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samedi, 30 mars 2013

JE PERSISTE ET JE SIGNE: OÙ SE TROUVE AU JUSTE LE VILLAGE D'ALASSANE OUATTARA?

 
ALASSANE OUATTARA 26.jpg


Pour la énième fois, Ouattara est hors de la Côte d'Ivoire. Certains parlent même du 80 au 88ème voyage hors du pays en moins de 2 ans!!! Est-il vraiment le Président de la Côte d'Ivoire, ce monsieur? Et puis, pour une nouvelle fois, il part se reposer à Mougin, en France. Pourquoi ne se repose-t-il JAMAIS en Côte d'Ivoire? Ce qui m'amène à rééditer mon article du 29 novembre 2011: "Où se trouve au juste le village d'Alassane Ouattara?". Bonne (re)lecture!


La plupart des chefs d'Etat, pour ne pas dire tous, aiment bien effectuer leur retraite dans leur ville natale ou leur village.

Ainsi, le président Félix Houphouët-Boigny se retirait à Yamoussoukro, qu'il a d'ailleurs érigé en capitale. Pour Henri Konan Bédié, c'est à Daoukro, sa ville natale ou à Prépréssou, son village qu'il a ses arrières. Le général Guéi Robert, on s'en souvient, s'était reclus à Kabakouma, dans sa région de Man. Le président Laurent Gbagbo, pour se changer les idées, se repliait à Mama, dans son département natal de Gagnoa, où il s'est bâti une coquette petite maison de repos.

D'autres chefs d'Etat africains ont ainsi rendu célèbres leurs villes natales. On peut, pêle-mêle, citer le village du président burkinabé, Ziniaré, à quelques encablures de chez nous, Syrte du guide libyen Kadhafi, Gbadolité du président zaïrois Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Zabanga, Franceville du patriarche gabonais Omar Bongo, Piya du président togolais Gnasimgbé Eyadéma et j'en passe.

A défaut, ils se choisissent un point de chute comme le Général De Gaulle, né à Lille et qui a choisi comme son « home », le petit village de Colombey-les-deux-églises, où il repose justement à jamais.

Mais en la matière, le chef de l'Etat ivoirien restera une énigme ! Aucun point de chute, en Côte d'Ivoire ! Pas même à Kong dont il se réclame et où il ne dispose pas de la moindre case. Pas plus qu'à Dimbokro, qui passe pour être sa ville natale. Ses vacances ou ses retraites ? Il les prend en France. Curieux non, pour un président qui se réclame de la Côte d'Ivoire ? Depuis que nous avons découvert cet homme que nous a présenté le « vieux », Houphouët, pas un seul village ivoirien n'a eu l'honneur de le recevoir pendant 4 week-ends, en 20 ans, comme un fils du terroir. Pourquoi donc ?

« Quand ça chauffe, il est en France, alors que les autres, quand ça chauffe, ils sont chez eux au village. Dans quel village il est allé se reposer même un jour, en Côte d'Ivoire ? », me disait un villageois, jeune planteur de cacao, originaire du centre de notre pays. « Violente question ! », comme disent les Ivoiriens. En 7 mois de règne, il est allé 8 fois en dehors de la Côte d'Ivoire. Les Européens et les Français le voient plus que l'Ivoirien de l'intérieur du pays. Il compte même encore passer deux semaines de vacances en France, dans le mois de décembre. Pour les fêtes de fin d'année?

Au final, nous ne pouvons nous empêcher de nous poser cette question capitale qui nous taraude les méninges, depuis un moment qu'il est président de la Côte d'ivoire : « Où se trouve donc le village d'Alassane Ouattara ? »


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !

 

DINDE Fernand AGBO

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mardi, 17 avril 2012

ADIEU A SARKOZY ET A SA POLITIQUE BLING-BLING EN ZIGZAG

 

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Mort de fatigue à quelques encablures de la date fatidique

 

La France de notre enfance était un grand pays. C’était un grand pays de culture feutrée, mais c’était également un pays de grands hommes et d’hommes grands (un coup d’œil dans le rétroviseur de De Gaulle à Mitterrand pour s’en convaincre). D’aucuns diront que la France était grande parce qu’elle avait un empire colonial, et que depuis l’accession à l’indépendance de nombre de ses colonies d’Afrique et d’Asie, elle est restée réduite à la portion congrue. Certainement, cela peut être vraie, mais elle aurait pu garder tout de même, sa force économique d’antan, encore faut-il que ses dirigeants actuels reflètent cette élégance idéelle !

Le quinquennat de son dernier président, M. Nicolas Sarkozy a donné l’estocade sur tous les plans à la grandeur perdue de la France. Pour excuser ses dérives et ses déboires, l’on a qualifié cette descente aux enfers, de politique bling-bling. En Côte d’Ivoire l’on dirait de cette politique qu’elle est celle du parler « gbêh » où ignorance et insolence se disputent la part du lion. En quoi consiste-t-elle ?

Dans sa réalité, cette manière de s’exprimer consiste à dire brutalement tout haut, sans porter de gant, certaines choses que tout le monde pense tout bas. C’est le propos de l’homme qui va droit au but. En début de campagne à Argenteuil, une des banlieues Nord de Paris dans le département du Val d’Oise (95), cet homme a insulté les enfants issus de l’immigration en les traitant de « racaille ». Et comme si cela ne suffisait pas, il a promis la manière forte pour les débarrasser de la cité en les faisant passer au carsher. Il a du coup oublié que la société française, a sa part de responsabilité dans l’échec des jeunes qui se tournent vers la drogue et autres fléaux sociaux. Lui-même issu de l’immigration, aurait pu donner l’espoir à ces jeunes, en leur disant qu’eux aussi peuvent y arriver s’ils s’en donnent la peine… A un moment donné, cet homme a suggéré l’idée de supprimer l’aide aux familles dont les enfants ont échoué. En l’espèce, il s’agissait de sanctionner les familles en coupant l’allocation familiale qui leur permettait de faire face aux nombreuses dépenses, car ces enfants en échec scolaire, proviennent de milieu défavorisé (Famille nombreuse, enfants abandonnés à eux-mêmes, parents au travail de 06h à 22h passées le plus souvent, Etc.).

Quand l’homme est arrivé au pouvoir, ses méthodes de plouc parachuté au sommet de l’Etat (petites tapes dans le dos, accolades peu catholiques à ses collègues présidents, absence de diplomatie dans la manière d’être), ont fini par agacer ceux qui soutenaient sa promesse du changement. Il se faufilait entre les problèmes aux plans national et international ; alors ses détracteurs ont parlé de politique de zigzag (Dixit F. Hollande), mais aussi de comportement d’un agité.

Certes les crises internationales de la finance et de la dette, ont complètement enseveli toutes les promesses du candidat Sarkozy, mais surtout la défense de la démocratie « spécieuse» (soutenue par sa clique onusienne et lui), a fait naître le slogan « Sarkozy dégage ». La coupe était trop pleine : trois fronts de guerre à la fois en Afghanistan, en Côte d’Ivoire et en Libye etc. ne lui suffisaient pas, il cherchait maintenant une guerre civile en opposant les Français. Dans un tel cas, il est normal que par reflexe, les Français s’accordent à lui rendre son bras d’honneur de plouc en le chassant du palais de l’Elysée.

Si dimanche prochain, la France vote pour la fin des privilèges, par ricochet, ceux d’Afrique par Françafrique interposée, verront le glas sonner pour eux. Nous dirons préventivement adieu à la promesse des pluies des milliards de francs CFA ; suivez mon regard !

 

Louis-Freddy Aguisso


Source: JUSQU'AU BOUT.FR

mardi, 29 novembre 2011

OÙ SE TROUVE AU JUSTE LE VILLAGE D'ALASSANE OUATTARA?


ALASSANE OUATTARA 26.jpg

La plupart des chefs d'Etat, pour ne pas dire tous, aiment bien effectuer leur retraite dans leur ville natale ou leur village.

Ainsi, le président Félix Houphouët-Boigny se retirait à Yamoussoukro, qu'il a d'ailleurs érigé en capitale. Pour Henri Konan Bédié, c'est à Daoukro, sa ville natale ou à Prépréssou, son village qu'il a ses arrières. Le général Guéi Robert, on s'en souvient, s'était reclus à Kabakouma, dans sa région de Man. Le président Laurent Gbagbo, pour se changer les idées, se repliait à Mama, dans son département natal de Gagnoa, où il s'est bâti une coquette petite maison de repos.

D'autres chefs d'Etat africains ont ainsi rendu célèbres leurs villes natales. On peut, pêle-mêle, citer le village du président burkinabé, Ziniaré, à quelques encablures de chez nous, Syrte du guide libyen Kadhafi, Gbadolité du président zaïrois Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Zabanga, Franceville du patriarche gabonais Omar Bongo, Piya du président togolais Gnasimgbé Eyadéma et j'en passe.

A défaut, ils se choisissent un point de chute comme le Général De Gaulle, né à Lille et qui a choisi comme son « home », le petit village de Colombey-les-deux-églises, où il repose justement à jamais.

Mais en la matière, le chef de l'Etat ivoirien restera une énigme ! Aucun point de chute, en Côte d'Ivoire ! Pas même à Kong dont il se réclame et où il ne dispose pas de la moindre case. Pas plus qu'à Dimbokro, qui passe pour être sa ville natale. Ses vacances ou ses retraites ? Il les prend en France. Curieux non, pour un président qui se réclame de la Côte d'Ivoire ? Depuis que nous avons découvert cet homme que nous a présenté le « vieux », Houphouët, pas un seul village ivoirien n'a eu l'honneur de le recevoir pendant 4 week-ends, en 20 ans, comme un fils du terroir. Pourquoi donc ?

« Quand ça chauffe, il est en France, alors que les autres, quand ça chauffe, ils sont chez eux au village. Dans quel village il est allé se reposer même un jour, en Côte d'Ivoire ? », me disait un villageois, jeune planteur de cacao, originaire du centre de notre pays. « Violente question ! », comme disent les Ivoiriens. En 7 mois de règne, il est allé 8 fois en dehors de la Côte d'Ivoire. Les Européens et les Français le voient plus que l'Ivoirien de l'intérieur du pays. Il compte même encore passer deux semaines de vacances en France, dans le mois de décembre. Pour les fêtes de fin d'année?

Au final, nous ne pouvons nous empêcher de nous poser cette question capitale qui nous taraude les méninges, depuis un moment qu'il est président de la Côte d'ivoire : « Où se trouve donc le village d'Alassane Ouattara ? »


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !

 

DINDE Fernand AGBO