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samedi, 14 décembre 2013

DROITS DE L’HOMME EN COTE D’IVOIRE: FAMINE DANS LES ZONES CNO, 3 ANS APRES L’ACCESSION DE OUATTARA AU POUVOIR


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Après le passage d’Alassane Dramane Ouattara à Man, Korhogo et Bouaké pour saupoudrer les populations de donations diverses et faire sa campagne électorale au frais de l’Etat, la réalité nous rattrape. Les zones CNO, suite aux pillages qui y ont été perpétrés de 2003 à 2013, sont dans une grave situation de vulnérabilité alimentaire. Pendant 10 ans de privations pour ces régions, qui perdurent jusqu’à ce jour, les réserves des paysans ont été pillées par les Fafn, devenues Frci et vendues pour constituer le trésor de guerre des dirigeants des troupes qui occupaient ces zones. Les populations ont été harcelées et pressurées au point que celles qui ne se sont pas exilées dans le reste du pays ou à l’étranger ont été incapables d’entretenir convenablement des plantations ou d’en faire de nouvelles. Les moyens de productions agricoles et industrielles formelles des zones Cno ont été détruits autant que les systèmes sanitaire et éducatif, et remplacés par les trafics en tous genres : cacao, diamant, or, anacarde, forêts, coton, hommes, femmes, enfants et… armes. Aucune de ces activités n’a vraiment cessé depuis l’accession de Ouattara au pouvoir. Le résultat de ces années d’occupation est là: deux habitants sur dix sont en insécurité alimentaire dans le Nord et l’Ouest de la Côte d’Ivoire, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu à Abidjan.

« Un peu plus d’un demi-million de personnes vivent en insécurité alimentaire dans les régions Ouest et Nord de la Côte d’Ivoire », révèle le Bureau onusien qui cite un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) et le Programme alimentaire mondial (Pam). Selon les données récoltées en octobre, la zone la plus affectée est celle de l’ouest du pays avec « plus de 387.000 personnes vivant en insécurité alimentaire » et le nord en compte « 193.000 personnes ». Plus de 220.000 personnes, dont 123.000 dans les « zones à risque » de Toulepleu, Bloléquin et Taï (ouest) et 99.000 autour de Korhogo (nord) ont « un besoin immédiat d’assistance », précise le rapport. « Les causes de l’insécurité alimentaire dans ces zones relèvent de problèmes structurels mais aussi de circonstances« , explique le document qui cite, entre autres, « le rapatriement et/ou le retour tardifs des ménages agricoles qui étaient en exil, l’insécurité et le mouvement des populations, le retard et/ou l’arrêt précoce des pluies et la perte de récoltes due à l’inondation« .

L’étude recommande au gouvernement ivoirien et à ses partenaires de poursuivre l’assistance alimentaire, à travers la distribution des kits agricoles, notamment des semences, du petit matériel de travail et des engrais, la réhabilitation des cantines scolaires sans oublier la distribution de vivres et d’argent aux ménages pour améliorer leur accès à la nourriture.

Les famines ne sont jamais exclusivement des calamités naturelles mais sont surtout les conséquences de mauvaises politiques économiques et sociales. Dans le nord et dans l’ouest de notre pays, des milliers de nos compatriotes sont au bord de la famine, pendant que le gouvernent, lui, nous affiche un taux de croissance à deux chiffres et que le président fait son 91ème voyage à l’étranger aux frais de ces mêmes personnes qui n’ont rien à manger.

LIDER s’interroge sur la moralité des politiques menées en Côte d’Ivoire. Imposer la famine à des populations peut-il ou non être considéré comme un crime contre l’humanité? Est-ce d’ailleurs criminel de le faire dans notre pays sous le régime Ouattara?

Aujourd’hui, à l’observation du personnel politique ivoirien, on se demande pourquoi les gens font la politique. La politique, dans son principe, sert à combiner de manière optimale des ressources humaines et matérielles d’un pays pour rendre les populations capables d’améliorer elles-mêmes leurs conditions de vie individuellement et collectivement. Selon ce principe, des moyens sont mis à la disposition de la politique par les populations du pays. Il en est ainsi du budget, de la monnaie, l’armée ou les forces militaires, de même que la justice et autres attributs de l’Etat comme la police, l’administration du territoire et l’Etat lui-même avec toutes ces institutions. Ces moyens servent une seule fin, qui est l’atteinte du bonheur, de la liberté, de la prospérité et du progrès social des populations, individuellement et collectivement. Les moyens ne sont là que pour cette finalité.

Or que constatons nous ici ? Que les politiciens ivoiriens font passer les moyens avant les fins. Par quelle logique ou bien au nom de quelle morale procède-t-on ainsi ? Pourquoi, dans notre pays, ceux qui font la politique se donnent la liberté de nuire aux populations en vue de sauver les moyens au sein de la machine de l’Etat? Au nom de quoi tiennent-ils ce droit d’écraser les bénéficiaires de leurs politiques? Comment peut-on protéger les moyens que sont l’armée, le budget ou la monnaie pour violer les fins que sont le bonheur des populations, leur prospérité, leur tranquillité, leurs libertés et leurs propriétés ? Comment admettre cette inversion de la logique des choses en politique? Au lieu d’avoir «la fin qui justifie les moyens», nous avons opté pour l’inverse, les moyens qui justifient la fin. Ce que la politique désigne comme moyen est considéré par les personnels politiques ivoiriens comme leurs objectifs de pouvoir et de puissance et les populations ne sont rien d’autre que leurs moyens à eux. A LIDER, nous travaillons à l’inversion des non valeurs actuelles. Pour nous, la politique se fait pour les hommes d’abord, et ceux-ci ne sont pas là pour subir les caprices et autres fantasmes inavouables de politiciens sans scrupules.

Alors que sera célébrée le 10 décembre la journée internationale des droits de l’Homme, il est important de souligner que seuls les mendiants attendent leur bonheur de la bienfaisance d’autrui. Pour nous à LIDER, les peuples ne doivent pas être des mendiants de droits auprès du gouvernement ou de l’Etat. Et nous nous appliquons à informer et à éduquer les populations sur la connaissance de leurs droits, pour qu’ils puissent les exercer.

Ensemble nous réussirons.


Source: LIDER-CI.ORG

00:21 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Crise ivoirienne et Politique ivoirienne, Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : côte d'ivoire, droits de l'homme, famine, lider | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 27 juin 2013

UN RAPPORT DE L'ONU PRECONISE L'APPRENTISSAGE DE LA MASTURBATION AUX ENFANTS DE 5 ANS

 

EDUCATION SEXUELLE A L'ECOLE.jpg

Education sexuelle dans une école maternelle.

 

L'«Organisation Economique, Sociale et Culturelle des Nations Unis (l'UNESCO)» a publié un rapport de 98 pages en Juin offrant un plan de cours universel pour les enfants entre 05 et 18 ans, pour une «approche informé au sexe efficace, rapports» et sensibilisation au «HIV» qu'ils disent être essentielle pour «tous les jeunes». Source:  «Alterinfo.net».

 

L'«ONU» insiste sur le fait que le programme est «approprié à leur âge», mais les critiques disent qu'il expose bien trop tôt les enfants au sexe, et offre des idées abstraites - comme la «transphobie», qu’ils ne pourraient même pas comprendre. Le rapport de l'«UNESCO», appelé «Directives internationales pour l'éducation sexuelle», sépare les enfants en quatre groupes d'âge: 05 à 08 ans, 09 à 12 ans, 12 à 15 ans, et 15 ans à 18 ans.

1- En suivant le programme volontaire Onusien sur le sexe, il sera dit à des enfants ayant tout juste 05 à 08 ans que «toucher et frotter ses parties génitales s'appelle la masturbation» et que les parties privées «procurent du plaisir une fois touchées par quelqu’un».

2- Dès qu’ils atteignent 09 ans, ils apprendront les «effets positifs et négatifs des aphrodisiaques», et seront confrontés avec des idées comme l’«homophobie», la «transphobie» et de l'«abus de pouvoir».

3- A 12 ans, ils apprendront les «motifs pour avorter», mais ils apprendront déjà au sujet de leur sûreté pendant trois années. Quand ils ont 15 ans, «ils seront exposés à des conseils directs pour promouvoir le droit et l’accès à l’avortement».

Les experts en matière de santé enfantine disent qu'ils sont circonspects que l’on puisse enseigner à des enfants le sujet délicat de l'avortement, mais insistent sur le fait qu’aussi longtemps que le message reste approprié à l’âge, l'instruction des enfants à un âge plus jeune facilite le passage à l'âge adulte: «Les adultes sont plus circonspects sur l’apprentissage prématuré du sexe que les enfants ne le sont», a déclaré le Dr. Jennifer Hartstein, psychiâtre pour enfant à New York. «Nos propres craintes nous empêchent parfois d'être aussi ouverts et honnêtes avec nos enfants qu’on ne devrait l’être». Hartstein, cependant, qui ne voit pas un grand mal à expliquer les concepts de base que les enfants de tout âge auront à se demander, a été dérouté par certaines des idées que l'«ONU» espère présenter aux enfants âgés de 05 ans, à qui on enseignera le «rôles de genre, les stéréotypes et la violence basée sur le sexe». «J’aimerais savoir comment vous enseignez cela à un enfant de 05 ans», a dit Hartstein sur «FOXNews.com».

En dépit de ces défis, l'«ONU» insiste sur le fait que «dans un monde affecté» par le «HIV» et le «SIDA» … il y a un impératif de donner aux enfants et aux jeunes la connaissance nécessaire, les qualifications et les valeurs pour comprendre et prendre des décisions en connaissance de cause». Les fonctionnaires de l'«UNESCO» ont déclaré que ces directives ont été « coécrites par deux experts majeurs en matière d’éducation sexuelle», le Dr. Doug Kirby, un expert en matière d'éducation sexuelle pour adolescent, et Nanette Ecker, ancienne directrice pour la formation et l’éducation au Conseil pour l’Education et l’Information sur la Sexualité des Etats-Unis. Leur rapport est basé sur une «revue rigoureuse» de la littérature ayant attrait au sexe, «basé sur 87 études à travers le monde», a déclaré Mark Richmond, directeur de la Division de l'«UNESCO» pour la «Coordination des Priorités de l’ONU» pour l'éducation, dans une déclaration envoyée par e-mail.

Richmond a défendu l'enseignement au sujet de la masturbation comme étant «approprié à leur âge» car même durant la petit enfance, les «enfants sont connus pour être curieux au sujet de leurs corps». Ces leçons, a-t-il ajouté, aideront si tout va bien les enfants «à développer une compréhension plus complexe du comportement sexuel» tout au long de leur passage à l’âge adulte.

Voici le lien du rapport officiel de 98 pages de l'«UNESCO»:


>>http://www.foxnews.com/projects/pdf/082509_unesco.pdf

MARIO.jpg

Tiens, Tenez, donc !
 
Les malades sont de retour à l'«UNESCO». Ce sont des malades... Les franc-maçons, ces défenseurs de la liberté sans entraves jubilent !!!

Après avoir orienter les adultes à la perversion, voilà comment les mondialistes s’attaquent, désormais, à l’innocence des enfants de plus en plus jeunes. Les psychologues, pédiatres et autres pervers qui ont pondu ce soit disant «rapport», souhaitent avilir la jeunesse européenne (dans un premier temps) pour la rendre plus malléable, avant qu'ils ne s'attaquent à la jeunesse africaine. Il n’y a pas besoin d’être catholique pour être effrayé et révolté par ce type de rapport/projet, le bon sens suffit.

Mais Michelle Turner, membre des Citoyens pour un Programme d'Études Responsable, a dit que: «De tels rôles devraient être laissés aux parents, et s’est inquiété que les enfants puissent être exposés à trop d'informations trop tôt». «A cet âge, ils devraient se renseigner sur… la nomenclature de certaines parties de leurs corps » a-t-elle dit. «Pourquoi les enfants ne peuvent-ils plus rester des enfants», a dit Michelle Turner, la présidente des Citoyens pour un Programme d'Études Responsable, «certainement pas au sujet de la masturbation». Turner a été troublé par les plans de l'«UNESCO» d’expliquer à des enfants d’à peine 09 ans le «droit à l’avortement», et de conseiller et «de favoriser le droit et l’accès à l'avortement» pour tous les enfants âgés de plus de 15 ans. «C'est absurde», a-t-elle dit sur «FOXNews.com».

Absurde, malsain, pervers, et dégueulasse, on dirait que les élites sionistes et maçonniques veulent faire de la société un monde pervers ou les valeurs même les plus instinctive (la protection de l’enfant) sont voués à disparaître. Chers parents, je tique particulièrement sur ce paragraphe de Tuner: «Tels rôles devraient être laissés aux parents, et s’est inquiété que les enfants puissent être exposés à trop d'informations trop tôt». «Pourquoi les enfants ne peuvent-ils plus rester des enfants?». N’acceptez pas, mesdames et messieurs, que le rapport de l'«UNESCO» prenne corps dans les écoles maternelles, primaires, collèges et Lycées, car c'est un rapport pédophiles pour satisfaire les gros porc pervers. Enseignez la «fidélité», la «chasteté», la «virginité», le «mariage», la «famille»... à vos enfants.

Que «Dieu» soit loué!


Vive le Règne Social de Notre Seigneur Jésus-Christ!
Vive l'Afrique débarrassée des anti-valeurs de la modernité
Vive le Christ-roi

Cordialement,
Votre serviteur catholique et traditionnel



Appolinaire Noël KOULAMA. 

Merci pour votre fidélité à toutes mes livraisons, que «Dieu» vous bénisse et vous garde et que sa «divine Paix» soit avec vous!

dimanche, 06 janvier 2013

UNE RADIO RUSSE JUGE LA CPI: «A QUAND UNE NOUVELLE COUR PENALE INTERNATIONALE?»

 

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© Flickr.com/ekenitr/cc-by-nc

           
Cette question est récurrente depuis déjà un certain temps... Il est alarmant de voir la manière d’agir de la «Cour pénale internationale» (CPI), censée représenter la justice dans un monde où bien souvent les droits fondamentaux ne sont pas respectés, quand ils ne sont pas carrément violés.
 
 
Pourtant, au fil des ans, rien ne change. Au contraire, tout ne fait qu’empirer. Si l’on observe les différents procès mis en scène par la CPI, on ne peut que mettre en doute l’objectivité de cette institution et les valeurs qu’elle défend. La nationalité des détenus est un exemple éloquent de la partialité de la CPI. Selon ses juges, les seuls criminels du monde sont des Serbes et des Africains. Et leurs crimes? Souvent, ils sont accusés d’avoir défendu avec trop de «zèle» leurs propres peuples et d’avoir refusé de se soumettre aux puissances traditionnelles.
 
Le cas du président Ivoirien déchu, Laurent Gbagbo, en est une démonstration flagrante. Laurent Gbagbo est emprisonné à la CPI, pendant que les vrais criminels, responsables de massacres de milliers de civils non seulement se promènent librement, mais sont reçus en amis par les gouvernements occidentaux. Rejeter toute domination et revendiquer sa souveraineté est un crime suffisamment grave pour se retrouver un jour devant la CPI. Car la CPI ne reconnaît pas la souveraineté nationale des États (ou plutôt de certains États). C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles la Chine est ouvertement hostile à la CPI. La Russie a quant à elle exprimé maintes fois ses inquiétudes quant à l’objectivité de ce tribunal.
 
Au-delà des apparences, que représente véritablement la Cour pénale internationale? Un tribunal aux ordres des puissances occidentales, rien de plus. En témoigne la vidéo d’une récente «conférence» à laquelle participaient MM. McCain et Bernard-Henri Lévy. Cette conférence traitait notamment de la nécessité d’une intervention militaire en Syrie et de la position dominante des Etats-Unis dans la région. BHL affirmait qu’une intervention militaire en Syrie était aujourd’hui plus indispensable que l’opération libyenne. Le «brave guerrier» McCain insistait sur le leadership américain «réclamé désespérément par toute la région du Moyen-Orient». Tout cela rappellerait un sketch joué par deux clowns, si derrière des dizaines de milliers de vies n’étaient pas en jeu. McCain et BHL font penser à deux parasites dont la soif de sang n’est jamais étanchée. Bush, McCain, Netanyahou, Cameron, Sarkozy et leur ami philosophe BHL sont-ils supérieurs aux autres? Sont-ils réellement des élus comme ils le pensent? Le temps n’est-il pas venu de juger tous ces criminels et leurs acolytes? La question est plus que pertinente.
 
Il est grand temps de remettre les choses en ordre. Tant que la «justice» mondiale sera rendue par cette clique, il ne faut pas espérer la paix. Les parasites buveurs de sang humain ne peuvent continuer éternellement de faire ce que bon leur semble, assurés qu’ils n’auront jamais de comptes à rendre. C’est pourquoi la création s’impose d’une nouvelle Cour pénale internationale. Plusieurs personnalités politiques du monde entier, y compris en Russie, ont déjà exprimé leur soutien à cette idée. Certes rien n’est facile. Et les obstacles si nombreux, comme le disait un ami. Mais avec de la volonté, ils peuvent être surmontés. A plus forte raison si un groupe de pays parvient à mettre en œuvre ce projet. Cela réglerait-il tous les problèmes de notre monde? Peut-être pas immédiatement. Mais cela y contribuerait grandement et confirmerait définitivement qu’un monde multipolaire a bel et bien émergé.
 
 
Mikhail Gamandiy-Egorov, Rédaction en ligne de Radio La Voix de la Russie, Moscou, le 14 décembre 2012.