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lundi, 14 mars 2011

LES RAISONS DE L'ECHEC DU PANEL DE L'UNION AFRICAINE: L'EMOTION L'A EMPORTE SUR LE FOND DU DOSSIER


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Rencontre de l'«Union africaine» sur la crise ivoirienne. L'on y attendait le dénouement du poker menteur ivoirien. Mais l'on en est plutôt sorti stoïque. Le consensus n'ayant pu être trouvé pour sortir définitivement la Côte d'Ivoire de l'ornière électorale, où elle s'est empêtrée depuis le 28 novembre 2010.


Mais à bien y voir de près le problème ivoirien remonte à bien longtemps, depuis que le socialiste Laurent Gbagbo a accédé en octobre 2000, à la Magistrature suprême. Le chef d'Etat ivoirien prône un rééquilibrage de la répartition des immenses richesses de son pays. L'appétit de la France insatisfaite se voit alors douché face à un Gbagbo « récalcitrant incommode et réfractaire » à la bonne boulimie hexagonale. On a battu en brèche les suggestions du plus pondéré du Groupe de Haut niveau des chefs d'Etat de l'« Union africaine », en l'occurrence le Mauritanien Ould Abdel Aziz. On a refusé de prêter une oreille attentive à la démarche constitutionnelle et donc légaliste du Sud-Africain Jacob Zuma. Que restait-il d'autre à part le Malawi dont la dette se voit « effacée » par la France corruptrice ? A quoi pouvait-on s'attendre du Burkinabé Blaise Compaoré fier de son statut de président à vie assuré par la France ? Le Tchadien Idriss Déby Itno qui doit une fière chandelle à la France qui lui a flanqué une rébellion de « surveillance », préfère ne pas prendre de risque. Le groupe de Haut niveau mis sur pied par le Conseil de paix et de sécurité de l'« Union africaine » souffre de trois péchés congénitaux.

Premièrement il est pris à son propre piège quand il dit que la solution doit être trouvée par « consensus » et ce n'est qu'à cette seule et unique condition qu'elle deviendra « contraignante à toutes les parties ivoiriennes ». Ce qui voudra dire que, tant qu'une des deux parties conteste la décision, il faudra attendre la saint glinglin. « Nous avons estimé que c'est une proposition inacceptable... Malheureusement, nous avons constaté que le panel de Haut niveau s'est contenté de reprendre ce que nous savons déjà. Le panel est dans l'incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision (le choix d'Alassane Dramane Ouattara comme président élu de Côte d'Ivoire, ndlr) ». S'est braqué l'ancien Premier ministre ivoirien Pascal Affi N'Guessan qui représentait le président Gbagbo à ces rencontres. Le porte-parole du candidat Gbagbo à la dernière élection a donné le ton.

Deuxièmement, la couardise de certains de ses membres face au chantage de la France.

Dès le départ, le panel a été noyauté par la France consciente de la faiblesse de la majorité de sa composante. Là où l'idéal voudrait en vue de s'assurer une majorité soviétique, qu'elle s'aliène l'Afrique du Sud de Jacob Zuma, la Mauritanie d'Ould Abdel Aziz et narguer le continent noir. La France pourra se contenter d'une majorité relative constituée du Burkina Faso, du Tchad et du Malawi. Mais ce n'est qu'un round de joué. Il faudra attendre. Car, la « contrainte » passe forcément par le « consensus » qu'il faudra nécessairement trouver entre le candidat de « La majorité présidentielle (Lmp) » et celui du « Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) ».

Troisième couac et c'est là où la tâche devient âpre. L'« Union africaine » a fermé les yeux sur les résultats de ses propres missions en Côte d'Ivoire. Ni le chef de délégation de la mission d'observation du second tour de l'élection présidentielle l'ancien premier ministre Joseph Koku Koffigo, ni l'émissaire de l'« Union africaine » l'ancien président sud africain Thabo Mbeki, ni le Groupe des experts, encore moins le Groupe de grands niveau constitué de chefs d'Etat ; tout ce bataclan financé à grands frais pour des missions onéreuses en Côte d'Ivoire n'a été pris en compte, à entendre Affi N'Guessan. On a carrément botté en touche les considérations légalistes pour des considérations d'ordre émotionnel. Vous voulez une issue heureuse à la crise ivoirienne ? Veuillez passez demain !



Lire, ci-dessous, le « communiqué du Conseil de paix et de sécurité » de l'« Union africaine » sur la résolution de la crise ivoirienne postélectorale du 28 décembre 2010 :

>> COMMUNIQUÉ DE LA 265ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET DE SÉCURITÉ DE L'UNION AFRICAINE DU 10 MARS 2011.

 


Source : NERRATI.NET

mardi, 28 septembre 2010

UN GYNECOLOGUE RECLAME LA PILULE GRATUITE ET ANONYME POUR LES PETITES MINEURES


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Le professeur d'université et gynécologue Israël Nisand


Cette actualité fait suite à notre papier sur l'implication de certains « lobbys » dans les campagnes de lobbying cathophobes « pro-avortements » ou « pro-contraceptions », en France et en Europe ... Par El Cristero (Les Intransigeants).



GROS TITRE DANS LES JOURNAUX :

Le professeur universitaire et gynécologue Israël Nisand, connu pour être le spécialiste du « déni de grossesse » (c'est lui qui a expertisé Véronique Courjault lors de son procès) et frère de Raphaël Nisand (maire de Schiltigheim et avocat et président de la « LICRA d'Alsacela gratuité de la pilule pour les mineures » ! Le débat est lancé ! »), appelle à «

Le but, selon lui est de « Faire chuter les + IVG + chez les mineures ». Or, toutes les études ont démontré que l'effet de corrélation entre la contraception et l'avortement étaient totalement inverses ! Le phénomène de la contraception et de la « liberté sexuelle », depuis ces cinquante dernières années, n'a fait qu'augmenter de façon drastique le nombre d'« avortements » ! Cela, notre gynécologue le sait très bien ! Mais toutes les justifications sont bonnes pour faire passer les lois les plus immondes !

Ce projet, selon lui, serait de développer un dispositif nommé « Info Ado » qu'il a mit en place à Strasbourg il y a douze ans. L'idée : lui et une dizaine d'autres médecins visitent les écoles et passent chacun deux heures par semaine à parler de sexe, contraception et avortements aux jeunes collégiens. Ainsi, lorsque sonne l'heure de « la première fois » (la défloration avant le mariage, très à la mode de nos jours dans le monde), les jeunes adolescentes savent où s'adresser pour recevoir de manière « anonyme et gratuite » des boites de « contraceptifs » et « ». préservatifs

Tout ce dispositif de perversion de la jeunesse est pris en charge par la « Sécurité sociale » locale. Autre « avantage » : la consultation et le cadeau de contraceptifs ne figurent évidemment pas sur le relevé de « Sécu » des parents.

Roselyne Bachelot s'est déclarée très intéressée par l'expérience alsacienne ...

« Défloration » et « sexe » hors mariage (et on ne dis même pas à partir de quel âge !), « éducation sexuelle » dans les écoles (forme de « pédophilie » probablement très excitante pour de nombreux médecins qui s'adressent à de jeunes adolescentes innocentes) avec toutes les impuretés que cela sous-entend, atteinte à l'autorité des parents, atteinte à la santé des mineures (produits chimiques), atteinte à la vie quand on sait 72% des « avortements » sont pratiqués chez des femmes qui étaient sous contraception ...

Incitation totale au péché ! Quel beau programme, Monsieur le Docteur Israël Nisand ! Félicitations !

NOTE :

Encore une « idée satanique » ...qui a comme but ultime la « destruction de la famille nucléaire et de la Chrétienté Européenne »....mais quand l'Europe se réveillera-t-elle ???? Une simple « éducation relevant à la foi de l'image divine de l'homme (et de la femme), de sa dignité et tout simplement du « Gros Bon Sens » ne serait-elle pas un bien meilleur point de départ pour réduire les « avortements » chez les mineures ?


« LES PROPHÉTIE D'HUMANAE VITAE » SUR LA CONCEPTION

Le P. Paul Marx, fondateur de « Human Life International », est décédé il y a quelques jours. Il venait de faire parvenir au « Population Research Institute », une réflexion intitulée « Les prophéties d'Humanæ Vitæ ».

Le 25 juillet 1968, l'encyclique « Humanæ Vitæ » de Paul VI réaffirmait l'enseignement catholique sur la vie, l'amour et la sexualité humaine. Dans ce texte, il dressait la liste des conséquences d'une existence vécue en dehors de l'enseignement catholique. Il prédisait que :

1. La « contraception » conduirait à « l'infidélité conjugale ».

2. La « pratique contraceptive » conduirait à « un abaissement général de la moralité ».

3. La « contraception » conduirait les hommes à cesser de respecter le femmes dans leur intégralité, et les amènerait à traiter les femmes comme « de simples instruments du plaisir égoïste » plutôt que comme des partenaires chéries.

4. Et, finalement, « l'acceptation généralisée de la contraception » au sein des couples conduirait à « l'imposition massive de la contraception par des gouvernements sans scrupule ».

Or, « l'augmentation du nombre d'avortements » .... Contrairement à ce qu'argumentaient les « MLAC » et les thurérifaires de l'amour libre, « n'a a pas diminué le nombre d'avortement mais, au contraire, l'a accru ».



Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA

Source: NERRATI.NET

23:03 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, france, israël nisand, appolinaire noël koulama, nerrati.net | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

dimanche, 30 mai 2010

L’ACTEUR AMERICAIN GARY COLEMAN DE LA SERIE TELEVISEE « ARNOLD ET WILLY » EST DECEDE


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L'acteur Gary Coleman lors d'un festival de cinéma à New York le 25 avril 2009.

L'acteur américain de petite taille Gary Coleman, célèbre pour son rôle d'« Arnold » dans la série télévisée « Arnold et Willy », a succombé vendredi dans un hôpital de l'Utah (ouest) à une « hémorragie cérébrale », a annoncé son directeur artistique.

 

L'acteur, âgé de 42 ans, avait été hospitalisé mercredi au « Utah Regional Medical Center » après s'être blessé à la tête lors d'une chute à son domicile, ont rapporté les médias américains.

Un peu plus tôt vendredi, John Alcanter, le directeur artistique de Gary Coleman, avait confirmé à l'« AFP » que l'artiste avait été placé sous assistance respiratoire et qu'il était tombé dans le coma. Il avait qualifié son état de « critique ».

Selon John Alcanter, Gary Coleman est mort peu après 12H00 locales (18H00 GMT), après que la décision a été prise de cesser de le maintenir en vie artificiellement.

« Les appareils qui le maintenaient en vie ont été débranchés. Peu après, il est mort rapidement et paisiblement. Sa femme et d'autres membres de sa famille étaient à ses côtés », a indiqué M. Alcanter dans un communiqué.

« Merci à tous ceux qui ont exprimé leur soutien durant ce moment tragique. Maintenant que Gary est décédé, l'affection et le soutien qui lui ont été témoignés au cours des deux derniers jours nous prouvent qu'il va manquer » à de nombreuses personnes, a-t-il continué.

Gary Coleman, 1m42, qui devait sa petite taille à un accident de santé lorsqu'il était enfant, a joué dans « Arnold et Willy » de 1978 à 1986, puis dans de nombreux feuilletons et publicités.

Le personnage d'« Arnold » était connu pour la phrase devenue culte: « Mais qu'est-ce que tu me racontes là, Willy ? ».

Selon des estimations, Gary Coleman gagnait environ 100.000 dollars par épisode tourné, faisant de lui l'un des acteurs les mieux payés de l'époque.

Mais Gary Coleman a connu des revers financiers et a fait les choux gras de la presse people ces dernières années en raison de ses relations conjugales tumultueuses. Son épouse Shannon Price et lui ont plusieurs fois été arrêtés pour violences conjugales.

« Cela n'a pas toujours été évident, mais (Gary Coleman) s'est toujours souvenu avec émotion de sa carrière d'acteur et a toujours été sensible au soutien de ses admirateurs durant toutes ces années », a poursuivi John Alcanter.

 

GÉNÉRIQUE DU FEUILLETON TÉLÉVISÉ « ARNOLD ET WILLY» :






Source: NERRATI.NET/AMERIQUES-DOSSIER

15:49 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Etats-Unis d'Amérique, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, amérique, usa, nerrati.net, amériques dossier, gary coleman, arnold et willy | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 07 janvier 2010

POURQUOI LE TIERS-MONDE NE SE DÉVELOPPE PAS ?

Samedi, 25 Juillet 2009



Dans son livre « A Farewell to Alms » [ou « Adieu l'aumône »], l’économiste Gregory Clark examine les conditions nécessaires pour qu’un pays accède au développement économique. Après avoir étudié la transformation des mentalités en Angleterre entre le 13e et le 19e siècle, Clark énumère quatre critères qui, selon lui, doivent être réunis avant qu’une économie ne commence son ascension : travailler dur, penser au lendemain, maîtriser les savoirs de base (lire/écrire/compter), et régler les différends autrement que par la violence.  Selon G. Clark, les pays du « Tiers-monde » ne se développent pas car leurs populations ne sont pas prêtes. Par François Desouche.

 

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Livre de Gregory Clark : A farewell to Alms qui veut dire: Adieu l'aumône

Le développement économique est un phénomène récent à l’échelle de l’humanité. De la Préhistoire au 19e siècle, c’est l’ensemble de la planète qui reste dans un état de sous-développement. Longévité, taille moyenne de la population (indicateur de santé), revenu réel par habitant… : les chiffres sont à peu près les mêmes en 10 000 av. J.-C. et en l’an 1800 de notre ère. Coté nutrition par exemple, l’Anglais moyen consommait 2 322 calories par jour en 1790 (les plus pauvres devaient même se contenter de 1 508 calories/j). Par comparaison, les tribus de chasseurs-cueilleurs consommaient 2 300 calories par jour, voire plus ; et leur régime était bien plus varié. « L’homme primitif était bien nourri par rapport à l’une des sociétés les plus riches du monde en 1800 », écrit l’auteur.

La raison de cette stagnation est bien appréhendée : jusqu’en 1800, tout progrès technologique s’est traduit non par une « augmentation du niveau de vie » mais par un « accroissement du nombre d’habitants ».

Tout change à partir du 19e siècle. Le niveau de vie moyen commence à croître à un rythme prodigieux, jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi ? Pour Gregory Clark, la réponse se trouve dans les archives médiévales qu’il étudie depuis vingt ans. »

Selon lui, « l’Angleterre du 13e siècle n’était pas prête pour le développement économique en raison de quatre handicaps, partagés par tous les peuples » :

1.      une vie tournée vers le présent et l’incapacité à  consentir des sacrifices immédiats pour un mieux-être ultérieur ;

2.      une maîtrise très approximative du calcul, de la lecture et de l’écriture. Et une volonté insuffisante de développer ces compétences ;

3.      la résolution des conflits par la violence physique plutôt que par la négociation ;

4.      une quantité de travail insuffisante.

Il est, selon l’auteur, impossible qu’une population présentant ces caractéristiques puisse engendrer les progrès technologiques rapides et continus nécessaires au développement économique. En 1800, en revanche, les Anglais travaillent 60 heures par semaine, pensent à l’avenir, savent suffisamment bien lire, écrire et compter, et commettent peu de crimes. Une population ayant ces qualités est alors en mesure d’inventer la Révolution Industrielle, ou au moins d’en copier les meilleures idées avec succès.

Que s’est-il passé entre 1200 à 1800 pour que s’opère ce changement radical en Angleterre ?

Gregory Clark apporte une réponse fort simple.

En 1200, seule une fraction de la population possède les quatre qualités évoquées précédemment : ceux qui se sont enrichis. Exemples : le poissonnier qui a plus de clients que son concurrent, le cordonnier qui vend ses chaussures plus cher mais parce qu’elles sont de meilleure qualité, le paysan qui produit plus de blé. Cette fraction de la population a « plus d’enfants » ayant survécu jusqu’à l’âge adulte que les autres (avoir des enfants est coûteux : nourriture, soins, éducation… Seuls les plus riches peuvent subvenir aux besoins d’une famille nombreuse).

Léguant à leurs enfants leurs valeurs et leurs traits de caractère, les familles porteuses de valeurs positives se sont multipliées, répandant ces valeurs au travers de la société. A l’inverse, celles qui en étaient dépourvues ont progressivement disparu. « La population de l’Angleterre moderne descend principalement des classes socio-économiques supérieures du Moyen Âge, » conclut Gregory Clark. « Être économe, prudent, travailleur et négocier sont devenus les valeurs de communautés qui auparavant étaient dépensières, impulsives, violentes et paresseuses. »

Il a donc fallu 600 ans  pour que les traits de caractère nécessaires au développement économique du pays se répandent peu à peu, et en 1800, l’Angleterre était prête pour la Révolution Industrielle. D’autres zones géographiques étaient dans cette configuration : la France et le reste de l’Europe, les colonies européennes (Etats-Unis, Canada, Australie, etc.), l’Asie du Nord-Est (Japon, Corée du Sud, Taiwan, etc.).

Les autres pays ne l’étaient pas. Ces pays-là sont aujourd’hui appelés « pays sous-développés » ou «Tiers-monde ». C’est de ces pays que proviennent la majorité des immigrés qui s’installent en France.

Pouvons-nous les aider à se développer ?

Gregory Clark répond par la négative.

Nous pouvons leur montrer nos innovations, mais ils ne les utilisent pas aussi bien que nous. Et Clark soutient qu’il n’y a rien à faire pour accélérer leur développement. Contrairement à ce que croient la Banque Mondiale ou le Fonds Monétaire International, il ne s’agit pas d’un problème de capitaux, d’encadrement, d’institutions, d’éducation, d’infrastructures ou de techniques. Si tel était le cas, ces déficiences pourraient être comblées avec suffisamment de temps et de générosité. Le vrai problème, selon Clark est d’une nature beaucoup plus profonde. C’est ce qu’il appelle pudiquement : « la qualité des travailleurs ».

Cette conclusion est d’autant plus significative que Gregory Clark n’est pas un marginal. C’est au contraire un chercheur réputé. A Farewell to Alms est un best-seller qui a reçu un accueil très favorable dans les milieux intellectuels, du New York Times au prix Nobel d’économie 2001 George Akerlof. Ses données sont inattaquables. La publication de ce livre, en 2007, a suffi pour propulser son auteur au rang de superstar de l’économie, en l’espace de quelques mois.

Gregory Clark conclut par ce jugement sévère : « L’Histoire démontre, comme nous l’avons vu encore et encore dans ce livre, que l’Occident n’a aucun modèle de développement économique à offrir aux pays du monde qui sont encore pauvres. Il n’y a pas de remède économique simple qui garantira la croissance, et même des interventions économiques complexes n’offrent pas de chance claire de guérison pour les sociétés atteintes de pauvreté. Même les dons directs destinés à les assister ont prouvé qu’ils étaient inefficaces pour stimuler la croissance. »

Auteur de l’article : François Desouche

Source : http://nerrati.net/afrique-dossier

16:22 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Livre, Monde | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : a farewell to alms, gregory clark, adieu l'aumône, afrique-dossier, nerrati.net, f.desouche | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |