topblog Ivoire blogs

mercredi, 20 février 2013

INCOHERENCES A LA CPI

GBAGBO A L'HOTEL DU GOLF.jpg

 

Selon Fatou Bensouda, procureure de la CPI que nous citons: «Laurent GBAGBO a été arrêté par les forces françaises, le 11 avril 2011, mais continuait de donner des ordres à ses partisans pour continuer puisque le 12 avril, plus de 80 personnes ont été exécutées ou brûlées vives à Yopougon».

Merci Fatou Bensouda mais regarde cette photo du président datant du 11 avril 2011. C'était au Golf Hotel, dans le QG du putschiste Ouattara. Donc en ces lieux, le président Laurent GBAGBO avait un téléphone et pouvait communiquer avec les officiers tels Dogbo Blé, Boniface Konan, Jean-Noël Abéhi et les Alphonse Gouanou? Ou bien est-ce par télépathie qu'ils se parlaient?

Mais il y a aussi une chose qui m’intrigue: Ouattara détesterait tellement ses partisans qu'il aurait autorisé le président GBAGBO à continuer de planifier leur assassinat depuis sont propre QG?

 

Source: La page Facebook de La Majorité Présidentielle Gbagbo

jeudi, 10 novembre 2011

8 PROCHES DE GBAGBO LIBERES HIER

UNE N° 94 AUJOURD'HUI.jpg

L'audience à huis-clos, hier au Palais de justice d'Abidjan, a pris des allures d'un accouchement difficile. Une délivrance dans la douleur qui aura finalement rencontré la déception des avocats ayant introduit une demande de liberté provisoire en faveur des personnalités enfermées jusque-là dans les prisons du régime. Et pour cause, sur les 65 requêtes introduites, seules 9 ont été examinées par la chambre d'accusation. Sur la brèche depuis plusieurs jours, les défenseurs des proches du président Laurent Gbagbo ont passé toute la journée d'hier, en compagnie des journalistes, des parents et amis des détenus, à attendre la décision finale des autorités judiciaires. Celle-ci est tombée aux environs de 18 heures. Sous la forme d'une remise en liberté de huit personnalités de l'ex-majorité présidentielle.

Ce sont, Mmes Adèle Dédi, Simone Hué Lou, Danielle Boni Clavérie, Chantal Léba, Mrs Ettien Amoikon, Kata Kéké, Georges Aman Ouégnin, et Germain Guézé, caméraman à la RTI. Le seul cas qui n'a pas recueilli un avis favorable du juge est celui de Martin Sokouri Bohui, le « monsieur élections » du Front populaire ivoirien (FPI). Du côté de la défense, même si on note une petite pointe de déception pour  le seul recalé du groupe, on garde toujours espoir quant à l'examen des 56 autres dossiers, puis l'élargissement, dans les jours à venir, d'autres personnalités.

Au FPI, si l'on salue le retour à la maison des heureux élus d'hier, personne ne s'extasie devant le geste de décrispation du pouvoir. Car dans les allées de l'administration ''bleu et blanc'', on attend beaucoup plus de Ouattara. A savoir la mise en liberté définitive, des cadors du parti tels que la famille Gbagbo,  Affi N'guessan, Aboudramane Sangaré, Généviève Bro Grébé, Aké N'Gbo, le gouverneur Dacoury Tabley et autres  Désiré Dallo, pour ne citer que les plus connus.

Pour rappel, dans le cadre du dialogue républicain qu'il a instauré depuis quelques jours avec le FPI, le pouvoir avait promis faire un geste de décrispation à l'effet de permettre aux partisans du président Laurent Gbagbo d'entrer en piste pour les élections législatives annoncées pour le 11 décembre prochain. Et cela sous la pression de la communauté internationale qui redoute un scrutin bancale et peu fiable en l'absence des « frontistes » ivoiriens. La Côte d'Ivoire qui garde encore  les séquelles de la crise post-électorale retient son souffle en attendant la décision finale du FPI quant à une participation ou non aux législatives. La mesure d'hier se veut un gage de la bonne foi du locataire du palais présidentiel. La direction du FPI avisera.


Yves De Séry, in le quotidien ivoirien « Aujourd'hui » N° 94 du jeudi 10 novembre 2011.

 

------------------------------


LIBERATION SUITE


DOGO RAPHAEL.jpg
Le ministre Dogo Raphaël (handicapé moteur) a été libéré.

 

Selon Me Gouaméné Hervé, douze (12) autres personnes détenues par le régime de M. Ouattara viennent d'être mises en liberté provisoire. Il s'agit de : Diabaté Bêh, Niamien Yao, Boguhé Serge Michel, Dogo Raphaël, Koudou Simon, Boli Bi Toto Jérôme, Sinsin Guy-Roland, Koudou Constant, Koné Boubacar, Bohui Armand, Dassé Jean Martin, Guézé Kanon Germain. Ce qui porte à 20 le total des personnes libérées, hier.

 

Source: Facebook Alain Toussaint

dimanche, 16 janvier 2011

SORTIE DE CRISE - SIMONE GBAGBO AUX FDS: «IL FAUT RECUPERER LA TOTALITE DU TERRITOIRE»

 

SIMONNE GBAGBO.jpg

Simone Ehivet Gbagbo, épouse du Président Laurent Gbagbo a animé ce samedi un meeting au Palais de la culture d'Abidjan, à l'initiative du Congrès national de la Résistance et de la Démocratie (Cnrd) et des partis membres de La Majorité Présidentielle (Lmp). Elle a exhorté les Ivoiriens à se mobiliser pour « l'indépendance totale de la Côte d'Ivoire ».

Simone Gbagbo a conseillé aux Ivoiriens, de s'apprêter à «relever tous les défis y compris récupérer la totalité du territoire», même si elle reconnaît que cela revient en premier aux Forces de défense et de sécurité (Fds).

Simone Gbagbo, oratrice principale de ce grand rassemblement a imputé la responsabilité de cette crise post-électorale au « chef bandit », Alassane Ouattara et ses soutiens notamment  les Présidents français, Nicolas Sarkozy et américain, Barack Obama et l'Organisation des Nations Unies (Onu).

Selon la deuxième vice-présidente du Front populaire ivoirien (Fpi), cette volonté du « chef bandit », désignation faite d'Alassane Ouattara après que l'assistance ait exigé que ne soit pas prononcé son nom, de gouverner la Côte d'Ivoire, résulte du constat fait par celui-ci à l'orée des années 90, des richesses dont dispose la Côte d'Ivoire. Elle a indiqué que « ce qui caractérise ce chef rebelle, ce sont les tueries », évoquant les massacres de Guitrozon et plus récemment ceux de Duékoué et Lakota.

La Première Dame a expliqué que «Alassane Ouattara n'a pas gagné au premier tour », quoiqu'il en fût certain, pour la simple raison que « les Ivoiriens ne peuvent pas voter pour un chef bandit ».

Simone Gbagbo estime que la crise survenue au lendemain de la proclamation des résultats du second tour de l'élection présidentielle s'inscrit dans la droite ligne de la lutte pour l'obtention totale de l'indépendance. Qualifiant l'indépendance de 1960, d'«indépendance à oreille percée», faisant allusion à une histoire biblique. Selon la Première Dame, dans la Bible, l'esclave qui refusait de recouvrer la liberté après que son maître lui ait donné l'opportunité, se faisait percer l'oreille pour témoigner aux yeux de tous son refus de liberté.

«Nous allons recouvrer notre indépendance totale, notre souveraineté totale», a-t-elle martelé. Pour cette indépendance, «la Côte d'Ivoire a besoin de chacun de ses enfants», a indiqué Simone Gbagbo.

Le Palais de la culture a refusé du monde pour ce premier grand rendez-vous des mouvements et associations de soutien à Laurent Gbagbo, depuis le déclenchement de la crise post-électorale.


Source: AFREEKELECTION.COM