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vendredi, 30 août 2013

ATTAQUE A L'ARME CHIMIQUE? AYSSAR MIDANI DECRYPTE LA PROPAGANDE

 

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Damas, le 27 août. Sous l’œil de Bachar al-Assad, le ministre des Affaires étrangères Walid Mouallem maintient une attitude de fermeté face à la menace d'une intervention internationale. "Nous avons deux options : soit nous rendre, soit nous défendre (...). La seconde alternative est la meilleure : nous nous défendrons." (Youssef Badawi/EPA/MAXPPP)


Depuis les attaques à l’arme chimique du 21 août dernier dans la banlieue Est de Damas et qui a fait entre 355 et 1300 morts, les gouvernements et appareils médiatiques des pays occidentaux pointent tous du doigt le régime syrien.

Si le Président français François Hollande pense que « tout conduit » [1] à croire que Bachar est le responsable, son ministre des affaires étrangères Laurent Fabius n’émet aucun doute quant à l’implication du régime syrien. L’administration Obama a quant à elle déjà déployé en mer Méditerranée ses navires de guerre, armés de missiles « Tomahawk » [2].

Devant toute cette agitation anti-Bachar, nous avons assisté coup-sur-coup à la découverte par l’armée syrienne de tunnels appartenant aux rebelles, possédant des matières premières pour la fabrication de bombes chimiques, des masques à gaz et des antidotes. La Russie, quant à elle, a délivré au Conseil de Sécurité de l’ONU des images satellitaires montrant que les deux missiles avaient été tirés à partir de zones sous contrôle des rebelles [3].

Mais qu’importe ! Laurent Fabius et Bernard-Henry Levy [4] continuent d’affirmer que c’est le régime syrien qui en est le responsable, et qu’il est temps de recourir à la force, sans prendre en compte le véto – presque probable – des russes et des chinois.

Pour plus de détails, le Cercle des Volontaires s’est entretenu avec Ayssar Midani, membre et fondatrice du Comité de Coordination pour la Défense de la Syrie, et qui se trouve actuellement à Damas.

 

 


 

Source: INVESTIG'ACTION

jeudi, 28 mars 2013

LIBYE: CE SONT LES REBELLES QUI BOMBARDAIENT, PAS KHADAFI

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Hélicoptères d'assaut MI-35 avec mitrailleuses et paniers de roquettes, avions de chasse Mig-23, voilà le genre d'arsenal avec lequel les rebelles libyens ont mené à bien leur « révolution démocratique ». Alors qu'il est désormais établi que Kadhafi n'a pas bombardé sa population, force est de constater que les rebelles ne se sont pas privés, de leur côté, de bafouer la « no-fly zone » imposée par l'ONU. Pire, ils ont reçu pour cela le soutien et la bénédiction de l'OTAN... Un « deux poids, deux mesures » qui en dit long sur nos soi-disant « guerres humanitaires ».

 

Six mille morts. Ce chiffre a fait le tour de médias. A l'époque, tous assuraient que Kadhafi avait fait bombarder la population libyenne, descendue pacifiquement dans la rue pour contester le pouvoir du dictateur en place depuis quarante ans. L'information était pour le moins peu fiable puisqu'elle ne provenait que d'un seul homme, un certain Ali Zeidan, porte-parole autoproclamé de la Ligue Libyenne des Droits de l'Homme et membre éminent de l'opposition. Aujourd'hui, Ali Zeidan occupe la fonction de Premier ministre libyen. Au sein du nouveau gouvernement, personne ne semble lui reprocher d'avoir provoqué, par ses mensonges, les bombardements de l'OTAN qui ont mené au renversement de Kadhafi.

Pourtant, Ali Zeidan n'a pas fait dans la dentelle. Loin des 6000 morts annoncés, on estime désormais que le nombre de victimes s'élevait en fait à environ 300 avant les bombardements de l'OTAN. Ces chiffres proviennent des rapports d'organisations respectables telles qu'Amnesty InternationaleHuman Rights Watch et la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme. Ils constituent les seuls chiffres documentés que l'on ait et concordent avec ceux avancés par le gouvernement libyen au moment du conflit. Un nombre de morts particulièrement révélateur de l'hypocrisie des pays occidentaux puisqu'il est près de trois fois inférieur à celui des victimes de Moubarak en Egypte à la même époque. Une répression dont nos médias se gardèrent bien de révéler l'ampleur, et pour cause : du temps de Moubarak, l'Egypte était l'un des meilleurs alliés de l'Occident au Proche-Orient. La Libye de Kadhafi, en revanche, dérangeait par sa trop grande indépendance. Tout prétexte était donc le bienvenu pour justifier un changement de régime.

Quant au fait que Kadhafi aurait « bombardé » la population libyenne, on sait désormais qu'il s'agit là aussi d'un médiamensonge. «  En dépit des informations transmises par certains médias, il n'a jamais été démontré que des avions ou des hélicoptères aient tiré sur les manifestants à Tripoli », assure Human Rights Watch. Par contre, les rebelles ont fait de leur côté usage d'avions de chasse et d'hélicoptères. En effet, à en croire un article du Figaro paru en septembre 2011, ils avaient à leur disposition dès le 14 mars – c'est-à-dire avant l'entrée en guerre de l'OTAN – des avions de chasse Mig-23 et au moins deux hélicoptères d'assaut MI-35. Ces derniers, surnommés « tanks volants » ou « Terminator », sont équipés de quatre mitrailleuses à l'avant et de paniers de roquettes sous les ailes. D'après Le Figaro, ils évoquent « la destruction et la mort  ». Les rebelles étaient donc lourdement armés, contrairement à ce que l'on dit généralement. Ils violaient en outre allègrement la résolution 1973 de l'ONU. Pire, ils le faisaient avec le consentement et la complicité de l'OTAN.

Aussi ne faut-il pas s'étonner si la Russie et la Chine se montrent aujourd'hui réticentes à l'idée de signer une quelconque résolution condamnant trop fermement la répression en Syrie. Ces deux pays savent bien que, en Occident, on hésitera pas une seconde à détourner le sens d'une telle résolution pour servir ses propres intérêts et, éventuellement, déclencher une nouvelle guerre. Une guerre qui, comme en Libye, risquerait fort de semer le chaos dans le pays voire d'embraser toute la région. « Deux ans après la révolution, la Libye n'a jamais fait aussi peur à ses voisins », écrivait récemment le journal Jeune Afrique. Un scénario qu'il est légitime de vouloir éviter pour le Moyen-Orient.


Simon de Beer

 

SourceMICHEL COLLON.INFO

00:00 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Egypte, Europe, France, Libye, Monde, Monde arabe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : libye, michelcollon.info, rebelles libyens, mouammar kadhafi, otan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 20 avril 2011

L'HIVER COLONIAL

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Après une semaine de bombardements sur Abidjan et le massacre de milliers de civils, l'État français a capturé Laurent Gbagbo. L'objectif est immuable : contrôler ce pays pétrolier par l'imposition d'une pseudo-démocratie acquise à la spoliation de son riche sous-sol au profit de l'Occident. Se cachant derrière des Nations-Unies à la solde des USA, le shérif français a revalidé un vieux concept nord-américain : la démocratie s'impose de l'extérieur. A coups de trucages électoraux, de propagande médiatique et de missiles dernier cri ! Par ses crimes de guerre en Afrique, la France de Sarkozy est définitivement entrée dans l'Histoire. Comme une puissance coloniale névrosée qui s'accroche «à son rang», en écrasant dans le sang toute velléité d'indépendance...



Il y a presque un an, la Belgique et la France commémoraient le cinquantenaire des «indépendances» africaines. Le géant Congo-Kinshasa était officiellement à la fête chez les Belges ; 17 pays d'Afrique du Nord et de l'Ouest, chez les Français. En ce triste jubilé, l'omission politique des-vérités-qui-dérangent étaient bien sur de rigueur. Suivie des habituels mensonges servis au dessert : «Il y a en Afrique toutes les formes de gouvernement. La France n'a pas pour vocation de s'ingérer dans les affaires locales ; elle travaille avec les gouvernements reconnus (...) La relation entre la France et l'Afrique ne serait jamais banale, mais elle est en train de devenir normale»... Tenus en février dernier par l'ex-ministre UMP Jacques Toubon, ces propos confirment l'ampleur de la déconnexion du personnel politique françafricain. Des mots ubuesques émis tandis que la crise électorale ivoirienne battait son plein, que l'État français - lourdement impliqué dans la partition de ce pays d'Afrique de l'Ouest depuis 2002 - réaffirmait son soutien à Alassane Ouattara et que Sarkozy jouait, sur la scène européenne, le barde des sanctions économiques contre Laurent Gbagbo. En termes de «vocation à ne pas s'ingérer», on allait voir pire et beaucoup plus sanglant.

Cadrage médiatique mensonger

Après trois mois d'intox et d'omissions diverses martelées par les médias-aux-ordres, l'ennemi des espoirs démocratiques africains lançait ouvertement son pays dans une guerre contre la Côte d'Ivoire. Finies les ruses, manœuvres et cachotteries de couloirs : l'agent franco-américain Ouattara risquait de perdre la partie. Comme tous ses prédécesseurs dès qu'il s'agit d'Afrique, Sarkozy s'est également assis sur les prérogatives de son gouvernement et celles des députés de l'Assemblée Nationale.

Premier acte : réarmer et conseiller la rébellion du nord pro-Ouattara afin qu'elle attaque la capitale économique Abidjan. Objectif : renverser par les armes Laurent Gbagbo, président reconnu par le Conseil constitutionnel. La plus haute juridiction ivoirienne inlassablement dépeinte comme un «collectif sous influence» par quelques puissances «démocratiques» d'Occident, autoproclamées «Communauté internationale». Contrastant avec les médias menteurs payés pour minimiser ou absoudre le rôle colonial de la France, l'indépendant Canard enchaîné lâchait le 6 avril : «Selon plusieurs témoignages d'officiers supérieurs au «Canard», la France a appuyé la conquête du sud du pays par les forces de Ouattara. L'un d'eux, proche de l'Élysée, se félicite de 'notre efficacité dans l'organisation de la descente sur Abidjan'. Il est vrai qu'en moins de quatre jours les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) ont parcouru, sans grande résistance, la moitié du pays. Un autre galonné, membre des services de renseignement, confie : 'On a fourni des conseils tactiques aux FRCI', mais aussi 'des munitions et des Famas' (fusils d'assaut)».

Deuxième acte : les forces française Licorne - dont l'une des spécialités est de tirer sur des civils désarmés - enchaînait avec le bombardement continu de sites stratégiques d'Abidjan dont la résidence présidentielle. A proximité de laquelle s'était rassemble un millier de civils. Bilan provisoire : plus de 2500 morts (civils et militaires) dans la seule nuit du 4 au 5 avril. Un chiffre qui n'est toujours pas mentionné, repris ou contesté par les médias français. Si «les combats font rage», il semble «surhumain» d'établir une estimation du nombre de victimes dues aux bombardements français... A cette nouvelle boucherie made in France s'ajoute celle de Duékoué, commise par la rébellion pro-Ouattara (réarmée par la France). Près d'un millier de victimes abattues ou découpées à la machette. Sans compter le nombre indéterminé de cadavres dans les zones occupées par les rebelles et la force Licorne ; le pillage des banques et du cacao ivoiriens par la force Licorne, etc.

Troisième acte : l'arrestation de Laurent et Simone Gbagbo. Les bombardements préalables ont permis de perforer le bunker présidentiel. Une trentaine de chars encerclent ensuite la résidence présidentielle pendant que trois hélicoptères assurent la couverture aérienne de l'opération. La garde présidentielle décide de se rendre. Les forces spéciales de Sarkozy défoncent le portail de la résidence, arrêtent Gbagbo et le livrent aux rebelles pro-Ouattara. Histoire de tenter d'accréditer une énième mascarade de «non-ingérence française»...

En s'éloignant des charlatans de «l'intervention humanitaire» et autres «protecteurs des populations civiles», une double question s'impose. Pourquoi cette agression coloniale et pour défendre quels intérêts ? Cette interrogation cruciale bénéficiera-t-elle enfin d'une saine confrontation d'arguments dans les médias occidentaux ?

Les démocrates à temps partiel

Suite à la proclamation des résultats électoraux définitifs par le Conseil constitutionnel ivoirien, le récit médiatique européen de la crise africaine a soulevé une débauche de «complexité». «Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale» est empêché d'exercer ses fonctions par le «président sortant Laurent Gbagbo qui s'accroche au pouvoir». Le «bon» démocrate du FMI contre le «mauvais» tyran d'Abidjan. Cette habituelle diabolisation justifiant l'impérialisme guerrier contredit le discours selon lequel la Côte d'Ivoire demeure un pays souverain et ses Institutions, légitimes. Tout le problème est là. Ajouté au péché originel de toutes les parties d'avoir entériné un processus électoral bancal sans désarmement préalable de la rébellion nordiste. Pour autant, même dans ces funestes conditions, les deux candidats à la présidence ivoirienne ne se sont pas soumis au suffrage d'une pseudo-communauté internationale, mais bien à celui des Ivoiriens et de leur Institutions...

Lorsque le Conseil constitutionnel n'a pas reconnu Alassane Ouattara comme président, en démocrate cohérent, le candidat malheureux devait se retirer. Son parrain Sarkozy, qui avait lui-même souligné le rôle décisif du Conseil constitutionnel, aurait du, en démocrate cohérent, reconnaître la victoire de Laurent Gbagbo. Enfin, l'ONUCI ne pouvait faillir à son devoir d'impartialité au bénéfice d'Alassane Ouattarra. Mais dès qu'il s'agit de contrôler les richesses de la Côte d'Ivoire, tout ce «beau monde» n'est plus démocrate et retrouve ses pulsions coloniales. Donnant libre cours aux coups tordus, à la propagande et à l'agression militaire d'un pays membre des Nations-Unies. Peu importe qu'en 2000, aux États-Unis, une crise électorale quasiment similaire a conduit la Cour suprême américaine à trancher en faveur de Georges W. Bush. Le candidat malheureux, Al Gore, comme le reste de la planète, se sont incliné. Par souci démocratique pour le premier et parce qu'aucun pays - encore moins l'ONU ! - n'envisagerait de s'ingérer dans les affaires intérieures de la première puissance militaire mondiale.

La crise ivoirienne et l'historique résistance de Laurent Gbagbo ont rendu limpide la détermination criminelle de ce colonialisme prédateur occidental en Afrique. Au-delà des discours et des fêtes hypocrites aux pseudo-indépendances, chacun a pu constater que les règles de souveraineté démocratique sont réservées aux seuls pays occidentaux, riches et surarmés. Et les USA d'Obama veillent au statut quo ! Avec le développement des bases militaires de l'Africom, tandis que les armées françaises se chargeront de bombarder les chefs d'États africains aux velléités d'indépendance.

Des évidences à ce point omniprésentes sur le net que deux médias traditionnels français, LCI et BFM, ont fini par interroger certains analystes et politiques contredisant l'étouffante propagande. Tel l'africaniste Michel Galy qui déclare sur LCI : «Alassane Ouattara est lié depuis 2002 à cette rébellion qui a pris les deux tiers pays et qui instaure un système de racket, de violences continues. Oui, il s'agit d'un régime de la terreur qui prouve, à mon sens, que les élections n'y sont pas valables». En soulignant l'incontestable fraude électorale massive commise au nord, Galy torpille la propagande médiatique décrivant un président injustement floué d'une «victoire démocratique» par un «dictateur qui s'accroche au pouvoir».

L'émancipation ou l'asservissement

Sur le «rôle ambigu de la France» dans l'arrestation de Laurent Gbagbo, l'ex-délégué à l'Afrique du PS, Guy Labertit tord aussi le cou aux complaisances journalistiques : «Il n'y a hélas aucune ambiguïté : ce sont les rafales des hélicoptères Licorne qui ont mis à mal le portail de la résidence et ce sont des chars français qui sont entrés dans la Résidence. Le général qui a remis son arme, en signe de réédition, l'a remis à un Français de la force Licorne. Donc, il n'y a aucune ambiguïté : ce sont bien les éléments de la Force Licorne qui sont allés chercher M. Gbagbo pour le remettre aux force de M. Ouattara».

Et le socialiste français d'offrir une lecture chronologique longtemps absente d'antenne concernant le «tyran» Gbagbo : «Depuis que M. Gbagbo a été élu en 2000, il n'a cessé d'être déstabilisé. Il faut savoir que ceux qui l'emportent aujourd'hui sont ceux qui ont organisé le coup d'État en 2002 et je crois que ceux qui ont pris les armes sont ceux qui ont eu besoin de la France pour aller chercher M. Gbagbo. J'ajoute que si Laurent Gbagbo n'a pas bougé depuis le mois de décembre, c'est parce que ces élections ont été truquées au nord (du pays) et il a raison de dire qu'il n'a pas perdu ces élections. Mais ça, c'est l'Histoire qui le montrera».

Hormis un éternel catalogue d'injonctions pénalisantes ou des bombes sur la gueule en cas d'opposition, que peut encore attendre l'Afrique des puissances occidentales (France, UE, USA et ONU) ? Après le hold-up électoral ivoirien; après ces milliers de civils bombardés et ces nettoyages ethniques encouragés; après l'humiliante arrestation des époux Gbagbo faisant le tour du monde. Images qui - pour tout africain indépendamment de ses convictions - présente d'horribles similitudes avec celles de l'arrestation de Patrice Lumumba au Congo, il y a un demi-siècle... Héritière peu repentante de la Traite négrière, actrice d'un interminable colonialisme, assumé ou masqué, la France de Sarkozy est définitivement entrée dans l'Histoire. Et poursuit avec morgue ses mystifications et ses massacres rentables afin de conserver la rente de pillage de son «pré carré».

Le retour «décomplexé» de l'impérialisme français, avec son maître nord-américain en embuscade, place les Ivoiriens et les populations d'Afrique face à un devoir de lucidité. Avec pour horizon, une seule alternative au regard de siècles d'Histoire. L'émancipation par tous les moyens nécessaires ou la perpétuation d'un asservissement modernisé ? Pour celles et ceux qui aspirent à l'accession d'une indépendance démocratique, garante d'un développement et d'une prospérité économiques, il n'y a plus 36 échappatoires ! Mais un seul chemin. Sur lequel se scande un mot d'ordre révolutionnaire forgé par le peuple tunisien : «Sarkozy, Obama, Ouattara, dégagez d'Afrique !».

 

Olivier Mukuna in michelcollon.info, le 12 avril 2011

Source: SAOTI, le blog de Mahalia Nteby