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lundi, 10 décembre 2012

LETTRE OUVERTE A TOUS LES CROYANTS SE RECLAMANT «FILS DU DIEU D’ABRAHAM»

 

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Frères et sœurs, Abraham est le Père des trois religions dites ‘révélées’ que sont, dans l’ordre chronologique, le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam. Chacune de ces religions se donnent des guides ou pasteurs : Rabbin pour les juifs, Pasteur (Prêtre, Evêque, Bishop), pour les chrétiens, et Imam pour les musulmans. Je ne suis ni rabbin, ni prêtre (encore moins évêque), ni pasteur, ni imam. Je ne suis donc pas une autorité religieuse. Ne possédant pas cette qualité, je n’ai aucune compétence (habilitation) à m’adresser aux croyants d’une religion, encore moins à tous les croyants se réclamant fils d’Abraham.

Cependant, je suis chrétien, baptisé et confirmé catholique. A ce titre, et à ce titre seul, je suis frère de tous les croyants en un Dieu unique, le Dieu d’Abraham. C’est donc en ma qualité de frère des croyants, et en cette qualité seule, que j’ose m’adresser à mes frères et sœurs, descendants et descendantes d’Abraham.

Frères et sœurs, la Parole de Dieu nous enseigne, en la Création, que Dieu créa l’homme et la femme. Dieu-Le-Créateur Tout-Puissant n’a pas créé l’HOMME. Il a créé l’homme et la femme, ‘‘male’’ et femelle’’ il les créa («Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa; male et femelle il les créa», Genèse, 1, verset 27). Dieu, l’Omniscient et l’Omnipotent, a créé le genre, en Adam (Adama) et Eve (Awa). Et Dieu a confié à Adam-Adama et à Eve-Awa la lourde charge de peupler la terre par la non moins lourde mais combien exaltante responsabilité de la procréation («Dieu les bénit et Dieu leur dit : ‘‘Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez-la.’’ Genèse, 1, verset 28). En tant que procréateurs de l’humanité, l’homme et la femme sont, tous les deux et ensemble, conjointement, les continuateurs de l’œuvre de Dieu. En cela aussi, l’homme et la femme sont à l’image de Dieu.

Frères et sœurs, il est vrai que, à travers nos pratiques religieuses, nous avons des divergences quant à la manière de plaire à Dieu, notre Créateur. Mais, j’estime, pour ma part, que nos divergences ne doivent pas nous faire renoncer à (ou nous détourner de) notre responsabilité de croyants descendants d’Abraham.

Frères et sœurs, juifs, chrétiens ou musulmans, nous savons que l’impudicité ne date pas de maintenant. Et nos religions, toutes, condamnent cette impudicité, suivant en cela le Dieu d’Abraham auquel elles conduisent. Descendants d’Abraham, nous devons nous souvenir des villes de Sodome et de Gomorrhe, détruites par le soufre et le feu de Dieu (Genèse, 19, 23 à 25), et surtout des raisons de la destruction de ces villes. Oui, seul le neveu d’Abraham, Loth, le fils de Harặn, a été épargné de la destruction de Sodome (Genèse, 19, verset 29), ainsi que ses filles. Et rappelons-nous que de Sodome, nous avons tiré les termes ‘sodomie’, ‘sodomiser’, ‘sodomisation’.

Dans l’Evangile selon Saint Matthieu (chap. 10, verset 15), Jésus, le Fils de Dieu, le Messie, pour les chrétiens, prévient : «Je vous le dis, en vérité : le jour du jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins rigoureusement que cette ville-là».

Frères et sœurs dans le Dieu d’Abraham, par les nouvelles dispositions de la loi sur le mariage, notre pays se prépare à devenir le ‘Capharnaüm’, ‘cette ville-là’ dont parle Jésus. En effet, cette loi, qui parle des époux sans les nommer ‘la femme et l’homme’, prépare, sans le dire et l’avouer, donc sans le dévoiler, la Côte d’Ivoire, notre pays, à créer ‘Capharnaüm’, à légaliser le mariage homosexuel, non pas parce que les Ivoiriennes et les ivoiriens le veulent ainsi, mais parce que la communauté internationale l’exige. C’est ce qu’a dit, à l’assemblée générale de l’Union africaine (Ua) de Jean Ping, le Coréen Ban Ki-Moon, ci-devant secrétaire Général de l’Organisation des nations unies (Onu), en exigeant des Etats africains la reconnaissance des droits des homosexuels. C’était en janvier 2011, au moment où ce fonctionnaire de la communauté internationale, soutenant l’actuel chef de l’Etat ivoirien, avait déclaré que recompter les voix, pour savoir qui a gagné l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, serait une injustice.

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Et il revient à tous, aujourd’hui, que c’est ce nouveau deal que cette fameuse communauté internationale signera avec les nouveaux chefs d’Etat africains qui veulent être élus ou réélus ‘président’ de leur pays : «Nous vous aiderons à conquérir ou à garder le pouvoir d’Etat dans votre pays si vous nous promettez de reconnaître les droits des homosexuels au mariage et à l’adoption des enfants. Voulez-vous que nous vous aidions pour votre développement? Eh bien, reconnaissez les droits des homosexuels» Voilà le pacte diabolique! Mais diantre! Les enfants de qui vont-ils adoptés, ces homosexuels qui refusent d’en avoir?

Frères et sœurs en Dieu d’Abraham, quelle sera notre responsabilité, la responsabilité de tous les croyants et de chacun des croyants? Elle sera lourde si nous ne dénonçons pas ce qui se prépare, si nous ne nous opposons pas à ce qui vient. Nous serons tous comptables, au moins en tant que co-auteurs indirects, si nous laissons faire les choses. Mais si nous dénonçons ce qui se prépare et que nous nous y opposons, nous pouvons espérer sauver notre pays de la situation de Sodome et Gomorrhe, la destruction. Et si nous n’y parvenons pas malgré tous nos efforts, alors nous serons de nombreux ‘Loth’, et nous trouverons grâce aux yeux de notre Dieu («Voici, ton serviteur a trouvé grâce à tes yeux et tu as usé envers moi d’une grande amitié en me conservant la vie», Genèse, 19, verset 19). Notre Dieu nous épargnera.

Frères et sœurs en Dieu, en vous informant, je fais ma part du chemin. Que chacun, dans son lieu de culte où il va rencontrer son Dieu (synagogue, église, temple, mosquée), ou quand il rencontre un homme créé à l’image de Dieu, fasse sa part du chemin pour sauver notre pays. Loth a parlé aux habitants de Sodome; il a parlé aux fiancés de ses deux filles. Personne ne l’a écouté. Mais Loth a été épargné par le Dieu d’Abraham. Se taire devant l’ignominie, c’est cautionner cette ignominie. Et cela équivaut à pratiquer cette ignominie.

Frères et sœurs, juifs, chrétiens, musulmans, nous devons refuser ce marché satanique que l’occident nous propose. Nous devons refuser ce ‘‘développement’’, leur ‘‘développement’’, leur ‘‘évolution’’. L’occident n’a pas le droit de nous imposer son type de société. L’Afrique n’a pas le devoir de vivre comme l’occident. Il est vrai que l’occident a apporté à l’Afrique la bonne nouvelle du Fils du Dieu d’Abraham. Mais, si l’occident a choisi d’être la nouvelle Sodome, nous n’avons pas le devoir de le suivre dans sa perdition.

Frères et sœurs en Dieu, surtout, ne disons pas, quand viendra, demain, l’heure du jugement, que nous ne savions pas. L’ignorance n’est pas une excuse, comme le reconnaît d’ailleurs la loi des hommes (Nul n’est censé ignorer la loi). Et cette loi des hommes est d’inspiration divine, puisque, en Luc (16, versets 19-31), nous sommes prévenus, dans la parabole du riche et du pauvre Lazare, que nous avons nos prophètes (guides religieux et intellectuels) pour nous enseigner, nous informer.

Mais l’intellectuel africain qui cachera l’information à son peuple aura refusé, ipso facto, d’entrer dans l’histoire, comme celui dont Sarkozy a parlé, au Sénégal, le 26 juillet 2007, en ces termes : «L’homme (en fait, l’intellectuel) africain n’est pas assez entré dans l’histoire… L’homme reste immobile au milieu d’un ordre immuable, où tout semble être écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin.». Cet intellectuel-là, l’Afrique l’oubliera.

Et le guide des croyants en Dieu qui faillit à sa mission de ‘‘Berger’’, le pays de Sodome et de Gomorrhe «sera traité moins rigoureusement que» lui, prévient le Christ-Jésus.

Mais je prie le Dieu d’Abraham que je me trompe sur toutes ces prévisions annoncées pour la Côte d’Ivoire et les pays africains. Et j’en serais le premier heureux.

 

QUE DIEU NOUS GARDE ET NOUS ACCORDE LA CONNAISSANCE.

 

Fraternellement en Dieu,

Un de vos frères


NEA Kipré

Enseignant d’Université

jeudi, 08 novembre 2012

L’ABOMINABLE IMPOSTURE DU MARIAGE GAY

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Cellule44: "Cet article nous semble intéressant, même si nous ne sommes pas en accord avec tout ce qui est dit, et que son style et sa «forme expressive» nous pose problème. Nous avons jugé utile de le publié malgré tout pour les éclairages  qu’il apporte". Philippe Ehua.

Pour ma part, pour m'inscrire dans la droite ligne de l'actuel débat français sur le mariage pour tous, l'homosexualité et le mariage gay, c'est la pire imbécillité que le monde ait jamais enfantée. Désolé, mais impossible de le dire autrement. En plus, ils veulent adopter des enfants. Renversant! Pour comprendre cette dégénérescence au pas de course du genre humain, projet s'inscrivant dans le programme global pour l'avènement du Nouvel Ordre Mondial, sous la bénédiction et l'instigation de la franc-maçonnerie et de cercles ésotériques tels que les illuminati, lire cet article édifiant: Cliquer ICI. Trêve de commentaire. Bonne lecture et bien à tous! Fernand Dindé.

 

Dans quel monde vit-on? Dans quelle société voulons-nous vivre? Le progrès humain doit-il être automatiquement soumis aux lobbys avant-gardistes? Où ceux-ci veulent-ils nous mener? Bref on est en droit de se poser toute sorte de question existentielle à propos de l’empressement du gouvernement de gôôôche pour nous pondre une loi sur le mariage gay. Est-ce la priorité absolue en ces temps de crise? Cela semble être le cas pour ce gouvernement corrompu.

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Combien sont payés les acteurs pornos pour promouvoir le mariage gay pour le compte du lobby pédophile?

 

Le mariage gay rejeté par toutes les religions.

Pour une fois nous avons un consensus religieux contre « l’effroyable supercherie du mariage gay » selon André23 (Lire ICI), « c’est se mettre en marge de l’Islam » selon Dalil Boubakeur (Lire ICI), ou refuser « la domination d’une minorité imposée à tous » comme le dit, savoureusement (lol), le grand rabbin de France (Lire ICI).

L’homosexualité dans la Bible est plutôt considéré comme un acte déviant car « Un couple implique nécessairement, dans l’esprit biblique, une différenciation sexuelle. » (Lire ICI)

Donc dans notre république qui est tout sauf laïque, la laïcité étant elle-même une religion, le pouvoir religieux rejette le mariage gay.

Qu’en est-il pour la franc-maçonnerie qui est la vraie religion sous-jacente de notre république? Pour elle la fraternité est une expression de l’homosexualité latente qui est en chacun de nous:

Vous leur confierez sans problème un enfant?

On peut donc penser que le mariage gay est une offensive maçonnique contre le pouvoir des religieux visant à détruire dans les esprits l’image de la famille reposant sur le couple parentale ( homme et femme, père et mère) et donc détruire le fondement de la loi naturelle qui nous dit que l’humanité provient d’Adam et Eve. L’une n’allant pas sans l’autre et vice-versa. Il faut préciser que tous les maçons ne partagent pas cette hérésie anti-naturelle bien que le mouvement maçonnique repose largement sur l’homosexualité. Rappelez-vous comment les francs-maçons à l’époque de Jacques Molay ont été accusés de cracher trois fois sur la croix et de pratiquer la sodomie pour justifier de leur éradication…

La franc-maçonnerie est-elle un mouvement homosexuel? L’élite en tout cas pratique des rituels sexuels sataniques mettant en jeu la pédérastie et, pire encore, la pédophilie (Aleister Crowley entre autres).

Ce qui revient à dire que le mariage gay est un outil au service de la destruction du noyau familial naturel qui participe à l’éradication de toutes normes sociales reposant sur la loi naturelle pour les remplacer par de nouvelles normes anti-naturelles justifiant la procréation génétiquement assistée, l’avortement, l’euthanasie,…toute norme amenant à l’eugénisme c’est-à-dire le contrôle totale sur la population mondiale qui est le rêve ultime de cette élite maçonnique mondiale.

Lire: L’eugénisme: l’idéologie de la culture de la mort.

Voilà donc on y est, le mariage gay qui n’est pas une demande des homosexuels, comme le sionisme n’est pas la volonté de l’ensemble des juifs de France, est en fait le fruit d’une élite visant à instaurer l’eugénisme dans les lois de la république. Refuser toute supériorité de la loi naturelle, donc loi divine, pour la remplacer par des lois contrôlant la vie et la mort donc se prendre pour Dieu. Qui doit décider de la vie et mort d’un enfant?

Et puis si on s’enfonce un peu plus dans l’abject on découvre derrière le lobby minuscule qui pousse au mariage gay, le lobby pédophile qui veut pouvoir assumer sa soif de chair fraiche sans susciter le rejet et le dégoût. Vous trouvez normal vous alors que l’adoption est de plus en plus féroce et lente pour les couples hétérosexuels qu’on l’ouvre à des couples homosexuels? Ca ne vous choque pas de voir un enfant élevé par deux hommes sodomites ou deux femmes? Quel impact sur sa propre sexualité? Et ne servira-t-il pas lorsqu’il sera en âge de partenaire sexuel au lobby pédophile qui rejoint le satanisme de réseau et qui se circonscrit à l’oligarchie dominante comme nous le dit avec vigueur et force Alain Soral et à laquelle je souscris sans réserve:

Que devient Stan Maillaud cet ancien gendarme qui enquêtait sur les réseaux pédophiles et qui a disparu. La police française défend-t-elle le lobby pédophile ou le droit des enfants? (Lire ICI)

N’oublions pas que les mêmes qui veulent le mariage gay sont les mêmes qui ont défendu avec véhémence le droit au ministre de la culture Mitterrand à faire du tourisme sexuel auprès de petits garçons en Thaïlande, et sont les mêmes qui ont défendu avec véhémence Polanski qui avait pratiqué la sodomie sur une petite fille de 13 ans.

Nous sommes dirigées par une élite satanique complétement déconnectée des lois naturelles et donc divines des choses. Ils veulent tellement le pouvoir sur nous qu’ils entendent se substituer à Dieu pour devenir des dieux eux-mêmes. Pôvres larves humaines que vous êtes…En attendant ce sont eux qui sont au pouvoir et qui tentent de nous imposer leur vision eugéniste et sataniste du monde. Allons-nous nous soumettre ou allons-nous résister à la décrépitude morale dans laquelle ils veulent nous entrainer? Le mariage gay sera un bon marqueur sociétal de notre capacité de résistance.

Non à l’eugénisme! Non à la pédophilie! Non au satanisme! Non au mariage gay!

Note: A noter que je n’ai rien personnellement contre les homosexuels. Ceux-ci peuvent pratiquer leurs loisirs sexuels comme ils l’entendent mais je refuse que cela se fasse dans la rue ou dans les écoles! La sodomie n’est pas un projet sexuel viable pour l’humanité et la femme est vouée à procréer n’en déplaise au lobby féministe.

Retrouvez toutes les infos engagées dans un flux actualisé ICI.


Source: LE CITOYEN ENGAGE

dimanche, 15 juillet 2012

QUE LEUR ARRIVE-T-IL FRANCHEMENT A SES DEUX?


Me Alice Nkom face à Sismondi Barlev Bidjocka


L'homosexualité rend-elle les camerounais fous?


Source: Le blog de Théophile Kouamouo 

lundi, 27 février 2012

DROITS DES HOMOSEXUELS: MUGABE DIT A CAMERON D'«ALLER EN ENFER»


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Le président zimbabwéen Robert Mugabe, le 18 décembre 2010 à Mutare. (Photo. Desmond Kwande AFP)


Sur cette question, le président Mugabe et moi avons exactement la même opinion et strictement la même façon de voir les choses. Ils veulent avoir le droit de se marier entre personnes du même sexe (excluant donc toute condition de procréation naturelle) et après, ils revendiquent celui d'adopter des enfants. C'est quoi ce délire? Merci, cher président, de lui avoir dit son fait à ce sinistre personnage. Fernand Dindé.

 

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a rejeté samedi les appels au respect des droits des homosexuels du Premier ministre britannique David Cameron, lui disant d'"aller en enfer".

"La nature est la nature. Elle a créé le mâle et la femelle. Vous, David Cameron, suggérez-vous que vous ne savez pas ça, ou est-ce qu'il y a une sorte de démence, ou cela fait-il partie de la culture des Européens?", s'est interrogé M. Mugabe devant des milliers de partisans rassemblés pour fêter son 88ème anniversaire dans un stade de Mutare (est).

"Selon leurs journaux, c'est l'un de mes péchés. Que j'ai dit qu'ils (les gays) étaient pire que les porcs et les chiens parce que les porcs savent qu'il y a des mâles et des femelles. C'est même dans la Bible: vous créez grâce au système du mariage", a argumenté le président zimbabwéen, un catholique pratiquant.

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«Chien»

"Voilà comment nous sommes nés, c'est pourquoi nous rejetons catégoriquement cela et vous disons d'aller en enfer", a-t-il lancé au Premier ministre de l'ancien colonisateur de son pays.

"Je vais même pas l'appeler un chien parce que mon propre chien va se plaindre", a-t-il ajouté.

David Cameron a déclaré lors d'un sommet du Commonwealth l'an dernier que ses partenaires devraient respecter les droits de l'Homme, y compris les droits des homosexuels, pour pouvoir bénéficier de l'aide britannique.

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Diatribe

La question a refait surface alors que le Zimbabwe doit se doter d'une nouvelle Constitution, des opposants au président ayant suggéré de suivre l'exemple du voisin sud-africain en garantissant les droits des homosexuels dans la Loi fondamentale.

"Nous n'accepterons pas cela", a assuré M. Mugabe.

"S'il vous plaît, jeunes hommes et jeunes femmes, vous n'avez pas la liberté pour les hommes d'épouser des hommes et pour les femmes d'épouser des femmes. Vous avez la liberté pour les hommes d'épouser des femmes. C'est la liberté de Dieu. C'est ce qui nous a créés, vous et moi", a lancé le vieux président, dont la croisade contre l'homosexualité est devenue une marque de fabrique.

Sa dernière diatribe survenait samedi alors que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a à nouveau appelé les pays africains à respecter les droits des homosexuels, lors d'une visite en Zambie, pays voisin du Zimbabwe.

 

AFP


Source: LIBERATION.FR

samedi, 11 février 2012

LA PLAGE DE BASSAM TRANSFORMEE EN HOTEL DE PASSE


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Situé à environs 40 km d’Abidjan, la belle cité balnéaire de Grand-Bassam est l’une des villes touristique de Côte d’Ivoire qui attire le plus grand nombreux de visiteurs et de touristes étrangers. Cette ville possède en plus de sites touristiques vestiges de la colonisation française et témoins de la migration et des mutations au sein des peuples autochtones, de très belles plages qui ne laissent pas indifférent et qui donne aux touristes la sensation de se sentir chez eux. Cependant, depuis quelque temps cette plage concurrence les nombreux hôtels de passe qui pullulent dans la ville car elle est devenue le lieu d’expression par excellence de la dépravation des mœurs, de la débauche et de la prostitution sous toutes ses facettes les plus immondes. Trouver des gens en plein ébats sexuels ou entendre les râles et gémissements à caractère sexuel est devenu monnaie courante et cela ne surprend plus personnes, dorénavant. Des partouzes, de l’échangisme, des exhibitions, de l’homosexualité, du nudisme… se pratiquent à la vue et au su de tout le monde, sur la plage de Grand-Bassam.

Comment la plage s’est-elle transformée d’un lieu voué à la contemplation de l’océan, propice au repos et à la nage, en un vulgaire hôtel de passe? Pourquoi des hommes sensés entretiennent-ils des relations sexuelles sur la plage? Suivez-nous dans ce dossier pour constater l’ampleur de ce phénomène de mœurs dans notre société.



Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir un groupe de jeunes à la plage, des personnes âgées, des adultes… venus satisfaire leur libido surpris parfois en pleine relation  sexuelle et ce pour des raisons multiples.


Un lieu de drague par excellence


La plage, c’est les bikinis des femmes qui présentent leurs formes et leurs parties intimes dans leurs vraies natures (rondeurs, fesses, seins...). C’est aussi la mise en valeur de la musculature et de la pilosité des hommes en petite culotte, ou des caleçons qui laissent certaines femmes imaginer, sans effort, l’aspect de leur appareil génital.


Ce tableau qui est l’illustration de l’excitation humaine suscitent des fantasmes et envies à ces personnes venues s’amuser qui se retrouvent dans les paillotes (bungalows) ou même là, sur place, en train de faire l’amour.

François, un jeune de 26 ans nous le confirme: «Quand on vient nager, moi et mes amis, vraiment on voit des choses qui inspirent dèh! Les vraies fesses, les vrais seins avec de vraies formes exposées devant nous, cadeau; ça donne envie de grè (d'avoir des rapports sexuels). Nous passons à "l’attaque", c'est-à-dire qu’on va les draguer et quand elles acceptent, on passe à l’action, ici à la plage».

Beaucoup de jeunes gens et de jeunes filles viennent à la plage en solitaire, par exemple un jeune peut draguer une jeune fille, si elle accepte, les choses peuvent aller plus loin où s’arrêter là, dans l’espoir que l’avenir sera meilleur. Plusieurs rencontres et dragues se font à la plage parce qu’à la plage, on a l’occasion d’admirer la fille qu’on veut draguer dans son entièreté, c'est-à-dire  qu’on peut voir sur le champ ce qu’elle cache dans ses vêtements, nous dit Evra. Il n’y pas que les hommes qui draguent, les femmes aussi le font et bien. Une fois que tu l’intéresses, elle met tout en œuvre pour te séduire et par la suite elle vient te demander de l’accompagner dans l’eau, vu qu’elle a peur, et c’est parti. Il  arrive que deux personnes fassent l’amour dans l’eau sans se gêner.


L’éloignement de la ville et donc des habitations et des personnes donne une certaine discrétion et une liberté à la plage, surtout à la nuit tombée, lorsque la plage se vide de ses visiteurs pudiques et sans intention lugubre. Avec seulement un pagne que la fille envoie pour l’étaler à même le sol et le tour est joué. Ce genre de couple gagne en temps, en argent et en plaisir.


Les paillotes (bungalow)

Fabriqués par les jeunes vivant aux alentours des plages pour des besoins financiers, les bungalows ou paillotes permettent aux visiteurs de la plage d’avoir un abri pour garder leurs affaires et de l’ombre pour leurs activités. Ce sont des cabanes construites avec les pailles des cocotiers. Certaines ont des portes et des tables à manger, et même un grand espace clos qui peut servir de garage pour le visiteur qui voudrait passer en toute discrétion. A l’intérieur, il peut y avoir des nattes ou des matelas pour ceux qui sont prêts à débourser plus d’argent. 

Ces paillotes qui se louent  la journée entre 2.000 et 5.000 Francs CFA sont devenues le lieu de prédilection des rapports sexuels entre visiteurs, à tel point que certaines sont devenues des lieux de passe loués à l’heure, pour les plus démunis.  Pour ces derniers, Maxime, un gérant de paillote avec qui nous avons discuté, nous dit que la clientèle est constituée essentiellement des élèves du Collège Moderne, qui viennent « tirer un coup » entre deux cours, et des jeunes de la ville. Etre gérant de paillote pourrait rapporter jusqu'à 5.000 F, les jours ordinaires, et 20.000 F, les week-ends et jours fériés de fêtes.


Les prostituées des plages


La plage de Grand-Bassam attire de nombreux touristes, or en Afrique, qui dit touriste dit argent. Certaines filles voient en ces nombreux touristes un moyen de gain facile ou pour s’attraper un blanc qui va les extirper de leur misère. Quant aux touristes, ils ne lésinent pas sur les moyens pour satisfaire leurs fantasmes avec elles, sur les plages. Certains touristes ne viennent pas pour admirer les monuments et autres sites, mais plutôt pour le sexe proposé par les filles.


Des prostituées ont donc quitté les rues des villes pour les plages, pour tirer plus profit de leur métier. Elles gagneraient plus avec les touristes que les locaux. Anne, une prostituée, nous le confirme : «Avant, nous n’étions pas nombreuses, ici à la plage; chacune avait son territoire mais depuis un certain temps, d’autres filles ont su que cela rapporte; nous sommes donc devenues nombreuses et même celles qui ne faisaient pas sont rentrées dedans». Parlant de leur gain, elle ajoute ceci: «En moyenne, nous pouvons avoir entre 20.000 et 50.000 Francs par jour, il y a certaines qui ont eu de la chance car leur blancs sont partis avec elles». Elle va plus loin en nous disant qu’elles deviennent des objets sexuels car utilisées souvent pour des sodomies et partouzes qui se terminent mal pour certaines. Il faut dire aussi qu’elles sont victimes de viol ou rencontrent des clients qui refusent de payer, après s’être satisfaits.


A coté des prostituées, il y a aussi les vendeuses ambulantes qui tombent aussi dans le plus vieux métier du monde. Ces filles qui se promènent sur la plage pour proposer leurs articles composés de fruits ou d’objets d’art aux visiteurs sont aussi l’objet de propositions indécentes. Lorsqu’elles abordent les clients pour leur proposer leurs articles, certains leur demandent de leur vendre d’autres articles, à savoir leur corps, contre 5 fois plus que leur recette de la journée. Certaines acceptent, d’autres pas.

Mais il faut décrier aussi le cas des pédophiles qui utilisent la naïveté de ces petites filles pour assouvir leur dessein sadique.

Une autre catégorie de filles que nous avons aussi rencontrée sur la plage est celle des masseuses. Se promenant comme les vendeuses sur la plage, elles proposent aux visiteurs des massages afin de les détendre. Le massage se faisant pour la plupart dans les paillotes. Il arrive parfois que les clients proposent à la masseuse de « masser aussi leur profondeur ». Notons que très souvent, la proposition indécente est faite par la masseuse elle-même.


Notons que sous ces deux derniers métiers cités (vendeuses - masseuses) se cachent beaucoup de prostituées qui y voient un moyen plus facile d’approcher leur clientèle, en toute discrétion. C’est ce que nous confirme Madame Aké Jeanne, en ces termes : «On devait organiser une sortie pour les femmes de l’église à la plage; étant l’une des responsables, j’étais chargée de nettoyer le site, puisque notre rencontre devait commencer à 7h 00mn. Mais qu’elle ne fut ma surprise de trouver des jeunes filles de 14 à 17 ans, vendeuses d’oranges, de noix de coco, etc.… toutes nues, couchées à la plage. Je dis bien, nues, et je pèse bien mes mots. Je me suis approchée pour les réveiller, il était 6h 30 environs». Que faisaient ces jeunes filles nues sur la plage ou qu’avaient-elles subies durant cette nuit? Elle continue: «C’est leur habitude: matin, vendeuses et le soir, filles de passe. Elles le font souvent avec les jeunes du quartier mais aussi avec des adultes, des blancs».


Les fantasmes


Les raisons pour lesquelles les plages se transforment en hôtels s’expliquent par les fantasmes. En effet, beaucoup d’hommes et de femmes aiment les sensations fortes, aiment expérimenter tout genre de jeu sexuel. Certains n’ont jamais eu de rapport sexuel sur une plage et veulent essayer, d’autres par contre aiment la fraîcheur de la brise de mer, le bruit doux de la mer et le sable fin de la plage.


Achille, un jeune Bassamois, nous explique: «Une année, à Bassam, un groupe de jeunes se retrouvaient dans la nuit avec leurs copines et creusaient un grand trou dans le sable; on demandait à une fille de se coucher dans le trou fait dans le sable puis chaque garçon passait, chacun à son tour, pour coucher avec elle, sous le regard de son copain, qui lui aussi faisait la même chose aux autres filles. Ce jeu sexuel, d’après eux, est pour tester l’endurance de la fille et voir aussi la performance des garçons. A la suite de cela, le meilleur couple est primé, la fille la plus courageuse puis l’homme surnommé "le dangereux" sont nominés».


Il y a aussi, le fait que certaines personnes aiment choquer, n’ont honte de rien et voient en la plage leur véritable chambre d’hôtel.


Rose raconte: «Une fois, j’étais à la plage avec mon chéri dans un restaurant, il était 17h 15mn quand lui et moi avons décidé de marcher un peu sur le sable de la plage. Soudain, nous entendons des gémissements et des bruits de va-et-vient. Sous nos yeux, un jeune homme et une jeune fille en plein ébats sexuels; nous les regardions et des gens passaient, mais ça ne les gênait même pas. Le comble, la fille me regarde, sourit et continue à se faire chevaucher par le jeune homme. J’étais tellement choquée; mon chéri m’a dit que c’est comme ça ici, à partir de 18h 00mn, on assiste à du cinéma cadeau!»
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Les personnes vicieuses et perverses voient en la plage le moyen de satisfaire leur folie car les plages moins visitées sont le meilleur endroit pour les personnes qui aiment les partouzes. Ainsi, ils organisent des rencontres, des partouzes entre amis, sur les plages. Puis viennent les producteurs de films X qui, pour certains, choisissent les plages pour réaliser leurs films, des films qui se font parfois en pleine journée.


Des cas d’abus sexuels sont aussi à signaler. Certains jeunes mal intentionnés invitent des filles à la plage ou dans les restaurants jonchant la plage. Des somnifères de types GHB leur sont donnés, à leur insu, puis une fois droguées et endormies, elles sont à la merci de la personne qui les a invitées, qui fait parfois appel à ses amis pour faire ce qu’on appelle un "trainly" (plusieurs garçons font l’amour à la fille). C’est un viol collectif.


La pratique du mysticisme

En Afrique, ce genre de pratiques est monnaie courante, certaines personnes pratiquent leur sexualité en des rites fétichistes. Cette assertion est soutenu par M. André: «A une époque de ma vie où je voulais devenir riche par tous les moyens, le mystique qui me suivait à l’époque avait demandé que j’ai des rapports sexuels avec une femme qui vit dans l’eau, à partir de minuit, qui viendra vers moi; j’avais qu’à attendre devant la mer. Nous couchions ensemble pendant des heures; souvent, des personnes vivant non loin de la plage nous surprenaient mais ça ne me gênait pas. Pour de l’argent, j’ai fait assez de bêtises que je regrette, aujourd’hui. Dieu m’a transformé car je suis maintenant pasteur».

D’autre par contre le font pour des problèmes de santé; c’est ce qu’affirme Aline: «Je suis mariée depuis 17 ans et mon mari et moi nous n’avions pas d’enfant; sur conseil du féticheur qui nous demandait d’avoir des rapports sexuels sur la plage, 2 fois dans le mois, afin de pouvoir concevoir, nous faisions l'amour à la plage. Certains jeunes venaient nous épier; c’était vraiment humiliant. Au bout de 3 mois, nous avons arrêté parce que nous n’avons pas eu gain de cause. Vous ne pouvez pas imaginer jusqu’où la déception et l’amour d’une femme pour son mari peut la conduire».

Les nudistes


Il y a enfin ce groupe de personnes qui soutient qu’il faut être nu comme Adam et Eve pour être heureux. Ces nudistes ont pour habitude d’établir leur camp sur des plages pour s’exhiber, exposer leur nudité librement au sein de leur communauté. On ne peut pas confirmer s’ils ont des rapports sexuels entre eux  sur la plage car l’accès nous a été refusé et nous n’avons eu aucun témoignage. Ce dont nous sommes sûrs et certains, c’est qu’ils existent et vivent en communauté restreinte et discrète, en bordure des plages de Grand- Bassam.


Les conséquences


Les rapports sexuels sur la plage ne se passent pas toujours comme prévu. Souvent, des couples se font surprendre par des bandits qui les agressent et les dépouillent. Certains, moins chanceux, se font tabasser et la fille, violer à tour de rôle par ces délinquants surexcités.


Selon Ezoua, un vieux que nous avons rencontré, cette situation provoque souvent la colère de la mer, chose qui a occasionné de nombreux morts par noyade sur la plage, chaque week-end. Il a fallu des sacrifices du peuple N’Zima pour que la mer se calme et l’interdiction de la plage aux amoureux durant la nuit, pour que la mer cesse d’emporter les visiteurs.

La plage est devenue un cadre idéal d’agressions de tous genres et de viols, et a perdu son lustre d’antan. 

N’est-il pas mieux d’avoir des rapports sexuels en des lieux discrets?

Pourquoi vouloir forcément essayer tout genre de jeux sexuels frisant l’immoral?


Dimitri. A


Source: ABIDJAN DIRECT.NET

mercredi, 03 février 2010

HOMOSEXUALITÉ : « CHOC DES CULTURES » ENTRE L'OCCIDENT PERMISSIF ET L’AFRIQUE

 

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Après avoir obtenu des droits en occident, ou dans d'autres pays du monde, des « lobbys » « homosexuels » et « transsexuels » souhaiteraient, actuellement, que l'Afrique devienne un terreau d'« immoralité », en évoquant,  des belles phrases : « les droits des homosexuels » ou les « droits des minorités sexuelles ». De quoi se mêlent-ils ?

Par Appolinaire Noël KOULAMA. 


En vertus de quel droit et devoir, que ces lobbys mécréants veulent voir s'installer les mœurs d' « homosexualité » en Afrique, sans chercher à comprendre, que l'« homosexualité » choque le commun des africains et chaque peuple doit vivre débarrassé des valeurs qui ne lui soient pas adaptables.  En France, il est question, actuellement, du débat sur l'identité nationale, ce débat qui a toujours existé depuis le passé avait, en effet, d'autres appellations :

-          Débat sur l'intégration,
-          Débat sur l'Islam,
-          Débat sur les mœurs etc.…  etc.…

On nous a rabattu les oreilles, que les mœurs africaines et les mœurs musulmanes choquent la culture occidentale, et pour aller plus loin, on a même entendu : l'expression « Choc des cultures ». la Suisse a voté, dernièrement, contre les minarets, la France prépare une loi qui interdirait le port de la « Burka » dans les milieux publics et les contrevenantes seraient passibles d'une amande de 10 000 euros.

Pourquoi donc, les occidentaux, s'en mêlent lorsque les Etats africains légifèrent contre l'« homosexualité », qui est une pratique qui heurte à nos sensibilités, à nos valeurs ancestrales, culturelles et de bonnes mœurs ?

Il est indiscutable que l'« homosexualité » choquent les cultures africaines, à la différence de occidentaux, cependant, la polygamie, est autorisée et intégrer dans nos mœurs et coutume, depuis des siècles. Pour me répéter, je dirai qu'en occident les lois donnent des droits aux « homosexuels » et répriment les droits des polygames, la polygamie est une pratique mal perçue dans le droit occidental et elle est en même temps considérée, comme une pratique des immigrés venus de l'Afrique et des pays arabes.  Avons-nous vu des lobbys africains défendre les « droits des polygames ? », le cas échéant, avons-nous vu les Etats africains s'en mêler contre les lois occidentales qui répriment la polygamie ? Non, au contraire, l'Afrique ne veut pas heurter la sensibilité des occidentaux.

L'Afrique mérite aussi son débat sur l'identité africaine, et légiférer pour protéger les africains contre les pratiques qui nous gênent, c'est ce qui est commencé dans certains états africains, et que l'Afrique doit continuer à soutenir.


L'HOMOSEXUALITÉ PARLONS-EN :

Sous la pression des pays occidentaux, au sein de l'« Organisation mondiale de la Santé (OMC) », l'« homosexualité » [1] a été déclassifié, comme maladie mentale, par tous les états du monde signataires de la charte de l'« OMC » en 1992, malheureusement, cette charte a été signée à l'époque par des dictateurs africains, car sans doute réfléchir était moins important que l'intérêt d'être membre de l'« OMC ».

L'histoire nous apprend que des chercheurs on tenté de démontrer que les homosexuels étaient différents des « hétérosexuels » sur le plan physique et anatomique, hélas, jusqu'au jour d'aujourd'hui, ces hypothèses n'on jamais pu être vérifiées. Cette tentative de démonstration consistait à défendre les « homosexuels », en voulant nous faire croire qu'on est né « homosexuel » et on ne le devient pas. Bien que n'ayant jamais été vérifié, posons-nous la question, si les gays sont nés femme, pourquoi sont-ils aussi virils que les mâles hétérosexuels, tant sur le plan physique que sur le plan anatomique ?

Je ne me permettrai jamais de mettre en doute, de l'existence d'un vrai amour lié de l'attirance physique et sexuelle entre les personnes de même sexe, la question est de savoir si la nature avait prévu l'« homosexualité » ? La réponse est non ! En effet, la nature a apporté un certain équilibre sur la planète, l'homme doit procréer pour assurer sa  succession, pour cela il faut 2 personnes de sexes opposés qui mettront au monde au moins 2 enfants, ainsi, les 2, enfants vont succéder au 2 parents. Par conséquent, l'« homosexualité » n'est qu'une pratique purement anti-naturelle.

La psychanalyse explique que l'« homosexualité » vient du déséquilibre mental, dont le symptôme est une construction inconsciente de la personne homosexuelle, par les différents modes de « complexes d'oedipe » chez le jeune garçon et chez la jeune fille. Freud dans ses analyses cliniques avait refusé que l'« homosexualité » est innée, autrement dit on ne naît pas « homosexuel », mais on le devient.

Même tolérée dans les sociétés occidentales, l'« homosexualité » demeure une maladie d'origine du « déséquilibre mental » chez le jeune enfant, dont les conséquences psychiques pouvant aller jusqu'au transsexualisme. La psychanalyse reconnaît la maladie, mais refuse de parler du traitement car ce domaine sort de la psychanalyse.

Que dire donc, de la personne qui a grandit, normalement, sans développer le choix inconscient de « homosexualité » dans sa jeune enfance, et qui le devient beaucoup plus tard, comme les « bisexuels » par exemple. La psychanalyse définit cette « homosexualité » tardive et la « bisexualité » [2], comme une recherche de plaisirs sexuels nouveaux, intenses et variés, nous somme bien dans la « déviance » et la « perversion » sexuelle, comme chez es chimpanzés Bonobo.

Il ressort, donc,  de l'« homosexualité » et de la « zoophilie »: De l'immoralité, de la bestialité, de l'atteinte à la  dignité humaine. Jamais dans l'histoire africaine, un roi avait été « homosexuel », comme le fut déjà à l'époque, le roi Louis XIV en France, nos rois étaient, par contre polygames.


ET L'AFRIQUE DANS TOUT ÇA :

Notre continent possède aussi par ailleurs, les peuples dits selon une convention de l'« ONU » : Peuples autochtones, en exemple les « Massaïs », les « Pygmées », les « Bochimans » etc... Ces peuples qui vivent de la nature, sont encore restés naturels et nous témoignent par conséquent, du caractère naturel de l'homme, patrimoine naturel transmis depuis des millénaires jusqu'à nos jours. Jamais et jamais dans l'histoire passée et récente des peuples autochtones, qu'il y ait eu « écho » d'une quelconque « homosexualité ». Si des cas isolés d'« homosexualité » ont pu exister, sans le moindre écho dans notre histoire, c'est parce qu'ils ont été certainement bannis, et interdits par la morale de nos anciens.

De la même façon, les peuples africains dits plus évolués que les peuples autochtones, on su garder avec raisons, nos valeurs ancestrales, dont l'« hétérosexualité », qui est la seule orientation sexuelle qui permet la procréation,  ainsi une femme africaine qui a du mal à mettre au monde, c'est toute la grande famille qui s'inquiète, mettre au monde en Afrique, valorise à la fois la « féminité » de la femme et la « virilité » de l'homme.

Dans de nombreuses tribus africaines, que ce soit les peuples dits autochtones ou les peuples dit évolués, on y rencontre des danses traditionnelles qui appellent ou qui valorise la procréation. Toute l'éducation africaine en matière sexuelle, est fondée sur l'« hétérosexualité » et la famille.

Malheureusement, l'européen en arrivant en Afrique, n'a pas hésité d'agrémenter ses désirs pervers, moyennant les biens matériels ou les pécunes, pour corrompre les personnes pauvres à ses désirs homosexuels. Vous remarquerez en Afrique, la grande majorité des homosexuels africains pratiquent leur relation essentiellement avec les occidentaux, quelques déroutés africains deviennent des homosexuels et sont soutenus par leurs maîtres « homosexuels » occidentaux, via les « lobbys » « homosexuel ».

L'Afrique du sud a légalisé l'« homosexualité », pour faire plaisir à une partie de sa communauté nationale blanche et « homosexuelle », il s'agit, sans doute de continuer à sceller la paix entre toutes les composantes nationales du pays, en même temps, cette loi est loin d'être acceptée dans la majorité des milieux noirs, tout statut social confondu, ainsi dans tous les milieux noirs, les adolescents violent les lesbiennes, pour les corriger de l'« homosexualité » à l'« hétérosexualité ». En revanche, les pays africains qui luttent contre l'« homosexualité » ont le soutien actif de la quasi-totalité de leur population, qui voient en cette lutte, de sortir sur ce « Choc culturel » et de vivre sainement, comme nous en avons l'habitude.

Si nous référons, plus haut, aux causes de l'« homosexualité », nous pouvons ainsi croire que l'organisation de la structure familiale africaine ne permet pas, facilement, a un jeune qui grandit de développer le déséquilibre mental qui pousse l'individu au choix inconscient de l'« homosexualité ».


CONCLUSION :

Disons le clairement, les origines lointaines de l'« homosexualité » n'ont jamais pu démontré à nos jours, ce qui est prématuré de croire que l'« homosexualité » au niveau mondial vient de l'occident. Si l'on se réfère à la bible, il y a 3 millénaires la relation sexuelle de 2 étrangers de même sexe dans la ville de Sodome provoqua la colère de Dieu qui détruisit la ville de « Sodome » et la ville voisine de « Gomorrhe » (Genèse 19 :5), car en effet, Dieu créa l'Homme pour la Femme. Cependant, en Afrique, c'est par le contact avec l'homme blanc et l'arabe que nous avons découvert l'« homosexualité ».

Il y a fort lieu de croire, que ce type de relation sexuelle n'est que bestialité pure et simple, pourquoi, diable, cette maladie mentale, qui elle même est une caractéristique de la maladie psycho-mentale, au même titre que la « zoophilie », qu'on rencontre facilement en occident, voudrait qu'elle s'abatte dans notre continent. Pourquoi, diable, les africains égarés tentent de suivre l'« homosexualité », alors que celle-ci, est l'émanation du blanc dans le continent, par le biais de la colonisation et du tourisme.

« Un homme mâle qui se fait respecter n'accepte pas de se faire sodomiser, auquel cas il est malade ou un sous-homme ». C'est pourquoi, nous devons au contraire aider les « homosexuels » et le zoophiles » de les sortir respectivement de leur déséquilibre, comme il est fait pour les « pédophiles » (personnes ayant des attirances aux enfants de bas age), en conséquence, Les « homosexuels » (personnes ayant des attirances sexuelles avec les personnes de même sexe) devraient être, aussi, internés pour être soignés.

En parlant des minorités sexuels et en défendant les droits de ces minorités, d'autres minorités sexuelles  bestiales, immorales comme les « zoophiles » sont oubliés.

Chers africains, en laissant faire les « homosexuels », demain les « zoophiles » occidentaux vont défiler, pour la reconnaissance de leur orientation sexuelle, pour mieux étayer cette vision, je vous informe, de nombreux occidentaux considèrent l'animal de compagnie comme une personne à part entière de la famille, nombreux demandent que la sécurité sociale puisse prendre en charge, les traitements des animaux de compagnie.  Une fois ces avantages acquis, pour lesquels, je suis d'accord par ailleurs, mais les malades et les « perversions » psycho-mentales qu'on retrouve en occident, vont y trouver la voie, pour revendiquer la reconnaissance de la « zoophilie » [3].

Les humains n'ont aucun droit d'être anti-naturel (« homosexuels » et « zoophiles »), saisissons-nous chers africains et luttons contre ce fléau de malédiction, qui sont l'« homosexualité », la « zoophilie » et les plages des « nudistes », que l'occident dans sa perversion autorise et que l'Afrique dans sa grande sagesse héritée de ses ancêtres, n'a pas besoin.

Construisons des familles saines dans des sociétés saines.
Que Dieu bénisse l'Afrique.


NOTE :

[1]   L' « homosexualité » est une relation sexuelle entre 2 personnes de sexes différents, elle a été retirée comme une « perversion » ou une « déviance sexuelle », dans le « Manuel de Diagnostique des Troubles Mentaux (DSN) » en 1985, et a été déclassifiée lors du congrès de 1992, par tous les états signataires de la charte de l' « Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ».

[2]   La « bisexualité » est un comportement, à la fois « homosexuel » et « hétérosexuel » définit par la psychanalyse comme des comportement psychiques, dont l'origine est le fondement psychique inconscient de tout être humain à la conquête des désirs sexuels. 

[3]  La « zoophilie » est une relation sexuelle entre 2 espèces différente, je rappelle : depuis 1980, la « zoophilie » n'est plus considérée comme une « perversion » ou une « déviance » sexuelle, dans le « Manuel de Diagnostiques des Troubles Mentaux (DSN) Manuel de références au Etats-Unis », mais une attirance sexuelle d'une personne pour les animaux.

En élaborant les définitions en note [1] et [3], ci-dessus, le « Manuel de Diagnostique des Troubles Mentaux (DSN) Manuel de références au Etats-Unis » est passé outre les recommandations de la psychanalyse qui considèrent l'« homosexualité » et la « zoophilie » ayant pour origine le déséquilibre mental de la personne.

 

jeudi, 14 janvier 2010

LA SOCIETE IVOIRIENNE EN PLEIN DECLIN: L'EMERGENCE D'UNE CULTURE DE LA DEPRAVATION



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La société ivoirienne qui était présentée comme un creuset de discipline et de retenue, a définitivement cédé à la dépravation des mœurs. Sous la poussée d’une industrie du loisir incontrôlé et du sexe, est désormais née une culture de la dépravation qui frappe tant les villes que les campagnes, tant les femmes que les hommes.

Jadis tabou le plus sacré, le corps dénudé de la femme est devenu de nos jours en Côte d’Ivoire le plus commun des spectacles auquel l’on a droit dans les rues des villes. Désormais, il fait partie intégrante du paysage des centres urbains et, plus grave, cette tendance se propage à une allure vertigineuse vers les campagnes. Soit-il minuit ou midi, la différence ne se mesure seulement qu’en termes de point paroxystique. Parce que ce spectacle de femmes sommairement vêtues ou carrément nues se déploie sur toutes les 24 heures de la journée et dans n’importe quel quartier d’Abidjan et des villes ivoiriennes. Et tout y concourt : la mode vestimentaire, la presse, les lieux de loisirs… Avec le phénomène du collant, c’était les formes outrancières que les femmes n’hésitaient plus à exhiber en les plaquant. Désormais, c’est le pantalon taille basse ; l’on va encore plus loin : le pantalon doit dorénavant dévoiler les sous-vêtements de la femme qui se sont tellement amincis, qu’ils dévoilent à leur tour ses parties intimes. Et cela est loin de préoccuper la gente féminine. C’est la mode ; on s’y met ou alors on est une has been tout juste bonne à être rangée au garage. Et preuve que cette démence a désormais gangréné toute la société ivoirienne, les hommes ne sont pas en reste. Eux aussi sortent dans les rues le pantalon jeans sans ceinture et au milieu du fessier, dévoilant largement le caleçon porté en-dessous. Pendant ce temps, sur ces mêmes rues, la presse pornographique s’affiche sur les étals de journaux de façon triomphale ; elle offre ainsi des photos de femmes nues dans toutes les positions à toutes les vues, mêmes celles qui n’ont pas envie de les explorer. Les jeunes mâles qui n’ont jamais vu de femmes que le corps entièrement couvert, ont ainsi l’occasion de le découvrir. Au grand dam de leurs parents qui s’acharnent à les éduquer dans la culture du sacré qui doit recouvrir la nudité de la femme, mais aussi de l’homme.

La valorisation de la dépravation morale

Cette dictature du sexe nu tient sa source dans l’étrange culte de la dépravation morale et sexuelle qui a été érigée en tendance sociale en Côte d’Ivoire depuis un peu plus d’une décennie. Au lieu de promouvoir les valeurs de travail, de probité, etc. qui sont le moteur de tout développement, les années 2000 ont plutôt vu l’explosion du culte de la vanité. Désormais, ce qu’une femme a à faire valoir, c’est la partie la plus proéminente de son corps et non pas ce qu’elle à dans la tête. Le phénomène ‘’lolo’’ a ainsi ouvert cette tendance de dégénérescence. Les seins volumineux, à la limite d’une bosse de zébu, à laisser transparaître par le haut, sont ainsi devenus la norme. Une artiste telle que Nastou Traoré, qui n’a jamais convaincu ni par son jeu d’actrice ni pas ses performances vocales, est devenue l’icône du début des années 2000 à cause de ses mensurations mammaires hors norme. Et dans toutes les villes de la Côte d’Ivoire, ce fut la course aux poitrines monumentales. Offrant ainsi à de pseudo apothicaires d’ouvrir un florissant commerce de ‘’produits qui gonflent les seins’’.

L’on a avait pas encore fini de s’inquiéter de cette célébration de la vanité que le phénomène ‘’ tassaba’’, qui réfère à l’exhibition de fessiers énormes de femmes, a été remis au goût du jour. Né à la fin des années 1990 et mis sur orbite par la danse Mapouka, les années 2000, qui se veulent comme celles du déclin moral total de la société ivoirienne, ne pouvait que signer son retour au premier plan. Désormais dénommé ‘’bobaraba’’, il fait fureur. C’est la course aux fesses proéminentes au sein de la gente féminine, où l’on s’en remet de nouveau à son apothicaire pour se faire concocter cette fois des ‘’produits qui donnent fesses’’.

Mais, les déviances énumérées plus haut sont peu de choses comparées à la tendance ‘’wolosso’’. Celle-ci signifie rien moins que l’affranchissement total de normes morales. Ainsi, il ne suffit plus d’avoir des ‘’lolo’’, un ‘’tassaba’’ ou ‘’bobaraba’’ ; il faut maintenant les exhiber dans des tenues des plus indécentes. Et cette nouvelle tendance connaît une adhésion unanime : les femmes que la nature n’a pas pourvu de formes extravagantes peuvent se faire ‘’valoir’’ dans des vêtements impudiques tels que le fameux pantalon taille basse dont nous parlions plus haut. Et ces modes sont désormais complétées par le ‘’piercing’’ et le tatouage qui consistent respectivement à se percer soit le nez, le nombril ou l’arcade sourcilière pour y accrocher un bijou et à s’imprimer des dessins très souvent indélébiles sur le corps.

L’explosion des pratiques sexuelles contre-nature

Inutile de dire que la prostitution féminine, qui a désormais conquis le tout Abidjan, y compris les quartiers huppés, trouve en ces tendances une nouvelle voie d’expansion. Cette façon de s’habiller qui dévoile les parties sexuelles renseigne très clairement sur la moralité et les intentions des filles qui s’y adonnent. Parce qu’il constitue tout simplement ce que les Anglo-saxons appellent le ‘’sex-appeal’’. Ainsi vêtues, ces filles vont partir de leurs quartiers flâner dans le centre des affaires du Plateau ou dans les grands supermarchés, faisant semblant de faire des courses, alors qu’il ne s’agit en réalité que d’une pêche aux hommes.

Mais là où le regard sur la société ivoirienne devient le plus pénible, c’est lorsqu’il se porte sur les pratiques sexuelles contre-nature qui y sont en pleine explosion.

L’homosexualité est devenue une tendance qui se joue désormais à ciel ouvert. Ce phénomène est sans contexte plus prononcé chez les hommes. Tant et si bien qu’une prostitution masculine qui en a découlé, livre aujourd’hui une concurrence très rude à la prostitution féminine. Sur les trottoirs des rues sombres du tristement célèbre quartier Zone 4 dans la commune de Marcory, les homosexuels prostitués, travestis en femmes, égalent désormais en nombre les pionnières de ce commerce. Mais le pire, c’est que cette homosexualité masculine est devenue aujourd’hui un facteur de promotion dans de nombreuses entreprises ivoiriennes. Ainsi, sous le couvert du silence, certains travailleurs, sans avoir eu à démontrer plus de mérite que d’autres, gravissent plus vite les échelons et sont les favoris des patrons. Cela prévaut aussi pour d’autres personnes qui, en un tour de main, connaissent une brusque réussite sociale. Ce phénomène est très répandu dans le monde des artistes. L’un d’entre eux, le ‘’coupeur-décaleur’’, Lino Versace, n’a pas ainsi hésité à se réclamer de cette tendance, même s’il a tenté après de se reprendre de ses propos.

Quand la dépravation évince le travail

La conséquence de l’émergence de cette voie de réussite sociale et professionnelle qu’offre désormais la dépravation morale, c’est le culte du travail qui est déchu à son profit. La culture de la facilité qui fait tant de mal à la société ivoirienne, s’en trouve ainsi ragaillardit. Déjà que des nombreuses femmes avaient fait le choix de tourner dos à cette valeur comme facteur de promotion sociale, de nombreux s’y ajoutent chaque jour. Le travail est ainsi ‘’tué’’ et avec lui, toute la société ivoirienne.


Yves Blondel


(Quotidien Nuit & Jour du 13 janvier 2010)