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vendredi, 30 août 2013

LA JUSTICE GHANEENNE REJETTE DEFINITIVEMENT LA DEMANDE D'EXTRADITION EN COTE D'IVOIRE DE KONE KATINAN, PORTE-PAROLE DE GBAGBO




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La Haute Cour du Ghana a rejeté vendredi la demande des autorités d’Abidjan d’extrader en Côte d’Ivoire le porte-parole de l'ex-chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo, Justin Koné Katinan, arrêté à Accra en août 2012, a-t-on appris sans autres précisions.
 
M. Koné Katinan avait été arrêté au Ghana le 24 août 2012 pour des “crimes économiques’’ qu'il est accusé d’avoir commis en tant que ministre du Budget de M. Gbagbo pendant la sanglante crise post-électorale (décembre 2010-avril 2011). Libéré sous caution le 25 septembre 2012, il a été arrêté de nouveau trois jours plus tard à la suite d`un nouveau mandat des autorités ivoiriennes l`accusant du meurtre de deux hommes.

Le 24 octobre 2012,  la justice ghanéenne a estimé ne pas être habilitée à statuer sur les accusations de meurtres qui pèsent sur M. Katinan. Le verdict de l’examen de la demande d’extradition pour “crimes économiques’’, intervient après de nombreux reports successifs. Le 11 juin, il avait affirmé lors d’une audience que les accusations de crimes économiques portées contre lui par son pays avaient des motivations politiques et étaient orchestrées par l’actuel chef de l’Etat Alassane Ouattara. Il avait déclaré qu’il craignait d’être torturé s’il était extradé vers la Côte d’Ivoire.

 Justin Koné Katinan fait partie des milliers d`Ivoiriens, partisans de M. Gbagbo, qui ont fui au Ghana après sa chute en avril 2011.


Source: LE NOUVEAU COURRIER

mercredi, 24 octobre 2012

COTE D'IVOIRE-GHANA: JUSTIN KONE KATINAN LIBERE SOUS CAUTION

 

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Le porte-parole de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, le 24 octobre 2012 à Accra, au Ghana. 

© AFP/Stephen Kwabena Effah

 

Justin Koné Katinan a été libéré sous caution, mercredi 24 octobre par un tribunal d’Accra au Ghana. La justice a estimé ne pas être habilitée à statuer sur les accusations de meurtres qui pèsent sur le porte-parole de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo. Son audience pour crime économiques a été reportée au 7 novembre.

La justice ghanéenne a mis ses menaces à exécution. Justin Kone Katinan a été libéré sous caution, mercredi 24 octobre par un tribunal d’Accra au Ghana. Le magistrat Ali Baba Bature a dit aux procureurs qu'ils ne pouvaient pas poursuivre le porte-parole de Laurent Gbagbo pour un meurtre qu'il est accusé d'avoir commis en Côte d'Ivoire. « Donnez-moi la loi selon laquelle la République du Ghana peut engager une action contre quelqu'un qui a commis un crime en dehors du Ghana », a demandé le juge aux procureurs. « Au mieux, (la Côte d'Ivoire) peut demander l'extradition de l'accusé pour le juger là-bas », a-t-il ajouté.« Accusé, vous êtes libre », a conclu le magistrat.

Lors de la dernière audience, le juge avait menacé de libérer Katinan. Le parquet ghanéen, sollicité par les autorités ivoiriennes, n’apportaient pas de preuves pour soutenir ses accusations. « On ne peut pas accuser quelqu'un de meurtre et puis mettre autant de temps et de difficultés à apporter les preuves (…) à partir du moment où vous accusez, les preuves devraient  être disponibles », avait-il reproché au procureur.

Crimes économiques

Joint par Jeune Afrique, l’un des avocats de Justin Katinan a confirmé l’information. « Mon client est soulagé, mais la bataille juridique n’est pas terminée », a déclaré maître Patrick Sogbodjor. En effet, l’ancien porte-parole de Laurent Gbagbo est toujours sous le coup d’une demande d’extradition de la Côte d’Ivoire pour crimes économiques. C’est un autre tribunal ghanéen, celui du district d'Osu (un quartier d'Accra) qui devait statuer sur cette demande mercredi, mais, le magistrat n'étant pas disponible, l'examen de la demande d'extradition a été ajourné au 7 novembre.

Justin Koné Katinan, arrêté au Ghana le 24 août pour des crimes économiques qu'il est accusé d'avoir commis dans son pays, a été libéré sous caution une première fois le 25 septembre, puis de nouveau arrêté à la suite d'un nouveau mandat ivoirien l'accusant de meurtre.


Avec l'AFP


Source: JEUNE AFRIQUE.COM

lundi, 01 octobre 2012

PRETENDU VOL DE 300 MILLIARDS DE LA BCEAO PAR KATINAN, ET SI ON EN PARLAIT!

 

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Ouattara en a fait son chou gras. Il s’agit l’accusation selon laquelle Justin Koné Katinan, porte-parole du président Laurent Gbagbo et ex-ministre du budget dans le gouvernement Gilbert Aké N’Gbo, aurait subtilisé 300 milliards de Fcfa au cours d’un prétendu braquage de l’agence de la Bceao d’Abidjan, le 26 janvier 2011. A la vérité, ce jour-là, celui qui était le ministre du budget s’est rendu à la Bceao-Abidjan après que le président Gbagbo alors chef de l’Etat de Côte d’Ivoire eut signé un décret de nationalisation de cette agence de la Bceao. Car, la banque-mère basée à Dakar (Sénégal) avait pris la décision de fermer le robinet à la Côte d’Ivoire pour contraindre, selon elle, (ce qui n’est pas dans son mandat) son président à quitter le pouvoir pour le céder à Alassane Dramane Ouattara. 

Ainsi, Justin Koné Katinan est allé, le 26 janvier 2011, à l’agence Bceao-Abidjan pour constater l’application effective de la mesure de nationalisation. Et il y est allé avec tout un monde dont des huissiers de justice et des policiers ainsi que le personnel sur place de l’agence de Bceao d’Abidjan. Ainsi, selon la presse proche d’Alassane Ouattara, Koné Katinan aurait, au cours de ce qu’elle appelle «braquage» de la Bceao, soutiré la faramineuse somme de 300 milliards de fcfa. La presse pro-Ouattara ne dit pas le mode opératoire de ce prétendu braquage. 

Comment un individu peut-il sortir de la Bceao avec la somme de 300 milliards Fcfa ? Mettons de côté les règles de sécurité pour faire sortir de l’argent de la Bceao. Car elles ne permettent pas à un Président de la république encore moins à un ministre de sortir de l’argent de la Bceao. Allons donc, dans l’hypothèse que Koné Katinan ait emporté 300 milliards Fcfa. Pour cela, il a deux possibilités: soit emporté l’argent physiquement, soit par virement bancaire. 

Emporter l’argent physiquement 

Pour la première possibilité où Katinan emporte l’argent physiquement, comment peut-il s’y prendre? Car selon un banquier que nous avons rencontré, l’argent vient dans les banques soit dans des sacs ou des cantines. Et dans un sac ou une cantine, les coupures de billet de 10.000 Fcfa sont rangées jusqu’à 100 millions de Fcfa. Supposons que l’ex-ministre du budget ait choisi des coupures de 10.000 Fcfa, il lui faudra dans ce cas, 300 cantines pour pouvoir sortir les 300 milliards fcfa du territoire ivoirien. C’est énorme. A quel moment a-t-il pu faire sortir cette masse d’argent ? Avant le 11 avril 2011 ou après? 

Le régime Ouattara et sa presse n’en disent pas mot. Koné katinan, selon des sources bien informées, est parti d’Abidjan, après qu’Alassane Ouattara soit parvenu au pouvoir. Et il est parti en catimini et de façon précipité. De ce point de vue, il est impossible qu’une voiture puisse traverser tout le sud jusqu’à la frontière ivoiro-ghanéenne avec 300 cantines de billets de banque, sans que les Frci ne l’arrêtent. Et même si c’était le cas, la voiture serait interceptée par la douane ghanéenne à cause de l’énormité de la somme transportée. Donc, l’hypothèse que Koné Katinan ait emporté physiquement les 300 milliards Fcfa est inopérante. 

Faire un transfert d’argent 

Explorons maintenant la seconde hypothèse. Celle où Koné Katinan transfert l’argent. Dans ce cas, il aura fait ce transfert vers une autre banque (soit au Ghana, soit dans un autre pays) avant les évènements. C'est-à-dire au moment où c’était possible encore de le faire. Si le porte-parole du président Gbagbo avait opté pour cette possibilité, alors il laisserait forcément des traces. Traces que le régime Ouattara aurait immanquablement brandies depuis longtemps. Mais si depuis 2011, le régime Ouattara est dans la littérature concernant cette accusation. C’est qu’il ne dispose d’aucune preuve fiable. 

Des deux choses l’une: soit la presse proche du régime Ouattara fait preuve, dans cette affaire, d’une inculture gravissime, soit elle fait preuve d’une mauvaise foi manifeste. Pour rappel, les agences de la Bceao de Bouaké, Korhogo et Man ont été braquées alors que ces villes de la Côte d’Ivoire étaient illégalement occupées par la rébellion armée pro-Ouattara. Pourquoi, les ex-chefs rebelles ne sont-ils pas encore poursuivis? Puisque Ouattara a été porté au pouvoir par les bombes, disent-ils, pour qu’il y ait la justice. 

 
Coulibaly Zié Oumar, in le quotidien ivoirien "Notre Voie" du 1er octobre 2012.

 

mercredi, 21 décembre 2011

COFINANCEMENT DE LA DEFENSE DE GBAGBO: LA LEVEE DE FONDS OFFICIELLEMENT LANCEE

 

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Après la première comparution du président Gbagbo à la Haye, devant les juges de la CPI, les Ivoiriens, les patriotes et les démocrates du monde entier ont émis le voeu de contribuer au financement de sa défense, qui nécessite de gros moyens financiers. Le porte-parole du président Gbagbo, le ministre Koné Katinan, était même monté au créneau pour faire des précisions et désigner Bernard Houdin comme personne ressources devant conduire l'opération.

Aujourd'hui tout est fin prêt. La levée de fonds est officiellement lancée. "Depuis le 29 novembre dernier, la juste lutte du Président Laurent Gbagbo pour la souveraineté et la dignité de la Côte d'Ivoire est entrée dans une nouvelle, et décisive, phase avec son transfèrement inique et illégal à la CPI. Compte tenu du fait qu'aucune procédure légale n'a été respectée dans le processus de transfert, il est vain de polémiquer sur la capacité de la Défense du Président à empêcher qu'un tel acte soit commis par les autorités installées depuis le 11 avril 2011. Puisque celles-ci nous imposent de nous battre dans le cadre de la CPI, cela va être l'occasion unique de démontrer au monde entier la justesse de la lutte du Président et, à lui-même, de faire découvrir, ou redécouvrir, qui est vraiment Laurent Gbagbo.

A cet égard, sa première apparition devant la Cour, le 5 décembre 2011, a permis de comprendre, en un instant, que le Président est debout, sûr de son Bon Droit et fermement décidé à « aller jusqu'au bout » pour faire triompher la Vérité. Dans ce combat qui peut paraitre disproportionné contre des grandes puissances financières et économiques qui, on l'a expérimenté, n'hésitent et n'hésiteront pas à utiliser tous les moyens pour nous barrer la route, nous devons nous mobiliser avec conviction et chasser toute forme de doute qui pourrait nous envahir.

Ce combat, au-delà de l'engagement personnel des uns et des autres, va nécessiter de recueillir des fonds importants pour assurer le financement de tous les besoins qu'il va faire naitre. Les conditions de collecte de ces fonds doivent être totalement claires et vérifiables. On comprend mieux aujourd'hui le choix du Président Laurent Gbagbo dans la personne du Ministre Justin Koné Katinan pour exercer le rôle de son Porte-parole, choix qui souligne une nouvelle fois le sens de l'anticipation du Président.

En effet, le Président savait que le volet financier de la lutte serait un paramètre primordial du succès et il a ainsi confié au ministre du Budget de son dernier gouvernement, qui avait brillamment répondu au défi de la fermeture des banques françaises en Côte d'Ivoire pendant la crise postélectorale, le soin de maitriser toutes les levées de fonds qui s'avéreraient nécessaires. Face à la « prolifération » des « initiatives » dans ce domaine, qui vont en s'accélérant depuis le 29 novembre dernier, le Porte-parole a rappelé, dans un communiqué officiel, les conditions dans lesquelles ces appels de fonds devaient se faire et, en particulier, dans la zone où il m'a donné la lourde tache de le représenter.

Un compte bancaire a été ouvert, sous ma responsabilité, pour répondre aux innombrables demandes venant de toute la Diaspora pour savoir comment aider au financement de notre combat commun. Il va être largement diffusé à travers tous les types de médias pour faciliter les conditions de la collecte. Les fonds recueillis seront utilisés, en tant que de besoin, sous l'autorité du Porte-parole, pour le combat du Président.

Il est clair, cependant, que chaque association ou organisation locale ou régionale, devra, dans le même temps, subvenir à ses propres besoins de fonctionnement. Il revient, dans ce cas, à chaque association ou organisation, de trouver en son sein les moyens de se financer, en toute responsabilité et sous le contrôle vigilant de ses adhérents. Le Porte-parole et moi-même, collaborateurs de longue date du président Laurent Gbagbo, savons sa philosophie par rapport à l'argent et c'est dans le respect de sa position que, les uns et les autres, nous devons nous situer en affichant un comportement exemplaire et ne pas nous laisser «distraire» par des opérations douteuses au relent affairiste.

Au nom du Président Laurent Gbagbo, le Porte-parole et moi-même vous remercions pour votre engagement dans le combat pour la vraie Côte d'Ivoire et nous saluons aussi tous les amis de cette vraie Côte d'Ivoire qui voudront bien apporter leur part, aussi modeste soit-elle".

 

Vive la Côte d'Ivoire!


Fait à Paris, le 17 décembre 2011

 

Bernard Houdin, Conseiller spécial du Président

Représentant du porte-parole Europe et Amériques

 

COMPTE BANCAIRE : Banque CIC Paris La Villette 9 Avenue de Corentin Cariou 75019 PARIS

ORDRE : ONG Effort Humanitaire

Compte n°: 3006/10751/00020110401/95

IBANK : FR 7630066/10751/00020110401/95 (pour virement depuis l'étranger)