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mardi, 02 février 2010

CRISE IVOIRIENNE: PLUS LOIN DANS LA REVELATION DIVINE (2)

ZAHIRI ZIKI SEBASTIEN.JPG

Un homme - le seul à avoir proclamé que l'élection présidentielle ivoirienne se tiendrait en 2010 et pas avant, malgré toutes les déclarations officielles de sortie de crise - chrétien évangélique (comme nous), magistrat ayant occupé de hautes fonctions en Côte d'Ivoire, nous a étonné par la précision et la justesse des révélations qu'il a faites sur la crise ivoirienne et surtout, la sortie de crise ivoirienne. Cet homme, Zahiri Ziki Sébastien, il faut l'écouter ou le lire. Absolument! Je vous en donne, aujourd'hui, l'occasion après avoir maintes fois insisté auprès de lui pour publier ces révélations reçues, selon ses dires, de DIEU, pour la Côte d'Ivoire! A découvrir à travers ces 4 articles (documents) publiés, en 2 posts, sur REGARDS CROISES, dont voici le deuxième et dernier. A chacun de s'en faire un avis. Bonne lecture!

  

 

 

DOCUMENT N° 2

 

 

LUMIERE SUR L’AN 2010,

TOP DEPART DES ELECTIONS POST CRISE EN COTE D’IVOIRE

(Conférence publique prononcée le 09 décembre 2009 à l’Hôtel du District d’Abidjan)

  

 

 

INTRODUCTION

 

 

Ça y est ! Avant l’an 2010, nous n’irons pas aux urnes pour le début des élections générales en Côte d’Ivoire. Alors que ces élections dont la présidentielle en particulier, sont présentées comme devant nous conduire définitivement à la fin de la crise armée, nous devons encore attendre l’an 2010, pour y aller. En sera-t-il de la fin de la crise armée, laquelle est synonyme de fin de la souffrance des populations, victimes de cette crise sans précédent dans notre pays ? Attendra-t-on 2010, pour savourer les délices de la paix définitive ?

La crise armée en Côte d’Ivoire ayant été justifiée, entre autres raisons,  par « un problème d’élection »*, la logique voudrait qu’elle prenne définitivement fin par les élections. C’est pourquoi tout ce qui a été fait, décidé et convenu dans le cadre du processus de sortie de crise, ne visait qu’un seul objectif : l’organisation, le plus tôt possible, « d’élections libres, ouvertes, transparentes et démocratiques. » On devrait donc attendre 2010, avant d’en finir définitivement avec la crise armée.

Toutefois, s’il en est ainsi de la vision des hommes, celle de Dieu, maître des temps et des circonstances, est toute autre. Selon Dieu, en effet, il a permis cette crise, d’abord pour éprouver les Ivoiriens qui, à juste titre, proclament sans cesse que la Côte d’Ivoire est un pays béni de Dieu. Dieu voulait ensuite réaliser l’aspiration légitime du Peuple ivoirien d’en finir définitivement avec le joug monopolisant de l’ex-puissance coloniale, à travers la refondation de la Côte d’Ivoire. C’est la libération ou l’indépendance économique qu’a annoncée, comme par prophétie, le premier Président ivoirien, F. HOUPHOUËT-BOIGNY.

Cette vision divine que j’ai reçue par révélation, dès le déclenchement de la crise armée, situe les élections après la cessation définitive de cette crise, par la capitulation forcée ou volontaire de ceux qui ont porté le glaive à la mère patrie et de leurs commanditaires ou alliés. Elle explique les différentes vicissitudes qui ont émaillé le processus de sortie de crise, lesquelles nous ont conduits de blocage en blocage, avant de nous projeter ou propulser en 2010. Selon le Seigneur, cette date marquera le point de départ des élections générales en Côte d’Ivoire, en commençant par la présidentielle.

J’en parle abondamment dans mes conférences publiques et mes publications médiatiques et livresques, notamment l’ouvrage de deux tomes intitulé « Regards sur la crise ivoirienne à la lumière de la Parole de Dieu »**. La répétition étant pédagogique, je voudrais revenir sur la révélation divine, avec un éclairage particulier sur l’an 2010. Il s’agira de relever que si cette date était inattendue par les acteurs humains du processus de sortie de crise(1), elle n’avait pas été  moins annoncée d’avance, par mes soins, de la part de l’acteur divin de ce processus(2). Je m’interrogerai en outre sur les voies pour arriver effectivement à cette date (3), avant d’indiquer les moyens pour y aller dans la joie (4).

 

 

1.    2010, UNE DATE INATTENDUE

 

Que l’an 2010 soit l’année devant marquer le début des élections post-crise en Côte d’Ivoire, personne n’aurait pu y penser, encore moins oser le dire. Elle était donc inattendue. N’a-t-on pas entrepris la tentative de coup d’Etat et monté la rébellion armée, pour écourter le mandat présidentiel en cours d’exécution ? Et pourtant, nous y sommes, sans qu’on puisse encore nous dire à quelle date exacte de l’an 2010 ! Nous y sommes, malgré les dates initialement annoncées (1.1), malgré les énormes efforts entrepris (1.2).

 

1.1.            Les dates initiales

 

Tout est parti de l’Accord de Linas-Marcoussis. Certes il n’y a pas été clairement dit que les élections devraient avoir lieu avant la fin du mandat présidentiel en cours. Mais c’était tout comme, car pour les concepteurs de cet accord signé aux forceps le 24 janvier 2003, ce mandat n’existait plus. Les pouvoirs du Président de la République devraient désormais être exercés par son nouveau Premier Ministre « inamovible ». On n’a pas eu tort de parler de coup d’Etat, heureusement sur papier seulement !

Ce coup d’Etat ayant échoué et le Premier Ministre n’ayant pas pu accomplir sa mission, on a pensé pouvoir organiser les élections à la date constitutionnelle, en octobre 2005, grâce aux Accords de Pretoria. Mais rien n’y fit ! Il en a été ainsi pour octobre 2006 et 2007 envisagés respectivement par les Résolutions 1633(2005) et 1721(2006) du Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

Sous l’empire de l’APO (Accord Politique de Ouagadougou) conclu le 04 mars 2007, on a d’abord envisagé le premier puis le troisième trimestre 2008, avant qu’un Décret pris en Conseil des Ministres ne fixe officiellement la date du 30 novembre 2008. Celle-ci n’ayant pas pu être respectée, comme les précédentes, un nouveau Décret a été pris le 14 mai 2009, pour fixer la présidentielle au dimanche 29 novembre 2009. C’est l’échec de cette date, constaté avant terme par les populations, qu’a annoncé ou entériné, toujours avant terme, le Président de la C.E.I. (Commission Electorale Indépendante). C’était à l’occasion de la remise de la liste électorale provisoire, sur support papier, par les deux opérateurs techniques que sont l’I.N.S. (Institut National de la Statistique) et Sagem Sécurité.

En comptant bien, on note sept dates envisagées ou prévues mais non tenues, quoique chacune d’elle ait été considérée comme la dernière ou non négociable, et surtout,  malgré les énormes efforts entrepris.

 

1.2.            Les efforts entrepris

 

Depuis l’Accord de Linas-Marcoussis, jusqu’au constat de l’impossibilité d’organiser les élections en Côte d’Ivoire avant l’an 2010, les acteurs humains du processus de sortie de crise n’ont ni chômé ni croisé les bras. Ils ont déployés de gros efforts, étant à la tâche jour et nuit, entre plusieurs capitales ou grandes villes de ce monde. Des sommets et conclaves ont eu lieu ici et ailleurs. Il en est résulté de nombreuses résolutions et accords. Les Résolutions onusiennes sur la crise ivoirienne ne se comptent plus.

Les efforts n’ont exclu aucun domaine : administratif, financier, militaire, diplomatique, juridique, logistique, technique, médiatique… On y a même ajouté quelques ingrédients de pression et de chantage d’ordre  national comme international. Rien n’y fit ! Malgré quelques avancées notables ayant fait croire que tout pouvait se régler avant 2010, les blocages se sont multipliés et les efforts se sont avérés vains. On peut certainement faire des  reproches aux protagonistes du processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, nul n’étant parfait. Mais on ne saurait leur reprocher de n’avoir pas fait les efforts qu’ils pouvaient, pour nous en sortir  comme ils l’avaient souhaité : le plus tôt possible.

Dans le préambule de l’APO, ses signataires ont exprimé «leur volonté de mettre en commun leurs efforts et leurs énergies en vue d’un fonctionnement normal des institutions de la Côte d’Ivoire et d’un retour à la normalité politique, administrative et militaire en Côte d’Ivoire. » Ils ont effectivement mis en œuvre cette volonté, mais par la force de la volonté du Dieu Tout-Puissant, leurs efforts et énergies n’ont pas abouti aux résultats escomptés.

Après donc les échecs des dates fixées par les hommes et des efforts déployés par eux, nous devrions maintenant nous attendre à ce qu’il soit fait selon la volonté  de Dieu, telle qu’elle a été d’avance annoncée.

 

2.      2010,  COMME ANNONCE D’AVANCE

 

Si les hommes n’ont pas prévu l’an 2010 comme l’année devant marquer le début des élections post-crise en Côte d’Ivoire, Dieu l’a prévu et annoncé d’avance, ainsi qu’il le déclare par la bouche du Prophète ESAÏE : « J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli » (cf. Es. 46 :10). Nous sommes donc en plein accomplissement des desseins du Seigneur annoncés d’avance ! (cf. Es. 25 : 1 in fine)

A travers les différentes révélations, Dieu m’a d’abord fait voir la date des élections  de façon vague. Par la suite, il me l’a fait voir de façon précise. Cette progression rappelle l’histoire de la guérison d’un aveugle  à Bethsaïda, par notre Seigneur Jésus-Christ : au départ, il voyait les hommes comme des arbres qui marchaient, et à la fin, il voyait tout distinctement (cf. Marc 8 :22-25). C’est suivant cette progression que j’ai annoncée la date devant marquer le début des élections post-crise : de façon vague d’abord (2.1), de façon précise ensuite (2.2).

 

2.1.            De façon vague d’abord

 

Lorsqu’au début de la crise armée Dieu m’a révélé qu’il allait faire échec à la rébellion et maintenir le Président Laurent GBAGBO au pouvoir pendant quinze ans, j’ignorais comment cela se ferait, puisque la Constitution prévoyait au maximum dix ans. Dieu a attendu le mois de février 2005 pour indiquer qu’il n’y aura pas d’élections avant l’an 2010 et que le Président sortant allait remporter la présidentielle de cette année là.

Je n’avais toujours pas de précision sur la date divinement arrêtée. Cela ne m’a pas empêché de faire comme l’aveugle de Bethsaïda dont j’ai parlé plus haut. Aussi vague que cela puisse paraître, j’ai annoncé autour de moi qu’il n’y aura pas d’élections en Côte d’Ivoire avant l’an 2010, parce que Dieu en a décidé ainsi. Il était difficile d’y croire. Mais Dieu m’a permis d’y croire, après m’avoir rassuré que c’est lui qui m’a parlé.

J’en ai même fait mention dans mon premier livre, mais vaguement et timidement. Je mesurais le risque d’une annonce qui s’avérerait fausse par la suite.  Pas parce que Dieu aurait menti, mais parce que je me serais trompé et j’aurais trompé mes semblables. Cependant, Dieu qui est le véritable auteur de mon ouvrage, a continué  à dissiper mes craintes et hésitations, au cours des conférences de dédicace que j’ai eues à prononcer à Abidjan et à l’intérieur du pays, de même qu’au cours des entretiens que j’ai eus à accorder en privé comme en public, par presse interposée.

Pus tard, Dieu a fini par me donner des précisions sur cette date électorale. A mon tour, je me suis mis à l’annoncer de façon précise.

 

2.2.            De façon précise ensuite

 

C’est le 16 avril  2008 que Dieu m’a révélé, de façon précise, la date de la présidentielle, point de départ des élections générales en Côte d’Ivoire. Deux jours plutôt, le 14 avril 2008, la date du 30 novembre 2008 venait d’être fixée par Décret pris en Conseil des Ministres. Au cours des échanges que j’ai eus avec lui, le Seigneur m’a d’abord indiqué que la date fixée n’était pas bonne. Elle était placée sous un mauvais signe, le nombre de la bête appelée aussi le diable ou Satan : 666 (cf. Apocalypse 12 :9 et 13 :18) ***. Par la suite, il m’a révélé la date à laquelle il va permettre que la présidentielle soit organisée : dimanche 31 octobre 2010.

Il a présenté cette date comme la meilleure, non seulement parce qu’elle est conforme à sa volonté (cf. Romains 12 :2), mais aussi parce qu’elle interviendra après qu’on aura définitivement fini avec la crise armée et pour marquer la renaissance  de la Côte d’Ivoire ou un nouveau départ pour notre pays. C’est le sens du chiffre symbolique sous lequel cette date est placée : le chiffre 8, somme des chiffres composant cette date du  31/10/2010 (3+1+1+2+1= 8).

Le symbolisme de ce chiffre se vérifie encore par le fait que non seulement le chiffre huit vient après le chiffre sept,  mais aussi la date du 31 octobre 2010 intervient après sept ans de crise armée (8ème année, si la crise devrait se poursuivre) et après sept dates annoncées et non respectées (8ème date). Or dans le symbolisme biblique, le chiffre sept est aussi celui de l’achèvement (Genèse 2 :2-3), après lequel on assiste à un nouveau commencement ou renouveau.

A ce symbolisme, on peut ajouter que le 31/10/2010 intervient dans l’année du jubilé de l’indépendance de la Côte d’Ivoire (50 ans) laquelle, au sens biblique, est une année de liberté et de libération économique (Lévitique 25). Or nous l’avons dit, l’enjeu de la crise ivoirienne, c’est l’indépendance économique de notre pays, la libération du joug néocolonialiste de la France.

Je peux donc dire qu’avec l’an 2010, nous entrons dans le temps de Dieu, pour le début des élections générales en Côte d’Ivoire, tel qu’il l’a voulu (cf. Ecclésiaste 3 :11 et 8 :5). C’est pourquoi, selon une révélation que Dieu m’a faite le 16 novembre 2009, il ne permettra plus qu’une date autre que le dimanche 31 octobre 2010 soit fixée, pour la présidentielle dans notre pays (cf.  Daniel 2 :21-23 et Habacuc 2 :1-3).

 La question se pose dès lors de savoir comment nous allons y arriver effectivement ?

 

3.      COMMENT Y ARRIVER EFFECTIVEMENT ?

 

La date du dimanche 31 octobre 2010 ayant été clairement et définitivement fixée par le Seigneur, comment allons-nous y arriver effectivement ?  Comme les hommes le veulent ou comme Dieu le veut ? En désaccord avec Dieu ou en accord avec lui ? Par la guerre ou par la paix ? On peut multiplier, à l’infini, les questions. Le mieux c’est d’y répondre. Je voudrais le faire en m’intéressant aux deux dernières, même si les premières ne seront pas véritablement exclues.

En effet, Dieu  a certes décidé de nous conduire aux élections à partir du dimanche 31 octobre 2010. Mais, il a aussi décidé que nous y arrivions, soit par la guerre (3.1), soit par la paix (3.2),  selon le choix qu’en feront librement, les auteurs et les commanditaires de la crise armée en cours (cf. Jérémie 18 :7-8).

 

3.1.            Par la guerre ?

 

Parlant des deux voies alternatives de sortie de crise, conformément à la  révélation divine, j’ai indiqué la voie de l’endurcissement suicidaire et la voie de la repentance salutaire, la seconde étant préférable à la première. Il n’y en a pas d’autre, ni même une médiane. Aller au 31/10/2010 par la guerre suppose que les auteurs et commanditaires de la crise armée demeurent sur la voie de l’endurcissement suicidaire qui les a conduits à déclencher cette crise.

 Ils y demeureront aussi longtemps qu’ils continueront de justifier la crise armée, de s’accrocher à leurs exigences et de préférer une voie médiane à la voie de la repentance salutaire. Même si leurs victimes s’accordent avec eux, comme l’exigent d’ailleurs les Saintes Ecritures (cf. Matthieu 5 :25 et 39-41), il n’en demeure pas moins qu’en agissant comme dit, ils démontrent qu’ils sont toujours sur la voie de l’endurcissement suicidaire, laquelle constitue une voie guerrière.

 

C’est la voie guerrière qu’a empruntée le Prince Absalom lors de sa rébellion contre son père, le Roi David (2Samuel 13 à 19). Le Pharaon  d’Egypte en a fait autant, pour s’opposer au projet de Dieu de libérer son peuple de l’esclavage (cf. Exode 5 à 15). Nous connaissons les conséquences qui en ont résulté pour Absalom,  Pharaon et leurs armées. Ils ont subi une défaite mortelle, à la dimension de leur endurcissement.

Dans l’expérience ivoirienne, nous constatons que ceux qui ont porté le glaive à la mère patrie et leurs commanditaires, continuent de justifier cette entreprise et de formuler des exigences. Certes nous faisons bien de nous accorder avec eux, autant que faire se peut. Mais cela ne les expose pas moins à l’issue d’une telle voie, selon la révélation divine : s’entretuer dans le cadre d’une guerre interne, sous l’effet de la confusion  que Dieu va semer en leur sein.

C’est de cette guerre qu’il s’agit. Une guerre qui peut encore être évitée, s’ils prennent la voie de la repentance salutaire, véritable chemin de la paix et seule alternative à la voie de l’endurcissement suicidaire.

 

3.2.            Par la paix ?

 

La seconde voie que le Seigneur ouvre aux auteurs et commanditaires de la crise ivoirienne, pour nous accompagner à l’an 2010 et plus précisément au dimanche 31 octobre 2010, est la voie de la paix. Je l’appelle encore la voie de la repentance salutaire. Comme son nom l’indique, cette  voie suppose que les auteurs et commanditaires de cette crise se repentent. C’est-à-dire, il faut qu’ils reconnaissent clairement avoir eu tort de prendre les armes contre la Côte d’Ivoire, qu’ils regrettent sincèrement d’avoir agi ainsi et qu’ils déposent effectivement les armes sans la moindre condition.

Il s’agit d’une exigence divine. Elle demeure en vigueur malgré le pardon des victimes qui ont fait des concessions, pour parvenir à des accords sincères avec les auteurs de la crise armée. Les accords ne remettent donc pas en cause cette exigence de repentance, même si celle-ci n’est pas une priorité ou une préoccupation pour les victimes. Par principe, je soutiens ces accords et les concessions qui y sont faites les victimes (cf. Matthieu 5 :25). Ils sont de nature à mettre en confiance les fautifs et de les disposer ou de les pousser à la repentance.

La voie de la repentance est salutaire parce qu’en la prenant, on apaise la colère de Dieu et on lui permet de nous faire grâce en nous épargnant du châtiment. La repentance  du fautif a le grand avantage de susciter la repentance de Dieu lui-même qui s’engage à renoncer au mal projeté contre le fautif (cf. Jérémie 18 : 7-8).

De nombreux personnages bibliques ont emprunté cette voie et ont été sauvés ou épargnés. Je citerai les exemples du Roi Achab (1Rois 21 :27-29) et du Fils prodigue (cf. Luc 15 :11-24). Le premier a laissé son épouse faire tuer le propriétaire d’un champ, afin de s’en emparer. Après s’être repenti de son crime, il a été épargné, du mal que Dieu  avait projeté de lui faire. Le second s’étant repenti de sa rébellion contre son père, celui-ci a organisé une fête en son honneur.

La repentance du fautif, associée au pardon de la victime, est un moyen efficace de réconciliation vraie et de paix durable. Dans le processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, les victimes ont clairement et sincèrement accordé leur pardon aux fautifs. Il revient maintenant à ces derniers de faire le bon pas de la repentance salutaire, dans les conditions ci-dessus spécifiées.

C’est la voix de la paix à privilégier puisque dans tous les cas, on finira toujours par la paix. En effet, selon les Saintes Ecritures, s’il y a un temps pour faire la guerre, il y a aussi un temps pour faire la paix (cf. Ecclésiaste 3 :8) et Dieu qui a pour les hommes des projets de paix (cf. Jérémie 29 :11), fait cesser les combats à cet effet (Psaumes 46 :10). Toutefois, la voie de la vraie paix n’est pas toujours aisée à prendre. Mais les moyens existent pour y parvenir.

 

4.      LES MOYENS POUR Y ALLER DANS LA JOIE

 

Aller aux élections générales, par la présidentielle du 31 octobre 2010, c’est possible puisque Dieu en a décidé ainsi. Nous allons y arriver, une fois la paix rétablie, conformément au plan du Seigneur, par la cessation définitive de la rébellion, dans cette septième année de son déclenchement. Sous peu ! (cf. Habacuc 2 :3).

Au regard de ce qui est dit à la section précédente, cela peut se passer dans le deuil et la désolation, si ceux qui nous font la guerre n’optent pas pour la voie de la repentance salutaire. C’est ainsi que la rébellion du Prince Absalom a pris fin (cf. 2Samuel 18 : 32-33 et 19 :1-4). La Bible précise que « la victoire, ce jour-là, fut changée en deuil pour tout le peuple ». Le peuple fut dans l’affliction et la confusion.

Afin qu’il n’en soit pas ainsi pour la fin de la rébellion ivoirienne et pour le peuple ivoirien, il faut recourir à la Parole de Dieu (4.1) et à la prière (4.2).

 

4.1.            L’obéissance à la Parole de Dieu

 

Depuis le déclenchement de la crise armée, Dieu n’a cessé de parler pour indiquer la voie d’une sortie de crise heureuse pour tous et pour chacun. Autant les hommes ne cessent de crier à Dieu pour implorer sa grâce et son secours, autant Dieu ne cesse de leur parler pour leur faire connaître ses desseins et leur indiquer le chemin à suivre.

Certes, l’ennemi a utilisé des faussaires ou falsificateurs de la Parole de Dieu qui ont prétendu parler de la part de Dieu alors qu’il n’en était rien. Ils ont parlé pour leur propre ventre et pour leur gloire personnelle, en disant des choses que le Seigneur ne leur avait pas dites. Cela a suffit pour discréditer les vrais oracles du Seigneur. Les gens sont même devenus sceptiques à toute révélation, laquelle subit le rejet sans discernement et sans ménagement, contrairement à ce que recommande l’Ecriture sainte (cf. 1Thessaloniciens 5 :19-22).

Cette situation déplorable ne devrait pas altérer l’ardeur des dépositaires de vrais oracles du Seigneur. Ceux-ci devraient continuer à faire connaître les pensées du Seigneur sur le processus de sortie de crise en cours dans notre pays. Ils devraient en outre exhorter et aider leurs semblables à observer la Parole du Seigneur.

Tel est le sens de l’ordre suprême que le Seigneur a donné à ses disciples, chargés de contribuer à l’avancement du Royaume des cieux, en ces termes : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit » (cf. Matthieu 28 :19-20).

Selon cet ordre du Maître de l’univers, l’obéissance à la Parole de Dieu concerne chaque être humain, personne n’en est dispensé. C’est dans ce registre que je m’inscris,  en partageant la Parole de Dieu à mes interlocuteurs, sans discrimination, à travers mes différentes productions sur le règlement de la crise ivoirienne. Je leur donne ainsi l’occasion de connaître les desseins de Dieu sur cette crise et d’y adhérer, de même que l’occasion de connaître sa Parole, afin d’y obéir.

Ce bon rapport avec la Parole de Dieu produira en chacune et en chacun une grande joie, pour supporter les vicissitudes et autres incertitudes qui jalonnent le processus de sortie de crise en cours et qui sont sources de beaucoup d’angoisses. Il en sera ainsi parce que la Parole de Dieu est une source intarissable de joie, elle est délicieuse et douce plus que le miel (cf. Psaumes 119 : 14, 16, 24, 103), elle est aussi appelée « l’évangile de paix » (cf. Ephésiens 6 : 15).

En écoutant la Parole de Dieu et en y obéissant, nous apprendrons davantage à prier avec persévérance.

 

 

4.2.            La prière persévérante

 

La prière, en général, est un moment de communion avec Dieu, au cours duquel nous lui parlons.  Au sens strict qui nous intéresse ici, c’est l’action de présenter à Dieu des requêtes ou demandes précises. A travers ces requêtes, nous exprimons nos préoccupations à Dieu et nous lui demandons ce que nous voulons.

Il est recommandé de prier selon la volonté de Dieu, c’est-à-dire de lui demander ce qu’il veut (cf. 1Jean 5 :14-15). C’est pourquoi il est primordial de connaître la volonté de Dieu, à travers sa Parole qui peut être la révélation générale consignée dans la Sainte Bible (logos) ou une révélation spécifique qui ne contredit pas la première (rhéma). En priant selon la Parole de Dieu, on est sûr d’être exaucé et on en sera très heureux (cf. Jean 15 :7 et 11).

L’exaucement peut être précédé d’un temps d’épreuve plus ou moins long, de même que de luttes rudes et sans merci. C’est pourquoi il faut prier avec persévérance, jusqu’à être exaucé. Les Saintes Ecritures donnent plusieurs enseignements et illustrations de cette persévérance dans la prière (cf. Mat. 7 :7-8 ; Marc 7 :24-30 et 10 :46-52 ; Luc 11 :5-10). Je retiendrai la parabole du juge inique et de la veuve persévérante. Celle-ci, à force de persévérance, a fini par faire « craquer » ce juge qui ne craint ni Dieu, ni les hommes. Après avoir longtemps joué au dur, le juge inique a cédé et a fait droit à la veuve persévérante, à la grande joie de celle-ci (cf. Luc 18 : 1-8). 

Au regard de la révélation divine des deux voies alternatives pour arriver au dimanche 31 octobre 2010, la prière persévérante demeure le seul moyen pour dissiper nos craintes et angoisses. Grâce à elle, les choses peuvent aller dans le bon sens, si Dieu le veut, et on en sera très heureux. Même s’il en était autrement, on n’en sera pas moins heureux, puisque Dieu l’aura voulu ainsi, et on aura suffisamment prié pour accepter ou supporter la volonté de Dieu telle qu’elle aura été.

C’est pourquoi le Christ nous a enseigné de prier en disant : « Notre Père qui es aux cieux…que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (cf. Mat. 6 : 9-10). Dans ces conditions, on sera toujours heureux, après avoir prié avec persévérance, car lorsqu’on prie selon la volonté de Dieu, on est toujours exaucé. La réalité de cette vérité a poussé notre Seigneur Jésus-Christ à s’écrier : « Père, je savais que tu m’exauces toujours » (cf. Jean 11 :41 :42).

Depuis que j’observe le processus de règlement de la crise ivoirienne, à la lumière de la Parole de Dieu, je demeure heureux malgré tout, car je sais que Dieu est au contrôle et il m’exauce toujours. Je ne suis ni fatigué de prier, ni en proie aux murmures et angoisses de toute sorte.

 

 

 

CONCLUSION

 

 

Tel est l’éclairage que Dieu m’a fait la grâce d’apporter sur l’année 2010 qui est aujourd’hui reconnue comme l’année des élections en Côte d’Ivoire. Même si des personnes peuvent être sceptiques, pour diverses raisons objectives ou subjectives, cet éclairage a l’avantage de rassurer mes lecteurs que Dieu  soutient la perspective qui s’ouvre. Or, lorsque Dieu ouvre, personne ne peut fermer (cf. Apocalypse 3 :7).

Mais, mieux qu’un soutient, j’ai relevé que Dieu est l’auteur de cette perspective, et qu’il œuvrera à son accomplissement total. Il le dit lui-même par la bouche du Prophète Esaïe : « Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté » (cf. Esaïe 46 :10). A cela, le psalmiste renchérit : « Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu’il veut » (cf. Psaumes 115 :3).

L’an 2010 annoncée comme devant marquer le début des élections générales en Côte d’Ivoire, avec en prime la présidentielle divinement fixée au dimanche 31 octobre, sera l’année de l’accomplissement définitif du plan de Dieu pour notre pays. C’est alors que le jubilé de l’indépendance politique ouvrira de nouvelles perspectives pour l’indépendance économique de notre pays. Ce pays sera désormais libéré du joug monopolisant et pesant du néocolonialisme de « l’ex-puissance coloniale. »

Le peuple ivoirien pourra proclamer à l’endroit de la Côte d’Ivoire, comme le peuple israélien : « Finie ta servitude…car la gloire de Dieu s’est révélée sur toi » (cf. Esaïe 40 : 1-5). Tel me semble être le sens prophétique du thème des quarante jours de prière pour la Nation ivoirienne qu’organise le Haut Conseil Protestant et Evangélique, à l’initiative du couple présidentiel, du 08 novembre au 20 décembre 2009. Un thème qui cadre avec la révélation divine.

 

« Heureux celui qui lit et ceux qui entendent

Les paroles de la prophétie,

Et qui gardent les choses qui y sont écrites !

Car le temps est proche. »

Apocalypse 1 :3

 

 

 

NOTE :

 

 

* Dans une interview accordée au mensuel  panafricain  Afrique Magasine, le Premier Ministre a réaffirmé qu’il a monté le mouvement de la rébellion parce qu’il y avait dans notre pays un problème d’identité, de démocratie et d’élection (cf. Le Patriote N°3021 du 10 novembre 2009). C’est une thèse qu’il a suffisamment développée dans son ouvrage-interview intitulé  « Pourquoi je suis devenu rebelle. » Il a été publié aux éditions Hachette Littératures en Juin 2005.

 

** Ces deux tomes ont été publiés aux éditions OMCI (Œuvres et Missions Chrétiennes Internationales) en 2006 et 2008.

 

*** On obtient le nombre 666 en prenant en compte le chiffre 6 qu’on retrouve :

·         dans la somme des chiffres composant la date du 30/11/2008 : 3+1+1+2+8= 15=1+5 = 6

·         dans le nombre de fois que des dates ont été fixées à la date du 31/11/2008 inclus : 6 (2005, 2006, 2007, trois fois en 2008).

·       dans la durée de la crise à  la date du 30/11/2008 : 6 ans.

Ø  Soit : 666.

 

       On retrouve ce même nombre 666 avec la date du 29/11/2009, de la façon suivante :

·       dans la somme des chiffres composant cette date : 2+9+1+1+2+9=24=2+4 =  6.

·       dans le moment de la fixation de cette date : six (6) mois avant.

·       dans le nombre de personnes enrôlées au moment de la fixation de cette date : environ

     6 000 000 de personnes.

Ø  Soit : 666.

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CRISE IVOIRIENNE: PLUS LOIN DANS LA REVELATION DIVINE (1)

ZAHIRI ZIKI SEBASTIEN.JPG

Un homme - le seul à avoir proclamé que l'élection présidentielle ivoirienne se tiendrait en 2010 et pas avant, malgré toutes les déclarations officielles de sortie de crise - chrétien évangélique (comme nous), magistrat ayant occupé de hautes fonctions en Côte d'Ivoire, nous a étonné par la précision et la justesse des révélations qu'il a faites sur la crise ivoirienne et surtout, la sortie de crise ivoirienne. Cet homme, Zahiri Ziki Sébastien, il faut l'écouter ou le lire. Absolument! Je vous en donne, aujourd'hui, l'occasion après avoir maintes fois insisté auprès de lui pour publier ces révélations reçues, selon ses dires, de DIEU, pour la Côte d'Ivoire! A découvrir à travers ces 4 articles (documents) publiés, en 2 posts, sur REGARDS CROISES, dont voici le premier. A chacun de s'en faire un avis. Bonne lecture!

 

 

 

DOCUMENT N° 1

 

 

UNE REVELATION DIVINE POUR UN AUTRE REGARD

SUR LA CRISE IVOIRIENNE ET LE PROCESSUS DE SON REGLEMENT

 

 

INTRODUCTION

 

 

Par la voix du jeune ELIHOU, les Saintes Ecritures nous apprennent que :

« Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre…

Afin de détourner l’homme du mal et de le préserver de l’orgueil,

Afin de garantir son âme de la fosse et sa vie des coups du glaive. »

(cf. Job 33 :14-18).

 

Lorsque Dieu parle ainsi, il fait souvent des révélations, pour nous annoncer de grandes choses, des choses cachées que nous ne connaissons pas. N’est-il pas écrit que « les choses cachées sont à l’Eternel, notre Dieu, et les choses révélées à nous et à nos enfants, à perpétuité ? » (cf. Deutéronome 29 :29 ; lire aussi Jérémie 33 :3 et Daniel 2 :22).

C’est fort de ses enseignements bibliques que je privilégie l’écoute de la Parole de Dieu, dans mes moments de prière. Je ne peux donc pas passer du temps à prier sans écouter Dieu d’une manière ou d’une autre, notamment à travers la lecture de notre boussole en la matière, la Sainte Bible. Cela me permet d’être orienté par Dieu, afin de prier selon sa volonté. J’ai ainsi l’assurance d’être exaucé (cf. 1Jean 5 :14-15).

En me parlant, Dieu me fait souvent la grâce de me révéler de grandes choses sur les sujets pour lesquels je prie. Suivant la portée de la révélation (glorifier son nom et contribuer à l’avancement de son œuvre), Dieu m’autorise à la partager autour de moi, à des degrés divers.

Il en est ainsi des révélations divines que j’ai reçues sur la crise ivoirienne et le processus de son règlement, depuis le déclenchement de cette crise, jusqu’à ce jour. Je voudrais vous partager ces révélations, afin de vous permettre de porter un autre regard sur ladite crise et le processus de son règlement. Toutefois, étant donné que les révélations reçues après la révélation initiale ont été faites pour étayer ou pour préciser celle-ci, j’emploierai le singulier en lieu et place du pluriel.

Tel est le sens du thème de cet exposé intitulé : « Une révélation divine, pour un autre regard sur la crise ivoirienne et le processus de son règlement. » J’articulerai mon intervention autour de trois centres d’intérêts. Je vais d’abord faire connaître le contenu de la révélation divine (1). Je parlerai ensuite des démarches que j’ai entreprises pour vérifier l’authenticité de cette révélation (2). Je terminerai par indiquer l’intérêt de sa publication à travers les différents livres que j’ai écrits ou que je continue d’écrire (3).

 

1.    LE CONTENU DE LA REVELATION

Lorsque la crise armée a éclaté dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, j’étais à Abengourou où je venais d’être affecté en qualité de Président du Tribunal de Première Instance. Dès que j’ai appris les nouvelles de la tentative de coup d’Etat en provenance d’Abidjan, je me suis demandé : qui nous fait la guerre, pourquoi cette guerre et comment nous allons nous en sortir ? Je me suis posé ces questions sans penser que Dieu les avait entendues et qu’il  se disposait à y répondre.

Il y a effectivement répondu avec précisions, en me révélant les tenants et les aboutissants de cette crise, les personnes physiques ou morales impliquées, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos frontières. J’étais comme quelqu’un qui fait un rêve. Pourtant, je ne dormais pas, j’étais lucide en écoutant la voix de Dieu, du fond de mon cœur. Ce n’était pas une voix audible de l’extérieur mais de l’intérieur. C’est d’ailleurs de cette façon que Dieu m’a fait la plus part des  révélations que j’ai eues à publier.

 

 

Dieu m’a fait savoir que la tentative de coup d’Etat qui s’est transformée en rébellion armée, cachait en fait une guerre d’occupation (colonisation ou néocolonialisme). Cette guerre constituait, pour ses instigateurs, une riposte à ce qui semblait être une guerre de libération que leur livrait le régime en place, à travers la politique de la refondation. Il s’agissait donc, à travers la rébellion soutenue par des puissances étatiques et économiques, de freiner notre libération économique du monopole de l’ex-puissance coloniale, la France.

Pourtant, cette libération allait dans la droite ligne de la vision du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, feu le Président HOUPHOUËT-BOIGNY. Celui-ci avait dit en substance que s’il a obtenu l’indépendance politique, ses successeurs allaient parachever son œuvre, en arrachant au colon l’indépendance économique, la vraie indépendance.

Le Seigneur m’a fait comprendre que nos frères qui ont pris les armes n’étaient que des marionnettes. Ceux qui tiraient les ficelles leur ont fait croire que la guerre d’occupation entreprise allait leur profiter. L’appât étant très alléchant, ils ont mordu à l’hameçon.

J’ai reçu du Seigneur que le temps de la libération économique de notre pays étant arrivé, il va faire échec à toutes les manœuvres de l’occupant. D’une part, il va maintenir le Président Laurent GBAGBO au pouvoir pendant quinze ans (2000-2015. Et, d’autre part, il va permettre que les forces d’occupation se fassent la guerre, au point de  s’entretuer, jusqu’à la libération du pays. Ce qui sera pour elles de même que pour leurs commanditaires et alliés, une grande défaite. Le processus de sortie de crise nous a offert de grands signes de cette déchirure meurtrière interne à la rébellion, notamment avec le conflit entre les pro-Soro et les pro-Ib.

Bien entendu, cette guerre interne à la rébellion peut être évitée, si les rebelles se repentent tous. C’est-à-dire, s’ils reconnaissent clairement avoir mal fait en prenant les armes contre la Côte d’Ivoire, s’ils regrettent sincèrement d’avoir agi ainsi et s’ils déposent effectivement ces armes, sans la moindre condition (cf. Jérémie 18 :7-8).

 Au cours d’autres échanges que j’ai eus avec Dieu, il m’a révélé qu’il n’y aura pas d’élections avant  2010, car ce n’est pas par les élections qu’il va mettre fin à cette crise, mais par la cessation de la rébellion qui passera par la capitulation des rebelles. Ils capituleront au cours de la septième année de la crise qui part du 19 septembre 2002 au 18 septembre 2010. Cette année sera marquée, non pas par le début des élections, mais par le retour de la paix dans notre pays.

Le Seigneur a indiqué que la présidentielle qui va se tenir en 2010 sera remportée par le Président Laurent GBAGBO. C’est ainsi qu’il restera à la tête du pays pendant quinze ans, c’est-à-dire jusqu’en 2015.

Le 16 avril 2008, après la fixation de la date du premier tour de la présidentielle au 30 novembre 2008, le Seigneur a précisé que ce sera plutôt le dimanche 31 octobre 2010. En 2009, lorsque la date de la présidentielle a été fixée pour le 29 novembre 2009, le Seigneur a confirmé ce qu’il m’avait dit en 2008 : La présidentielle aura bel et bien lieu  le dimanche 31 octobre 2010.  Le Seigneur m’a fait comprendre cette confirmation en me montrant les grandes similitudes entre ces deux dates, notamment les circonstances de leur fixation (pressions nationale et internationale) et le nombre symbolique dont elles sont marquées comme signe (666). Le 16 novembre dernier, le Seigneur a précisé qu’il ne permettra plus qu’une date soit fixée pour la présidentielle, en dehors du 31 octobre 2010 (cf. Document N°2).

Par ailleurs, au cours de mes échanges avec lui, le Seigneur m’a clairement dit que la Côte d’Ivoire sortira grande et forte de cette crise, au point d’être plus prospère qu’auparavant (cf. Ezéchiel 36 :1-15). Sur ce point également, le Président HOUPHOUËT-BOIGNY ne disait pas autre chose, lorsqu’il racontait que s’il a développé et modernisé notre pays avec les produits du sol, ses successeurs allaient faire mieux, grâce aux produits du sous-sol qui surabondent.

C’est à ces occasions que le Seigneur a précisé que cette crise n’est pas arrivée pour sanctionner notre pays qui aurait fauté à travers ses dirigeants ou ses habitants. Mais elle constitue une épreuve que nous surmonterons par sa grâce, en sortant vainqueurs de nos agresseurs.

Tel est l’essentiel de la révélation que j’ai reçue de notre Dieu, depuis le déclenchement de la crise armée, jusqu’à ce jour. Vous conviendrez avec moi qu’une telle révélation ne peut pas être considérée d’emblée, comme venant du Seigneur, surtout lorsqu’elle a été faite non pas à un Pasteur ou un Prophète attitré, mais à un Magistrat, même croyant.

C’est pourquoi, je l’ai éprouvée à travers certaines démarches, conformément aux Saintes Ecritures (cf. 1Jean 4 :1). Je voudrais ainsi vérifier qu’elle vient vraiment de Dieu.

 

2.         LES DEMARCHES ENTREPRISES POUR LA VERIFIER

Pour m’assurer que la révélation reçue n’est pas le fruit de mon imagination, quelque fertile soit-elle, mais que c’est Dieu qui m’a  effectivement parlé, j’ai principalement entrepris trois démarches :

La première démarche a consisté à consulter les Saintes Ecritures, la Bible, à l’exemple des Juifs de Béré qui « examinaient chaque jour les Ecritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact » (cf. Actes 17 :11). C’était aux premières heures du christianisme naissant.

En consultant la Bible, le Seigneur m’a confirmé le message reçu à travers plusieurs illustrations, notamment l’histoire :

·                    De la libération du peuple de Dieu de l’esclavage pharaonique sous la direction de Moïse (cf. Exode 1 à 14).

·                    De la défaite des Madianites devant le peuple de Dieu conduit par le Juge Gédéon (Juges 6 à 7).

·                    De la guerre du Roi Sanscherib d’Assyrie contre le Roi Ezéchias de Juda (cf. 2Rois 18 à 20, 2Chroniques 32 et Esaïe 36 à 38).

·                    Du Prince Absalom qui a péri avec ses troupes rebelles, à cause de son endurcissement à renverser le Roi David, son Père (cf. 2Samuel 15 à 18).

·                    Du Fils Prodigue qui a été rétabli après s’être repenti  de son offense contre  son Père (cf. Luc 15).

La deuxième démarche a consisté à consulter les hommes de Dieu. En effet, quoique ma lecture de la Bible m’ait conforté dans ce que j’ai reçu de Dieu, je me suis inspiré de l’exemple du jeune Samuel (qui fut Juge, Administrateur et Prophète en Israël), pour me  tourner vers les hommes de Dieu, experts dans l’interprétation des Ecritures saintes.

La réaction de ceux-ci a été à l’image de celle du Prêtre Eli, tuteur et formateur du jeune Samuel (cf. 1Samuel 3 :1-9). « C’est Dieu qui vous a parlé », m’ont-ils dit.  J’ai ainsi bénéficié du soutien et des conseils d’éminents serviteurs de Dieu de notre communauté, comme d’autres communautés chrétiennes. Au nombre de ceux-ci, il y a le cas particulier du Pasteur Kakou Gabriel, Principal de l’Assemblée de Dieu de Yopougon / Andokoi. Il m’a apporté un grand soutien, en me racontant qu’au début de la crise, Dieu a révélé à son épouse que le Président GBAGBO allait faire quinze ans au pouvoir !

La troisième démarche a consisté à confronter la révélation reçue avec la réalité du terrain. En effet, étant moi-même victime de l’esprit cartésien qui n’épargne personne, en ce troisième millénaire, je me suis mis à l’écoute du processus de sortie de crise tel qu’il est mené par les hommes.

Je me suis inspiré de l’exemple du Juge Gédéon, utilisé par  Dieu pour délivrer son peuple de la colonisation des Madianites. Selon la Bible, pour s’assurer que Dieu allait lui donner la victoire sur cette puissante armée, Gédéon s’est rendu nuitamment dans le camp des Madianites, sur instructions de Dieu. Il y a entendu ses ennemis se raconter  un songe annonçant sa victoire sur eux. En s’appuyant sur l’interprétation du songe par un Madianite,  Gédéon s’est engagé dans la bataille contre eux et Dieu lui a donné la victoire d’avance annoncée (cf. Juges 6 à 8).

Pour ma part, j’ai confronté la révélation reçue aux actes  posés et aux paroles dites par les acteurs du processus de paix en cours. Le Seigneur m’a même fait la grâce de servir pendant près de douze mois (avril 2008 à février 2009) en qualité de Chef de Département à l’ONI, une structure impliquée dans ce processus. Cela m’a permis d’échanger avec les acteurs de ce processus à tous les niveaux. Ainsi, à l’instar de Gédéon, j’ai été rassuré quant à l’authenticité de la révélation divine.

 

 

Toutes ces démarches ayant été très concluantes, j’ai été convaincu que c’est Dieu qui m’a parlé. Pour l’histoire et pour la postérité, j’ai mis par écrit la Parole reçue, à travers un ouvrage en deux tomes intitulé : « Regards sur la crise ivoirienne à la lumière de la Parole de Dieu. » La méthode adoptée a consisté à expliquer les grandes phases de la crise et du processus de son  règlement, à la lumière de la révélation divine.

Avec le Tome 1, j’ai parlé essentiellement du contexte historique de cette crise, de ses vraies causes, de ses manifestations et des deux voies alternatives pour nous en sortir : la voie de l’endurcissement suicidaire ou  la voie de la repentance salutaire. J’y ai inséré douze poèmes prophétiques, comme un bouquet de fleurs à mes compatriotes en pleurs.

Avec le Tome 2, je me suis intéressé aux Résolutions 1633(2005) et 1721(2006) du Conseil de Sécurité de l’ONU. A travers elles, je relève que l’organisation mondiale  a commis une faute mortelle qui les a rendues inefficaces. J’ai aussi parlé du Dialogue Direct en cours pour aider mes lecteurs à le comprendre, à la lumière du Dialogue Direct entre Moïse et Pharaon. J’ai en outre fait un clin d’œil sur l’APO (Accord Politique de Ouagadougou), pour en dégager les mérites et les limites. Le tout précédé d’un enseignement sur le rôle du chrétien dans le processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, à l’exemple de celui que je joue.

Depuis févier 2009, j’ai bouclé un troisième livre sur la crise ivoirienne. Je l’ai intitulé : « Humeurs et lueurs de fin de crise en Côte d’Ivoire. » Il apporte d’autres précisions sur la révélation initiale, notamment sur ce qui va se passer avant l’élection présidentielle du dimanche 31 octobre 2010, dans notre pays.

La publication d’une telle révélation a un grand intérêt que je ne saurais occulter, ainsi qu’il convient de l’examiner, ici et maintenant.

 

3.        L’INTERET DE SA PUBLICATION

La révélation divine ainsi présentée, permet sans nul doute d’avoir un autre regard sur la crise ivoirienne et le processus de son règlement. Mais au-delà de cet intérêt majeur, sa publication vise principalement trois objectifs.

Le premier objectif, c’est d’aider à comprendre la crise ivoirienne, et à connaître jusqu’où nous conduira le processus de son règlement. Cela permettra de la  supporter dans sa durée et dans son ampleur. Mes ouvrages constituent donc des manuels sur cette crise, là où certains lecteurs ont parlé de « bréviaire » (voir l’éditorial du Courrier d’Abidjan paru le samedi 14 avril 2007).

Certes ne connaissant qu’en partie, j’ai parlé en partie, comme disent les Saintes Ecritures (cf. 1Corinthiens 13 :9). Cependant, je crois que le peu que j’ai écrit sera utile à beaucoup de choses, dans la gestion de cette crise, sur tous les plans, notamment sur le plan spirituel.

Le deuxième objectif de la publication de la révélation, c’est de faire connaître la volonté de Dieu, acteur principal du processus de règlement de cette crise, maître des temps et des circonstances (cf. Daniel 2 :21). Ainsi, en connaissant la volonté de Dieu sur cette crise, on peut prier dans le sens de cette volonté et être sûr d’être exaucé, comme la Bible le déclare : « Nous avons auprès de lui cette assurance que, si nous prions selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée » (cf. 1Jean 5 :14-15).

Dans ces conditions, nous n’aurons plus à nous plaindre de quoi que ce soit, au point de dire : « Nous sommes fatigués de prier ! » Mon expérience personnelle  ne connaît pas une telle expression éminemment négative. Je sais chaque jour ce que Dieu veut que je lui demande, relativement à cette crise. Et je suis heureux de constater qu’il m’exauce toujours, comme disait notre Seigneur Jésus-Christ, devant le corps sans vie de son ami Lazare (cf. Jean 11 :39-43).

Le troisième objectif visé, c’est de glorifier l’auteur de la révélation, l’Eternel des Armées, le Dieu de Paix. Il révèle ce qui est profond et caché, parce qu’il  connaît ce qui est dans les ténèbres et la lumière demeure en lui (cf. Daniel 2 :22).

Je veux glorifier Dieu, en démontrant qu’il n’a pas abandonné la Côte d’Ivoire, dans cette crise sans précédent. Il y est avec nous et il la vit avec nous. De même qu’il a vu la crise venir et l’a laissée se poursuivre, il y mettra fin, suivant le plan qu’il a pris soin de révéler à certaines personnes et à moi (cf. Psaumes 46 :10 ; Amos 3 :6-8). 

C’est à juste titre que nous disons : « La Côte d’Ivoire est un pays béni de Dieu ! »  Une proclamation qui vaut son pesant d’or, en ce qu’elle constitue à la fois une action de grâces et une louange à l’Eternel, le Roi de Gloire.

 

CONCLUSION

 

Ce qui précède constitue ma contribution au processus de règlement de la crise ivoirienne. Un processus dans lequel Dieu m’a engagé dès le premier jour du déclenchement de cette crise, le jeudi 19 septembre 2002. Il m’y maintient, en me parlant davantage et en confirmant chaque jour sa Parole. Cela me rassure et fortifie ma foi.

 Toutefois, même si je m’y suis engagé par la foi, je fais chaque jour tous les efforts nécessaires pour joindre à cette foi la force de caractère, afin d’avoir le courage de parler de la révélation divine. A cette force de caractère, je joins la science ou la connaissance, afin de mieux partager cette révélation en bon et fidèle dispensateur des diverses grâces de Dieu. C’est ce que recommande sa Parole, la Sainte BIBLE (cf. 2Pierre 1 :5-6 ; 1Corinthiens 4 :2 et 1Pierre 4 :10).

S’agissant justement de la connaissance, mon engagement s’appuie sur un trépied de connaissances : mes connaissances bibliques, juridiques et  politiques. Je tiens ces connaissances de ma triple qualité de chrétien, de juriste et de citoyen ivoirien.

Avec la qualité de chrétien, c’est l’homme de Dieu qui a reçu de celui-ci une parole, qui la partage à ses semblables.

Avec la qualité de juriste, c’est l’homme de Droit qui apprécie les résolutions et accords de règlement de la crise ivoirienne, à la lumière de l’ordonnancement juridique en vigueur en Côte d’Ivoire, notamment la Constitution.

Avec la qualité de citoyen ivoirien, c’est le patriote qui aspire au retour de la paix dans notre pays, laquelle paix est préalable à tout développement.

Les trois branches de ce trépied sont à l’image des trois branches de l’étoile. Elles scintillent, comme pour se relayer, afin de consolider le message transmis dans les esprits qu’il éclaire.

Ainsi, lorsque mes connaissances bibliques montrent leurs limites en me présentant comme un illuminé écervelé, mes connaissances juridiques viennent rassurer mes lecteurs qu’il y a de la logique dans ce que je dis, car c’est le juriste, homme de science et de raison, qui parle.

Lorsque mes connaissances juridiques viennent à montrer leurs limites à travers la rigueur excessive qui ouvre la voie au légalisme, pour condamner sans cesse la rébellion, mes connaissances politiques viennent les relayer, afin de  les assouplir et de démontrer que je demeure un homme d’ouverture, capable de prendre de la hauteur, vis-à-vis de nos frères.

Lorsqu’enfin mes connaissances politiques s’essoufflent et tendent à me présenter comme un partisan qui prêche pour une chapelle politique, mes connaissances bibliques viennent à leur rescousse pour démontrer que c’est bien le Seigneur, qui m’a parlé. N’est-il pas écrit qu’il est à la fois « Roi, Législateur et Juge » ? (cf. Esaïe 33 :22). C’est-à-dire qu’il cumule les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire ! Il peut donc dire ou faire dire ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut et par qui il veut.

C’est cette la révélation divine que j’ai eue l’honneur et le bonheur de partager, pour donner un autre regard sur la crise ivoirienne et le processus de son règlement.

 

 

UN POEME D’ESPOIR POUR RASSURER :

 

 

COTE D’IVOIRE, TU VAS REBONDIR

Après les échecs des solutions imposées de l’extérieur,

Pour le retour de  la paix dont tu as été privée sans  cause,

Tes enfants se sont levés comme un seul homme,

Afin de reprendre ton destin en main !

Un sursaut national !

Un sursaut patriotique !

Parce que tu vas rebondir, demain.

Le précieux fruit de ce sursaut

Qui a été baptisé APO,

Nous a mis un baume au cœur,

Et nous a procuré de la bonne humeur, 

Parce que tu vas rebondir, pour notre bonheur !

Cependant, nous sommes contraints, pour l’heure,

En proie à la mauvaise humeur,

A dire : Hélas !

 Mille fois : Hélas !

Parce que les dix mois n’ont pas suffi

A faire abandonner,

La voie de l’endurcissement suicidaire,

Au profit de la voie de la repentance salutaire,

A nos frères qui ont pris les armes contre toi.

Et pourtant, tu vas rebondir !

Même si nous devons encore compter,

Au rythme de nos cœurs angoissés :

OUAGA I ou OUAGA II !

OUAGA II ou OUAGA III !

OUAGA III ou OUAGA IV !

OUAGA IV ou OUAGA V !

Car, compter des accords

Est préférable

Au décompte des désaccords

 Qui font craindre le crépitement des armes à feu,

Pour nous rendre plus malheureux !

Tu vas donc rebondir !

Parce que malgré la mauvaise humeur

Qui dissipe notre bonne humeur,

Je vois des lueurs d’espoir :

La vérité est sortie de sa captivité,

Quand au grand jour elle a éclaté 

Pour faire dire et écrire :

Le pays est encore divisé

En plusieurs zones

Qui sont occupées

Par des com.-zones !

Avec cette précision de taille :

Le temps du désarmement précédera

Celui du passage aux urnes, pour le grand choix !

C’est alors que tu vas rebondir

Dans tes parures nommées :

Nouveauté, Liberté, Dignité, 

Pour prendre ton envol, comme Pégase,

Le cheval ailé de l’antiquité.

Grâce aux efforts de tes enfants

Soutenus par le Dieu Tout-Puissant,

Pour transformer ces lueurs d’espoir,

En brillantes étoiles illuminant

Le processus provisoire,

Jusqu’au jour de ton jour,

 Jusqu’au jour de notre jour !

 

Grand-Bassam le 14 février 2009.

 

Sébastien ZAHIRI ZIKI

(07 56 79 61/ zahiriziki@yahoo.fr)

 

 

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