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mercredi, 05 juin 2013

CPI - LE POEME INEDIT DU PREMIER MINISTRE JOSEPH KOKOU KOFFIGOH: «EN ATTENDANT GBAGBO»

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Le dossier est vide vous l'admettez enfin!
Alors que fait Laurent encore dans la galère?
Coupez les chaines de l'innocent dans les fers;
N'imitez pas Pilate en vous lavant les mains.

Depuis plus de deux ans, on a creusé, fouillé
Partout, pour lui coller les trois mille cadavres,
Sous les vieux monuments, déraciné les arbres,
Plongé dans l'Ébrié pour ne rien trouver.

À présent, on donne quelques mois pour chercher 
À tout prix. Dites-moi quoi? Quelle ultime preuve?
Justice mon amour! Tu peux fouiller! Oui creuse!
Oui! Je te demande de ne rien lâcher.

Quand le trou sera grand, très profond et intense,
C'est le Mensonge qui y sera enterré;
Alors vous comprendrez qu'il vous faut libérer
Des mains de l'infamie, ce grand héros immense.

J'entends d'ici trembler les murs de Jéricho;
La Vérité suprême en un sursaut final,
Renverse les remparts érigés par le mal;
Demandez lui pardon en libérant Gbagbo.

 

Joseph Kokou Koffigoh

Lomé, le 4 Juin 2013

jeudi, 05 juillet 2012

DEMENTI DE LA FAMILLE GBAGBO AUX ACCUSATIONS D'HAMED BAKAYOKO

 

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Le Premier Ministre Me Joseph KOFFIGOH dément au nom et pour le compte de la famille du Président Laurent Gbagbo les graves accusations portées contre elle par Hamed BAKAYOKO.

 

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Joseph Kokou KOFFIGOH

Avocat à la Cour, Ancien Bâtonnier


Communiqué

 

Nous soussigné, Joseph Kokou KOFFIGOH, Avocat à la Cour, demeurant et domicilié à Lomé,

Agissant au nom et pour le compte de :

 

1- Madame Jeannette KOUDOU, de nationalité ivoirienne, en exil,

2- Monsieur Laurent OTTRO, de nationalité ivoirienne en exil,

3- Monsieur Bertin KADET, de nationalité ivoirienne, en exil

4- Docteur Hervé Brice ABIE, de nationalité ivoirienne en exil,

 

Les requérants ayant tous élu domicile au cabinet du conseil soussigné, à Lomé  Togo Quartier Hédzranawoé, BP : 671, Cel : (228) 90 04 01 58, e-mail : jkkoffigoh@yahoo.fr

Rendons public leur démenti ci-après face aux allégations de complot contre la sureté de l’état de Côte d’Ivoire, telles que formulées le 12 juin 2012 sur les antennes de la RTI, par le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur Monsieur Hamed BAKAYOKO.

  

Démenti des parents du président GBAGBO suite aux allégations de complot

 

« Le 12 Juin 2012 sur les antennes de la Radio Diffusion Télévision Ivoirienne, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur du Gouvernement Ivoirien, M. Hamed BAKAYOKO, annonce à la Nation, la découverte d’un complot visant à renverser le régime de OUATTARA.

Ce complot selon les informations du Ministre, serait fomenté par les proches du Président GBAGBO. 

1- Les faits:

Suite à l’arrestation de M. OUSMANE SY Savané, journaliste au quotidien "Le Temps", et à la perquisition faite dans ses bureaux, un document de réflexion portant sur la restauration de l’image du Président LAURENT GBAGBO ternie par un vaste complot international aurait été trouvé dans la mémoire de son ordinateur.

Dans ce document des personnes ressources ont été proposées pour animer des activités en vue de la restauration de cette image déformée.

C’est cette note rédigée dans la période de mai à juin 2011, c’est-à-dire deux mois après l’arrestation du Président Laurent GBAGBO donc depuis un an -,  qui sera présentée par le Ministre de l’Intérieur  comme la trame d’une conspiration.

Il est à préciser que les personnes comme Jeannette KOUDOU, Laurent OTTRO, Bertin KADET et Dr Hervé Brice ABIE dont les noms figurent dans ce document n’étaient pas informées de son existence.

En outre, dans son interview télévisée de 52 minutes, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, Hamed BAKAYOKO, utilise abondamment l’image de la mère du Président Laurent GBAGBO pour jouer sur les émotions de son public.

Tels sont les faits.

2- Les parents du Président Laurent GBAGBO s’indignent des propos calomnieux du Ministre Hamed BAKAYOKO et du Gouvernement ivoirien qui ne fait rien pour mettre un terme aux mensonges, aux accusations et arrestations arbitraires, aux persécutions, tueries, vols et viols des Ivoiriens, y compris la chasse aux refugiés.

En effet depuis l’arrestation du Président GBAGBO par les Forces Françaises le 11 Avril 2011 et sa remise aux forces rebelles d’Alassane OUATTARA consacrant ainsi le coup d’état de OUATTARA et ses Alliés, la famille toute entière de Laurent GBAGBO avec en tête la mère (88 ans) vit en exil.

M. Hamed BAKAYOKO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur ne s’est point indigné quand sa troupe de rebelles déversés dans la Côte d’Ivoire, a mis à sac des centaines de maisons avant de les détruire.

Ces actions de pillage ont visé principalement tous les proches du Président GBAGBO, notamment, sa famille, les responsables du Front populaire ivoirien (FPI), son parti politique et tous les responsables de la Majorité Présidentielle (LMP).

Les parents ont trouvé leur salut dans la fuite vers l’exil. Malgré cet exil, la nouvelle administration ivoirienne, dans son œuvre de persécution, les poursuit en gelant leurs avoirs, en dépit des règles élémentaires des droits humains, pour les humilier,  et les amener à l’asphyxie.

Si le Gouvernement de Côte d’Ivoire parvenu au pouvoir  par un coup d’état conduit par la France de SARKOZY, n’a rien d’autre à proposer aux Ivoiriens que la chasse à l’homme, qu’il laisse la paix aux parents du Président Laurent GBAGBO notamment à sa mère suffisamment éprouvée par tant de méchancetés. 

La concorde nationale, le retour à  un régime démocratique apaisé en Côte d’Ivoire passent par la libération du Président Laurent GBAGBO et de tous les prisonniers politiques, la fin de l’exil pour de nombreux Ivoiriens refugiés dans les pays ouest-africains, le déblocage de leurs avoirs et de leurs biens, enfin par une justice équitable, c’est-à-dire une justice qui ne soit pas seulement en faveur des "vainqueurs" de la guerre.

Enfin la Côte d’Ivoire qui assure la présidence de la CEDEAO, se doit de respecter les droits des refugiés dans l’espace sous régional et arrêter de les harceler, en violation des dispositions pertinentes des instruments juridiques régionaux et internationaux »

 

Fait en exil, le 03 juillet 2012 

 

En conséquence, le conseil soussigné notifie le présent démenti à la presse et à qui de droit et se réserve le droit légitime d’agir par les voies légales, y compris des poursuites judiciaires contre les auteurs et les complices de ces diffamations dont le seul objectif est de perpétuer les traitements cruels et inhumains dont ils  accablent les parents et les proches du Président Laurent GBAGBO.

 

Fait à Lomé, le 03 juillet 2012

    

Maître Joseph Kokou KOFFIGOH

mardi, 22 février 2011

RAPPORT DE M. KOKOU KOFFIGOH, CHEF DE LA MISSION DES OBSERVATEURS DE L'UNION AFRICAINE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE IVOIRIENNE DU 28 NOVEMBRE 2010




JOSEPH KOKOU KOFFIGOH.jpg

L'ex-premier ministre togolais pendant la transition du 27 août 1991 au 27 avril 1994, M. Joseph Kokou Koffigho était le chef des observateurs de l'« Union Africaine » à l'élection présientielle de Côte d'ivoire du 28 novembre 2010.

 

Voici le rapport de l'ex-premier ministre (de transition) du Togo, Mr Kokou Koffigoh, Chef de la « Mission des Observateurs de l'Union Africaine » en Cote d'Ivoire, qui fait des révélations extrêmement graves, sur la « conduite du scrutin », les « assassinats », les « arrestations », « emprisonnements », « vols », « pillages », « fraudes massives » dans la région du nord du pays.


Monsieur Koffigoh parle, dans ce rapport qui fait froid au dos, de femmes dénudées par les rebelles et les partisans de Monsieur Ouattara le jour des élections, de superviseurs chassés des bureaux de vote, et des blocages pour empêcher les scrutateurs de Gbagbo d'accéder aux régions du nord. Monsieur Koffigoh affirme que deux de ses propres observateurs ont été arrêtés et retenus, et que c'est grâce à l'intervention de l'« ONUCI » qu'ils ont pu avoir la vie sauve. Son rapport est soutenu par des « constats d'huissier », des « vidéos », des « photos des victimes » etc...

QUESTION : Pourquoi l'« Union Africaine », sachant bien que ses Observateurs étaient sur le terrain, n'a t-elle pas attendu le rapport de son chef de mission, avant d'appeler au départ de l'un des candidats ? Sur quelle base donc, si ce n'est sur le rapport de ses propres observateurs, l'« UA » s'est elle basée pour proclamer la victoire de l'un sur l'autre, et s'apprête maintenant à déclencher la guerre ?


Télécharger le rapport [PDF] en anglais des observateurs de l'« Union Africaine » en cliquant ci-dessous :

 

RAPPORT DE L'EX-PREMIER MINISTRE DU TOGO, M. JOSEPH KOKOU KOFFIGOH

NOTE :

Nous pensons que si nous pouvons espérer être toujours aujourd'hui dans un monde de justice, d'équité, de respect des règles, des institutions et des procédures démocratiques, les chefs d'État constituant le panel de négociation et de médiation de l'« Union Africaine » devait se fonder d'abord sur ce rapport des observateurs de l'« Union Africaine » comme première matière pouvant conduire à la découverte de la vérité sur le scrutin.


 

Source : NERRATI.NET