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samedi, 24 novembre 2012

COTE D'IVOIRE: OU VA ALASSANE OUATTARA?

ALASSANE OUATTARA - ADO MAGELLAN.jpg

 

Au pouvoir depuis 19 mois, Alassane Ouattara n’a toujours pas stabilisé la Côte d’Ivoire, malgré une campagne propagandiste visant à montrer une Côte d’Ivoire où tout va pour le mieux. Malheureusement, le pays semble toujours plongé dans un engrenage aux conséquences incalculables. Avec une cristallisation des positions et une fracture sociale qui peine à se ressouder. 

Violations permanentes des droits de l’homme, justice des vainqueurs, rattrapage ethnique, traque, enlèvements, arrestations tous azimuts des partisans de Laurent Gbagbo… Une situation qui n’est pas près de prendre fin, dix-neuf mois après la prise du pouvoir par Alassane Dramane Ouattara. Malgré les interpellations - en catimini - de l’Onuci et de certaines chancelleries occidentales accréditées à Abidjan, le régime Ouattara continue de s’accommoder de la situation de terreur et d’insécurité rapprochée qui prévaut. 

Aggravant de plus en plus la détérioration déjà grande de la cohésion sociale. En fait, Ouattara et ses lieutenants veulent- ils vraiment d’une Côte d’Ivoire définitivement réconciliée? Où va Ouattara qui semble courir dans tous les sens sans toutefois réussir à mettre le doigt sur le véritable blocage? Malgré son hymne à la réconciliation entonné depuis mai 2011, le chef de l’Etat a-t-il de réelles dispositions à aller à une véritable réconciliation qui passe nécessairement par le règlement politique de la crise postélectorale? Bâillonner l’opposition, museler la presse libre, maintenir une politique de terreur qui se résume en une traque effrénée des pro-Gbagbo, à des enlèvements et arrestations à échelle industrielle, et à des actes de tortures à profusion. 

Peut-on vouloir une chose et son contraire à la fois? En tout cas, Alassane Dramane Ouattara est en passe de réussir cette prouesse. Car, pendant qu’il continue d’asphyxier économiquement des centaines de familles dont les comptes bancaires sont gelés depuis deux ans, pendant qu’il maintient en détention les personnalités proches de Laurent Gbagbo, pendant qu’il «éternise » l’exil de centaines de milliers d’Ivoiriens, Ouattara appelle à la réconciliation. A quelle réconciliation fait-il allusion? L’institution sortie de sa besace pour conduire le processus de réconciliation va à vau-l’eau. Banny, le président de la Cdvr, a vraisemblablement des difficultés pour faire bouger le train de la réconciliation. A cause du manque de volonté politique affichée de la part du régime Ouattara. 

Dans un tel environnement, près de deux ans après la fin de la crise postélectorale, les violations des droits de l’homme sont aussi récurrentes qu’après l’arrestation du président Gbagbo. La vague de répression des Frci sur les populations et partisans de Laurent Gbagbo en particulier semble sans fin. Malgré les dénonciations de l’Onuci, d’Amnesty International, la FIDH et tout récemment de Human Rights Watch (HRW), Ouattara reste toujours de marbre. Les principaux mis en cause de cette vague de répression et de tortures sont toujours des pions clés du régime Ouattara. Pis, ces ex-chefs de guerre, au lendemain des accusations et dénonciations des organisations de défense des droits humains, ont eu des promotions. Alassane Ouattara, ce «démocrate» imposé à coup de bombes, reste insensible au martyre que vivent des milliers d’Ivoiriens, détenus, déportés, traqués au quotidien ou en exil. 

Une hyper-présidence dans un environnement de terreur 

Depuis le 11 avril 2011, les Ivoiriens vivent sous un pouvoir d’exception, à la limite du régime militaire. Avec un retour progressif puis en force des «Com’zones» comme du temps de la rébellion de septembre 2002. Le pays est codirigé par l’aile politique, tenue par Alassane Ouattara et l’aile militaire, avec la montée en puissance des ex-chefs de guerre, derrière qui transparait l’ombre d’un certain Guillaume Soro. Au-delà de cette évidence, Alassane Ouattara exerce une hyper-présidence. Violant à maintes reprises la Constitution ivoirienne, sans sourciller. Sa récente décision de dissolution du gouvernement suite à un débat au Parlement est symptomatique de son «hyper-présidence», si on veut faire dans la litote. Une «hyper-présidence» qui admet difficilement le fait de la séparation des pouvoirs exécutif et législatif. Il a selon toute vraisemblance la dictature à fleur de peau. A défaut de ne pouvoir dissoudre l’Assemblée nationale, le chef de l’Etat s’est empressé de dissoudre son gouvernement. 

Histoire de mettre la pression sur les députés PDCI qui osent contrarier les projets de lois émanant de l’exécutif. En réagissant ainsi Ouattara entend dicter une certaine attitude à ses alliés du Pdci qui estiment avoir légitimement certains droits. L’hyper-président a voulu ainsi montrer à ses alliés qu’il n’est redevable qu’à ses soutiens extérieurs qui l’ont permis de s’installer au palais présidentiel. Où va Ouattara avec cette radicalisation de sa gouvernance. Peut-il prendre le risque de se mettre à dos le Pdci? Osera-t-il fâcher davantage le Pdci avec la formation de son nouveau Gouvernement, qui sera dirigé par Daniel Kablan Duncan? Pas si sûr, même s’il ne jure que par sa fidélité à ses parrains. 



Franck Toti, in le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier".

jeudi, 06 novembre 2008

ENLEVEMENTS, DISPARITIONS ET CRIMES RITUELS EN AFRIQUE NOIR: CAS DU GABON

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Gabon : 13 crimes rituels recensés en un mois (depuis septembre 2008).

Treize crimes rituels ont été enregistrés au Gabon depuis le mois de septembre, ont affirmé des représentants de la société civile, le samedi 29 Octobre 2008, à Libreville, dénonçant une augmentation de ces pratiques et une "banalisation" du phénomène par les autorités.

"A Libreville, nous avons totalisé cinq cas, et à l'intérieur du pays, (...) huit cas depuis le mois de septembre", a déclaré lors d'une conférence de presse Jean-Elvis Ebang Ondo, président de l'Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR).



Ce chiffre pourrait cependant être en deçà de la réalité, l'ALCR ne disposant pas "d'antennes" dans tout le pays, a estimé M. Ebang Ondo, dont le fils de 12 ans a été enlevé, tué et mutilé en mars 2005.

Le bilan a été établi sur la base d'informations recueillies par des membres de l'ALCR, a-t-il précisé, regrettant une "banalisation" du phénomène par les autorités.

Selon des organisations non-gouvernementales (ONG), les crimes rituels sont pratiqués par des réseaux secrets, pour prélever du sang et certaines parties du corps des victimes (yeux, sourcils, oreilles, sexe, langue, lèvres, bouts de peau), censés offrir jeunesse, santé, richesse, réussite ou pouvoir.

Les autorités gabonaises reconnaissent l'existence de crimes rituels mais estiment que leur nombre est bien moindre que celui avancé par les ONG. Interrogé sur le sujet par l'AFP en mars, le ministre de l'Intérieur André Mba Obame avait déclaré: "Ces crimes alimentent la rumeur. Mais les gens ont tendance à considérer chaque cadavre retrouvé, chaque corps un peu abîmé par la mer ou autre chose, comme un crime rituel".

Marc Ona Essangui, de l'ONG Brainforest, a fustigé l'inertie de la justice face à ces crimes, ce "qui pousse les auteurs de ces actes à (les) perpétuer".

A cause de cette impunité, "nous nous retrouvons dans une insécurité juridique", a-t-il accusé.

"Les crimes rituels ont longtemps été dénoncés" au Gabon, mais "jamais élucidés", a souligné Georges Mpaga, président du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG), suggérant notamment la création de "brigades d'éveil et de dénonciation".

"Le travail que nous menons nécessite beaucoup de prudence, parce que nous avons en face de nous un système bien organisé, qui nous tend des pièges tout le temps", a encore affirmé M. Ebang Ondo de l'ALCR.

Récemment, le quotidien national L'Union a rapporté qu'une quinquagénaire a été tuée et "dépecée" dans un village du nord-ouest du Gabon. Les restes de son corps, auquel manquaient "certaines parties", ont été retrouvés le 13 octobre.

Source: AFP

13:54 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : crimes rituels, disparitions, enlèvements | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

samedi, 25 octobre 2008

ENLEVEMENTS D’ENFANTS A ABIDJAN : UNE DECLARATION PEU RASSURANTE ET PEU CONVAINCANTE DES AUTORITES POLICIERES

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Hier, au journal de 20 heures de RTI La Première, nous avons écouté le Commissaire Principal DIAGOURY GNAHOUA, Porte-parole de la Police Nationale, faire une déclaration relative au vent de panique générale et de folie meurtrière qui a soufflé sur la ville d’Abidjan, ce vendredi 24 octobre 2008.

Que s’est-il passé ? Tout est parti d’une rumeur selon laquelle des ravisseurs d’enfants, en tenue militaire, seraient dans la ville et qu’ils auraient enlevé sept enfants, aux abords des écoles primaires, dans des véhicules de type 4X4, aux vitres teintées.

Il n’en a pas fallu plus pour jeter les parents dans la rue, les uns pour retirer leurs progénitures des écoles et les autres pour manifester bruyamment et violemment sur la place publique, avec en pic une véritable émeute, dans la commune d’Abobo.
Bilan de la folle journée d’hier : Deux civils innocents tués, quatre policiers tailladés à la machette, plusieurs blessés, des bus de la SOTRA et des véhicules particuliers saccagés.

Que les autorités policières aient décidé de faire une déclaration télévisée, après des évènements aussi graves, est une initiative louable. Mais nous attendions bien plus de nos limiers. Franchement !
Pour ma part, j’ai été honnêtement déçu de cette sortie approximative qui révèle les lacunes et le manque criant d’anticipation de notre police et ce, pour au moins deux raisons :

1- Le Porte-parole de la Police Nationale ne s’est prononcé que sur les évènements d’hier, comme si la question désormais nationale des enlèvements et des disparitions qui ont cours, en ce moment, dans le pays n’est apparue qu’hier ! Parce qu’il n’en a jamais parlé, avant. Or, tout Ivoirien qui vit actuellement sur le territoire national sait que ces faits sont récurrents, depuis au moins une année, en Côte d’Ivoire, et singulièrement à l’approche des élections.

2- Le Commissaire Principal DIAGOURY GNAHOUA a également donné l’impression, à la nation entière, que les rumeurs qui ont entraîné les faits d’hier, relèvent de la pure affabulation, s’appuyant sur le cas de la fille du sapeur pompier, le Sergent UZA Dodo Charles, qui n’aurait pas réussi à leur indiquer, avec précision, l’endroit où ses ravisseurs l’auraient retenue captive avec dix autres enfants (dont les parents, selon les dires du Commissaire Principal, n’ont pas porté plainte) et d’où elle aurait fui. Est-ce si étonnant de la part d’un enfant ? N’est-ce pas à notre police de tranquilliser les populations en les assurant de conduire à termes ses investigations, sans qu’il soit besoin de jeter le doute et un quasi discrédit sur le témoignage d’une fillette traumatisée ? Notre police démontre ainsi qu’elle est franchement dépassée par les évènements et qu’elle ne fait aucune investigation sérieuse. Toutes choses qui la décrédibilisent, grandement. Et même si les évènements d’hier avait relevé de la simple rumeur, qu’a fait notre police pour les autres dizaines de cas de disparition déclarés antérieurement, à la télévision ivoirienne, et jamais résolus ?


Chers ivoiriens, c’est tous les jours que la RTI, à l’émission magazine de la mi-journée, consacrée aux annonces d’évènements, montre à la nation des photographies d’enfants, d’adolescents et de personnes adultes portés disparus, dans le District d’Abidjan. Les cas les plus récents ont même eu lieu dans cette semaine. Je peux même personnellement en témoigner et relater le cas éloquent qui nous a été présenté par l’animatrice Christelle DIBY, il y a seulement quatre jours de cela : Une petite fille de la classe de CE2, à la recherche de ses parents et accompagnée, sur le plateau de la télévision ivoirienne, d’une dame, parente d’une autre à laquelle la petite s’est agrippée, dans la rue, après avoir échappé à ses ravisseurs.

L’écolière, racontant les faits en direct, révèle qu’un inconnu l’a abordée devant la cour familiale, pendant qu’elle jouait.
Et la suite de l’histoire se déroule comme suit : Il lui demande d’aller lui acheter des cigarettes et une boîte d’allumettes. Ce qu’elle fait. A son retour, l’inconnu lui ferme vigoureusement la bouche d’un mouchoir et l’endort.
Son ravisseur l’emporte mais n’en reste pas là. Dans un autre secteur de la commune de Yopougon où il opérait, aux abords de la cité SIB, il appelle d’autres enfants dont il devait faire ses prochaines victimes.
Sur ces faits, la fillette sort de l’effet des soporifiques et s’éjecte, à corps perdu, du véhicule 4X4 où elle était tenue prisonnière. La brusquerie de la sortie de l’écolière du véhicule jette l’effroi sur les autres enfants, en approche, qui prennent leurs jambes à leurs cous.
Notre fillette court immédiatement s’agripper à une dame qui venait tout juste de descendre du bus, celle dont la parente l’a accompagnée sur le plateau de la télévision ivoirienne.

Alors, comment passer sous silence ces faits gravissimes et traiter la question des enlèvements (même s’il y a eu des dérives dramatiques, hier) comme s’il ne s’agissait que de rumeurs et d’affabulation, voire de vues de l’esprit. Qu’on ne prenne pas les Ivoiriens pour des demeurés mentaux !

Je savais notre police limitée, en matière d’investigation (il n’y a qu’à voir le cas des enquêtes sur l’assassinat du Directeur d’INTERPOL Côte d’Ivoire, le Commissaire Bridji ZOGOUE - lui-même policier et pas n’importe lequel - qui s’est incroyablement achevé sur un non–lieu, là où la presse ivoirienne a relevé des preuves et indiqué des pistes extrêmement précises. Qui a donc intérêt que ce crime odieux ne soit jamais élucidé ?) mais je ne la croyais pas aussi incompétente et, à ce point, frappée de carence ! Je pensais, objectivement, que nous avions une police, dans ce pays. Mais ma déconvenue est immense.

Que Monsieur le Porte-parole de la Police Nationale sache qu’il n’est pas besoin de faire l’Université d’Harvard, aux Etats-Unis, pour comprendre que quand un peuple ne fait plus confiance à sa police et à son appareil judiciaire, il a tendance à se faire justice, lui-même. Et c’est ce à quoi nous assistons, actuellement, à Abidjan. Si vous parvenez à comprendre ce mécanisme social – et je vous en crois capable, cher monsieur – vous trouverez, tout seul, les mesures et les solutions, ainsi que les devoirs, qui s’imposent à votre corporation, vis-à-vis du peuple ivoirien.

Mais pourquoi faut-il toujours que nous frôlions la catastrophe, dans ce pays, avant que les dispositions que recommande - non pas même l’intelligence mais le simple bon sens - soient prises ? Pourquoi donc ?



Que DIEU bénisse le peuple de Côte d’Ivoire et le délivre de tous ses oppresseurs ! Qu’il le libère de toutes les âmes damnées qui perturbent sa paix et sa sérénité!



DINDE Fernand AGBO


17:20 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : enlèvements, ravisseurs, panique, rumeurs, véhicules 4x4, diagoury gnahoua, disparitions | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 21 octobre 2008

ENLEVEMENTS ET DISPARITIONS A ABIDJAN

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Les enlèvements, tentatives d'enlèvements et disparitions, dans la ville d'Abidjan, ont de quoi nous glacer le sang. L'Etat doit prendre des mesures vigoureuses et les Renseignements Généraux de Côte d'Ivoire, mettre en oeuvre une opération d'envergure pour démasquer les fauteurs de troubles et démanteler cette filière criminelle! En attendant que nos autorités veuillent bien se remuer (nous avons la mauvaise habitude, dans ce pays, de ne réagir que quand on frôle la catastrophe), prudence, prudence, prudence! Je vous propose un article et des commentaires édifiants sur le blog de Richman Mvouama sur la question.

Avez-vous entendu parler des enlèvements d’individus, à Abidjan. On m’a rapporté des expériences vécues par des connaissances, au cours des 30 derniers jours. Une dame d’environ 45 ans que l’on faisait entrer de force dans un véhicule 4x4 vers 19h 30 dans le secteur de la Pisam. Elle a été sauvée par un blanc qui avait lâché son chien sur les malfaiteurs.

Une autre, dans un taxi compteur, à 20h venant de Cocody en direction d’Angré. Le taximan a changé de direction, il est allé garer dans la petite forêt vers le Lycée Technique, après avoir dit à un interlocuteur au téléphone qu’il avait quelqu’un. Refusant de répondre aux questions de la dame sur cet arrêt non prévu hors de l’itinéraire normal, cette dernière s’est jetée dans le ravin et s’est mise à courir comme une folle.

Commentaire de l'auteur de l'article: C’est peut être des sacrifices humains que les gens font, en vue des élections ! Il parait que c’est fréquent, en Afrique. Quoiqu’il en soit, évitez les coins trop calmes et réagissez promptement si une voiture bizarre vient brusquement garer devant vous, si vous êtes seul au bord d’une route, quelque soit l’heure. On ne sait jamais !


Commentaires des lecteurs:

M Richman, ce que vous dites est vrai. Il y'a un plus d'une semaine, on a vu une fille lutter avec 2 gars au carrefour Duncan. On a cru que c'était une histoire de couple. Elle luttait tellement violemment, qu'avec mes amis, on a décidé d'aller les séparer. Lorsqu'ils nous ont vu venir, ils sont montés dans la voiture et ils ont fui.
La fille nous a dit qu'elle ne les connait pas et ne les a jamais vu. Elle attendait un taxi et elle a vu les 2 gars garés devant elle et l'obliger à monter dans leur voiture. Elle n'a rien compris. En lisant vos histoires, je vois que le problème est très sérieux.
Ecrit par : Ignace | 21/10/2008


Moi aussi, j'ai entendu parler de ce type de phénomène, je relaie sur mon blog.
Ecrit par : Théo | 21/10/2008


cela ne peut pas etre l'oeuvre de l'ANSI (services secrets ivoirien), eux ils sont plus sofistiquer et ont de veritable moyens, ils agissent dans la plus grande discretion ! donc qui sont ces personnes
Ecrit par : Akwa Bahi | 21/10/2008


Les scènes que vous décrivez sont tout à fait effrayantes ! Cette pratique ne m'étonne guère. Elle est la preuve que notre conscience politique est encore très faible. Placer notre foi dans les choses que nous faisons, dans les projets que nous bâtissons, dans les institutions que nous donnons est encore au-dessus de notre propre entendement.
Je voudrais me tromper sur l'élément déclencheur d'un tel comportement. Mais le rapprochement que tu fais de ce phénomène avec les prochaines élections est à prendre très au sérieux.
Ecrit par : St-Ralph | 21/10/2008


19:33 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : enlèvements, sacrifices humains | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |