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mardi, 04 juin 2013

CPI - BERNARD HOUDIN: «TROP, C'EST TROP!»

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Ce lundi 3 juin 2013 la Chambre Préliminaire I de la Cour pénale Internationale (CPI) devait rendre sa décision de confirmation ou d’infirmation des charges que le procureur de la CPI voulait faire peser sur le président Laurent Gbagbo. Cette décision devait clôturer un premier cycle judiciaire qui avait débuté le 3 octobre 2011 avec le lancement d’une procédure contre le président Gbagbo pour, en particulier, «crimes contre l’humanité» et «violences sexuelles», ce qui avait conduit, dès le 29 novembre 2011, à son transfèrement de Korhogo à La Haye.

Depuis cette date la procédure de la CPI s’est déroulée rigoureusement:

-5 décembre 2011: Audience d’identification (au cours de laquelle, d’ailleurs, le président à pris date devant les uns et les autres: «nous irons jusqu’au bout»!),

-18 juin 2012: premier report de l’Audience de confirmation des charges,

-13 août 2012: deuxième report de l’Audience de confirmation des charges,

-19 au 28 février 2013: Audience de confirmation qui s’est déroulée sur huit séances,

-31 mars 2013: date limite de dépôt des dernières observations écrites.

La décision des juges de la Chambre Préliminaire I devant être rendue dans les soixante jours, la date du 3 juin 2013 était donc une date butoir attendue par tous dans la crainte ou l’espérance. Pour notre part, spectateur attentif des audiences de février, il était clair que le dossier juridique étant vide, comme l’avait magistralement démontré la défense du président, toute décision de confirmation des charges ne pourrait qu’être le signe d’une position politique qui serait intenable à terme au regard de la situation que cela créerait dans un avenir proche en Côte d’Ivoire.

En effet, tout au long des débats de février l’accusation qui avait, dès l’ouverture de la première séance, déclaré haut et fort détenir tous les éléments permettant la confirmation des charges pesant sur le président Gbagbo, avait décrit minutieusement sa théorie du «Plan Commun» qui faisait du président «un coupable évident». Cette «démonstration» ayant été systématiquement mise en pièce par la défense, il restait aux juges à dire le Droit ou a se révéler comme les supplétifs d’un Ordre politique obscur. Dans l’un ou l’autre cas la décision des juges aurait permis de clarifier les choses: la CPI était, soit une Cour «indépendante», soit «une Chambre d’enregistrement» de certains pouvoirs à la volonté hégémonique.

La décision est tombée en cette fin de journée du 3 juin 2013, à la limite extrême du délai imparti, comme pour montrer à l’évidence l’irrésolution du tribunal. Après tout ce long processus, des mois d’enquêtes, des dizaines d’heures d’audience et plus de soixante jours de réflexion, la Cour, désunie par la position «dissidente» de sa présidente, au lieu de recaler le dossier vide du Procureur, lui offre une session de rattrapage (décidément, avec le «rattrapage ethnique» d’ADO, cela commence à faire beaucoup!).

J’ai lu attentivement les dizaines de pages de la Décision et de l’Annexe présentant la position dissidente de Madame de Gurmendi. Je laisse le soin à notre défense d’analyser et de tirer toutes les conséquences qui s’imposent sur le plan juridique mais je pense, et cela sera sans doute le cas de millions de personnes, sur le continent africain d’abord, mais dans le reste du monde aussi, que trop, c’est trop!

Le président Gbagbo s’est battu toute sa vie pour défendre la démocratie. Il a été élu en 2000, après une période de transition militaire de sinistre mémoire pour les ivoiriens, il a dès son élection recherché le consensus national, il a été attaqué, en septembre 2002 par ceux-là même qui ont été imposés à la Côte d’Ivoire en avril 2011, il a subi toutes les épreuves physiques et morales de Korhogo à La Haye, il a montré au monde entier sa force de conviction et son sens du devoir, et voilà qu’au terme (!?) d’un douloureux processus où, malgré un acharnement du Procureur à la limite de la forfaiture (les vidéos kenyanes par exemple), une Cour de Justice est incapable de prendre une décision «juste» et perd son âme dans une démarche de fuite en avant, qui va s’avérer être une mortelle randonnée.

Après le camouflet du cas kenyan, avec l’élection d’Uhuru Kenyatta à la tête de son pays, après la position exprimée par les Chefs d’Etats africains au Cinquantenaire de l’Union Africaine, cette manœuvre dilatoire  va, sans doute, achever de discréditer la CPI (même si, formellement, le Statut de Rome prévoit l’éventualité d’une telle décision, son application dans le cas présent est singulièrement équivoque).

Ce 3 juin marque, pour tous les ivoiriens et ivoiriennes attachés à l’Etat de Droit et qui se battent, chacun avec ses moyens, pour un retour à la justice, à la paix sociale et au développement en Côte d’Ivoire, un tournant décisif dans cette lutte qui a pu paraitre souvent inégale et parfois déprimante. La victoire est au bout du chemin, elle est désormais possible. Pour cela il faut redoubler d’effort et de vigilance.

En effet comment, en quelques mois, l’accusation, qui se prévalait pendant l’Audience de février, d’un dossier «accablant», va-t-elle bien fournir les preuves qu’elle n’a pas su apporter en près de deux ans d’enquêtes? Par quel «miracle» le dossier du Procureur, qui s’est avéré être ce que nous dénoncions tous les jours, un copier-coller de rapports d’ONG et de coupures de presse sans valeur juridique, pourrait-il se muer en un document irréfutable?

Je peux en témoigner ici: le président Gbagbo n’a jamais douté car il mène un combat juste. Il m’a seulement souvent répété qu’il fallait être patient, lui qui, enfermé, devrait être le premier «impatient». Je mesure aujourd’hui, une fois encore, la justesse de son jugement et la rigueur de son engagement, qui est de ne jamais dévier de l’objectif dès lors qu’il a été identifié.

Il nous reste, à chacun d’entre nous, qui n’avons pas cessé de croire en l’avenir, à exiger la libération du président Gbagbo pour qu’il participe activement à la Réconciliation nationale et au Renouveau du pays. Il faut rendre le président Gbagbo à la Côte d’Ivoire et rendre aux ivoiriens et ivoiriennes le choix de leur destin dans un véritable processus démocratique.

Trop, c’est trop !

 

Bernard Houdin

Conseiller Spécial du président Laurent Gbagbo

Représentant du Porte-parole pour l’Europe et l’Amérique

vendredi, 02 décembre 2011

OUATTARA-OCAMPO: L'INDECENCE D'UNE RENCONTRE, LE SCANDALE D'UNE ACCOINTANCE

 

OUATTARA ET OCAMPO.JPG

Selon le tabloïd français L'Express, « A la faveur d'un séjour privé à Paris, le chef de l'Etat ivoirien Alassane Dramane Ouattara aurait rencontré à la fin de la semaine écoulée (25-26 novembre 2011, Ndlr) le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), l'Argentin Luis Moreno Ocampo, de passage lui aussi sur les bords de Seine ». Comme par hasard, dirions-nous. Les deux hommes auraient notamment évoqué le transfèrement à La Haye du président Laurent Gbagbo. Une accointance de mauvais augure et une coïncidence de fort mauvais goût. Qu'est-ce qu'a un procureur instruisant un dossier à charge contre une des parties en contentieux - c'est le moins que l'on puisse, par euphémisme, dire - à s'afficher sans cesse avec la partie adverse ?

L'on se souvient encore que le vendredi 14 octobre 2011, à la demande du nouveau pouvoir ivoirien et sous l'instigation de l'exécutif français, Monsieur Luis Moreno-Ocampo a effectué une visite en Côte d'Ivoire, au cours de laquelle il a rencontré le chef de l'Etat Alassane Ouattara, le Premier ministre Soro Guillaume, le Garde des sceaux et ministre de la justice, Me Ahoussou Jeannot, le président de la Commission Dialogue , Vérité et Réconciliation, Charles Konan Banny et le président par intérim du FPI, parti du Président Laurent Gbagbo, Miaka Oureto. L'«illustre hôte» n'a pas même daigné rencontrer, pour entendre ou simplement voir où se trouve illégalement retenu en captivité par Ouattara, l'ancien chef de l'Etat ivoirien.

Mieux, nous décriions le mois dernier le fait que ce soit lors d'une première visite d'Alassane Ouattara en France et une autre, le jeudi 29 septembre, du ministre français de la justice, Michel Mercier, au président de la CPI , que cette cour a lancé sa machine sur le dossier ivoirien, en prenant le soin de bien circonscrire la période d'enquête à l'après 28 novembre 2010. Blanchissant du coup le camp Ouattara de tous les crimes commis depuis 2002. Bien avant le procès. Etat de fait qu'a dénoncé l'une des juges de la CPI , Madame la juge Silvia Fernandez de Gurmendi, argentine comme le très controversé procureur Louis Moreno-Ocampo, éventant, en des mots à peine différents, un complot au sein de l'instance judiciaire internationale visant à tronquer les faits et à rendre un jugement partial.

Il faut relever avec indignation et souligner avec force que la visite de Michel Mercier à La Haye , au juge sud-coréen Sang-Hyun Song, président de la Cour pénale internationale a, elle aussi, été suivie de celle du ministre ivoirien Coulibaly Gnénéma des Droits de l'Homme et des Libertés publiques à la même CPI, accompagné du même Michel Mercier, pour une saisine officielle sur le dossier ivoirien. Ce ballet avait vraiment quelque chose de sinistre, de nauséeux et de pas du tout transparent. Nous dénoncions alors une collusion qui laissait présager une justice à sens unique de l'instance internationale contre le Président Laurent Gbagbo et tous ses proches.

Quant s'ajoute à tout ce bataclan la fabrication de preuves par les pro-Ouattara, assistée par les services même de la CPI , le scandale ne peut plus être couvert. En effet, Le Nouveau Courrier rapportait dans son édition du jeudi 24 novembre 2011 qu'une délégation du greffe de la Cour pénale internationale, composée de personnels en charge de la sensibilisation et de l'encadrement des victimes présumées au sein de la juridiction serait bientôt à Abidjan où elle prendrait part, à l'Hôtel Tiama, à une journée d'information. Ce séminaire a été organisé le samedi 26 novembre, conjointement par la Section de l'information et de la documentation et la Section de la participation des victimes et des réparations, toutes deux appartenant au Greffe de la Cour pénale internationale. Il visait, selon Caroline Maurel, fonctionnaire adjointe chargée de la Sensibilisation - Section de l'information et de la documentation de la CPI , « à informer les acteurs de la société civile ivoirienne sur le rôle et le mandat de la Cour ainsi que sur les droits des victimes devant la Cour  ».

Mais bien avant la tenue de ce séminaire d'information, des sources au sein de cette même CPI et du système des Nations Unies ont dénoncé ce qui apparaissait à leur sens comme un montage grotesque en vue de recueillir des preuves tangibles contre le président Gbagbo - dont le régime Ouattara fait du transfèrement à la Haye une priorité voire une obsession morbide.

Selon ces sources, les dossiers réceptionnés par la CPI contre le président Laurent Gbagbo seraient frappés d'un atavisme déconcertant : manque notoire de consistance et de sérieux. Les ONG plaignantes ayant fait du faux en se servant des images des crimes commis par les FRCI et leurs supplétifs « Dozo » à Duékoué, Guiglo et Bloléquin pour documenter leurs accusations. Y a-t-il cynisme plus outrageant et machiavélisme plus criant ! Ainsi, à la place des présumées victimes de Gbagbo dont les identités ont été préalablement clairement déclinées, ce sont les images des femmes de l'ethnie Guéré qui ont fui les exactions et les tueries des FRCI dans ces localités qui sont produites, ainsi que les photos des massacres qu'ils y ont perpétrés. Devant des fonctionnaires de la CPI médusés, sidérés par l'énormité de la fraude morale.   De tels plaignants ne devraient-ils pas, de fait, être disqualifiés ? Que non ! On cherche à rattraper le tir, on les aide à parfaire la fabrication de preuves inexistantes, qui soient plus crédibles et plus solides. Ce faisant, on descend soi-même au charbon, pour faire passer la pilule de la condamnation prochaine de l'ancien chef de l'Etat ivoirien. D'où le voyage d'Abidjan. Y a-t-il des termes pour qualifier cette imposture ?

Toute cette alchimie rocambolesque donne la preuve, selon nos informateurs, que « quelque chose ne tourne pas rond. Toutes ces actions maladroitement planifiées visent à montrer aux yeux du monde que Gbagbo est un criminel de guerre ». Il n'en est rien, en réalité. Toutes les preuves sont là. Nicolas Sarkozy, Alassane Ouattara, Luis Moreno-Ocampo - procureur iconoclaste - et tout le pouvoir RHDP le savent. Mais qu'importe, il faut urgemment mettre hors d'état de nuire un indépendantiste, un démocrate, un patriote africain et un homme politique rétif, transcendant au sein de son peuple, atypique, empêcheur de tourner en rond, dans une nébuleuse françafricaine à bout de force après un demi-siècle de nuisance diabolique, en quête d'une nouvelle vie et d'un nouveau souffle. Au détriment de tout le continent africain et de sa démocratie à peine existante.

Le bouquet de l'affaire, c'est la nomenclature des ONG qui ont, pour ainsi dire, porté plainte contre le président Laurent Gbagbo. Avancer qu'elles sont inconnues en Côte d'Ivoire sur le terrain de la défense des droits humains, c'est peu dire, tant leur anonymat est prononcé et leur représentativité nulle. En réalité, elles ont été fabriquées de toutes pièces par le camp Ouattara - autant que leurs preuves - pour incriminer l'ancien président ivoirien et sont presque toutes tenues par des ressortissants du Nord, région d'origine d'Alassane Ouattara, versant une fois de plus dans le clivage ethnique, le cloisonnement tribal et l'enfermement régionaliste. Appréciez de vous-mêmes : Collectif des victimes de la barbarie de Laurent Gbagbo de Mamadou Sanogo ; l'Alliance pour le changement (APC) du frère cadet et conseiller du Premier ministre Soro Guillaume ; Assistance bénévole sans frontière de Moussa Zalié ; AIECA d'Abobo ; Femmes actives de Côte d'Ivoire ; des ONG maliennes ou burkinabé comme Malian Ambassy de Nouhou Diallo, etc.

Plus grave, comme l'a relevé Le Nouveau Courrier dans sa parution du jeudi 24 novembre, alors qu'il y a en Côte d'Ivoire un ministre en charge des Droits de l'Homme et une Commission nationale des Droits de l'Homme, c'est la « Coalition ivoirienne pour la CPI  », organisation fantoche du nommé Ali Ouattara, qui est l'interface de la Cour pénale internationale en Côte d'Ivoire. Autant d'incongruités qui nous laissent sans voix.

Le fait donc pour nous de voir Alassane Ouattara recevoir, en catimini - c'est le lieu de le dire - le procureur de la CPI , de passage comme par enchantement en France, au moment où le chef de l'Etat ivoirien s'y trouve, pour évoquer dans une messe basse, l'hypothèse du transfèrement à La Haye - imminent selon L'Express.fr - du président Laurent Gbagbo, en résidence surveillée à Korhogo, dans le Nord de la Côte d'Ivoire, depuis le mois d'avril 2011, ainsi que le sort d'autres cadres, civils ou militaires de son régime, nous apparaît inacceptable. Ouattara en tête à tête avec Ocampo pour échanger sur le transfert d'un adversaire politique à qui il a fait la guerre depuis 2002, par rébellion interposée, nous semble d'une impudicité repoussante.

Les deux hommes auraient également planché sur le sort de chefs de la rébellion pro-Ouattara, susceptibles d'être inculpés par la CPI de crimes de guerre et/ou crimes contre l'humanité. Nous en doutons fortement. A moins qu'il s'agisse de manœuvres pour traduire le patron des Forces Nouvelles et des FRCI, Soro Kigbafori Guillaume, devant la CPI , pour servir de souffre-douleur à Alassane Ouattara, personnellement loin d'être innocent dans les tueries massives de la crise postélectorale. C'est un secret de Polichinelle. Cette « discrète rencontre Ouattara-Ocampo sur le sol français » n'augure donc rien qui vaille et nous incline plus que jamais à penser que les plus grands ennemis de la réconciliation nationale se trouvent être notre actuel chef d'Etat, le procureur de la CPI , Luis Moreno-Ocampo, et le président français Nicolas sarkozy. Certainement pas Laurent Gbagbo dont le transfert à La Haye est présenté par le pouvoir RHDP comme salutaire pour notre pays car devant favoriser la réconciliation des Ivoiriens. Méprise monumentale ! A cet effet, ce mardi 29 novembre 2011, La Cour pénale internationale a signifié son inculpation formelle à l'ancien chef d'Etat ivoirien Laurent Gbagbo, en prélude à ce transfèrement, et l'a effectivement transféré à La Haye, le même jour.

De toutes les façons, la Justice qui transcende toutes les autres justices triomphera bien, un jour, dans ce pays. N'en doutons pas un seul instant. Peut-être plus tôt qu'on pourrait l'imaginer ou que ne pourraient le laisser présager les évènements actuels.


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !


DINDE Fernand AGBO


In le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier" N° 380 du 1er décembre 2011.

lundi, 28 novembre 2011

LE QUEBECOIS BERNARD DESGAGNE: «ECRIVONS ET TELEPHONONS A LA CPI»

 

Le présent message a envoyé à quelques milliers de destinataires amis de la Côte d'Ivoire.


Concernant le transfert appréhendé de Laurent Gbagbo, je vous invite à écrire ou à téléphoner à Mme Florence Olara, qui est la porte-parole de M. Luis Moreno Ocampo, à la Cour pénale internationale (CPI). M. Gbagbo est détenu illégalement à Korhogo, dans le Nord de la Côte d'Ivoire, depuis plus de sept mois, et la rumeur veut qu'il soit transféré à La Haye pour répondre devant la CPI de crimes imaginaires. Le comportement de M. Ocampo est tout simplement immoral, surtout quand il s'entretient en catimini avec le criminel Ouattara, qui est responsable des crimes ayant ensanglanté la Côte d'Ivoire depuis 2002. Exigeons ce qui suit de M. Ocampo:

OUATTARA ET OCAMPO 2.jpg

1) Que M. Ocampo cesse immédiatement toute enquête sur Laurent Gbagbo, qui n'est manifestement coupable d'aucun crime contre l'humanité, qui a été investi président par le Conseil constitutionnel de la Côte d'Ivoire et qui a simplement réclamé qu'on recompte les votes, après le second tour de l'élection présidentielle, tandis que M. Ouattara appelait à la guerre.

2) Que M. Ocampo utilise les innombrables preuves contre M. Ouattara et ses rebelles pour les faire arrêter et les traduire immédiatement devant la CPI.

3) Que M. Ocampo exhorte les autorités ivoiriennes à libérer immédiatement Laurent Gbagbo et à restaurer l'ordre constitutionnel et l'ordre public, ce qui signifie que Laurent Gbagbo doit reprendre son poste de président et que l'ONU et la France doivent quitter le territoire ivoirien, où elles ont semé la mort et la destruction depuis qu'elles y sont, au lieu de «protéger les civils» comme elles ont prétendu le faire.

4) Qu'à défaut de pouvoir répondre aux demandes 1 à 3 ci-dessus, sous peine de déplaire à ses patrons Obama et Sarkozy, M. Ocampo démissionne immédiatement de son poste de procureur, sous peine de continuer de s'enliser dans l'immoralité la plus totale.

 

Vous pouvez ajouter aussi que le peuple n'oubliera pas les noms des complices des criminels qui persécutent plusieurs peuples sur terre et qui sont la cause des grands dangers menaçant l'humanité tout entière actuellement. Tôt ou tard, criminels et complices devront répondre de leurs actes. Ils ne pourront pas toujours se sauver. On ne pourra jamais transformer des mensonges en vérité, même en les répétant sans cesse.

Voici les coordonnées de Mme Olara. Si vous choisissez de lui téléphoner et qu'elle ne répond pas, vous pouvez laisser un message dans sa boite vocale.

 

Florence Olara

Bureau du procureur Cour pénale internationale

florence.olara@icc-cpi.int

+31 70 515 8723


Bernard Desgagné

Le site du québécois Bernard Desgagné: VIGILE.NET