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samedi, 12 janvier 2013

LE REGIME OUATTARA OU L’ART DE LA COMMUNICATION TROMPEUSE ET MENSONGERE

 

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Ce titre aurait valablement pu être celui d’une étude systématique et scientifique relative à la communication sous le régime Ouattara, tant il y a matière à recherche, mais par manque de temps, nous nous contenterons d’en user que pour relever quelques faits qui démontrent tout autant la nuisance et la tromperie d’une communication volontairement orientée et faite pour méduser les simples d’esprit et les naïfs.

Premier fait à relever: on nous avait annoncé la fin des travaux de réhabilitation des universités publiques de Côte d’Ivoire, justifiant la réouverture de nos facs, avec un budget initialement fixé à 35 milliards et qui a été successivement revu à la hausse jusqu’au jour de la cérémonie marquant l'ouverture officielle de l’Université de Cocody, après deux années de fermeture. Le jour de cette cérémonie hyper médiatisée à laquelle le monde entier a été convié, la révélation publique de 110 milliards de budget global des travaux a été faite. Mais ces travaux n’ont, en réalité, jamais cessé. Comment boucle-t-on un budget sans cesse évolutif et livre-t-on des ouvrages quand les travaux ne sont pas encore finis? Seul le régime Ouattara en détient le secret. L’université reste donc encore un chantier où cohabitent bulldozers et cours magistraux. Les salles de classes restent insuffisantes, si bien que bien des filières, même jusqu’au Master, se disputent les classes avec acharnement et font de la double vacation. Peut-on avoir un système LMD viable et crédible dans de telles conditions?

Mieux, en catimini, le budget bouclé de 110 milliards est miraculeusement passé à 175 milliards (un surcoût de plus de 65 milliards de francs CFA !!!) dans des marchés de gré à gré passés avec les petits copains du régime. Qu’est-ce qui justifie une hausse aussi vertigineuse (71,5% !!!), en quelques mois? Mystère et boule de gomme! Les cités universitaires quant à elles n’ont pas encore connu un début d’ouverture, certaines n’ont pas encore vu le démarrage des travaux de réhabilitation, soumettant les parents d’élèves et les étudiants à des difficultés et des conditions d’études quasi insurmontables. A quoi ont donc servi les 175 milliards?

De sorte qu’à l’analyse, la rentrée de septembre dernier n’aurait pas dû être si on voulait être puriste ou simplement réaliste, tant il reste à faire, le pillage des FRCI et des supporters d’ADO ayant été immense contre nos écoles et cités universitaires. Mais le mensonge et la tromperie aidant, on s’est efforcé de faire passer la pillule à des Ivoiriens désabusés et encore en état de choc, après une crise postélectorale inédite et meurtrière.

Tant et si bien qu’à l’heure où nous vous écrivons ces lignes, à Bouaké, les cours magistraux se prennent dans des salles de classe louées dans des collèges de la ville. Oui, vous avez bien lu! Et nous tenons ce témoignage d’un enseignant de l’Université de Bouaké – la bien nommée Université Alassane Ouattara (?) – qui nous l’a attesté sur l’honneur: «C’est n’importe quoi, à l’Université de Bouaké! Les bâtiments (contrairement à ce qui a été annoncé et dont on nous a copieusement rabâché les oreilles pendant des semaines) sont inachevés. On loue des collèges en ville pour les cours». Comment est-ce possible? Où sont, encore une fois, passés les 175 milliards? Pourquoi faire une ouverture des classes quand rien n’est en réalité prêt, à part des bâtiments repeints? On nous a pourtant juré la main sur le cœur que «l’argent travaille»! Où, exactement?, sommes-nous tentés de demander.

Deuxième fait à relever: on nous avait annoncé «la récrutation»…, pardon, le recrutement en urgence de 3.000 enseignants contractuels pour pallier le déficit de professeurs des lycées et collèges, depuis la rentrée scolaire dernière, pendant laquelle ils n’ont travaillé que 4 mois, contrat oblige. On l’a même agité comme un pan de la réalisation de la politique d’emploi-jeunes d’Alassane ouattara. C’est un fait. Mais chose gravissime et incompréhensible, ces pauvres jeunes gens recrutés sont payés avec une peine infinie qui ne s’explique aucunement quand on a proclamé, avec le triomphalisme le plus indécent, une pluie de milliards sur la Côte d’Ivoire depuis bientôt deux années. Alors qu’on leur avait promis un salaire de misère (une fois encore à double vitesse, une spécialité Ouattara) de 100.000 F CFA, là où leurs collègues régulièrement recrutés touchent le triple, le quadruple voire le quintuple, ils n’ont pas encore perçu l’entièreté des trois mois de salaire à eux dûs depuis la rentrée des classes, au titre de l’année scolaire 2012-2013. Ils vivotent et tirent le diable par la queue – clochardisés qu’ils sont par la méthode Ouattara – et malgré tout, obligés de dispenser les cours à leur charge, sans discontinuer. Tout arrêt de travail pouvant être interprété comme une démission et justifier un limogeage abrupte.

A ce jour, sur les trois mois d’arriérés de salaire (octobre, novembre, décembre 2012), ils n’ont perçu qu’un mois de salaire, effectivement: octobre. Celui de novembre qui est en train de leur être payé actuellement, ne l’est que sous la pression de l’opinion nationale, après la sortie hasardeuse dans le quotidien «L’Inter» du 9 janvier 2013 du Ministère de l’Education Nationale, pour annoncer un paiement déjà effectué selon leurs dires, mais qui soit dit en passant n’avait pas même encore débuté! La com’ du mensonge et de la tromperie. Comme toujours. Solde des comptes, l’Etat de Côte d’Ivoire doit encore un mois de salaire de misère à nos pauvres jeunes gens.

Mais il y a pire: après les trois mois d’enseignement par contrat pour l’année scolaire en cours (seulement 3 mois! Quelle peut être l’efficience d’un tel délai sur la qualité et le niveau de notre école?), il leur avait été promis leur intégration aux effectifs de la Fonction Publique. Les trois mois écoulés fin décembre, non seulement le contrat n’est pas reconduit (contrairement à ce qu’a annoncé le Ministère de l’Education Nationale dans les colonnes du quotidien «L’Inter») mais ces contractuels continuent d’enseigner dans un statut juridique des plus flous, aux contours totalement obscurs, et n’ont toujours pas intégré la Fonction Publique. La com’ du mensonge et de la tromperie. Comme toujours.

«Le régime Ouattara ou l’art de la communication trompeuse et mensongère», «Alassane Ouattara et la communication trompeuse et mensongère», ou «Alassane Ouattara, expert en communication trompeuse et mensongère», voici effectivement un sujet d’étude intéressant. Nous n’en avons levé qu’un pan. Vivement, une recherche exhaustive sur la question. Elle promet d’être riche et dense!


Que DIEU aie pitié de la Côte d’Ivoire!

 

DINDE Fernand AGBO

vendredi, 12 octobre 2012

LES PARRAINS AU SECOURS DU REGIME IVOIRIEN AUX ABOIS


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Après le 11 avril 2011, date à laquelle l’ONU et la France de Sarkozy ont parachevé le coup d’état contre Laurent Gbagbo, l’on avait pensé que les Ivoiriens auraient du répit. La France étant parvenu à installer à la tête de son ex colonie un homme lige, les souffrances des Ivoiriens prendraient fin. Malheureusement, pour les concepteurs de la démocratie par les bombes, le cheval sur lequel ils ont misé ne fait pas le poids. Il se révèle piètre politicien, doublé d’un esprit sanguinaire et d’un totalitarisme hors du commun. L’homme qui a tout obtenu dans la vie, y compris la présidence d’un pays qui n’est pas le sien, souffre d’une carence de légitimité. Une grande partie du peuple qu’il est sensé gouverner ne se reconnaît pas en lui. En réaction, le chef de l’État ivoirien multiplie les actes antidémocratiques et use de violence dans le secret espoir de bâillonner son opposition. Mais plus il brime une partie de la population, plus il approfondit le fossé entre lui et les Ivoiriens d’une part, et entre Ivoiriens d’autre part.

Pour conquérir le pouvoir, au début de 2011, après avoir dénié au Conseil Constitutionnel ses prérogatives en matière électorale, Monsieur Ouattara a lancé son armée à l’assaut de la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Composée des combattants de la rébellion de Soro Guillaume et de mercenaires de la CEDEAO, cette armée va commettre les pires atrocités sur les populations des régions supposées favorables au Président Gbagbo. Les Ivoiriens se remettent difficilement du massacre d’un millier de Guérés dans la ville de Duékoué, à la fin du mois de mars 2011. La mise à sac courant 2012 d’un camp de réfugiés par les partisans de Ouattara sous le regard complice des FRCI et des soldats de l’ONU, toujours à Duékoué, en rajoute à la longue liste des actes criminels du régime.

A la fin c’est Laurent Gbagbo qui est capturé par les forces françaises et remis à son adversaire, avant d’être enfermé, sans autre forme de procès, dans le nord de la Côte d’Ivoire sous la garde du chef de guerre Kouakou Fofié. Il sera par la suite transféré à la Cour Pénale Internationale (CPI) sous le chef d’accusation de crime contre l’humanité. Tous les collaborateurs et autres Ivoiriens supposés proches du Président Laurent Gbagbo sont traqués, emprisonnés ou contraints à l’exil. Tous les membres de la direction du Front Populaire Ivoirien (FPI), dont son Président Pascal Affi Nguessan, sont en prison ou en exil, leurs comptes bancaires gelés et leurs domiciles occupés par les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).

Les attaques des camps militaires et autres positions tenues par les FRCI depuis le début du mois d’août 2012 ont servi de prétexte au régime Ouattara qui a amplifié sa répression de l’opposition significative du pays et des pro-Gbagbo. Une étape supplémentaire a été franchie dans la « bunkérisation » du régime qui a procédé à la fermeture de la frontière avec le Ghana voisin après l’attaque du poste de Noé par des individus armés non identifiés à la mi-septembre 2012.

Sur le plan économique, malgré la remise d’une partie importante de la dette extérieure d’une part, et des incessants voyages du chef de l’État ivoirien d’autre part, les investisseurs ne se bousculent guère. Le pouvoir d’achat des Ivoiriens s’amenuise, le chômage est galopant et la paupérisation s’accroît, faisant craindre à tout moment une explosion sociale. Scénario d’autant plus probable que la politique incongrue de rattrapage ethnique initiée par Monsieur Ouattara lui-même contribue à aggraver le fossé d’incompréhensions entre les Ivoiriens.

La réconciliation nationale apparaît comme le dernier des soucis des tenants du pouvoir qui torpillent les initiatives allant dans le sens de la concorde nationale et supposées ramener la paix en Côte d’Ivoire. Pis, le parti au pouvoir (RDR) appelle au meurtre des militants du FPI, tandis que le président de l’Assemblée Nationale lui prône l’éradication de cette formation politique qu’il assimile à une organisation terroriste. Excusez du peu!

Bref ! Le régime d’Abidjan a du mal à convaincre ses soutiens extérieurs de sa capacité à relever les défis auxquels la Côte d’Ivoire est confrontée depuis le renversement du Président Laurent Gbagbo. C’est pourquoi, comme toujours en pareille situation, il est plus aisé de trouver un bouc émissaire que de s’attaquer à la racine du mal. Et c’est le FPI, souffre-douleur, qui est tout indiqué pour porter encore la responsabilité de l’échec des champions de la démocratie des bombes.

C’est dans cette atmosphère délétère que Radio France Internationale (RFI) annonce, dans une de ses éditions du samedi 6 octobre 2012 et sur son site internet, qu’un rapport confidentiel de l’ONU mettrait en cause les exilés ivoiriens proches du président Laurent Gbagbo, dans une entreprise de déstabilisation de la sous région ouest-africaine. Ces exilés qui fuient la répression aveugle du régime ivoirien se seraient rapprochés d’une part des jihadistes d’Ançar Dine qui écument le nord du Mali et d’autre part de la junte militaire qui a renversé le Président Amani Toumani Touré.

L’opération pue la manipulation et de nombreuses voix s’élèvent pour condamner une campagne de diabolisation mal ficelée. Tous les mis en cause ont réfuté les accusations portées contre eux et ont mis au défi RFI et l’ONU de rapporter la moindre preuve de leurs allégations. L’ONUCI, maitre d’ouvrage délégué d’une enquête qui aurait été menée par des experts indépendants de l’ONU, ne se reconnaît pas dans les conclusions de ce rapport dit « intermédiaire ». Comment des experts de l’ONU, même indépendants, peuvent-ils organiser la fuite d’un document aussi sensible avant de l’avoir fait valider par l’ONU? On est en droit de se poser des questions sur l’existence même de ce rapport. Nous sommes certes habitués aux entourloupettes d’un média propagandiste au service de l’impérialisme mondial et qui ne lésine pas sur les moyens pour, au mieux attenter à l’image d’honnêtes citoyens, au pire livrer à la vindicte populaire des leaders récalcitrants. Mais l’information du 6 octobre dernier est à prendre au sérieux pour plusieurs raisons.

D’abord, ce genre d’annonce précède toujours des actions de déstabilisation déjà conçues dans les officines occidentales, auxquelles il reste à trouver la justification. Depuis 2002, c’est de façon régulière que la presse française fait des fausses  révélations sur la Côte d’Ivoire dans le seul but de neutraliser le Président Gbagbo qui tentait de reprendre la main dans l’opération de déstabilisation de son pays. Peu importe que l’information distillée soit vraie ou fausse – le plus souvent elle est fausse – l’essentiel c’est de d’accabler et de préparer les esprits à des coups tordus à venir.

Ensuite, tout le monde entier sait désormais que c’est pour installer Alassane Dramane Ouattara (ADO) au pouvoir en Côte d’Ivoire que la communauté internationale (France et Etats-Unis, notamment) ne cesse d’agresser ce pays depuis la disparition du Président Houphouët-Boigny en décembre 1993. On se souvient en effet de la tentative de Ouattara, alors premier Ministre, de s’emparer de l’héritage du «Vieux» alors que la constitution avait tranché la question en faveur du Président de l’Assemblée Nationale. Les Ivoiriens ont également en mémoire la difficile fin de mandat du Président Konan Bédié qui a eu le malheur de lancer le concept de l’Ivoirité ayant ouvert la boite aux pandores. Son régime avait été accusé de détournement de 18 milliards de FCFA au titre de l’aide de l’Union Européenne, avant d’être balayé par le premier coup d’état militaire de l’histoire de la Côte d’Ivoire, en décembre 1999.

En septembre 2002, la tentative de coup d’état mué en rébellion armée finit de convaincre les observateurs de la scène politique africaine de la volonté des commanditaires de cet acte d’installer leur homme de main à la tête de ce pays. En effet, non seulement cette rébellion a été tolérée et encouragée, mais elle a été entretenue et maintenue jusqu’à la mascarade d’élection de la fin décembre 2010, en vue de parachever le coup d’état de 2002. Le black-out de la presse occidentale sur la réalité du contentieux électoral de 2010 et la promotion du mensonge et des montages grossiers s’inscrivent dans une logique de diabolisation systématique du camp Gbagbo opposé à Ouattara. Au simple recomptage des voix proposé par Gbagbo pour déterminer le vrai vainqueur de l’élection, Ouattara a appelé à la guerre pour déloger son rival. La suite, on la connaît !

En réalité, l’entrée en scène de l’ONU et de RFI obéit à une logique de soutien inconditionnel à un pion en difficulté. Que personne ne s’imagine que Ouattara installé à coup de bombes larguées sur la tête des ivoiriens soit lâché par ses maîtres 18 mois après leur forfait ! L’échec de Ouattara est celui de ses parrains. Lesquels mettront tout en œuvre pour prouver qu’ils ont eu raison de l’imposer au prix  de milliers de vies massacrées. Et pour cela, ils fermeront toujours les yeux sur les insuffisances et les crimes de leur poulain. Les cris de détresse des Ivoiriens et le délitement de la société ivoirienne ne changeront rien à la donne. Ouattara pourra massacrer autant de pro-Gbagbo qu’il voudra ; il pourra emprisonner sans jugement autant d’opposants qu’il voudra ; il pourra opposer les Ivoiriens du Nord à ceux des autres régions du pays comme il le voudra ; il pourra brader le patrimoine du pays comme il voudra. Aucune ONG, aucun média occidental d’investigation, aucune instance onusienne ne le dénoncera. Tout simplement parce qu’il est leur produit et qu’il assure la mission qui lui est assignée à savoir, fragiliser les pays d’Afrique de l’Ouest.

Pour sûr, les parrains du Chef de l’État ivoirien se rendent bien compte que leur protégé n’est pas l’homme de la situation. Il a échoué sur toute la ligne. Pour autant, ils ne peuvent le lâcher tant qu’ils n’auront pas trouvé un autre cheval sur lequel parier. Soro Guillaume, ayant goûté au délice du pouvoir, est en embuscade et manœuvre pour accélérer la chute de son mentor. Mais les parrains hésitent. Et pour cause, Bogota a fait couler trop de sang dans le cadre de sa rébellion qui endeuille le pays depuis plus de dix ans. Il est donc trop tôt de le propulser à la tête du pays. Surtout que la CPI réclame sa tête. Du côté du PDCI, personne pour le moment ne semble trouver grâce aux yeux des faiseurs de rois en Afrique. Idem pour le FPI qui demeure la bête noire des promoteurs de la démocratie des bombes. Faute donc de mieux, on se contente de celui qui est là. On le porte à tour de bras et on distrait l’opinion.

Sinon, comment comprendre qu’alors qu’ils ont réussi à éjecter Laurent Gbagbo du pouvoir et museler le FPI qui « est fini » selon les propos de Choï, ancien représentant du Secrétaire général des Nations Unies, ils s’acharnent encore contre les pro-Gbagbo?

Et si au-delà des partisans de l’ex Président ivoirien, la cible visée était le Ghana qui réaffirme depuis quelques années ses penchants souverainistes et panafricanistes ainsi que son ambition de développement! Après que Ouattara a accusé le pays de Kwamé Nkrumah de servir de base arrière aux déstabilisateurs de son régime, la France apporte de l’eau à son moulin en alléguant que les opposants ivoiriens exilés dans ce pays ont une accointance avec les mouvements islamistes du nord malien liés à Al Qaida.  Il est de notoriété qu’au nom de la lutte contre le terrorisme, les puissances occidentales sont prêtes à engager des guerres dont les objectifs inavoués restent le contrôle des Etats jouissant d’une position géostratégique. RFI préparerait-elle les esprits à une mise au pas du Ghana par l’ONU, organisation instrumentalisée par les puissances occidentales ? Rien n’est moins sûr!

 

John K. Silué

Economiste financier