou.

En attendant la proclamation officielle des résultats par la CEI, plusieurs jeunes qui seraient proches du candidat Cissé Ibrahima avaient pris d’assaut les principales artères de la commune de Koumassi. Ces derniers ont déversé des ordures ménagères, ont brûlé des pneus pour obstruer le boulevard du 7 décembre, la ligne 32 et la ligne 11. Paniqués, plusieurs boutiques ont baissé rideau. Les forces de l’ordre sont vite intervenues pour rétablir l’ordre.

La circulation a été rétablie et certaines boutiques ont rouvert autour de 13h. La veille déjà, les électeurs proches du candidat François Amichia avaient fait une descente au siège local de la CEI pour s’en prendre au personnel. En effet, après quelques heures d’éphorie, ces derniers se sont rendu compte que la victoire leur échappait au profit de leur adversaire du RDR, Cissé Ibrahim. Dans leur colère, nos sources indiquent qu’ils ont fait mouvement vers l’un du siège du RDR à l’Avenue 16 où ils ont fait deux blessés, qui ont été conduits dans un centre de santé pour y subir des soins. Le premier a reçu quatre points de suture quand le second souffrait d’un traumatisme crânien. Les deux hommes sont hors de danger et sont sortis de la Clinique Nanan Yamoussou où ils avaient été internés. Le calme est revenu peu après.

La violence a également atteint la commune de Marcory, obligeant les membres de la CEI locale a démissionner en bloc. Ces derniers dénoncent des menacent de mort provenant des hommes du candidat Aby Raoul. La commune d’Adjamé qui habituellement grouille de monde était plutôt silencieuse. La quasi-totalité des magasins du boulevard Naghui Abrogoua ayant baissé pavillon. Des partisans du candidat Farikou Soumahoro ont fait une descente sur la mairie pour dénoncer des irrégularités dont ils seraient victimes. Au QG du candidat, situé à quelques encablures de la mairie, on pouvait observer un attroupement des hommes de Farikou, la mine plutôt grave. L’ambiance est au contraire à la fête au siège du RDR à Yopougon.

Le visiteur des lieux est accueilli par des chants et danses. Par dizaine, les militants du RDR affluent en ces lieux. Selon eux, ils sont là pour fêter la victoire de leur candidat, Kafana Koné. Lequel est d’ailleurs accueilli dans une liesse populaire à son arrivée sur les lieux. Dans la salle de centralisation des résultats, on s’atèle à consolider les derniers résultats. « Notre victoire est certaine. Je voudrais féliciter tous nos militants mais en même temps me réjouir de ce que le RDR demeure la première force politique en Côte d’Ivoire», se réjouit-t-il.

En fin de soirée, la victoire du candidat du RDR a été confirmée par la CEI. Dans la matinée, les partisans de Doukouré Moustapha s’étaient regroupés au collège William Ponty pour créer le désordre dans la commune. Là également, la police est intervenue pour disperser les semeurs de trouble. A 50 km d’Abidjan, la commune de Dabou a connu aussi des heures chaudes. Et pour cause, les partisans de la candidate Digbeu Marie Josepha, épouse Djobo étaient dans la rue. « Ils nous ont volés notre victoire », scandaient-ils. Ils dénoncent des PV mal remplis, des votes de personnes décédés, des bulletins sans sticker. Malgré la victoire prononcée de leur principal adversaire, Soukou Mohamed, ces derniers attendent introduire des recours à la CEI pour dénoncer toutes ces irrégularités. Finalement malgré ces échauffourées, Koumassi, Treichville, Marcory, Yopougon et Adjamé la vie a repris petit à petit son cours normal.


Source: Le quotidien ivoirien pro-Ouattara "Le Patriote"

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Côte d'Ivoire - Fraude électorale: Le RDR pris la main dans le sac



Des Commissaires Cei arrêtés

La mascarade électorale du 21 avril 2013 s’est déroulée dans la plus grande indifférence des populations ivoiriennes. Les Ivoiriens, dans leur grande majorité, ont boudé le scrutin, conformément au mot d’ordre de boycott lancé par le Front populaire ivoirien qui démontre une fois encore sa place prépondérante sur l’échiquier
politique national.

Le Rdr n’a pas changé ses habitudes... de fraude. Certains Commissaires et superviseurs CEI ont été pris la main dans le sac. Notamment à Guiglo, où le président de la Cei pour la région du Cavally, Amidou Bamba, a été pris en flagrant délit avec 6000 cartes nationales d’identité et de nombreux bulletins de vote déjà marqués en faveur de la candidate RDR aux régionales, Anne Ouloto, et du candidat RDR aux municipales de Guiglo, Lucien Boguinard.

Selon la même source, un forte somme d’argent a été également retrouvé sur lui. Ce sont les soldats de l’Onuci qui l’ont remis aux mains de la gendarmerie. Même scène à Yamoussoukro, où le commissaire superviseur de la Cei, Miézan Adelph Sylvère, a été pris avec en sa possession 40 CNI, 40 cartes d’électeurs, 35 récépissés de cartes nationales d’identité et plusieurs photocopies d’extraits d’actes de naissance. C’est un représentant d’un candidat qui l’a dénoncé à la Cei et à la police.

Interrogé par le président local de la Cei, l’infortuné n’a pas eu du mal à avouer les faits et a affirmé détenir tous ces documents depuis la période où les pièces étaient distribuées aux électeurs. Il est détenu dans les locaux de la Préfecture de police de Yamoussoukro. Des attitudes qui rappellent étrangement les actes posés par certains «affidés» lors des élections présidentielles de 2010, où une même personne avait pu voter autant de fois qu’elle voulait, notamment dans les zones sous contrôle des ex-rebelles.

Vives tensions à Ferké, Man et Koumassi

La fin du vote et les dépouillements dans la soirée ont créé de vives tensions hier dans plusieurs circonscriptions électorales. Notamment à Ferkessédougou, le fief de Guillaume Soro, où le candidat indépendant, Ouattara Alain, était en tête dans les dépouillements. Ce qui a suscité la réaction de colère de militants du Rdr qui s’en sont donné à une course-poursuite dans les rues de la ville. Ils en avaient après les partisans du candidat indépendant, Ouattara Alain, qui a maintenu sa candidature malgré les fortes pressions reçues, notamment de Guillaume Soro et Ibrahim Ouattara, dit Photocopie, le frère cadet d’Alassane Ouattara.C’était donc un affront intolérable pour les militants du Rdr. Des scènes de cafouillages ont été constatées dans certains quartiers.

A Man, de vives tensions étaient perceptibles à la fin du vote. Avec des échauffourées enregistrées à certains endroits de la ville, selon des témoins. Le véhicule d’un candidat aux municipales de Man a été incendié, en début de soirée. A Abidjan, c’est dans la commune de Koumassi que la tension est montée d’un cran, avec des tirs entendus dans les environs de la Sodeci sur le boulevard Valery Giscard d’Estaing.

Des partisans de Cissé Bacongo, le candidat Rdr, ont pris d’assaut la place Inch’Allah autoproclamant leur candidat vainqueur de l’élection à Koumassi, quand dans le camp de N’Dohi, le maire sortant et candidat du Pdci, l’heure était également à la fête. «Chacun se proclame déjà vainqueur ici, donc on préfère se terrer chez nous pour éviter autre chose», a déclaré un riverain de Koumassi.

 

Gérard Koné, in le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier"

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Abidjan, Toumodi, Bouaké, Séguéla et Ferkessédougou: Les partisans de Ouattara se livrent à la violence


Les partisans d’Alassane Dramane Ouattara ont repris leur jeu favori. La violence sur tout le territoire national où leurs candidats ont perdu les élections municipales et régionales. A Abidjan, capitale économique ivoirienne, Koumassi et Treichville sont en feu. Les militants du Rassemblement des républicains d’Alassane Dramane Ouattara s’en donnent à cœur joie. Avec une violence inouïe, ils saccagent tout sur leur passage.

Commissions électorales locales, bureaux de vote, adversaires politiques, les petits commerces. Ils n’épargnent même pas les badauds attirés par les casses. Ils veulent coûte que coûte broyer du Pdci-Rda qui leur a ravi les postes tant convoités de conseillers municipaux. Tout y passe. L’intérieur du pays n’échappe pas à la vendetta des partisans du chouchou des Occidentaux, Alassane Dramane Ouattara. A Toumodi, dans la région du Bélier, ses hommes attaquent les militants du Pdci-Rda qu’ils soupçonnent déjà, avant la proclamation officielle des résultats, de vouloir leur enlever le pain de la bouche en remportant les élections locales. Malgré la présence de nombreux militaires à Toumodi, la tension était toujours vive au moment où nous mettions sous presse.

Des sources concordantes, un couvre-feu est annoncé pour tenter de calmer les ardeurs des militants Rdr. A Bouaké, au cœur de la Côte d’Ivoire, des sources indiquent que les partisans du maire sortant Ibrahima Fanny sont à la poursuite des militants Pdci-Rda partout dans la ville. Dans le nord considéré comme leur bastion naturel, les partisans d’Alassane Dramane Ouattara n’admettent pas les victoires des candidats indépendants. Ainsi, à Séguéla où les dés sont définitivement jetés pour Amadou Soumahoro, c’est la chasse aux partisans du candidat indépendant qui a eu la témérité de battre, à plate couture, le secrétaire général par intérim du Rdr.

A M’Bengué et à Ferkessédougou, ville natale du président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, il ne fait pas, en ce moment, bon d’être d’un parti autre que le Rdr. Ne supportant pas leur défaite qu’ils considèrent comme un déshonneur, les militants pro-Ouattara s’attaquent aux partisans des autres candidats. A Guiglo, dans l’ouest du pays, c’est la ministre Anne Ouloto qui conteste les résultats avec ses partisans du Rdr, qui exigent de la Commission électorale locale le recomptage des voix. Elle ne comprend pas qu’un parti au pouvoir perde aussi facilement devant le Pdci-Rda.

Des sources concordantes annoncent une tension vive dans toute la ville. Chacun se terre chez lui pour éviter le pire.

La capitale politique ivoirienne a aussi connu des manifestations hier. Mais, à la différence des autres villes, la circulation a été longuement perturbée par les partisans du candidat François Konian à Yamoussoukro où ils ont brûlé des pneus sur les artères principales du district. Ses supporteurs reprochent au Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) de leur avoir volé leur victoire aux municipales. La liste Rhdp était conduite par le maire sortant Kouacou Gnrangbé.

Ainsi, la Côte d’Ivoire replonge-t-elle dans la violence avec le Rdr. Et le Pdci-Rda, son allié dans le Rhdp, qui en est fait actuellement le frais, ne dira pas que le Front populaire ivoirien (Fpi) ne l’avait pas averti de son alliance avec le Rdr. «Un homme averti en vaut deux», dit l’adage. Mais les hommes du président Henri Konan Bédié ne peuvent que s’en prendre à eux-mêmes. Eux qui ont refusé d’entendre raison en allant à la soupe avec le parti présidentiel.
 
Robert Krassault ciurbaine@yahoo.fr

In le quotidien ivoirien "Notre Voie"

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Jeu démocratique biaisé. Violences électorales en Côte d'Ivoire


 
A peine la fin du vote que déjà des contestations du scrutin dans plusieurs localités sont enregistrées. Certains candidats sont accusés d'avoir usé de fraude, d'intimidations et autres actes de violences pour perturber la proclamation locales des résultats ou influencer les résultats. Une situation qui rappelle étrangement la présidentielle de 2010, avec les mêmes signes.

Bassam: Des recours contre le candidat RHDP

Grand Bassam n'a pas échappé aux velléités de fraudes, d'irrégularités et autres anomalies. A en croire les manifestations qui ont eu lieu hier lundi 22 avril 2013 devant les locaux de la Cei locale. Pour ces manifestants, partisans du candidat indépendant, Ollo Germain, les irrégularités constatées sont de nature à compromettre la sincérité du scrutin et des résultats. Il s'agit entre autres des procès verbaux mal renseignés. De plus, 3/4 des urnes provenant des 103 bureaux de vote qui sont arrivées non scellées malgré la présence de procès verbaux les déclarants scellés.

Toujours selon les griefs enregistrés, des signatures des représentants des candidats variaient d'un procès verbal à un autre. Aussi, étaient-ils remplis avec des écritures différents et des stylos de couleurs différentes. Toutes ces irrégularités ont été notifiées sur le procès verbal de recensement général des votes et validées par les différents membres de la CEI locales. Conséquence, les candidats indépendants Ollo Germain et Tall Yacouba ont décidé de saisir la Chambre administrative de la Cour suprême, contre le candidat RHDP, Ezalé Philippe.

Treichville: Pdci et Rdr se proclament chacun vainqueur

Alors que les tendances donnaient le candidat du Pdci en tête des dépouillements, la Cei locale de Treichville a été saccagée aux environs de 21h 30 mn par une horde de jeunes, faisant ainsi planer une hypothèque sur la proclamation des résultats de cette commune. Et depuis, dans la matinée d'hier lundi 22 avril 2013, les deux états-majors célébraient chacun à sa manière «sa» victoire.

Mais pour trouver une solution immédiate et efficace à la situation de saccage des locaux de la CEI locale, la CEI a invité, hier lundi 22 avril 2013, les deux états majors du candidat du PDCI, François Albert Amichia, et du candidat Rdr, Cissé Ibrahim, à apporter leurs différents Procès verbaux (PV) des 125 bureaux de vote et des 18 centres d'élection, pour une confrontation avec les PV que la CEI a pu sauvegarder après le passage des vandales.

Le camp de François Amichia s'est aussitôt rendu à la CEI locale sis à l'Office national des anciens combattants et des victimes de guerre (ONAC-VG), accompagné d'un huissier de justice, pour faire authentifier ses PV. « Il faut que le RDR ait le courage de déposer ses PV pour une confrontation. Nous avons gagné. Tout ça est fait pour qu'on reprenne les élections. Ce n'est pas bien. Dieu merci la CEI a pu sauvegarder des PV. C'est dommage qu'il y ait tant de violence pour une élection municipale», a fait savoir Assane Soumahoro, membre du staff du candidat Pdci.

Ferké: le siège de la CEI locale attaqué

Des individus ont attaqué, hier lundi 22 avril 2013, le siège de la commission électorale indépendante locale, empêchant ainsi la proclamation des résultats des élections locales qui se sont déroulées, dimanche, dans la région, a constaté l'AIP. Le siège de la CEI, sis au quartier résidentiel, a fait l'objet d'attaque d'individus, hier lundi, à 14H.

Armés de bidons d'essence et de projectiles, ces jeunes gens, surexcités, ont réussi à faire irruption dans le siège qu'ils ont tenté d'incendier sans succès, empêchés par les forces de l'ordre. Prévue pour être annoncée dimanche soir, la proclamation a été empêchée par ces mêmes individus qui avaient saccagé des urnes dans des bureaux de vote. Remise à hier lundi, en début d'aprèsmidi, elle n'a pu non plus se faire, à cause des mêmes individus, apparemment en "mission commandée", ont indiqué des témoins.

Prikro: des urnes brûlées, des agents CEI molestés

Depuis dimanche soir, les résultats de la municipalité de Prikro n'ont pu être proclamés, suite à des manifestations qui ont conduit, hier lundi dans la mi-journée, à la destruction de quelques urnes et à l'agression de délégués de la Commission électorale indépendante (CEI) locale. Selon la CEI, la proclamation des résultats des élections régionales s'est déroulée dans le calme, cependant celle des municipales n'a pu avoir lieu, parce que des urnes qui avaient été sécurisées ont été incendiées hier lundi, a appris l'AIP auprès de la Cei régionale.

Des urnes volées à Toumodi

Des urnes ont été volées, dimanche soir, pendant leur acheminement à la sous-préfecture au siège de la commission indépendante locale, a-t-on appris sur place. Selon les informations, il ressort que six urnes de l'Ecole primaire d'Abli, une sous-préfecture du département de Toumodi, qui ont été victimes de ces actes de vandalisme. Après la fin des décomptes aux environs de 20H, dans les derniers bureaux de vote, les commissaires de la CEI sont convoyés vers la sous-préfecture quand le véhicule transportant les commissaires est intercepté et vidé de ses urnes dans les rues de Toumodi, explique-t-on. Informé de la situation, les forces de sécurité se sont déployées pour davantage sécuriser les autres urnes.

Koumassi: les partisans de Bacongo tentent d'incendier la mairie

Des partisans du candidat RDR aux municipales de Koumassi, Cissé Ibrahim Bacongo, ont tenté hier lundi 22 avril 2013, d'incendier les locaux de la Mairie de la commune. C'est l'impressionnant dispositif sécuritaire déployé aux alentours de la Mairie qui a finalement dissuadé les partisans du candidat Rdr. Pendant ce temps d'autres manifestants avaient érigé des barrages dans certains quartiers, en incendiant des pneus sur les voies. Notamment sur les lignes 32 et 13.La plupart des commerces avaient fermé pour éviter la visite de pilleurs et autres vandales.

Course-poursuite dans les rues de Yamoussoukro

Des participants du candidat indépendant, François Konian, venu en seconde position pour les municipales locales, ont décidé de se faire entendre bruyamment devant la CEI locale de Yamoussoukro, hier lundi 22 avril 2013, où se proclamaient les résultats officiels, avant de prendre la grande artère érigeant des barricades et incendiant des pneumatiques usés sur la voie publique où ils prenaient de déposer des tas d'immondices.

Ces manifestants ont opposé une résistance à la police qui a dû user de gaz lacrymogènes, les pourchassant dans les rues, avant de les disperser aux environs de 13H. Selon le porte-parole des partisans de M. Konian, il y aurait eu « beaucoup de fraudes » au détriment de leur « champion».

Violences électorales. Pourquoi 2015 fait déjà peur!

Un parti au pouvoir dont les loubards impunis persévèrent dans la violence. Une Commission électorale discréditée et partisane. Une communauté internationale complice. Ce cocktail explosif pourrait bien exploser au visage des Ivoiriens lors des prochaines élections générales. Et plonger à nouveau le pays dans les plus grands troubles.

"Un scrutin transparent pour un avenir sombre", écrivait, avec une troublante lucidité, notre regretté devancier Jérôme Diégou Bailly, éditorialiste du Jour des grands jours. Il évoquait les élections municipales de 2001, qui avaient vu la participation des trois grands partis politiques et avaient témoigné - selon son analyse - d'un inquiétant tropisme ethnique décelé dans les choix électoraux, annonciateur d'une fracture nationale à venir.

On pourrait aujourd'hui le paraphraser en écrivant "un scrutin chaotique pour un avenir qui fait peur". En effet, les élections locales qui viennent de s'achever mettent en lumière un certain nombre de phénomènes pour le moins préoccupants.

Premièrement, la culture de la violence et de la fraude, qui fait partie de l'ADN du RDR selon ses détracteurs, est une fois de plus venue perturber ce qui devrait être une "fête démocratique". Urnes cassées, procès-verbaux falsifiés, sièges locaux de la Commission électorale attaqués... Le modus operandi est désormais classique.

Et on ne peut que se poser une question : si pour des "petites élections locales", on déplore des affrontements postélectoraux dans un grand nombre de circonscriptions,qu'en sera-t-il lors de la présidentielle de 2015 ? La Côte d'Ivoire ne replongera- t-elle pas dans la guerre ? Et si ce n'était pas fini ? L'inconscient collectif rumine ces questions anxiogènes.

Deuxièmement, la Commission électorale dite indépendante est plus que jamais discréditée. Des récriminations considérées hier par certains comme les "jérémiades de Gbagbo le mauvais perdant" apparaissent désormais comme des vérités d'évidence. Prise en otage par les partis politiques du RHDP, notamment par le RDR, l'institution chargée d'organiser le scrutin et d'annoncer les résultats provisoires ne joue pas franc jeu. Et les suspicions qui l'entourent alimentent la défiance nationale et présagent de lendemains inquiétants, si l'institution n'est pas réformée en profondeur, et arrachée des mains de personnes qui sont à la fois juge et partie.

Troisièmement, la lâcheté de la "communauté internationale", qui n'a pas réussi à imposer des réformes électorales minimales au pouvoir lui explose une nouvelle fois au visage. En dépit de l'exclusion de fait d'un FPI marginalisé au sein d'une CEI partisane, de la fraude et des violences, l'ONUCI a "sanctifié" les dernières législatives, qui ont accru les déséquilibres nationaux et renforcé artificiellement la position dominante du chouchou des Occidentaux qui règne sur Abidjan.

Et demain ? Il faut craindre qu'en l'absence de pressions significatives relevant de "l'ordre interne", la prochaine présidentielle ivoirienne ressemble à s'y méprendre au dernier scrutin similaire en République démocratique du Congo. Où la fameuse communauté internationale a assisté, à la fois réprobatrice et complice, au sacre ambigu d'un Joseph Kabila qui avait été porté à bout de bras par le "système" en 2006. A tel point que son adversaire Jean-Pierre Bemba, victorieux à Kinshasa, avait été "transféré" à la Cour pénale internationale de La Haye. Comme pour faire "place nette".

Philippe Brou


Source: Le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier"

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CI: Au moins 1 mort à Koumassi, échanges de tirs entre pro-Bacongo et policiers

 

C’était prévisible. Après les menaces de Cissé Bacongo de ne pas reconnaitre les résultats qui seront proclamés par la CEI si ceux-ci annonçaient sa défaite, tout le monde savait que Koumassi courait les risques d’être mis sens dessous, sens dessus par les partisans de l’antidémocrate notoire, actuel ministre d’enseignement supérieur.

Toute cette nuit du mardi au mercredi (24 avril 2013, Ndlr), les partisans de Bacongo sont sortis dans les rues, surtout sur la ligne du bus 11 à Koumassi. Cassant tout sur leur passage. La police a abondamment usé de gaz lacrymogènes pour canaliser la meute de désœuvrés pro-Bacongo, payés pour casser et pour nuire à l’ordre public. Allant jusqu’à faire usage d’armes à feu contre les policiers. La riposte ne s’est pas fait attendre. On dénombrait au moins 5 blessés graves par balles parmi les mauvais perdants et un blessé léger dans les rangs de forces de l’ordre. Ces échauffourées ont duré presque toute la nuit. Ce matin, la population craint la reprise de la barbarie.

Les commerces ont timidement ouverts. Les rues à moitié désertes. Il faut rappeler que cette commune avait déjà enregistré un mort en début de semaine, dans des affrontements similaires.


Par Hervé d’Anvers avec Louty.

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Communiqué de Presse : Relativement à la mascarade d'élections municipales et régionales


 Le dimanche 21 avril 2013, le régime Ouattara a organisé une mascarade d’élections couplées (municipales et régionales), après avoir exclu le FPI du jeu démocratique.

Le FPI a lancé un appel national au boycott républicain de cette parodie électorale.
Comme il fallait s’y attendre, cet appel au Peuple a été amplement entendu et a donné un taux de participation national qui oscille entre 13% et 15%.

En dépit de la sortie illégale du chef de l’Etat appelant à la mi-journée à une participation massive des populations, ce taux de participation demeure plus faible que celui enregistré lors des élections législatives tronquées du 11 décembre 2011.

C’est pourquoi,

La direction du Front Populaire Ivoirien se félicite de l’écho favorable de son appel au boycott républicain.
Le FPI remercie vivement le Peuple de Côte d’Ivoire qui a pris la pleine mesure de ce qui est en jeu : la Patrie.
Le FPI remercie la presse nationale et internationale qui, à quelques exceptions près, a rendu fidèlement compte du « désert électoral » du 21 avril 2013.

La direction du FPI, une fois encore, invite le régime Ouattara à saisir la perche du dialogue à lui tendue depuis le 19 septembre 2011 afin que nous vivions ensemble chez nous avec nous.
 
Abidjan, le 21 avril 2013
 
 
Le Secrétaire Général par intérim & Porte-parole
 
Dr KODJO Richard


Source des articles: AFRIK53.COM

mardi, 23 avril 2013

LA COTE D'IVOIRE BRULE-T-ELLE?

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Selon les informations qui nous parviennent la Côte d'ivoire brûlerait suite aux élections municipales; on y dénombrerait des morts. Le conflit opposerait les pro-ouattara du rdr et le pdci.

A notre souvenance, le fpi de Laurent Gbagbo ne participait pas à ces élections, appelant au boycott.

Selon nos sources, ce mot d'ordre à été suivi par 86 % d'Ivoiriens puisque seuls 14% sont allés aux urnes !Autant dire une grande victoire pour le président Gbagbo!

MORALITÉ : le peuple africain a changé et aucune puissance étrangère ne peut PLUS lui imposer - même en usant des armes - un dirigeant dont il ne veut pas!

Calixthe Beyala

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Commentaire :

MALACHIE KONE avait dit que chien allait manger chien! Et qu'un petit noyau courageux des FDS–CI allait prendre ses responsabilités pour la libération. Le pays est mur ou quoi?

Cdt Kombo

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Au regard du mot d'ordre de boycott du FPI et des conséquences sur le taux de participation des Ivoiriens aux élections législatives (15% de participation soit 85% d'abstention) et municipales-régionales (10% soit 90% d'abstention),

Au regard des cas de fraudes et de graves irrégularités constatés,

Au regard aux récents résultats qui a vu la débâcle du Rdr parti de Ouattara,

Au regard du faible taux de participation des membres du Rhdp,

Au regard de la guerre entre ces 2 partis membres du Rhdp,

Enfin au regard du constat de la participation massive des Ivoiriens (87%) aux élections présidentielles de 2010 ayant entrainé le bombardement, la déportation et l'emprisonnement le présumé vainqueur le Président Laurent Gbagbo,

On peut donc en déduire que le Président Laurent Gbagbo et son parti ont la majorité absolue et ont la confiance du peuple ivoirien. Et leur mise à l'écart dans la vie sociopolitique entraine l'instabilité du pays. L'alliance Rhdp n'est qu'une alliance impopulaire et de dupes. GBAGBO RESTE L'HOMME DE LA SITUATION!

Ma Patrie


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Ouattara et sa machine à fraude ont publié des votants et des taux imaginaires. Nous publions ici, les images du centre de vote Cours Sociaux d'Abobo. Photos prises à différentes heures de la journée d'hier, comme le témoignent les ombres et les rayons solaires. A l'image de ce centre de vote d'Abobo, quartier qualifié proOuattara, beaucoup de centres de votes sont restés vides toute la journée sur toute l'étendue du territoire nationale.

Alors, d'où vient que Ouattara et ses fraudeurs de la CEI nous pondent des taux de participation aussi élevées?

Bande de tricheurs. Votre mensonge est dévoilé. — ABOBO: Centre de Vote Cours Sociaux


 
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Dimanche, au soir du vote des Dozocipales 2013, j'avais appris que le taux de participation était estimé entre 14 et 16% selon des sources fiables et crédibles au sein de la CEI version RHDP. Lundi, dans l'après-midi, on dit que la CEI annonçait un taux de 30%. Le soir, j'apprends que la CEI donne encore un taux de participation de 60%. Le taux de participation grimpe au fur et à mesure... D'ici demain soir, on atteindra probablement le fameux taux de 81% habituel.

Gino Katinan


Source: RESISTANCE COTE D'IVOIRE ISRAEL

lundi, 22 avril 2013

DESERT ELECTORAL ET FRAUDES TOUS AZIMUTS, SUITE ET FIN

 

ELECTIONS COTE D'IVOIRE.jpg


L'abonnement du RDR aux fraudes continue


Les affrontements post-électoraux à l'issue du scrutin du 21 avril en Côte d'Ivoire, qui ont lieu depuis hier nuit et qui continuent ce matin dans certaines circonscriptions, montrent bien que:

le RHDP est la plus grosse supercherie politique en Côte d'Ivoire.

En réalité, il n'y a jamais eu d'Alliance des Houphouétistes.

C'était une grosse arnaque politique pour légitimer la forfaiture internationale de l'imposition de Ouattara en 2010.

Cocody: seulement 17000 votants enregistrés dans l'ensemble des bureaux de vote. N'Gouan Mathias Pdci, élu avec 9000 voix contre 6000 voix pour Agbahi du RDR.

Ferké : course poursuite dans les rues de la ville. Le candidat du RDR, battu dans les urnes entends s'imposer par la violence.

Régionale Cavally

Anne Ouleto serait dans les cordes face à Dagobert Banzio!

Le RDR représente en réalité 5 % des ivoiriens...

 

Au journal de 13h de la télévision gouvernemental, l’on reconnait que le taux de participation est encore faible. Mais, sans nous expliquer par quel miracle, l’on nous dit qu’il devrait atteindre les 80% à la fermeture des bureaux de vote à 18h. C’est tout simplement scandaleux ! Le gros mensonge se prépare. Nous sommes vigilants!

Cocody : Plusieurs membres du staff de campagne du candidat Ngouan Aka Mathias (Pdci) crient déjà à la fraude. Rappelons que cette commune est l’objet d’une bataille âpre entre les alliés du Rhdp.
Le taux de participation devrait y être très faible compte tenu du nombre d’étudiants résidants auparavant dans les cités universitaires et aujourd’hui en exil. Rappelons à toute fin utile que le président Gbagbo avait réalisé son meilleure score dans cette commune lors des présidentielles.

Steve Beko

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A Gagnoa le désert électoral est visible :

Au bureau de vote 02 de l’EPP Gnousso, le point à 11H indiquait également 15 votants.
Bureau 04 du Lycée la Paix, la mobilisation a commencé à fléchir mais a permis d’enregistrer à 11H15 le nombre de 76 votants sur un total de 383 inscrits

BALEKO, à Soubré, Région de la NAWA: Bureau de vote du campement Attoumbrekro. Seulement 5 votants jusqu'à 15H30. Les parents sont tous allés au champ. Ils affirment, pour certains, ne pas connaître un seul des candidats présents sur les listes

Ferkéssédougou (Chez Guillaume Soro):

Des bureaux de vote ont été vandalisés par des individus non identifiés pendant le dépouillement du scrutin couplé des élections municipales et régionales, dimanche, à Ferkessédougou. Face à la terreur et à la panique, des agents électoraux ont dû précipitamment se rendre à la CEI, avec leur matériel de travail, pour y parachever le remplissage des PV. Jusqu'à minuit, la CEI n'avait pas encore fait le bilan de ces casses. (source AIP).

Mascarade électorale : bilan partiel


Toutes nos équipes déployées sur le territoire confirment la non participation des ivoiriens à l'inhumation de la démocratie chèrement acquise par le combat du Président GBAGBO.
Partout c'est la mort électorale.

Les rapports partiels de nos équipes sont confirmés par une source crédible à la CEI.

Cette source indique le taux de participation nationale oscille à cette heure de 16 heures entre : 12% et 14%.

Cette source maintient que le taux de participation nationale n'excèdera pas 18%.

Cette source confirme également que la CEI à reçu instruction de communiquer un taux déjà arrêté depuis le lundi 15 Avril de commun accord avec des personnalités du régime Dramane.
En route donc pour le faux!

Pitié pour ma Patrie.

DIEU aime GBAGBO!


Koua Justin

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Tingréla, un Lmp sur place m'informe que les campagnes se sont déroulées sous tension en effet la communauté malienne fortement installé soutien un candidat ce que n'apprecient pas les jeunes senoufo originaires de la ville. La tension est toujours visible ; beaucoup de jeunes senoufo ivoiriens ont boudé les urnes

Un de mes informateurs à Bouaké m'informe que les LMP sur place sont dans une indifference total bien qu'ayant approché par les differents candidats.

Duekoué a boudé les urnes.

BONDOUKOU: "Des groupes de jeunes gens ont cassé des urnes, dimanche, à la mairie de Bondoukou aux environs de 22H30, lors du dépouillement, arrêtant du coup ce processus par lequel les résultats des élections devraient être connus cette nuit-là".

Source AIP

Elections Municipales et Régionales couplées du 21 Avril 2013 SANS le FPI: Dramane Ouattara, illégitimement vôtre.


UNIQUE Résultat de cette parodie d’élections: VIDE ELECTORAL suite au boycott du Front Populaire Ivoirien de Laurent Gbagbo. ALORS, revient le fameux «QUI A GAGNE LES ELECTIONS présidentielles de Novembre 2010 en Côte d’Ivoire».

Le Constat est plus que flagrant: Ouattara n’a jamais gagné les élections de 2010 face au Président Gbagbo. SINON, comment expliquer que deux ans après avoir gagné avec plus de 54%, son parti (sans compter le PDCI, le MFA, l’UDPCI… et les candidats indépendants) ne puisse par rassembler au plus 14% de l’électorat IVOIRIEN? Pire qu’un aveu de faiblesse de ce régime aux abois, c’est un plébiscite du Président Laurent Gbagbo et la confirmation de son poids politique en Côte d’Ivoire. BRAVO au FPI et à tous les Patriotes Ivoiriens.

MAINTENANT, continuons notre bataille médiatique pour mettre à nu ce démagogue et sa suite. Continuons à dénoncer le FAUX qui est à la base de l’emprisonnement illégal des nôtres.

Claudus Kouadio

Yamoussoukro: tentative de vote par procuration: Un jeune pris avec 44 cartes d’identité et 42 cartes d’électeurs

 

Miézan Adelph Sylver, 37 ans est en garde à vue dans les locaux de la préfecture de police de Yamoussoukro, depuis la matinée de ce dimanche 21 avril. Il a été interpellé pour cas de fraude, dans le centre de vote de l’EPP Camp militaire au quartier Énergie.

Il a été découvert en sa possession 44 cartes d’identité, 42 cartes d’électeurs, 4 copies d’extraits de naissance et 32 récépissés.

Steve Beko

Port Bouet, la vieille mère Aka ANGHUI l'emporte (Rhdp).

 

Grand-Bassam: Ezale Philipe, le candidat du RHDP remporte le scrutin. Officiel.

RÉSULTAT - ZANZAN SANDEGUÉ: DRISSA OUATTARA (PDCI) élu, TANDA: KONÉ AMADOU (RDR) élu, Nassian (RDR) ÉLU, THÉINI (RDR) ÉLU, KOUASSI-DATTÉKRO: LATTÉ YAO (PDCI) ÉLU, BOUNA (maire sortant-Rdr) élu, Doropo (Rdr) élu.

TAFIRE: Le candidat du RDR battu par l'indépendant Charles Sanga.

Des jeunes se réclamant du RDR vandalisent présentement la CEI (Bondoukou), après la défaite du candidat de ce parti: Alliadji Diabagaté. Koné Hilliassou (indépendant) est élu.

Bondoukou courant coupé, à la mairie urnes endommagées, le marché en feu: c'est élections waa c'est quoi???

Koumassi

Crise post-électorale: Bacongo conteste les résultats et se proclame élu... Les hôtels sont surveillés de près... Une résolution de l'ONU est peut-être en préparation.

Je ne pense pas que des gens comme Photocopie ou Cimetière acceptent aussi facilement la déculottée: il va s'en passer des choses cette nuit...

Azaguié Commune: l'indépendant (FPI radié?) bat le candidat RDR.

Denis Kah Zion élu à Touleupleu. A Bondoukou, le candidat du Rdr battu par un indépendant, le centre de groupage de le CEI local incendié et saccagé.

Quelques résultats des municipales

Mafféré: Nindjin Etté, Indépendant

Aboisso: Mamadou Kano, RDR

Adiaké: RDR, le distributeur de billet de banques Hien Sié

Cocody: N'gouan Mathias du Pdci

Grand Lahou: Djaha Jean, Pdci

Séguéla: Diomandé Lassina

Koumassi: Ndohi Raymond, PDCI

Bouaké: DJIBO Nicolas, PDCI

Marcory: Aby Raoul PDCI

Bingerville: Beugré Doman, PDCI

Séguéla: Lacina Diomandé.

Anyama: Amidou Sylla, RDR

Kaniasso: Chantal Fanny

Port-Bouët: Aka Anghui, PDCI

Treichville: François Amichia, PDCI

Adjamé: Youssouf Sylla

Yopougon: Doukouré Moustapha, PDCI

Abobo: Adama Toungara, RDR

Bondoukou: Un indépendant, Koné Hiliassou


Envoyé par  Lazare Koffi Koffi

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Il est demandé aux patriotes de Koumassi de bien vouloir limiter leurs déplacements. Cissé Bacongo vient de déclencher une crise post-électorale dans la commune. Vous savez bien que ce monsieur a un sentiment très maternel vis-à-vis des armes. Ne vous livrez pas à ses balles perdues gbanzan hein

Les ivoiriens sont formidables. Les bureaux de vote étaient désespérément vides ce dimanche. Les ivoiriens ont préféré rester à la maison. Taux de participation inférieur à 10%. Nous attendons maintenant que les ambassadeurs de France et des usa demandent au vieux corrompu Youssouf Bakayoko d'annoncer 70% de participation. Mais ce qui est sur, le monde entier a vu que tous les bureaux étaient VIDES. Vive le président Laurent GBAGBO et vous aurez toutes les photos de ce désert électoral cette nuit.

Elections, réflexions et premiers décomptes


Bureau de vote à Yopougon SOGEFIA 4, sur 392 inscrits il a eu 66 votant soit 16,83% dont 51 voix pour Doukouré Moustafa, 8 pour Kafana Koné et 5 pour Yao Yao Bertin.Les 6 autres candidats n'ont rien obtenu.

San-Pedro:le vote se déroule dans le calme. Faible affluence. Le retard dans certains bureaux de vote, du au manque d'urnes et de matériel

"Le mot d'ordre de boycott lancé par le parti de l'Ancien Président LAURENT GBAGBO semble avoir été bel et bien entendu" annonce RFI, à l'instant même.

DALOA: Gadouan, Sous-Préfecture. Décompte terminé. Taux de participation: 10,32%.

Dans un centre à Yopougon, à une demi-heure de la fermeture du scrutin, il y avait seulement 52 votants pour 368 inscrits, soit environ 15% de participation

Dans un quartier de Yop majoritairement LMP, les vieux du quartier on veillé à ce que tous leurs enfants ayant la majorité dans le quartier ne votent pas ; ils ont fait du porte à porte depuis une semaines. Dans la solidarité et les enfants ont obéi. Je ne peux pas dire le nom du quartier par peur de représailles.

MARCORY: Anoumabo en ébullition post-électorale. Affrontements Militants RDR vs militants PDCI. Des blessés signalés.

Apres le désert vient la pluie.Les candidats ont ouvert leurs différentes poudrières des la fermeture des bureaux de vote. Une Pluie de violences s'abat en ce moment entre les militants du RHDP pendant que se font les dépouillement. C'est le cas à Treichville,Koumassi... (complétez la liste)

Yopougon: Bureau de vote (André Gide) "Misère électorale même si le vote est échelonné sur une semaine", un représentant de la CEI.

Entendu à la RTI

 

Dans un bureau de vote à Grand-Bereby, sur 336 électeurs inscrits l'agent de la CEI local déclare 48 votants et affirme pourtant que le taux de participation est MOYEN.
Doit-on aussi leur expliquer ce que signifie MOYEN? Il aurait certainement dû dire MINABLE; ça fait 14.28% de taux de participation...

Je peux dire à cette heure que le peuple de Côte d’Ivoire est formidable et debout face à l'imposture.. En effet de la plupart des zones dont nous avons reçu des informations, il ressort que le DESERT ELECTORAL EST EFFECTIF.. Oui les ivoiriens ont mis en pratique les consignes de votes données par le FPI, à savoir rester a la maison..

Chose curieuse, même, du Nord au SUD du pays les tendances sont identiques:

Participation nulle ou très très faible..

Cette fois ci d’ailleurs tous reconnaissent que le taux de particiaption de 10 % ne peut pas être atteint contrairement aux votes des parlementaires djoula . Ouattara est en train de montrer au monde entier que les Ivoiriens l’ont vomi.. Les conclusions seront claires ...

Tout près n’est pas loin...Une vraie gifle au « non élu putschiste-imposteur » , bénéficiaire du coup d’état de Sarkozy... Ivoiriennes et Ivoiriennes, si vous avez d’autres détails donnez les nous ..

Ado est mort politiquement...il dégagera si le désert est confirmé

La CEI complice de fraude: A Divo et Hiré, il a été constaté que les bulletins de vote étaient différents des spécimens présenté avant les élections. Ce qui crée une confusion chez les villageois. Des bulletins de la municipales de DIVO qui se retrouvent dans les bureaux de vote de la municipalité de HIRé. Du gros n'importe quoi.

Guiglo, le RDR pris en flagrant délit de fraude

Amidou Bamba, premier responsable au niveau de la CEI locale de Guiglo pris la main dans le sac. Il est actuellement aux mains de la gendarmerie. Il avait en sa possession des bulletins de vote déjà cochés en faveur de Anne Ouloto Désirée (Rdr). À la CEI locale l’on se contente pour le moment de la réception des urnes le temps de s’organiser en l’absence du représentant fraudeur.

Le camp de Dagobert Banzio (Pdci) n’entend pas se laisser intimider par les Frci et Dozo de la région qui se sont rangés derrière la candidate fraudeuse du Rdr. La tension est palpable dans la ville. Nous y reviendrons!

M. Amidou Bamba représentant de la CEI dans la région du Moyen-Cavally qui est toujours détenu à la gendarmerie avait en sa possession 6.000 bulletins de vote déjà cochés en faveur de Anne Ouleto. Que fera Dagobert Banzio? Ça va se savoir?

On a noté un taux de participation de 0,03% dans un quartier de Gagnoa ; dans les autres quartiers c’est pareil ou guère plus.

Béttié : Les élections municipales n’ont pas pu se dérouler : Urnes cassées, Bulletins de votes déchirés par des électeurs révoltés par des irrégularités constatées. Le vote n'a donc pas se tenir

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Séguéla: Amadou Soumahoro, alias Cimetière très en difficulté selon les tendances du vote


C’est officiel et irréversible, Amadou Soumahoro a été battu à Séguéla.
Le RDR a perdu devant un indépendant à Ferké, malgré le soutien de Guillaume Soro et Ibrahim Ouattara dit Photocopie au candidat RDR.

Lakota: Ce serait de l’extraordinaire si le taux de participation atteignait les 10%. Les populations qui ont perdu leur illustre fils, le ministre Boga Doudou et qui ont vu à la télévision le ministre Lida Kouassi menotté comme un vulgaire voyou n'entendent pas se rendre complice de cette mascarade.

Impudeur: Sur France 24, on nous annonce 30% de taux de participation selon la CEI.

La CEI aurait annoncé un taux de 30%, PDCI ET RDR réunis voila ce que vous valez j’attends vos militants idiots qui disaient que Gbagbo peut pas battre PDCI ET RDR

Koumassi : Bacongo Cissé aurait chuté proprement.

Cocody : Agbahi Felicien, candidat du Rdr battu par N'gouan Mathias du Pdci

Au Nord, des indépendants RDR font mordre la poussière aux candidats RDR: Ouangolo, Koumbala, Ferké, Boundiali...ex FN en général.

Selon les tendances Aby Raoul remporte à Marcory avec 65%

Séguéla : Amadou Soumahoro, SG du RDR tombe face a un indépendant Lacina Diomande.

Amadou Soumahoro (SG du RDR) humilié... Diomande Lassina a gagné

Bouaké : Le candidat du Rdr, Fanny Ibrahima arrive en troisième position. Victoire d'un indépendant

MAN: la contestation vire aux affrontements. Un candidat a perdu son véhicule, brûlé par les militants adverses.

Considérons qu'un prisonnier pro-Gbagbo est au moins originaire d'un village. Lorsque nous calculons cela fait 658 villages. Dans ces 658 villages il y'a toute la population tous partis politiques confondus qui ne supporte plus la mauvaise gouvernance du Dramanistan.Cela n'étonnera personne que les électeurs désertent les bureaux de vote.

Côte d'Ivoire, municipales et régionales 21 avril 2013

 

Le premier VOTE PAR ORDONNANCE sous GOUVERNANCE PAR ORDONNANCE de toute l'histoire des élections en Côte d'Ivoire. Les ivoiriens ont massivement VOTÉ PAR ORDONNANCE en restant massivement chez eux.

L'autre enjeu de ces pseudos élections est que plusieurs proches de Soro Guillaume, des Ex (?) rebelles se présentaient dans le nord du pays contre des candidats du RDR. La première victime de poids est Amadou Soumahoro, premier responsable du Rdr envoyé au tapis à Séguéla

En l'absence du Fpi, le Pdci se taille la part du lion dans le district d'Abidjan en mettant le Rdr KO

Les candidats PDCI annoncent leurs victoires dans les communes de Marcory, Treichville et Attecoube. Affaire à suivre!!

Yopougon :Victoire annoncée du candidat du Pdci, Doukouré Moustapha. Kafanna du Rdr, dans les cordes accuse le coup

ABIDJAN - Deux ans après la fin d’une crise postélectorale sanglante, des Ivoiriens peu nombreux retournaient aux urnes dimanche pour des municipales et régionales marquées par le boycottage du parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, symbole d’une réconciliation en panne.

A Abidjan comme dans l’intérieur du pays, les opérations de vote ont très souvent démarré après l’ouverture officielle fixée à 07H00 (locales et GMT), en raison d’importants retards dans l’installation du matériel ou des agents électoraux.

Le scrutin se déroulait dans le calme comme dans le quartier de Yopougon, bastion pro-Gbagbo à Abidjan placé sous forte protection des forces de sécurité. Mais l’affluence était globalement faible dans la matinée, selon des sources concordantes.

A Bouaké, la grande ville du centre du pays, Robert Kouladé, chef communautaire, a voté avec un espoir: que "les Ivoiriens tirent les leçons du passé pour éviter tout dérapage afin qu’on puisse emprunter la voie de la démocratie vraie", a-t-il dit à l’AFP.

Après une campagne émaillée de quelques échauffourées, de dérapages verbaux et d’actes d’intimidation dénoncés par l’ONU, quelque 5,7 millions d’inscrits sont appelés aux urnes jusqu’à la clôture du vote à 17H00 dans la première puissance économique d’Afrique de l’Ouest francophone.

A Adjamé, quartier populaire du nord de la capitale économique, Zakaria Touré, un jeune chauffeur, a voté pour le candidat du Rassemblement des républicains (RDR) d’Alassane Ouattara, installé au palais présidentiel depuis la fin de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 ayant fait quelque 3.000 morts.

Ce partisan du pouvoir assure pourtant regretter l’absence des fidèles de Laurent Gbagbo. "Il faut qu’on ait la réconciliation, on n’a qu’à se parler, nous tous", confie-t-il, las des "palabres".

"Mascarade" pour le parti de Gbagbo

 

Le Front populaire ivoirien (FPI), parti de l’ancien chef de l’Etat qui avait déjà boudé les législatives fin 2011, a vu dans ces locales une "mascarade".

 

Il exigeait une réforme de la commission électorale ainsi qu’une amnistie pour les crimes commis durant la crise de 2010-2011 et la libération de ses leaders emprisonnés, à commencer par Laurent Gbagbo, détenu à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne de crimes contre l’humanité.

Le parti a toutefois dû annoncer la suspension de 15 de ses membres, dont plusieurs maires sortants, qui ont participé à la campagne en dépit de ses consignes.

En l’absence du FPI, la bataille électorale a surtout crispé les relations entre les alliés au pouvoir, le RDR et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de l’ex-chef d’Etat Henri Konan Bédié, qui concourent la plupart du temps en rangs dispersés à ces locales.

Les craintes de troubles concernent notamment Abidjan, Séguéla (nord-ouest) et l’Ouest, région la plus instable et de nouveau en proie en mars à des attaques meurtrières d’hommes armés.

Selon une source onusienne, la mission des Nations unies dans le pays (Onuci) s’est aussi inquiétée du fait que certains hauts cadres de l’armée ivoirienne aient "soutenu de façon flagrante des candidats du RDR" ces derniers jours.

Le taux de participation sera l’un des enjeux des élections, les dernières avant la présidentielle de 2015 à laquelle, sauf surprise, Alassane Ouattara devrait se représenter.

Le chef de l’Etat se flatte d’avoir en deux ans replacé la Côte d’Ivoire sur la scène internationale après une décennie de tourmente, fait largement progresser la sécurité et redémarrer l’économie.

Mais la pauvreté tarde à reculer, l’ampleur de la corruption est régulièrement dénoncée et le régime est accusé de privilégier une "justice des vainqueurs", aucune figure du camp Ouattara n’ayant été inquiétée pour les graves crimes commis durant la dernière crise.

La commission électorale estime pouvoir annoncer les résultats complets du double scrutin d’ici le milieu de la semaine prochaine.



Source: RESISTANCE COTE D'IVOIRE ISRAEL

vendredi, 16 décembre 2011

DE LA LEGITIMITE EN QUESTION

HAMED BAKAYOKO 2.jpg

Les législatives ivoiriennes viennent de s'achever avec une abstention record qui ne devrait pas se situer en dessous des 80% (à moins de falsification de chiffres), aux dires de biens des observateurs du scrutin électoral, en mission dans diverses zones de la Côte d'Ivoire, sous le regard médusé de tous les soutiens d'Alassane Ouattara qui pariaient sur la popularité du chef de l'Etat ivoirien. Ce qui avait, un moment, justifié la guerre faite à Laurent Gbagbo, accusé de s'accrocher au pouvoir et de ne pas reconnaître sa défaite électorale. Aujourd'hui prisonnier international élevé au rang d'icône africaine et même plus, Laurent Gbagbo, le grand absent se trouve être, malgré lui, l'indiscutable vainqueur de l'élection législative du 11 décembre 2011.

D'autres ont parlé, à juste titre, de « désert électoral », y compris France 24, qui ne peut être précisément soupçonnée de soutenir l'ex-président ivoirien, tant les bureaux de vote ont été évités et les urnes, éludées. Le mot d'ordre du FPI-CNRD est passé par là. Et les Ivoiriens qui se reconnaissent dans le combat du Président Laurent Gbagbo pour la démocratie, la souveraineté et l'indépendance véritable de la Côte d'Ivoire, ont massivement répondu à l'appel. Y a-t-il démonstration de force plus éclatante ?

Comment pouvait-il d'ailleurs en être autrement ? Avec le Président Laurent Gbagbo bombardé, renversé par la France et déporté en prison loin de son pays, des milliers de nos compatriotes en exil, des autorités, cadres et militaires ivoiriens injustement détenus dans les goulags du Nord par Alassane Ouattara, une CEI entièrement de coloration RHDP, un découpage électoral proprement scandaleux (un exemple hautement révélateur : seulement 5 sièges de députés pour Yopougon, la plus grande commune de Côte d'Ivoire, la deuxième circonscription la plus peuplée du pays après Abobo, et 10 sièges injustifiables pour Korhogo qui vaut à peine la moitié du poids électoral de Yopougon), une insécurité consternante, avec des FRCI - régulièrement coupables d'exactions et de crimes - dans tous nos villages et villes, et une tolérance zéro du point de vue politique à l'égard des partis issus de La Majorité Présidentielle et particulièrement du FPI, le parti de Laurent Gbagbo, dont les meetings sont persécutés et dispersés par les FRCI et les militants du RDR, avec à la solde des blessés par balles et par armes blanches.

Quand donc la presse RHDP titre : « Le FPI absent, la violence aussi », à la fin des législatives, elle se trouve être très mal inspirée et peu objective. Elle oublie, par mauvaise foi, de relever que la campagne électorale de ces législatives a enregistré 5 morts et des blessés graves, ainsi que des scènes ubuesques de bastonnades entre alliés. Nous en aurions ri, s'il ne s'agissait pas de frères Ivoiriens dont la vie a été ainsi mise en danger.

Ainsi, à Grand-Lahou, une grenade offensive lancée par des hommes armés dans une réunion de campagne du PDCI, au domicile d'un militant, a fait plusieurs morts. Le domicile du colistier du candidat Mabri Touakeusse, à Man, à été mis à sac par des militants du RDR. Sans oublier, dans la même ville, les propos d'un tribalisme primaire d'un certain ministre de Ouattara. A Koumassi, la presse nous a rapporté que le ministre candidat du RDR, Cissé Bacongo, a pointé, menaçant, un pistolet contre un élément du cortège de son adversaire du PDCI-RDA, N'dohi Raymond, si ce n'est contre l'adversaire lui-même, selon certaines versions. On a frôlé le pire entre les deux camps. Tant l'animosité la plus basse a été de rigueur entre les deux « alliés » jusqu'à la dernière minute de la campagne. Des menaces et intimidations graves ont été dénoncées à Bouna par le MFA d'Anaky Kobena contre le Commandant Wattao. Le MFA, le RDR et les FN y étaient à couteaux tirés. A Yamoussoukro, des militants PDCI battant campagne se sont faits copieusement rosser par leurs alliés du RDR, avec de nombreux blessés. Le PDCI avait même promis porter plainte. Des dissensions de toutes sortes, des tensions et des attaques rangées ont été ainsi relevées, un peu partout dans le pays.

Le Premier ministre Soro Guillaume avait, à ce propos, tapé sur la table en exigeant que les violences de la campagne cessent. Les violences de qui ? Les rédactions arrimées au RHDP l'ont même rapporté dans leurs différents organes. Y compris la promesse du ministre délégué à la défense, Paul Koffi Koffi, de faire mettre aux arrêts les FRCI coupables de violences électorales, et rappelant à l'ordre tous ses soldats. Alors, objectivement, de quelle violence du FPI parle-t-on ? A qui la violence colle-t-elle indécrottablement à la peau ? La réponse ne souffre d'aucune espèce d'ambiguïté : le RHDP, et particulièrement, le RDR.

En revanche, nous pouvons avancer sans risque de nous tromper, que c'est même l'absence du FPI-CNRD qui a sauvé les statistiques sanitaires et hospitalières de ce scrutin. Car c'est sur cette famille politique que se sont toujours exercées les violences du RDR, de la rébellion ivoirienne et des FRCI, depuis le 19 septembre 2002. Son poids politique impressionnant (dont il vient encore de donner la preuve et de faire usage) leur fait justement perdre toute sérénité, justifiant les dérives inacceptables commises contre ses membres et ses leaders. Sur la question, on ne peut tromper les Ivoiriens et faire du révisionnisme.

La participation à ce scrutin - le monde entier a pu le constater - est un flop retentissant. Et ceux qui clament leur majorité à tout bout de champ n'ont pas même réussi à faire sortir leurs propres militants - si propres militants il y a vraiment, dans les proportions dont ils se targuent depuis au moins une dizaine d'années ! Etayons notre pensée. Le collège électoral ivoirien compte 5,7 millions d'inscrits, avec 4,7 millions de votants à la présidentielle. Selon le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko, Alassane Ouattara, candidat du RHDP, a été élu avec 54,10% des voix, en tenant compte des abstentions et des bulletins nuls. Ce qui lui donne un bénéfice d'environ 2,5 millions de voix sur 4,6 millions de votants ayant effectivement exprimé leurs suffrages. Comment comprendre que malgré l'appel pressant lancé par lui sur les antennes de la RTI, depuis son lieu de vote de Cocody Lycée Sainte-Marie, « personne » ne soit sorti et qu'on ait enregistré la participation de moins de la moitié de ses propres électeurs - tous les partis du RHDP compris - à ce scrutin ?

Au moins, ses 54,10% d'électeurs effectifs devaient avoir voté pour son groupement politique le 11 décembre, si on considère que l'abstention de la présidentielle est partagée entre tous les partis politiques alors engagés dans la course au fauteuil présidentiel, chacun ayant ses abstenus, et que, ce faisant, celle des législatives ne peut pas en être si radicalement différente. Un écart même de 10 points du score du RHDP aux présidentielles, soit 44,10% de taux de participation, aurait pu être encore compréhensible même s'il est déjà énorme. Mais moins de 20% ? C'est une énigme, une curiosité à étudier. Relativement aux inscrits, notamment. Le message est, en réalité, très simple et on ne peut plus clair : c'est un désaveu cinglant des Ivoiriens. Qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir en place et ne cautionnent pas ses actions contre la réconciliation nationale à travers le transfèrement du président Gbagbo à La Haye.

Pour en venir à la légitimité, le ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko en a une définition bien singulière, lui qui a déclaré sur les antennes de France 24 : « Il n'y avait aucune agressivité, les gens ont voté librement, sans violence, c'est ça la légitimité ! ». Sacrément bien curieuse sémantique donnée à ce mot, Monsieur le Ministre ! En démocratie, la légitimité s'acquiert par l'aval du peuple et cette caution se traduit par le vote. Quel aval le peuple vous a-t-il donné dans cette élection, Monsieur le Ministre ? Aucun ! Plus de 80% d'Ivoiriens vous l'ont refusé. Cela s'appelle de l'illégitimité. Ces élections doivent donc être reprises. Le parlement à venir n'est pas représentatif des Ivoiriens et est donc dépouillé de toute légitimité. Mieux, avec ce score, le RHDP peut-il objectivement et mathématiquement avoir remporté les présidentielles de 2010 ? Nous laissons le soin à la sagacité de chacun d'y répondre.

Nous comprenons mieux pourquoi les ambassadeurs des Etats-Unis, Philip Carter 3, et de la France, Jean-Marc Simon, ont tant tenu à la participation de l'alliance FPI-CNRD ou de La Majorité Présidentielle (LMP). S'agissait-il pour eux de donner à la famille politique de Laurent Gbagbo un rôle d'accompagnateur pour parachever leurs cabales contre notre pays, depuis 2010 ? Le FPI-CNRD a eu la lucidité de ne pas mordre à l'appât. L'actualité brûlante lui donne raison. Il reste, indiscutablement, la première force politique de notre pays.

En outre, mon Dieu !, que de contorsions et de circonlocutions pour justifier la débâcle ! On aura tout entendu : « Il n'y avait plus d'enjeu », « les électeurs ne connaissaient pas le rôle d'un député », « les Ivoiriens ont été traumatisés par la crise postélectorale », « le vote leur a fait peur à cause de la présidentielle » et tutti quanti. Ce qui est vrai, c'est que ce score représente le véritable poids électoral de l'alliance Bédié-Ouattara. L'enjeu, il existait bel et bien : celui, pour Ouattara, de prouver qu'il a été porté à la présidence par la majorité des Ivoiriens et de se constituer une assemblée nationale représentative du peuple de Côte d'Ivoire. Il l'a lui-même dit : « Cette élection est essentielle » pour notre pays. Y a-t-il enjeu plus grand ?

Quant à l'argument de la connaissance du rôle des députés, c'est de la diversion. On vote les députés en Côte d'Ivoire depuis 1960. Les Ivoiriens savent bien de quoi il s'agit. A défaut, ils votent leur parti politique ou leur mentor, plus du tout le candidat. Et puis, tout compte fait, à quoi ont servi les pré-campagnes et la campagne électorale. Qu'ont-ils raconté aux populations pendant une semaine, ces candidats ? Au reste, à quoi sert l'éducation citoyenne financée par la CEI et les organisations internationales ? Les deux derniers arguments sont tout aussi fallacieux que les deux premiers. Le régime Ouattara ne clame-t-il pas à l'envi que la Côte d'Ivoire est « rassemblée » et que la réconciliation est « en marche » ? Qu'est-ce qui traumatise encore à ce point les électeurs du RHDP - abstraction naturellement faite de ceux de La Majorité Présidentielle ayant volontairement opté pour le boycott pur et simple d'un scrutin dans lequel ils ne se reconnaissent pas ?

On peut ainsi voir la vacuité de l'argumentaire brandi par le régime Ouattara pour justifier sa banqueroute électorale. L'Histoire le retiendra : les Ivoiriens ne se reconnaissent pas dans les actions du nouveau pouvoir ivoirien et ont refusé de lui donner un blanc-seing lui permettant de continuer à s'enorgueillir, les brimer - avec en prime l'arrogance - et prospérer dans la justice des « vainqueurs ». Tous les acteurs politiques ivoiriens devraient en tirer toutes les conséquences.


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !


DINDE Fernand AGBO


In le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier" N° 392 du jeudi 15 décembre 2011.

lundi, 12 décembre 2011

LEGISLATIVES IVOIRIENNES 2011: LE DESERT ELECTORAL

 

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Bureau de vote cherche électeurs à Bouaké. Impensable!

Ci-dessous, les dépêches de l'Agence ivoirienne de presse - pro-Ouattara, on ne nous accusera donc pas de traitement partisan -, témoins du désert électoral NATIONAL des législatives (jusque même dans les zones favorables au RDR et au PDCI) organisées par Alassane Ouattara (100% de représentants à la CEI, qui n'est donc plus du tout indépendante !). Le monde entier sait désormais où se trouve la majorité et qui a gagné la présidentielle de 2010 !

 

Législatives 2011 : Vote au compte-gouttes à Odienné

Date : 11/12/2011 | 14:07 - AIP

A l'exception des lieux de vote du Centre social et du Hall d'information où il y a eu une relative affluence, le scrutin à Odienné se fait au compte-gouttes, dans le calme et la sérénité, a constaté l'AIP en faisant le tour de certains lieux de vote. Une heure après l'ouverture du vote qui s'est faite entre 7h et 7 h 30, les bureaux n'avaient enregistré qu'une dizaine de votes, selon les agents électoraux interrogés. L'on explique cette faible affluence de la première heure par le froid assez rude de l'harmattan qui a dû maintenir les électeurs à la maison. Dimanche étant également le jour du marché hebdomadaire d'Odienné, les électeurs, notamment les femmes sont attelés à s'approvisionner en vivres pour la semaine.


Législatives 2011 : Taux de participation très faible à Issia

Date : 11/12/2011 | 19:27 - AIP

Les législatives dans le département d'Issia, auxquelles s'affrontent quatre listes sur 13 enregistrées au niveau de la commission électrale indépendante(Cei), à mi-journée, laissaient entrevoir un taux de participation assez faible, notamment en zone rurale. Dans les bureaux de vote de l'école municipale, l'on a enregistré, à cette mi-journée, 25 votants pour 700 inscrits et 89 votants pour 384 dans les deux premiers bureaux de vote. Idem en campagne. En effet, sur quatre villages visités, Ouandia, Korékipra, Pézoan, Mimia, l'on a dénombré 44 votants pour 2600 inscrits. Cette faible participation, explique-t-on, serait la résultante d'une vaste campagne effectuée par une certaine classe politique en faveur de l'abstention.


Scrutin timide à Korhogo, les électeurs se font désirer

Date : 11/12/2011 | 19:19 - AIP

Les populations ont voté leurs députés, ce dimanche, à Korhogo, dans le calme, avec une faible affluence devant les bureaux de vote, constat fait notamment aux groupes scolaires Gbon Coulibaly, Ouezzin Coulibaly, et au niveau des établissements Jean Delafosse, Nanguin et Nanlo Bamba.Leurs présidents des bureaux de vote ont fait remarquer de façon unanime qu'aucune file d'attente ne s'est constituée devant les différents bureaux de vote, depuis le début du scrutin, confirmant le taux de participation estimé à moins de 30% aux environs de 14H00 GMT. «Il y a une faible affluence, les électeurs viennent à compte- goutte », ont déclaré des agents électoraux qui attendaient patiemment les électeurs, qui se font désirer.


Scrutin législatif: Les bureaux de vote se ferment, la faible affluence confirmée à San Pedro

Date : 11/12/2011 | 19:17 - AIP

Les bureaux de vote pour les élections législatives ont fermé leurs portes, ce dimanche, à 18H précises, la faible affluence constatée, à la mi-journée, se confirmait à la fermeture du scrutin, avant le décompte des voix et la proclamation des résultats. Au lieu de vote Claire Ange, au quartier Lac, sur 304 inscrits sur les listings du bureau de vote (BV) n°2, seulement 41 se sont déplacés pour exprimer leur devoir de citoyen. Selon le président de ce bureau de vote, Félicien Krégbé Deza, sur les 41 votants, il y a eu 37 suffrages exprimés pour quatre bulletins nuls. Quatre candidats, du PDCI, de l'UDPCI, du RDR et un indépendant, briguent les deux postes de député à San Pedro commune.


Elections législatives /San-Pédro: Les lieux de vote demeurent désespérément vides à la mi-journée

Date : 11/12/2011 | 14:14 - AIP

Les lieux de vote pour le scrutin législatif demeurent désespérément vides, ce dimanche, à la mi-journée, à San Pedro, les bureaux de vote attendant indéfiniment les électeurs sans que ceux-ci ne s'y précipitent .La moyenne générale de votants dans chaque bureau de vote oscillerait, à la mi-journée, entre 20 et 40 votants, selon que l'on se trouve dans les quartiers résidentiels Lac et Cité ou au populeux quartier de Bardot ou encore au quartier JB, à la périphérie de la ville portuaire.Dans les lieux de vote Claire Ange au Lac et Poro à la Cité, les électeurs ne semblent pas se bousculer pour aller exprimer leur vote, aucune file d'attente n'était visible. Tableau à n'en pas réjouir, cela était inimaginable lors de la présidentielle passée.


Scrutin législatif : les bureaux de vote ouverts à 7h à San Pedro sans affluence

Date : 11/12/2011 | 10:07 - AIP

L'opération de vote pour les élections législative a effectivement débuté, dimanche, dans les différents bureaux de vote de la commune de San Pedro à 7h, mais contrairement à la présidentielle, l'affluence n'était pas encore au rendez-vous. "La moyenne de votants oscille autour de quatre électeurs", a déclaré, M. Christophe Dago superviseur du lieu de vote, Claire Ange, Dago, avec ses trois bureaux de vote qui ont ouvert à 7h précises comme le stipulent les textes, a-t-il ajouté. Selon lui, cette situation pourrait s'expliquer par le fait que c'est dimanche et que les gens se sont rendus dans les différents lieux de culte d'abord, avant de venir accomplir leur devoir de vote.


Côte d'Ivoire/législatives : la société civile peine à se déployer sur le terrain faute de moyens

Date : 11/12/2011 | 10:05 - Xinhua

Le président de la Coalition de la société civile pour la paix et le développement démocratique de Côte d'Ivoire (COSOPCI) Wodjo Fini Traoré a indiqué vendredi soir à Abidjan que la société civile ivoirienne a de la peine à se déployer sur le terrain relativement à l'observation du scrutin législatif faute de moyens. Selon M. Traoré qui intervenait lors d'une rencontre avec le Représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU en Côte d'Ivoire Albert Koenders, l'insuffisance des ressources financières ne permet pas aux acteurs nationaux de la société civile d'envoyer un nombre conséquent de représentants dans les nombreux bureaux et lieux de vote durant ce scrutin "important".


Manifestation de soutien à Laurent Gbagbo devant la CPI à La Haye

Date : 11/12/2011 | 09:58 - AFP

Plusieurs centaines de partisans (là où il y en avait des milliers, Ndlr) de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l'humanité commis lors des violences post-électorales fin 2010-début 2011, étaient rassemblés samedi devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, a constaté une journaliste de l'AFP."Nous sommes ici pour manifester notre soutien au président Gbagbo", a déclaré à l'AFP Seri Zokou, l'un des organisateurs du rassemblement, avocat à Bruxelles et membre de l'équipe de défense de l'ex-chef d'Etat.Les manifestants, venus principalement de France, étaient rassemblés autour d'un podium installé dans la rue longeant la CPI où la circulation avait été coupée par la police néerlandaise.