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dimanche, 18 août 2013

LE PDCI VU PAR BEDIE, UNE ASSOCIATION ETHNIQUE

 

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Conclave du PDCI: Avant le pré-congrès, Bédié consulte d'abord les chefs Baoulés. Et Bédié et la chefferie traditionnelle "confient" les travaux à Houphouët. Hallucinant!


Le PDCI s'enfonce de plus en plus dans la tradition Baoulé et s'éloigne de la modernité. L'Afrique est condamnée à tourner sur elle-même. Le carcan de l'ethnicité est plus fort que le concept de la démocratie. Ce sont des associations ethniques baptisées "Parti démocratique", en Afrique. Quand la tradition rime avec la démocratie, on n'arrête de faire de la politique. Cela devient du folklore. D'aucuns disent dans les rues de Paris que Bédié est la seule personne capable de garantir l'unité et le maintien de la cohésion au sein du PDCI. C'est un discours réfractaire, humiliant et irresponsable. Personne n'est irremplaçable sur terre. Dans un parti politique où les règles statutaires ne sont plus respectées, ce parti devient simplement un "foutoir", c'est-à-dire, "où tout est permis". Les raisons de son maintien à la tête du PDCI sont ailleurs.

Liadé G.

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En prélude au conclave du PDCI: Bédié rencontre les chefs baoulé


Respect de la tradition oblige, Henri Konan Bédié rencontre ce matin à Yamoussoukro, l’ensemble des chefs traditionnels baoulé. Un rendez-vous qui intervient après celui de novembre 2010. Entre les deux tours de l’élection présidentielle, les chefs baoulé s’étaient retrouvés à Yamoussoukro, à la résidence du père fondateur de la Côte d’Ivoire. A l’occasion, Henri Konan Bédié invitait ces derniers à accorder leur suffrage au candidat du RHDP, Alassane Ouattara. Comme une lettre à la poste, ce message est passé dans toutes les villes et les villages. En témoigne le bon score réalisé par Alassane Ouattara qui avait été baptisé Allah N’Guessan. Depuis, le présidium du RHDP n’a plus eu de rencontre avec les chefs baoulé. Aujourd’hui, ce sera chose faite. Et Henri Konan Bédié n’aura qu’un seul mot à la bouche : « merci ». Comme on le fait en Afrique. Hier, à la résidence d’Houphouët-Boigny, les organisateurs de cette rencontre s’activaient pour faire les derniers réglages. Les bâches dressées étaient visibles de loin. Le calendrier du président du PDCI prévoit, sauf changement de dernières minutes, toujours aujourd’hui une prière à la grande mosquée de Yamoussoukro. Demain, ce sera le grand jour avec les travaux du conclave du PDCI. Un conclave qui va préparer le 12e congrès du parti doyen. Il sera ponctué d’allocutions et de deux exposés: celui du secrétaire général adjoint aux élections et celui du secrétaire général adjoint aux finances et patrimoine.

Avant ces deux exposés, le président Henri Konan Bédié prendra la parole pour son discours d’ouverture, le président du Comité d’organisation du Pré-congrès prendra également la parole. Leur intervention sera suivie du discours des responsables de chaque zone. Pour ce qui est du cérémonial, après l’accueil des invités, l’hymne du PDCI-RDA et la libation et le discours du délégué départemental de Yamoussoukro, il y aura une suspension de la séance, le retrait des journalistes et des chefs traditionnels qui marqueront véritablement le début du Conclave. Le huis clos prendra fin après l’exposé des deux secrétaires généraux adjoints aux finances et aux élections. Ensuite, les journalistes seront autorisés à rentrer dans la salle pour le discours de clôture du président Henri Konan Bédié. A l’occasion de ce Conclave, les 156 chefs de mission membres du Bureau politique et un non membre pour préparer l’organisation du pré-congrès. Depuis hier, Henri Konan Bédié séjourne dans la capitale politique. Les différentes délégations arriveront ce jour.



Thierry Latt (Envoyé spécial), in le quotidien ivoirien "Le Patriote" du vendredi 16 août 2013.

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Conclave du PDCI: Des partisans de Djédjé Mady et KKB arrêtés et détenus au commissariat de Yamoussokro


Conclave du PDCI-RDA à Yamoussoukro: Bédié refuse le jeu démocratique et instaure sa dictature. Il fait arrêter les partisans de KKB et Djédjé Mady - Le Parti au bord de l'implosion.


Au moment où se déroule à Yamoussoukro le conclave du PDCI-RDA , en prélude au 12 ème Congrès du parti, des partisans de KKB (Kanan Kouadio Bertin), et de Djédjé Mady, respectivement  président de la jeunesse et Sécrétaire général du Parti, sont aux arrêts. La plupart des militants arrêtés sont des Sécrétaires de Sections, au nombre desquels se trouvent le député Soro Jean-Paul, de la Sous -préfecture de San-pédro, et Amani NGuessan, Sécrétaire Général de la Section de Yopougon. Ils sont détenus au commissariat de la ville.

Présents dans la salle du conclave, ces militants du PDCI ont cru, comme l'indique le nom de leur parti, se retrouver dans un espace démocratique où ils pouvaient jouir d'une certaine liberté d'expression. Mais grande fut leur désillusion!  Ils ont été "mal inspirés" en  posant des préalables. Leurs préalables posés, dont  nous ignorons encore le contenu, ont été perçus par les  partisans de Nzuéba comme un crime de lèse-majesté.  Ils ont été expulsés de la salle et  mis aux arrêts par la police. A l'heure où nous mettons cette information sous presse, ils n'ont pas encore été libérés. 

Cette dictature de Konan  Bédié risque bien de couler le vieux parti déjà fragilisé par les différents courants qui le traversent. Les jours à venir nous situerons. 


Zéka Togui


Source: CIVOX.NET

lundi, 08 juillet 2013

COTE D'IVOIRE: LA REBELLION, LA VRAIE CAUSE DE LA MISERE DU NORD (REPONSE AU CLAN OUATTARA)


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Pourquoi mentent-ils aussi affreusement?


Réponse à «Ouattara rattrape la misère de Gbagbo»

 

«Ouattara rattrape la misère de Gbagbo», titrait à sa Une le journal "Le Patriote" dans sa parution de samedi dernier. Pour cette autre caisse de résonnance du régime Ouattara, en quête d’arguments pour répondre à Notre Voie, le président Gbagbo serait à l’origine de la misère du nord. En temps normal, une telle bévue particulièrement répugnante pour son caractère grotesque et mensonger mérite un mépris. Mais, pour éviter de se faire complice de cette haute manœuvre d’intoxication de l’opinion sur la situation du septentrion ivoirien, il convient de rétablir la vérité au plus vite. La vérité ici est que ce titre et les malheureuses insinuations qui en découlent sont à la fois ridicules, hypocrites et simplement insultants pour l’intelligence et la mémoire encore fraiche des Ivoiriens et des observateurs de la vie nationale. La vérité est que la misère du nord que le régime et ses relais veulent imputer à Gbagbo a une origine connue de tous. Cette misère a été créée et continue d’être entretenue par la rébellion armée de septembre 2002 qui a occupé pendant dix ans la moitié nord du pays avec pour objectif fondamental d’installer Alassane Ouattara au pouvoir.

Pendant dix ans, cette rébellion ténébreuse et sanguinaire a pris en otage et organisé un pillage systématique des zones sous son contrôle, à commencer par le nord. Les rebelles dont les parrains et soutiens sont connus de tous ont pillé toutes les richesses du nord. Les banques, les entreprises publiques et privées, les micro-finances, les services administratifs de l’Etat, les coopératives agricoles et même les domiciles privés. Sous la menace de leurs armes, les rebelles ont arraché les biens des pauvres populations sans défense. Ils avaient leur caisse noire appelée «La Centrale» dans laquelle ils recueillaient l’argent extorqué aux citoyens à travers des impôts et les taxes parallèles qu’ils ont institués. Les casses des agences de la Bceao ont rapporté plus de 1000 milliards aux rebelles. Toutes les ressources minières, notamment l’or et le diamant, étaient devenues les biens personnels des chefs de guerre. Tout comme le café, le cacao, le coton, l’anacarde qui étaient produits dans les zones rebelles. Tout l’argent tiré de ces trafics et du pillage de l’économie nationale était investi dans les pays complices de la rébellion, dont le Burkina et le Mali ou ailleurs dans le monde. Pendant ce temps, l’Etat, victime de toutes ces déperditions importantes de ses ressources, devrait faire face à ses dépenses de fonctionnement et prendre en charge les responsables et les parrains de la rébellion qui émargeaient tous au sud dans ses caisses appauvries.

Aucun investissement important n’a été fait dans les zones occupées qui échappaient au contrôle du gouvernement légal d’Abidjan. Même Ouattara, qui se présente comme un faiseur de milliards, n’a pas injecté un seul copeck de ses fameux milliards au nord pendant ces dix années de souffrance imposée par la rébellion. Il aura fallu qu’il parvienne au pouvoir d’Etat pour se présenter au nord dans un manteau usurpé d’agent de développement. Comment peut-on s’étonner qu’une région éventrée par ses propres fils au nom d’un combat insensé et dont toutes les richesses ont été pillées connaisse la misère ? A-t-on besoin d’être économiste pour réaliser qu’une région qui est restée aux mains d’une rébellion pendant dix ans est exposée à la misère ? Assurément non ! La rébellion armée qui occupait le nord n’était pas préoccupée par le développement de cette partie du pays. La présence des rebelles étant elle-même antinomique au développement. Les chefs de guerre étaient intéressés par leur enrichissement personnel en attendant la réalisation de l’objectif final, qui était la prise du pouvoir par Ouattara. La preuve, quand le président Gbagbo se battait pour redéployer l’administration dans les zones occupées afin de permettre à ces régions de bénéficier du peu de ressources qui restait à l’Etat, les rebelles s’y opposaient farouchement. Les infrastructures construites par le Comité national pour le redéploiement de l’administration (Cnpra) ont été également pillées et purement détruites. Les fonctionnaires et agents de l’Etat redéployés dans les zones occupées étaient la cible des rebelles et leurs parrains qui avaient intérêt à maintenir le nord hors du contrôle du gouvernement de Laurent Gbagbo pour continuer de le piller. Disons-le tout net. C’est la rébellion armée et ses commanditaires qui ont semé la misère au nord et dans l’ensemble des régions du pays assiégées et pillées pendant dix ans. Cette réalité est sue des Ivoiriens (y compris ceux du nord) et du monde entier. Aucun esprit malhonnête ne peut falsifier l’histoire récente de la Côte d’Ivoire au risque d’étaler sa mauvaise foi maladive et paraître ainsi ridicule aux yeux de l’opinion.

 

Jean Khalil Sell, in le quotidien ivoirien "Notre Voie".


Source: CONNECTION IVOIRIENNE

mardi, 24 janvier 2012

SOUS LA MENACE DES ETATS-UNIS, LE RDR RECULE


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RECULADE. Un simple communiqué de l'Ambassade des Etats-Unis à Abidjan a suffi à donner des sueurs froides au camp Ouattara. Lundi 23/01, "Le Patriote" semblait se réjouir des attaques planifiées contre le meeting du FPI par la horde des pro-Ouattara : "Injures, violences, provocations : (le FPI) veut créer la chienlit et chasser les investisseurs", titrait le quotidien, propriété de l'actuel ministre de l'Intérieur.

Mardi 24/01, total revirement : "Arrêtez ça !", barre à sa "Une" ce journal extrémiste abonné aux discours à relents tribalistes et ethnicistes, enfin gagné par le bon sens. Contrairement à Paris, Washington "condamne énergiquement la violence survenue au cours du rassemblement du FPI" et rappelle au régime dictatorial de M. Ouattara que "la liberté de réunion et d'expression sont des droits démocratiques fondamentaux". Et l'administration Obama de mettre en garde : "Que pareils incidents ne se répètent plus". Un peu, un peu...


Par: Toussaint Alain

dimanche, 25 septembre 2011

OU ETAIENT LE CNP ET EUGENE KACOU QUAND LES JOURNAUX DU RHDP ONT PONDU CES BRULOTS?



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Voici quelques Unes des journaux de la coalition anti-Gbagbo. Ils se permettaient d'écrire toutes les vacheries possibles et imaginables. Au nom de la liberté de la presse, le président Laurent Gbagbo n'a jamais porté plainte contre eux. Le CNP (Conseil National de la Presse), qui est l'organe de régulation de la presse écrite, était étrangement silencieux devant ces dérives. Aujourd'hui, son président Eugène Kacou retrouve subitement la voix, menace et suspend à tour de bras les journaux libres (Notre Voie et Aujourd'hui) qui disent qu'Alassane Ouattara est un putschiste et qu'il a été installé au pouvoir suite à un coup d'Etat sanglant de la France contre le Président ivoirien Laurent Gbagbo. Ces faits sont ceux de notre histoire récente. Peut-on les falsifier sans être accusé de manipulation et de révisionnisme? Le relever, en outre, est-il un crime de lèse-majesté dans la nouvelle République de Côte d'Ivoire?

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Ce faisant, le constat est évident pour nous, et d'ailleurs, pour tous les Ivoiriens lucides et objectifs: il y a manifestement deux poids et deux mesures. Le CNP est-il désormais aux ordres de Ouattara pour réduire au silence la presse indépendante et celle de l'opposition, instaurer l'ère de l'encensement béat du pouvoir, de la pensée unique et de l'unilatéralisme journalistique? La question reste posée. "Reconnaître Ouattara ou disparaître", telle semble être la nouvelle dévise du CNP. Visiblement, les dictateurs en Côte d'Ivoire ne sont pas forcément du côté où on veut nous obliger à les voir!

Source photos et première partie du premier paragraphe :

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