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lundi, 29 octobre 2012

COTE D’IVOIRE: ALARMANTE SITUATION DES DROITS HUMAINS - 42 PRISONNIERS EXTRAITS DE FORCE DE LA MACA

 

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 Le film du calvaire de Douati et de ses co-détenus

 

42 prisonniers extraits de force et en toute illégalité de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), jeudi dernier, ont été finalement ramenés pour la plupart dans la nuit du samedi à hier, dimanche. Après une pérégrination injustifiée à travers la ville d’Abidjan. Cinq d’entre eux manquent cependant à l’appel.

C’est en effet, au dire de sources pénitentiaires concordantes, le jeudi 25 octobre, veille de la tabaski, aux environs de 15h, qu’une escouade d’éléments de la police militaire de l’ex-chef rebelle Koné Zakaria lourdement armés encercle la Maca. Ils séquestrent le directeur de la prison et les gardes pénitentiaires à qui ils arrachent les téléphones portables. Ils exigent que le directeur leur remette 42 détenus, tous des prisonniers politiques civils et militaires dont l’ex-ministre Alphonse Douati, secrétaire général adjoint du Fpi chargé du suivi de l’action gouvernementale. Le directeur de la Maca s’y oppose au motif que ces  détenus sont sous mandat de dépôt et qu’ils ne peuvent être extraits de la Maca que sur instruction du procureur de la République. Les  hommes de Koné Zakaria refusent d’entendre raison.

Ainsi, armes aux poings, ils menacent d’exécution le personnel de la Maca y compris le directeur. A 17h, ils embarquent, de force, les 42 prisonniers dont l’ex-ministre Alphonse Douati en direction du quartier général (camp génie) de Koné Zakaria à Adjamé connu comme un camp de torture. Informée, l’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) y dépêche des émissaires. Sous la pression de ces derniers, les 42 détenus sont conduits à l’Etat-major  des armées au Plateau. Là, les maîtres des lieux refusent de recevoir ces prisonniers parce que, disent-ils, aucun ordre ne leur a été donné sur un tel transfèrement.

Ulcérés, les éléments de Koné Zakaria arrivent, ensuite, avec leur colis humain à la Maison d’arrêt militaire d’Abidjan (Mama) situé dans le périmètre de l’Etat-major. Ils engagent des négociations avec les responsables de ce lieu de détention réservé aux militaires afin qu’ils accueillent les 42 prisonniers. Ces derniers leur expliquent que non seulement ils n’ont pas assez de places pour les 42, mais en plus aucun document ne les autorise à les recevoir. Après des conciliabules, la Mama consent finalement à les recevoir. Pas en cellule, mais sous un hangar. Les prisonniers sont tous contraints à se déshabiller en gardant uniquement leurs pantalons ou culottes. Y compris l’ex-ministre Alphonse Douati. C’est donc sous ce hangar, torse nu et sans couverture, qu’ils passeront leur première nuit. Le lendemain, vendredi 26 octobre, ils reçoivent la visite de représentants de l’Onuci, de la Croix Rouge et du Mouvement ivoirien des droits humains (Midh). C’est sur intervention de ces derniers que les 42 prisonniers politiques civils et militaires sont autorisés à se rhabiller.

Le samedi 27 octobre, après une deuxième nuit sous le hangar et toujours sans couverture, Alphonse Douati est ramené dans sa cellule à la Maca aux environs de 14h, selon des sources pénitentiaires. 36 autres le rejoindront plusieurs heures plus tard. Sous le hangar à la Mama, les prisonniers dormaient quand on les a réveillés aux environs de minuit, dans la nuit du samedi au dimanche. Ils ont embarqué dans le fourgon et après un détour à Adjamé, ils ont été ramenés à la Maca où ils ont été remis dans leurs cellules. Pas de nouvelle en revanche des cinq détenus qui n’ont pas regagné la Maca avec leurs codétenus. Aucune raison n’a été avancée pour justifier cette opération qui s’apparente à une tentative d’enlèvement de prisonniers politiques.

 

Didier Depry

didierdepri@yahoo.fr


In le quotidien ivoirien "Notre Voie" N° 4256 du Lundi 29 Octobre 2012.

jeudi, 08 décembre 2011

DETENUS ARBITRAIREMENT PAR ALASSANE DRAMANE OUATTARA: LES TROIS JOURNALISTES DE NOTRE VOIE LIBERES

 

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Accusés d'abord par le parquet d'Abidjan d'offense à Alassane Dramane Ouattara, puis d'incitation au vol, pillage et de destruction de bien publics, Lawa Souanga alias César Etou, Didier Dépry et Boga Dago Joachim alias Boga Sivori, respectivement Directeur de publication, rédacteur en chef et Chef de service politique au quotidien Notre voie ont été libérés hier mardi 6 décembre. Ce, à l'issue de l'audience qui a lieu au Palais du tribunal d'Abidjan.

Les deux charges retenues contre eux, ont été requalifiées de délits de presse par le même parquet. Qui, apparemment a trouvé finalement ce dossier vide de toute substance. Une occasion pour la défense de dire que ces différentes requalifications des charges cachent quelque chose d'étrange. C'est pourquoi, elle a conclu que ses clients ont été retenus pendant 13 bons jours à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (Maca) pour rien.

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En effet, c'est suite à deux articles que ces confrères ont été arrêtés. Le premier article écrit de Boga Sivori, piqué dans la lettre du continent est intitulé «Pendant que les Ivoiriens meurent de faim, Ouattara s'offre 40 Mercédès au gouvernement». Le second papier écrit par Didier Dépry porte sur «la dévaluation prochaine du Fcfa». Ce sont ces deux écrits qui ont valu l'arrestation des confrères sur instruction du Procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio.

En tout cas, après le verdict, les parents, amis et autres confrères des journalistes ont éclaté de joie. Pour eux, c'est une première victoire que vient de remporter la presse libre en Côte d'Ivoire sous le pouvoir d'Alassane Dramane Ouattara.


Joseph Atoumgbré


Source: LE TEMPS

jeudi, 24 novembre 2011

TROIS JOURNALISTES DE «NOTRE VOIE» ET DEUX RESPONSABLES DE LA FESCI ARRETES


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César Etou, rédacteur en chef et directeur de publication du quotidien d'opposition Notre Voie, et son collègue Boga Sivori, du même journal, ont été arrêtés, ce jeudi, à Abidjan pour "offense au chef de l'Etat", suite à un article dénonçant l'achat par le régime Ouattara d'une flotte de voitures de luxe en temps de récession économique. Leur confrère Didier Dépry, également de "Notre Voie", a été arrêté pour "atteinte à l'économie nationale" en raison de la publication d'un article affirmant que le franc CFA serait dévalué.

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Mise à jour: Une du quotidien "Notre Voie" du vendredi 25 novembre 2011.

 

Toujours ce jeudi, le secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), Augustin Mian, et un de ses collaborateurs ont eux aussi été mis aux arrêts à la suite d'une réunion avec le ministre de l'Enseignement supérieur, Cissé Bacongo, par un certain "Lieutenant Touré". Ils sont retenus à la Brigade anti-émeute (BAE) de Yopougon. Le Nouveau Courrier suit de près ces développements inquiétants.


Source: NOUVEAU COURRIER.INFO

jeudi, 20 janvier 2011

POUR DETOURNER L'ATTENTION DES IVOIRIENS: PARIS LANCE UNE INTOX SUR LA SANTE DE OUATTARA



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M. Alassane Ouattara n'est pas malade. Il n'est donc hospitalisé nulle part. Ni en Côte d'Ivoire, ni à Paris. Le candidat malheureux au 2nd tour de la présidentielle ivoirienne est toujours retranché au Golf Hôtel depuis qu'il s'est fait proclamer élu, hors délai et hors cadre, le jeudi 2 décembre 2010, par le président de la Commission électorale indépendante pris en otage à son QG. Le samedi dernier, Alassane Ouattara a joué au golf dans les jardins de son bunker onusien d'Abidjan. Il a effectué un parcours golfique de 60 minutes au cours duquel il a marqué un arrêt pour étancher sa soif au Coca light. Cette information doit pouvoir mettre fin à toute la rumeur dont bruit le tout Abidjan bruit depuis quelques jours et qui faisait état qu'Alassane Ouattara serait gravement malade et transféré en soins intensifs en France. De nombreux détails sur cette prétendue hospitalisation de Ouattara ont envahi le net. Avec des précisions diaboliques, cette rumeur prétendait que M. Ouattara est arrivé à Paris le samedi 8 janvier à 10h34 par le Vol SWK 4834, un jet privé qui aurait atterri à Villacoublay. M. et Mme Ouattara auraient embarqué à bord d'un véhicule de type Renault Velsatis immatriculé 789jhf92 qui a quitté l'aérodrome de Villacoublay en direction de Plaisir-Les-Clay, 78ème Arrondissement, dans les Yvelines, en région parisienne. Ce véhicule aurait été suivi par trois (3) autres véhicules de police banalisés. A son arrivée, Ouattara aurait reçu des personnalités et des hommes d'affaires français jusqu'à 15h de Paris, heure à laquelle son état de santé se serait détérioré. Il aurait alors été conduit en urgence, conclut la rumeur, à l'hôpital américain de Neuilly. Et bla bla bla...

Nos investigations auprès de diverses sources, ailleurs comme au Golf Hôtel d'Abidjan où se terrent Alassane Ouattara, Guillaume Soro et leurs nombreux rebelles en armes, nous ont permis de découvrir que cette rumeur est totalement fausse. En réalité, elle n'est rien d'autre qu'une intoxication entretenue par les services secrets français et les communicants de Ouattara. L'objectif est de détourner l'attention des Ivoiriens et des Forces de défense et de sécurité (FDS) pendant que Paris, ses alliés autour de Ouattara et leurs rebelles préparent activement une attaque contre la Côte d'Ivoire. «Alassane Ouattara n'est ni hospitalisé à Paris ni dans le coma. Il n'est pas décédé non plus comme le soutiennent certaines rumeurs. Il est bel et bien vivant et se trouve ici à Abidjan », nous a confié samedi dernier une source proche de « la république du Golf ».


La France de Nicolas Sarkozy, la Françafrique, la nébuleuse onusienne et leurs alliés n'ont pas renoncé à leur criminel objectif d'attaquer notre pâys pour espérer « dégommer » le Président élu de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, pour installer par la force leur pion, Alassane Ouattara. La preuve, selon des sources que nous n'avons pour l'instant pas recoupées, à la demande de l'Elysée (palais présidentiel français), la direction de la compagnie aérienne Air France aurait décidé d'annuler ces vols sur Abidjan dans la période du 19 au 23 janvier 2011 en raison « des troubles qu'il y aura sur le terrain ». Sans donner la nature des troubles à venir, Air France qui sait assurément ce que ses grands patrons de l'Elysée préparent contre la Côte d'Ivoire a effectivement revu son programme sur Abidjan comme le stipule le site de la compagnie française : www.airfrance.com.


Bien évidemment, les FDS ivoiriennes en ont été informées et suivent toutes les manœuvres sur le terrain. Les Patriotes aussi.



César Etou et Didier Depry


Source: NOTRE VOIE