topblog Ivoire blogs

mercredi, 11 septembre 2013

LOGEMENTS SOCIAUX: LA GROSSE ARNAQUE DU REGIME OUATTARA ENFIN DEVOILEE

 

côte d'ivoire,le blog d'alain doh bi,logements sociaux,la grosse arnaque du régime ouattara enfin dévoilée

 

Ouattara avait annoncé lui-même à cor et à cri de bâtir des logements sociaux en Côte d’Ivoire. Quel nom le régime Ouattara n’avait-il pas inventé pour ce projet : "Logements pour Tous" ou "60.000 Logements Sociaux". Bien évidemment, les premiers souscripteurs ont été les mordus du régime Ouattara.

Seulement voilà quelques mois après les "Logements sociaux" de Ouattara, les souscripteurs se rendent compte de la laideur de l’arnaque gouvernementale.

Ce fut d’abord le quotidien pro-Ouattara "L’intelligent d’Abidjan" qui a donné le ton dans sa livraison du 24 août 2013 en tirant "60.000 Logements Sociaux, tout est mélangé, 600 milliards introuvables". 

Mais aujourd’hui, les langues se délient dans le rang des souscripteurs. Nous vous livrons ici le témoignage pathétique d’un souscripteur à l’opération qui a découvert les rouages de l’arnaque. Le dénommé Vass Diarrassouba relate dans un forum social ce qui suit :

«Logements "sociaux": allant voir l'agence immobilière à laquelle j'ai été affilié, on me dit que je dois payer 10% de la valeur de la maison comme apport initial +3,5% de caution mutuelle (je ne sais à quoi) + 135.000FCFA soit 1.500.000FCFA à payer de préférence avant la fin du mois pour être vite pris en compte . Je leur demande avec quoi ils veulent que je paye. Ils me disent d'aller voir ma banque. 

La banque me dit qu'elle n'a AUCUN partenariat avec les logements sociaux et si que je souhaite payer leur apport initial je prends un prêt classique avec le taux d'intérêt appliqué pour tout type de prêts. Au cas où je souhaite un prêt pour payer la maison, le prêt me sera accordé en fonction de mon revenu et je ne pourrai pas avoir la totalité de l'argent qu'il faut pour la maison car mon niveau de salaire ne me permet que d’avoir 7 millions de FCFA remboursable sur 15 ans à un taux de 9%.

Conclusion: Après, ne dites pas qu’on ne vous a pas dit et que vous n'avez pas su ce que les gens font sur le terrain. Gardez mes 30.000FCFA, c'est bon, quand j'aurai l'argent je vais construire ma maison» a-t-il publié.

Ainsi donc, s’étant rendu lui-même compte de la complexité des procédures des logements dit sociaux, M. Diarrassouba a décidé de renoncer à ses 30.000FCFA de frais de souscription pour chercher à bâtir sa maison par ses propres efforts.

Le régime Ouattara est conscient que les souscripteurs, pour la majorité, ne pourront jamais réunir l'apport initial requis comme ce fut le cas de M. Diarrassouba. 

Etant donné que des milliers de souscripteurs se sont engagés dans cette opération de "logements sociaux" sans savoir qu’il s’agit d’un gouffre d’arnaque sans fonds qu’ils ne pourront remonter, les déceptions comme celles de M. Diarrassouba se compteront en milliers les jours qui viennent, si ce n’est déjà le cas. Les logements sociaux sont donc une arnaque qui ne dit pas son nom.


Source: Le blog d'Alain Doh Bi

jeudi, 28 février 2013

DISCOURS INTEGRAL DE GBAGBO A LA CPI: «QUI A GAGNE LES ELECTIONS?»


LAURENT GBAGBO.jpg

Un grand homme d'Etat, un grand et digne fils d'Afrique a parlé. Un véritable cours magistral de démocratie à l'innommable Alassane Dramane Ouattara, à l'Afrique et au monde, surtout à la communauté internationale qui ne voulait voir en ce démocrate de haut vol qu'un vulgaire dictateur sans référence et sans grade. Laurent Gbagbo leur a prouvé le contraire et a volé au-dessus de la mêlée grouillante des complots internationaux et de la bassesse humaine. Appréciez! Si c'est le droit qui est dit à la CPI, Laurent Gbagbo sera bientôt de retour sur les bords de la Lagune Ebrié. Courage, digne fils d'Eburnie, on ira jusqu'au bout! Fernand Dindé.


Madame la Présidente,

Madame et Messieurs les Juges ;

 

J’ai suivi ces débats. J’ai entendu beaucoup de choses. Certaines fois, je me suis retrouvé en Côte d’Ivoire, mais d’autres fois, je m’en suis trouvé tellement éloigné, tellement les questions qu’on posait étaient loin de ce que nous avons vécu.  Et je me suis dit, pourquoi dans la justice moderne, y a-t-il des camps retranchés? Parce que sur beaucoup de questions, aussi bien l’accusation que la représentante des victimes que vous-mêmes, vous auriez pu m’appeler. J’aurais pu donner des informations, ne serait-ce que des informations que vous auriez pu vérifier après. Mais pour fluidifier le raisonnement. J’aurais pu dire beaucoup de chose, sur des petites questions. Par exemple, quand on dit "il a signé un papier pour déployer l’armée". JAMAIS!

J’ai signé un Décret pour que toutes les FDS (Forces de Défense et de Sécurité, ndr) soient mobilisées. Mais c’est une pratique qui date de 1961, qui date de l’époque où l’armée a été créée. Le Chef de l’Etat peut, en cas de troubles, signe un Décret. Parce que la Police, c’est la Police, ensuite il y a la gendarmerie, mais si ces deux forces sont totalement submergées, elles peuvent appeler l’armée en renfort. Et donc, pour ça, le Président de la République signe un décret qu’il donne aux différents chefs. C’est à eux d’utiliser l’armée ou de ne pas l’utiliser. Et ça dépend de ce qu’ils pensent de la situation. Donc, c’est des choses pratiques et petites, qu’on aurait pu expliquer.

Quand le Chef des FDS est venu me dire "Ah la situation à Abobo, il y a les soldats d’IB, je pense que c’est eux les commandos invisibles. Donc, on ne sait pas comment ça va aller".

Je dis : "Qu’est-ce qu’on fait ?"

Il dit : "Signez toujours un décret et puis on va garder ça. Et si on n’en a pas besoin, on n’en a pas besoin ! Mais si on en a besoin…".Donc, il y a plein de chose comme ça.

Et puis, il ne faut pas me donner des parents que je n’ai pas. Je crois qu’on veut faire comme souvent en Afrique. Et En Europe, vous dites, les africains, c’est comme ça ils gouvernent. Je ne gouverne pas avec ma famille. Moi, je suis un Chef de l’Etat, Président de la République. Ma femme, elle est députée et Kadet n’est pas mon neveu. Le mot neveu est un mot français. J’ai des neveux ici qui sont dans cette salle. Mais Kadet n’est pas mon neveu. Il a été Ministre de la défense, Ministre délégué à la défense. Il était mon conseiller. Je ne gouverne pas avec ma famille. Peut-être que ça se fait comme ça en Afrique. Mais pas en Côte d’Ivoire, au temps de Gbagbo. C’est-à-dire, il y a des petites choses comme ça qu’on aurait pu éviter. Ça a alourdi pour rien l’atmosphère. Et ça nous empêche d’aller immédiatement au fond du problème.

Madame la Présidente, toute ma vie, et ça, ça se sait non seulement en Côte d’Ivoire, mais dans toute l’Afrique et dans toute la France politique. J’ai lutté pour la démocratie. J’ai demandé à mes avocats la semaine dernière, je leur ai dit que je veux vous envoyer tous mes livres que j’ai écrits sur mon parcours. Ils ont dit, c’est trop tard pour introduire ces livres-là. Mais, quand on aura fini, quelque soit le résultat, quelque soit ce que vous décidez, j’enverrai un lot des livres de Gbagbo au bureau du procureur et je vous enverrai un lot des livres de Gbagbo. Parce qu’en fait, c’est ça l’homme. Il marche, il marche. Mais il laisse des traces sur le chemin qu’il parcourt. Comme ça on peut le retrouver.

J’ai lutté pour la démocratie. Et c’était au moment où nous ne savions même pas si le mûr de Berlin allait s’écrouler. Nous ne savions pas ça. Donc on luttait avec un courage. Mais on était convaincu que nous mêmes, on n’allait pas voir la démocratie triompher. Mais le mûr de Berlin c’est écroulé et nous a aidés à gagner la victoire du multipartisme et de la démocratie.

C’est pourquoi, je voudrais simplement dire et je ne vais pas aller plus loin. Je voudrais simplement dire que madame la Procureure, puisse que ça existe maintenant en français, on met un "e" à la fin. (Rire)! Madame la procureure a dit une phrase qui m’a un peu choqué. En disant que : "nous ne sommes pas là pour voir qui a gagné les élections et qui ne les a pas gagnées". Mais on ne peut pas débattre de la crise postélectorale et ne pas savoir comment les élections se sont passées. Qui a gagné les élections ? Parce que c’est celui qui ne les a pas gagnées qui a semé des troubles. Je crois que c’est ça la logique. Donc la question est là. Qui a gagné les élections ? Et donc quand je demandais qu’on recompte les voix. Ce n’était pas une phrase en l’air. Vous avez vu vous-mêmes les documents dont dispose l’accusation et sur lesquels les voix des électeurs sont répertoriées. On a vu que dans la seule ville de Bouaké, on a ajouté 100.000 voix à mon adversaire. Donc Madame, c’est ça le fond de la question. C’est ça le fond de la question.

On nous a attaqués en 2002, j’ai fait mon travail. C’est-à-dire que je n’ai jamais cru que la Côte d’Ivoire allait s’en sortir par la guerre. Je n’ai jamais cru ça. J’ai toujours cru qu’on s’en sortirait par la discussion. Même si je sais qu’ils ont tord. Mais, pour s’en sortir, j’ai toujours cru en la discussion. Alors, j’ai parcouru toute l’Afrique. On a fait les négociations de Lomé. Ils ont fait les négociations de Marcoussis et de Kléber. Mais ça, je laisse ça de côté. Nous avons fait les négociations d’Accra I, Accra II, Accra III, sous la Présidence de John Koufor. Nous avons fait les négociations, à partir de juin 2005, de Prétoria I et de Prétoria II sous la Présidence de Tabo Mbéki. Nous avons tout fait. Nous avons tout fait pour que la discussion avance. C’est à Prétoria, C’est à Prétoria que j’ai demandé à Tabo Mbéki de m’aider à trouver une solution légale pour qu’Allassane soit candidat. Parce que ça empoisonne la situation. C’est à Prétoria, en 2005. Nous nous sommes retrouvés. Tabo Mbéki, Konan Bédié, Ouattara et moi-même. J’ai demandé à Ouattara de faire la traduction entre Tabo Mbéki et moi.  C’est là que je leur ai dit que ça ne me gênait pas que Ouattara soit candidat. Mais comme mon électorat aussi est là, il faut que Tabo MBéki nous écrivent à nous tous à Abidjan pour qu’après je puisse prendre une décision. Je n’aime pas l’article 48 de la constitution. C’est comme l’article 16 de la constitution française. Ça donne énormément de pouvoir. Mais ce jour-là, j’ai pris l’article 48 de la constitution et j’ai permis à Ouattara et à Konan Bédié d’être candidats. Donc madame, voilà ce que je voulais vous dire.

Nos pays, nos Etats, et ce sera mon dernier point, sont fragiles. Et chaque fois qu’un chef d’Etat européen ou occidental me disait faites la démocratie en Afrique, je lui disais, nous avons besoin de la démocratie, non pas parce que vous, vous le dites, mais parce que nous-mêmes nous en avons effectivement besoin pour construire nos Etats.

Madame, regardez la Côte d’Ivoire ! Si nous l’employons pas la démocratie, nous allons choisir comment le chef de l’Etat. Il y à l’Est, adossé à la frontière ghanéenne, le Akans qui ont un mode à eux pour choisir leur chef de village ou de canton ou leur roi. Nous avons à l’ouest, un pouvoir éparpillé. Nous avons, au nord, les malinkés islamisés qui se regroupent autour des mosquées. Et à côté d’eux les Senoufos qui se retrouvent dans les bois sacrés. Quel mode électoral allons-nous prendre? Donc la démocratie nous aide, parce qu’elle fait taboula rasa sur tout ça et elle donne à chaque individu considéré comme citoyen, une voix. C’est pourquoi, je me suis engagé dans la lutte pour la démocratie. Et puis nous, qui venons de famille très modeste, s’il n’y a pas la démocratie, jamais on aurait de poste élevé. Moi, les gens avec qui j’ai été à l’école, quand j’ai été élu Président, ils n’étaient pas étonnés parce qu’ils savaient mon engagement. Mais ils sont venus me saluer et saluer mon courage. Parce que je n’étais pas le plus aidé, je n’étais pas le plus intelligent, je n’étais pas le plus riche. Donc, nous avons besoin de la démocratie, Madame.  Mais la démocratie, ce n’est pas seulement le vote. C’est qui dit le vote. Qui dit le résultat de vote, c’est ça aussi la démocratie. Quand on s’en va prendre une nuit le Président du groupement électoral, qu’on l’amène dans le QG électoral d’un candidat, qu’on invite une télévision étrangère pour lui dire de parler et on le filme et on diffuse ça dès le lendemain matin, ce n’est pas très démocratique ça. Ce n’est pas la démocratie. La démocratie, c’est le respect des textes, à commencer par la plus grande des normes en droit qui est la constitution. Qui ne respecte pas la constitution, n’est pas démocrate. Madame, c’est parce que j’ai respecté ma constitution qu’on veut m’amener ici. Alors, bon. Je suis là, mais, je compte sur vous. Je compte sur vous, parce que je souhaite que tous les africains qui me soutiennent et qui sont tout le temps ici, devant la Cour, devant la prison, dans leur pays entrain de manifester entrain de marcher. Tous ces africains, qu’ils comprennent que le salut pour les Etats africains, c’est le respect des constitutions que nous nous donnons, et des lois qui en découlent.

Je vous remercie, Madame.

 

Une transcription d'Alain Doh Bi


Vidéo intégrale de l'intervention du Président Laurent Gbagbo



Source: Le blog d'Alain Doh Bi

lundi, 21 janvier 2013

COTE D'IVOIRE: LA GREVE DES FONCTIONNAIRES LARGEMENT SUIVIE

 

GNAMIEN KONAN.JPG

Le ministre Gnamien Konan

 

La Confédération des Syndicats de Fonctionnaires de Côte d'Ivoire (COSYFOCI) a est entrée en grève ce lundi 21 janvier 2013, pour 72h comme le prévoyait son mot d'ordre de grève déposé sur la table de Gnamien Konan, Ministre de la Fonction Publique de Dramane Ouattara. La rencontre des leaders du mouvement avec Gnamien Konan s'est soldé par un fiasco total, le jeudi dernier. Le Ministre n'a pas manqué de menacer la COSYFOCI de "faire des ponctions sur les salaires" si la grève a lieu.

Eh bien ce matin, les portes des bureaux de la fonction publique sont fermées. Les fonctionnaires ont largement suivi le mot d'ordre de grève de la COSYFOCI. "On s'en fout des menaces de Gnamien Konan" a lancé un leader syndical venu constaté l'effectivité de la grève à la Cité Administrative au Plateau.

Les minicars de transport,communément appelés "Gbaka" de la ligne de Bingerville- Adjamé attendent les rares passagers, puisse que les fonctionnaires constituent la grande frange de leur clientèle. "Quelle est cette grève qui vient gâter la journée des gens" se plaignait un apprenti Gbaka au carreffour de la Riviera 2, ce matin à 9h.

SourceLe blog d'Alain Doh Bi

samedi, 12 janvier 2013

INTERVENTION MILITAIRE FRANÇAISE AU MALI: QUI PAYE LA FACTURE?

 

afrique,france,mali,intervention militaire française au mali,qui paye la facture?,françois hollande,le blog d'alain doh bi,sékou coulibaly le guido,le 22 décembre 2009 maliweb,les vraies raison de la guerre au mali,découverte du pétrole au mali,le premier forage en mars 2010

Lors d'une très courte intervention télévisée, depuis l'Elysée, François Hollande a confirmé l'intervention militaire française au Mali, contre les groupes terroristes au nord du pays. "Les forces armées françaises ont apporté cet après-midi leur soutien" à l'armée malienne, a-t-il annoncé. "Cette opération durera le temps nécessaire", a ajouté le chef de l'Etat, qui a assuré que l'intervention se faisait dans le cadre de la "légalité internationale". 

Le JDD.fr

La France tout comme les puissances impérialistes ne s'engagent jamais dans une guerre sans avoir la réponse à cette question: "Qui paye la facture?". C'est en cherchant la réponse à cette interrogation que nous sommes tombé sur cet article de  SÉKOU COULIBALY LE GUIDO, via maliweb.

En le lisant, vous comprendrez que la précipitation avec laquelle François Hollande a engagé l'armée française au Mali, "sans en consulter ni le parlement, ni le Gouvernement", s'explique nettement. La facture sera payée par les ressources pétrolières, gazières et uranumières du Mali.


Alain Doh Bi

Source: Le blog d'Alain Doh Bi

 

VOICI LES VRAIES RAISON DE LA GUERRE AU MALI.


Découverte du pétrole au Mali : Le premier forage en mars 2010



Selon certains responsables de l’Autorité pour la promotion de la recherche pétrolière au Mali (AUREP), les travaux d’exploration du pétrole dans le nord de notre pays se poursuivent normalement et incitent à l’optimisme. En effet, après les opérations d’acquisition sismique qui ont duré plusieurs mois, maintenant, place à la logistique et à la constitution de la base et du site aéroportuaire. Ces travaux permettront de faire un premier forage susceptible de découvrir du pétrole ou du gaz.

Dans les mois à venir, la recherche du pétrole dans le septentrion de notre pays connaîtra une étape décisive. « Les travaux jusqu’ici effectués sont promoteurs et on est vraiment optimiste, quant à la découverte du pétrole ou du gaz », a laissé entendre, il y a quelques jours, un haut responsable de l’Autorité pour la promotion de la recherche pétrolière au Mali (AUREP).

A titre de rappel, c’est en 2008, tout jute, que les travaux de recherche pétrolière dans le nord de notre pays ont pris un nouvel élan. Malgré certaines mauvaises langues et la situation in sécuritaire, les travaux se sont normalement déroulés suscitant diverses interprétations au sein de l’opinion nationale et internationale.

En effet, l’Entreprise nationale italienne d’hydrocarbures (ENI) campée à Assedrème, une localité située à 570 Km au nord de Tombouctou (6è région administrative du Mali), avait reçu le vendredi 22 février 2008, la visite de Hamed Sow, à l’époque, ministre des mines, de l’énergie et de l’eau. C’était une première, d’un haut responsable malien qui a été suivie, quelques mois plus tard, de celle de son successeur Mamadou Igor Diarra.

Les opérations d’alors consistaient à faire des sondages sismiques des blocs 1, 2, 3, 4 et 9 attribués dans le bassin de Taoudéni à l’Entreprise nationale algérienne de géophysique (ENAGEO), une des filiales de la SONATRACH, première des douze sociétés pétrolières d’Afrique. Ces blocs appartenaient au consortium constitué d’ENI 50%, Baraka petroleum 25% et SIPEX 25%. Cependant, après les travaux d’acquisition sismique de plusieurs milliers de kilomètres ayant coûté à peu près 35 millions de dollars, le conglomérat s’est éclaté. De nos jours, les blocs 1, 2, 3, 4 et 9 appartiennent aux sociétés ENI avec 66,67% des actions et 33,33% à SIPEX.

Avant dernière étape

Initialement prévu pour juin 2009, le premier forage sera fait, plaise à Dieu, en mars 2010. C’est cette exploration du bloc 4 qui permettra aux nombreux spécialistes de découvrir le pétrole ou le gaz. Vu ses potentialités, il est même possible qu’elle aboutisse à la trouvaille des deux. En tout cas, les précédents travaux ont mis fin aux conjectures scientifiques. A noter qu’un seul forage coûte environ 30 millions de dollars soit 15 milliards Cfa pour une profondeur variant entre 1500 et 1800 mètres.

Ainsi, après cette étape, on procédera à l’installation de la plate forme, de la canalisation et des pipelines en vue d’évacuer le pétrole malien par l’Algérie. Le choix du pays du président Abdoul Aziz Bouteflika au détriment de la Mauritanie, se justifierait par le fait qu’il dispose de la compétence et des infrastructures adéquates en matière de la recherche, de l’exploitation et du transport de l’or noir.

« Le forage nous permettra de déterminer les champs pétroliers et le volume d’hydrocarbures. C’est une opération que nous appelons les trois ‘’D’’ ou les trois dimensions : hauteur, longueur et largeur », a expliqué Idrissa Djibrila Maïga, chef du service géologie pétrolière à l’Autorité pour la promotion de la recherche pétrolière au Mali (AUREP). Mandaté par sa structure, M. Maïga a suivi sur le terrain les travaux effectués par les différentes sociétés de recherche pétrolière. A ce titre, il est, en quelque sorte, l’œil et l’oreille du gouvernement malien auprès des sociétés.

Conscients de l’importance et de la sensibilité de leurs missions, le directeur général de l’AUREP Mamadou Simpara et son personnel adressent, chaque semaine, au ministre de tutelle, un rapport détaillant l’état d’exécution des travaux. Ce même rapport, semble-t-il, est communiqué à la présidence de la République et à la primature. Ces derniers remercient tous les acteurs dont l’implication a permis de parvenir à ces résultats probants.

Par ailleurs, dans le bassin de Nara, la joint-venture Afex global et Glenore a déjà terminé ses levés géophysiques aéroportés. Bientôt, elle entamera ses opérations d’acquisition sismique devant prendre fin en 2010. D’autres sociétés sont en train d’évoluer positivement en respectant leurs engagements contractuels. Et, aujourd’hui, sur 28 blocs 15 ont été attribués à 12 sociétés et 13 sont libres.

Par ailleurs, à signaler que hormis l’effectif de l’armée assurant la sécurité du personnel et des installations, beaucoup de maliens et algériens sont employés par les sociétés. Le climat varie entre 8° degré en saison froide contre 47° en saison chaude. Cependant, à plein temps, un docteur veille à la santé des travailleurs grâce à une infirmerie équipée des moyens. Il y a aussi une pharmacie bien approvisionnée en médicaments. Une ambulance tout terrain équipée assure l’intervention en milieu désertique. Bref, toutes les dispositions sont prises pour parer au pire des cas.

La zone de Taoudéni, autrefois, réputée à cause de son ancien bagne où beaucoup de maliens y ont laissé la peau, devient de plus en plus un haut lieu de développement du Mali grâce aux travaux de recherche pétrolière. En février 2008, soit au tout début des opérations de recherche, l’Entreprise nationale algérienne de géophysique (ENAGEO) a installé un forage à grand diamètre à Foum Elba, un hameau situé à 25 Km du site abritant sa base. Cet ouvrage représente tout, pour les habitants et le cheptel.

 

Sékou Coulibaly Le Guido, le 22 décembre 2009.


Source: MALIWEB

mercredi, 17 octobre 2012

LES MILICES PRO-OUATTARA D'ABOBO MENACENT: «S'ILS CONTINUENT DE DETRUIRE NOS AVOIRS, NOUS FERONS DES REVELATIONS SUR LE REGIME DE OUATTARA»


 

côte d'ivoire,affrontements à abobo,frci contre commerçants et transporteurs,commandant dokatchiéné,le blog d'alain doh bi,abobo

 

Suite aux affrontements relatifs au déguerpissement des transporteurs et commerçants de la gare d’Abobo, hier lundi 15 octobre 2012, un Commandant d’une milice pro-Ouattara est entré en contact en «inbox» avec l’administrateur de «l’Afrique Puissance Mondiale 2050» sous son nom de code : «Commandant Dokatchiéné». Il s’est prêté à quelques questions.

 

APM2050 : Commandant, vous êtes très remonté. Partagez les motifs de votre colère avec nos lecteurs.

Commandant Dokatchiéné : Nous étions présents depuis le début, nous avons tout vu. Nous avons donné nos poitrines pour  Ouattara. Nous savons comment Ouattara est devenu président de Côte d’Ivoire. Alors qu’on ne nous force pas à faire des révélations.

APM2050 : Mais Commandant, vous menacez le Chef de l’Etat Alassane Ouattara, en quelque sorte.

Commandant Dokatchiéné : Si ce régime n’a rien à faire que de casser nos magasins et ateliers, nous allons le faire tomber.

APM2050 : Vous affirmez être un combattant, qu’avez-vous à avoir dans une affaire de déguerpissement de transporteurs, de garagistes et commerçants?

Commandant Dokatchiéné : Justement! Ce sont ces transporteurs, ces garagistes et commerçants à qui des armes ont été distribuées pour combattre l’armée de Gbagbo. Depuis la casse à l’entrée d’Abobo jusqu’au rail d’Anyama, ce sont ces jeunes de petits métiers qui ont combattu. Aujourd’hui, Ouattara est au pouvoir, et il se retourne contre nous.

APM2050 : Selon nos informations, un nouveau site au PK18 vous a été proposé….

Commandant Dokatchiéné : Là, je vous arrête. (Rires). Vous connaissez le nombre de magasins, d’ateliers et d’autres PME à déplacer? Leur site de PK18 est très petit, et en plus il est mal placé. C’est un prétexte, ils veulent simplement nous chasser comme ils ont fait dans les autres quartiers. Nos gars qui sont avec eux, nous ont donné l’information.

APM2050 : Que ferez-vous si Ouattara et son Gouvernement vous déguerpissaient en fin de compte?

Commandant Dokatchiéné : C’est là qu’ils vont manger leur totem. Nous allons les combattre et ce qui s’est passé hier n’est qu’un échantillon. Eux, ils roulent dans les grosses cylindrées et c’est nous qu’ils veulent affamer. Ils nous ont fait des promesses qu’ils n’ont pas tenues. Et ce sont nos petits gagne-pains qu’ils veulent détruire. On va tout mélanger et personne ne va manger. Depuis cette nuit, tous les commandants se sont concertés avec les syndicats des transporteurs et les commerçants. On s’est entendu. Désormais, nous allons agir ensemble. Si Ouattara que nous avons porté au pouvoir  veut nous faire ce que Gbagbo n’a pas osé nous faire, eh bien, nous allons tout gâter dans pays-là.

APM2050 : Avez-vous les moyens de mener une action d’envergure ?

Commandant Dokatchiéné : Nous ferons d’abord des révélations. Nous avons des noms, des dates et des faits avec des vidéos. Croyez-moi, ça va péter. Ensuite, si le régime s’entête, nous avons des plans que je ne dévoilerai pas ici.

APM2050 : Commandant, pour la publication de vos révélations et vidéos, vous avez nos contacts.

Commandant Dokatchiéné : On verra bien!

 

Source: Le blog de Alain Doh Bi

mardi, 16 octobre 2012

ABOBO: LE DEGUERPISSEMENT DES TRANSPORTEURS ET COMMERÇANTS TOURNE AU COMBAT - LES EMISSAIRES DE OUATTARA POURCHASSES



AFFRONTEMENT FRCI-COMMERçANTS A ABOBO.jpg

 

"Trop, c’est trop, vous êtes venus au pouvoir pour nous affamer, bandes d’ingrats" s’écriaient les commerçants, les transporteurs, les garagistes et tenants de PME, ce lundi 15 octobre 2012 à 09h au rond point de la gare d’Abobo. Anne Ouloto, Ministre de la Salubrité appuyée par Paul Koffi Koffi, ministre délégué à la défense étaient chargés par le gouvernement de Dramane Ouattara de procéder au déguerpissement des commerçants, chauffeurs, garagistes et autre tenants de PME installés des les environs de la gare d’Abobo pour les amener vers un nouveau site au quartier PK 18.

"Foutaise !!! Non seulement le nouveau site de PK 18 est exigu, mais il est mal placé" se plaignait, lors des affrontements, un responsable d’un syndicat de transporteurs d’Abobo.

Les chauffeurs, les commerçants et autres tenants de PME ciblés par l’opération de déguerpissement se sont dressés, ce matin, contre les émissaires de Ouattara.  "Les ministres de Ouattara et tous ceux qui les accompagnaient ont été lapidés et pourchassés. Ils se sont abrités dans les locaux de la mairie" a précisé un commerçant très remonté contre cette mesure inique de Dramane Ouattara et ses ministres.

"Vers 11h, les FRCI ont ouvert le feu, provocant une grosse panique. La riposte ne se fit pas attendre. Les FRCI tirent, Commerçants ripostent. Tout le monde est armé ici" a déclaré au téléphone un témoin des affrontements.

Au moment où nous mettions en ligne cet article, un calme précaire régnait à la gare d’Abobo où une forte présence de FRCI était remarquée par des habitants de la commune.

Pour rappel, Abobo a été la commune du "Commando invisible" lors de la crise postélectorale de Novembre 2010. Des armes ont été distribuées par Ouattara à des civils pour en faire des supplétifs aux FRCI. Cette commune poudrière est très crainte par le régime de Dramane Ouattara. Le "commando invisible" se serait-il retourné contre son concepteur? Les jours prochains nous situeront.


Source: Le blog d'Alain Doh Bi

jeudi, 04 octobre 2012

LA JUSTICE «VUVUZELA» DE OUATTARA LANCE LE PROCES DE L'ASSASSINAT DU GENERAL GUEI AVEC 4 VERSIONS CONTRADICTOIRES

 

côte d'ivoire,la justice "vuvuzela" de ouattara lance le procès de l’assassina,le blog d'alain doh bi,assassinat du général robert guéi,guéi robert mort

 

Le  mardi 2 octobre 2012, s’est ouvert le procès tant attendu des ex-FDS. Entre autres crimes, il leur est reproché l’assassinat du Gl Guéi, survenu le 19 septembre 2002, lors des attaques d’Abidjan  par la rébellion de Soro Guillaume.

Sont inculpés, 5 ex-FDS :  Lago Léo Jean Noël, Toualy Noël, Kipré Yagba, Toh Ferdinand et le Général Dogbo Blé Brunot, surnommé respectueusement par ses hommes le "Gl Delta Deux Fois Bravo". Quatre (4) versions contradictoires de l’assassinat de Guéi se chevauchent déjà.

La version de Mabri Toikeusse

Le 19 septembre 2012, Mabri Toikeusse, Président de l’UDPCI et Ministre du Plan de Ouattara, lors de la cérémonie dédiée au défunt Gl Guéi avait annoncé que: "Le Gl Guéi a été enlevé puis conduit à la résidence présidentielle d’alors où ordre a été donné de l’éliminer". Mabri Toikeusse et son parti racontent urbi et orbi que le Gl Guéi a été exécuté à la résidence présidentielle sur ordre de Gbagbo.  Mais une autre version vient contredire celle de Mabri.

La version de Ange Kessy "obtenue" en torturant Séka Séka

Le procureur militaire Ange Bernard Kessy a dévoilé dans la presse des "aveux" de l’ex-FDS Anselme Séka Séka, obtenus sous la torture.  "Quand il  est arrivé sur les lieux de l’arrestation, Anselme Séka a demandé à Dogbo Blé de lui remettre le général Guéi, ce qui fut fait", a affirmé Ange Kessy dans un quotidien Pro-Ouattara. "Séka a ensuite conduit le général Guéï vers la corniche (une rue d’Abidjan), l’a exécuté et a abandonné son corps sur les lieux".

Ce n’est donc plus à la résidence présidentielle que le Gl Guéi aurait été tué, mais à la Corniche. Ange Kessy contredit ainsi la version de Mabri Toikeusse. Mais une troisième version vient contredire les deux (2) premières.

GUEI ROBERT MORT.jpg

La version d’un "Monseigneur"

Depuis l’annonce du procès, les internautes de Ouattara parlent d’une version d’un Monseigneur (d'un prêtre catholique, Ndlr) selon laquelle, "le Gl Guéi aurait été capturé par des hommes armés alors qu’il se serait  abrité avec son épouse dans la Cathédrale Saint Paul du Plateau. Ces hommes les auraient exfiltrés et entrainés hors de l’Eglise pour les exécuter".

A en croire à la version, dit-on, de cet homme d’Eglise, ce n’est ni à la résidence présidentielle, ni à la Corniche, mais dans les environs de la Cathédrale Saint Paul du Plateau, que le défunt Général aurait été exécuté.

La version qui accable les rebelles pro-Ouattara du 19 septembre 2002

Cette autre version circule sur la toile. Elle fait état de ce que "les rebelles de Soro Guillaume lors de l’attaque d’Abidjan, le 19 septembre 2002, ont d’abord ciblé la maison du Gl Guéi, qu’ils auraient capturé avec son épouse pour les exécuter à la corniche, dans leur progression vers le quartier de Cocody où se trouve la résidence présidentielle", affirment des sources dignes de foi. "Convaincus qu’il réussiraient leur coup d’Etat, les assaillants de Soro  se sont donc débarrassés de la menace potentielle en éliminant le Gl Guéi", ont argumenté les défenseurs de cette version.

Une chose est sure, le verdict est connu d’avance, puisse que le procureur militaire Ange Bernard Kessy affirmait dans la presse pro-Ouattara, la semaine dernière: "Dogbo Blé mérite la prison à vie". Mais puisse qu’il faut officialiser ce que la justice aux ordres de Ouattara a déjà planifié, il organise cette comédie éhontée qu’il ose qualifiée de procès.

Depuis hier, les informations qui parviennent du palais de justice font état de ce que Me Goh Bi et les avocats du Gl Dogbo Blé Brunot ont confondu le Procureur militaire Ange Bernard Kessy, sur une question de procédure. "Une affaire militaire doit se dérouler devant un tribunal militaire" ont martélé le conseil d'avocat des accusés.

Pour mémoire, le corps sans vie du Gl Guéi a été découvert le 19 septembre 2002, à la Corniche, après les attaques d’Abidjan  par la rébellion de Soro Guillaume. Chassés d’Abidjan par les Forces de Défense et de Sécurité à l’issue de violents combats, Soro Guillaume et ses criminels de guerre ont fait de la ville de Bouaké leur fief jusqu’à ce jour.

 

Source: Le blog d'Alain Doh Bi

jeudi, 30 août 2012

UNIVERSITES DE COTE D'IVOIRE: PARADE POUR UNE RENTREE MANQUEE

 

UNIVERSITE DE BOUAKE.jpg


En lieu et place de la rentrée universitaire annoncée pour être effective le 3 septembre 2012, après deux incompréhensibles et inacceptables années blanches, le régime Ouattara s'apprête à servir aux ivoiriens et au monde entier (convoqué à cette occasion) une parade aussi inutile, inédite que coûteuse pour masquer son incapacité à tenir une date qu'il a lui-même annoncée en fanfare. Cela s'appelle un cache-sexe!



 


Universités publiques: Ouattara camoufle la non tenue de la rentrée du 3 septembre dans une cérémonie

 

Alassane Ouattara et son régime l’avaient annoncé tambour battant: "La rentrée universitaire s’effectuera le lundi 3 septembre 2012". Ils avaient même fixé des frais d’inscription faramineux de 300.000 à 500.000 FCFA avant de faire volteface quelques jours après. Nous sommes à jour J-5 et les universités sont toujours en chantier. Des professeurs en prison ou en exil, des étudiants tués ou en exil. L’Université de Bouaké est envahie d’herbe. Les UFR des autres villes, personne n’en parle. Aucun signe concret de la rentrée effective annoncée pour le 3 septembre 2012.

côte d'ivoire,universités de côte d'ivoire,parade pour une rentrée manquée,universités publiques ivoiriennes,ouattara camoufle la non tenue de la rentrée du 3 septembre dans,le blog d'alain doh bi,rti

Travaux sur le campus de l'Université d'Abidjan Cocody, fin juillet. Sia Kambou/Afp

 

Ce matin, mercredi 29 août 2012, à 07h 20mn lorsque que nous passions près du site de l’Université de Cocody, des Caterpillar et des camions ainsi que des ouvriers s’activaient à préparer les lieux pour la trompeuse manifestation. Les gazons plantés dans la cours et dans l’espace extérieur n’ont pas encore germé. Mais Ouattara tient à organiser sa cérémonie tape-à-l’œil. Juste pour détourner le regard de certains ivoiriens et des observateurs de cette honteuse débâcle de la non-tenue de la rentrée du 3 septembre, Ouattara et son régime ont trouvé la parade d’organiser une cérémonie creuse en lieu et place de la rentrée annoncée. On y annonce des conférences, des prestations musicales sous le haut patronage d'Alassane Ouattara himself. La RTI a même conçu une bande publicitaire dans laquelle elle annonce la participation de Didier Drogba, le Footballeur international, à cette comédie qui ne dit pas son nom.

Après avoir focalisé les ivoiriens et les bailleurs de fonds sur le 3 septembre 2012 comme date de la rentrée universitaire, on constate que Ouattara a encore menti comme à son habitude. La rentrée effective n’aura pas lieu. Les communicants du régime trouveront des parades pour justifier l’incompétence de leur mentor. C’est déjà connu. Pauvre Côte d’Ivoire!

 

SourceLe blog d'Alain Doh Bi

dimanche, 12 août 2012

ARMES VOLEES A AKOUEDO, OUATTARA A VIOLE L'EMBARGO

 

côte d'ivoire,Armes volées à Akouédo, Ouattara a violé l’embargo,violation d'embargo en côte d'ivoire,alassane ouattara,le blog d'alain doh bi

Aperçu des lanceurs de missiles volés. Ce ne sont pas des jouets, selon des sources crédibles, ces redoutables lanceurs de missiles sont capables d'abattre 3 avions de chasse en même temps.

 


Dans la nuit du 05 au 06 août 2012, des inconnus armés attaquaient la caserne d’Akouedo, à 03h du matin. Si le bilan de morts varie de 6 à 11 personnes selon les sources, les divergences demeurent sur les armes volées dans ladite caserne.

L’AFP a annoncé "plus de 200 armes de tout genre" ; Jeune Afrique parle de "plus de 250 kalachs et d’autres armes non-enchaînées" ; le quotidien progouvernemental  Le Mandat dévoile "2 camions remplis d’armes  emportés". Hamed Bakayoko, Ministre de l’Intérieur du régime Ouattara, dans sa conférence de presse sur fond d’accusation gratuite, s’est contenté de parler plutôt "d’une centaine de kalachs et des RPG7 retrouvés dans la forêt après avoir été abandonnés par les assaillants".

Quelles armes ont-elles été volées à Akouédo? Pourquoi, alors que le Ministre Bakayoko rassure que les armes volées ont été retrouvées, Koné Zacharia et ses hommes continuent-ils de troubler les paisibles populations de Bingerville à la recherche d’armes volées à Akouédo?  

Toutes ces interrogations ont guidé les recherches auprès des plus crédibles  blogs de la blogosphère des résistants. Voici donc la liste des armes qu’auraient emportées "les inconnus armés" qui ont attaqué la caserne d’Akouédo, dans la nuit du 05 au 06 août 2012 :

- 3 lanceurs de missile sol-air portable SAM7 ;

- 4 missiles de rechange ;

- 1 arme antichar utilisant des roquettes autoguidées et 4 roquettes ;

- 250 kalachnikov neuves ;

- une caisse de grenade.

Le Ministre Hamed Bakayoko n’a pas fait cas d’un tel arsenal lors de sa conférence de presse relative à l’attaque d’Akouédo. Mais, même si cet arsenal existait et aurait été emporté, le régime de Dramane Ouattara n’a aucun intérêt à porter cette information au grand public. Dans la mesure où :

1- Elle troublerait davantage la quiétude des partisans du pouvoir ;

2- Elle prouverait que Dramane ouattara a violé l’embargo puisse que les armes lourdes de Gbagbo entreposées dans cette caserne avaient été bombardées par les forces françaises et onusiennes en Avril 2011.

De toute évidence, Ouattara est rentré les soutes pleines d’armes lors de ses derniers périples et non les moindres. Atteint par l’embargo sur les armes qu’il a lui-même contribué à imposer sur la Côte d’Ivoire, Dramane ouattara le viole de la plus maladroite des manières. Il a fallu malheureusement ou heureusement cette attaque pour que soit porté au grand jour l’armement souterrain de son régime.

C’est le lieu d’inviter les surveillants de l’embargo  à plus de vigilance. Car, comme l’a dit SEM. Daniel Kedem, ex-Ambassadeur d’Israël  en Côte d’Ivoire: "Si vous donnez des armes à cet homme (Dramane Ouattara), il s'en servira pour tuer les Ivoiriens".

 

Source: Le blog de Alain Doh Bi