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dimanche, 25 août 2013

SOUTIEN AU DEUXIEME TOUR DE LA PRESIDENTIELLE, OUATTARA FAIT DON DE 25 MILLIONS DE FCFA AUX CHEFS TRADITIONNELS BAOULE


 

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Alassane Ouattara ici, le 6 aout dernier, avant son départ pour la France où il est jusqu'à cette heure.

 

Le 22 août 2013. KOACI.COM apprend ce jour que le chef d’Etat ivoirien aurait fait don de 25 millions de FCFA aux chefs traditionnels du centre de la Côte d’Ivoire.

Cette information que nous avons essayé de vérifier sans succès auprès de certains chefs traditionnels, aurait été rendue publique vendredi dernier par le gouverneur du district de Yamoussoukro.

Selon des indiscrétions, Augustin Thiam aurait évoqué ce sujet ce jour là, avec l’un de ses proches à la résidence du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, Félix Houphouët Boigny au moment où le président du PDCI y échangeait avec les chefs traditionnels baoulé.

Le gouverneur du district de Yamoussoukro aurait expliqué à son interlocuteur que cette somme était la contribution du chef de l’Etat aux actions menées par les chefs traditionnels du centre dans sa campagne au deuxième tour de la présidentielle afin qu’il accède à la magistrature suprême.

Cette somme est-elle suffisante pour récompenser le nombre impressionnant de chefs traditionnels qui avaient répondu en son temps à l’appel du président du PDCI, tombé au premier tour ayant mobilisé ses parents du centre à voter massivement le candidat Ouattara au détriment de Gbagbo?

Selon d’autres informations en notre possession, les chefs traditionnels du centre n’auraient pas du tout apprécié ce geste présidentiel qui ne représenterait rien, vu le travail abattu auprès de leurs communautés afin qu’Alassane Ouattara accède au pouvoir.

Elles affirment que ceux qui ont été reçus vendredi dernier, par le président du PDCI à Yamoussoukro en marge du conclave des secrétaires généraux de section de sa formation politique auraient signifié leur mécontentement au sphinx de Daoukro.

Nous apprenions par ailleurs que, nombreux sont les chefs traditionnels qui n’auraient pas effectué le déplacement de Yamoussoukro vendredi. Enfin ces derniers souhaitent que réparation soit faite avant 2015.

Wassimagnon


Source: KOACI.COM

dimanche, 20 mai 2012

SCANDALE DES DECHETS TOXIQUES - UN RAPPORT OFFICIEL ACCUSE UN (TRES) PROCHE DE OUATTARA

 

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Le ministre de l’Intégration africaine Adama Bictogo ira-t-il en prison dans les semaines qui viennent ? En tout cas, selon des sources généralement bien informées, un rapport judiciaire remis au procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio, recommande d’engager des poursuites contre celui qui est également député d’Agboville. Pour des motifs particulièrement graves : «faux, usage de faux, détournement de fonds, recel et complicité». Les faits dont il est soupçonné, comme deux autres personnages, Koné Cheick Oumar et Claude Gohourou, sont en relation avec le dossier d’indemnisation de plus de 6000 victimes des déchets toxiques, défendus initialement par le cabinet londonien Leigh Day and Co. Des éléments de preuve accablants au sujet de ces détournements seraient disponibles depuis plusieurs semaines. Et mis en exergue dans le rapport qui se trouve désormais dans les mains du procureur de la République d’Abidjan.

La question qui se pose est la suivante : le régime Ouattara acceptera-t-il de «livrer» une de ses figures centrales, particulièrement proche de Ouattara et dépositaire des «secrets» de la «nébuleuse» secrète qui a alimenté «l’effort de guerre» depuis le 19 septembre 2002 ? En effet, Adama Bictogo a été très impliqué dans la contrebande de cacao de la zone rebelle, une contrebande qui passait par le Burkina Faso et le Togo, et bénéficiait de puissantes complicités en France. Bictogo est réputé proche en affaires de Loïc Folloroux, le fils de Dominique Ouattara, directeur Afrique de la sulfureuse firme Armajaro, qui s’est enrichi en spéculant sur les opportunités que la guerre offrait en matière de spéculation sur le marché international de la «fève brune». Après les dissensions qui sautent aux yeux entre Guillaume Soro et Hamed Bakayoko ou les Forces nouvelles et le PDCI, le régime Ouattara pourrait à nouveau être miné de l’intérieur.


 
Benjamin Silué


lundi, 23 avril 2012

QUAND IL PLEUT A PARIS, ABIDJAN EST MOUILLE - SARKO MENACE, OUATTARA TREMBLE

 

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Ce n’est pas encore la grosse peur, mais un vent de panique souffle sur le clan Ouattara et ses divers alliés. Le premier tour de la présidentielle française vient de livrer ses résultats, et il paraît évident que Nicolas Sarkozy est en ballottage défavorable dans la perspective de la «lutte finale». La gauche est à son plus haut niveau depuis longtemps, et selon les sondages le président sortant bénéficiera d’un report de voix globalement assez médiocre de la part des électeurs du Front national (extrême-droite) et du MODEM (centre). La perspective la plus probable est donc la défaite électorale de Nicolas Sarkozy, même si les jeux ne sont pas faits. 

Ces dernières semaines, les observateurs de la vie politique ivoirienne ont tous pris acte de la nervosité qui s’est emparée des dignitaires du Rassemblement des républicains (RDR) et du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Ne se sentant pas satisfaits de l’étrange accord de partenariat signé avec l’UMP, ils ont demandé solennellement à leurs sympathisants ayant la nationalité française de voter pour Nicolas Sarkozy. Un Sarkozy qui devait se demander pourquoi il n’y avait pas de réaction en France à l’activisme des Africain-Français hostiles à sa double épopée ivoirienne et libyenne. Certes, le RDR et l’UMP sont des formations politiques de droite, avec tout ce que cela comporte. Mais l’on ne sent pas la même fièvre dans les autres pays du «pré carré» dirigés par des alliés objectifs de l’UMP. De quoi a donc peur le régime Ouattara ?
 
Un système de gouvernance autoritaire qui repose sur des complaisances parisiennes

Une chose est à noter : si Nicolas Sarkozy perd le pouvoir, ce sera la première fois, depuis l’éclatement de la crise ivoirienne, que les alliés traditionnels du PDCI et du RDR quitteront les lambris dorés de l’Elysée et des cabinets ministériels pour s’installer sur les sièges réservés à l’opposition parlementaire. Ce sera donc un grand saut dans le vide. Déjà, avant la crise, les liens entre la nomenklatura ivoirienne et la droite française étaient patents. Malgré une prévenance de tous les instants des socialistes, Félix Houphouët¬-Boigny soupçonnait François Mitterrand d’instrumentaliser son opposition pour l’affaiblir. Quand Jacques Chirac a été élu en 1995 en battant Lionel Jospin, les journaux progouvernementaux d’alors ont exulté. Pendant longtemps, l’affrontement entre bédiéistes et ouattaristes se déroulait selon la grille chiraquiens contre balladuriens. C’est pour cette raison que l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir sera un sujet de grande joie pour Ouattara, heureux d’avoir «noyé» les réseaux parisiens de Bédié, et de faire savoir à Gbagbo qu’il était le seul opposant d’Afrique subsaharienne à avoir été reçu à plusieurs reprises à l’Elysée dans un contexte de guerre froide franco-ivoirienne où Gbagbo n’avait «droit» qu’à des échanges non formalisés avec des seconds couteaux ou à une photo à la volée à New York, à l’occasion d’une Assemblée générale des Nations Unies. Dans une logique similaire, la victoire électorale de Jacques Chirac en mai 2002 devait sonner l’heure de la reconquête dans l’arrière-cour ivoirienne, où la «normalisation» et la «prise de distance» voulues par le gouvernement de Lionel Jospin avaient permis aux rapports de force internes de s’accomplir à travers l’élection de Laurent Gbagbo en octobre 2000. Le coup d’Etat du 19 septembre 2002, s’il avait abouti à la capitulation d’un Laurent Gbagbo acceptant un exil doré en France, aurait parachevé la «reprise en main» des lobbies droitiers français pour qui la Côte d’Ivoire doit être la continuité géostratégique de la France…
 
C’est bel et bien Nicolas Sarkozy qui a instrumentalisé l’ONU, l’Union européenne et l’Union africaine pour faire prévaloir le récit médiatique douteux accréditant la victoire électorale d’Alassane Ouattara. Il a même appelé à onze reprises en une seule journée un chef d’Etat ouest-africain pour le rallier à la guerre de Ouattara. Contre un grand nombre d’officiers supérieurs de son pays, il a engagé l’armée française dans la bataille d’Abidjan, ordonné l’omerta sur les crimes commis par les supplétifs FRCI qui avançaient grâce aux missiles de la force Licorne, fermé les yeux sur l’assassinat du Français Philippe Rémond à Yamoussoukro et sur le martyre de son compatriote Michel Gbagbo, vidé les fonds de caisse de l’Agence française de développement (AFD) pour payer les salaires du régime Ouattara, intrigué pour envoyer Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale, applaudi la justice des vainqueurs et les dérives tribales du régime ivoirien…
 
Un départ de Sarkozy viendrait au pire moment pour Ouattara…

Nicolas Sarkozy est allé tellement loin avec Alassane Ouattara que ce dernier sait pertinemment  qu’un changement de pouvoir à l’Elysée baissera forcément le niveau des complicités crapuleuses dont il bénéficie à Paris. Il a pourtant construit tout son système autoritaire de gouvernance sur le «droit d’humilier» dont il dispose et sur la muraille d’impunité qui est bâtie autour de lui par la France et au-delà de la France – à l’ONU, dans les institutions de Bretton Woods. Alassane Ouattara est allé tellement loin dans les démonstrations d’amitié avec Sarkozy qu’il pourrait à juste titre craindre un «retour de bâton» des futurs maîtres de la France, qu’il a toujours cajolés grâce à ses relations au Parti socialiste. Des relations – son avocat Jean-Pierre Mignard par exemple – désormais en porte-à-faux avec leur famille politique, «grâce» à la stratégie caricaturale du «tout-Sarkozy» adoptée par l’homme fort d’Abidjan. S’il est élu, François Hollande devra normaliser la relation franco-ivoirienne, désormais regardée même en France comme un signe du renouveau de la Françafrique. Et cette normalisation, Alassane Ouattara, qui supplie la France de maintenir ses bases militaires et de truffer son Palais de coopérants de tous genres, n’en veut absolument pas. Comment gouverner sans béquille ? Là est la question.

Un éventuel départ de l’Elysée de Nicolas Sarkozy interviendrait au pire moment pour Ouattara. Après un an de «grâce internationale» et plus de dix ans d’accompagnement médiatique complaisant, la «bulle explicative internationale», notamment représentée par les différentes ONG financées par les Etats et les grandes entreprises occidentales et qui «notent» la gouvernance des pays africains, commence à se montrer plus exigeante. Tandis que les analystes de la presse parisienne considèrent désormais qu’une dérive autoritaire guette le régime d’Abidjan.

C’est pour anticiper les nouvelles exigences de l’étranger qu’Alassane Ouattara, qui répugne à négocier avec les corps intermédiaires comme les syndicats ou avec son opposition, communique sur le thème d’une main tendue à son opposition qui n’a aucune consistance puisque la logique des inculpations à caractère politique et de la «justice des vainqueurs» se poursuit, voire se renforce avec les dérives de la Direction de la surveillance du territoire (DST). D’une certaine manière, cet ersatz de dialogue inter-ivoirien pourrait même viser à donner de la consistance à Nicolas Sarkozy qui veut visiblement «capitaliser» sur sa prétendue «crédibilité internationale», se fondant notamment sur ses sanglantes épopées libyenne et ivoirienne, «vendues» comme des «victoires de la démocratie» là où elles ont semé la mort et la désolation. Des informations sur un processus de «réconciliation» en Côte d’Ivoire avant le second tour seraient une aubaine pour lui. C’est pour cette raison que l’opposition ivoirienne ferait une belle passe à l’adversaire en se soumettait à l’agenda et au «storytelling» de Ouattarakozy.
 
 
Théophile Kouamouo


jeudi, 15 décembre 2011

BOUAKE: KONAN DENIS (PDCI) BRANDIT LES PREUVES DE LA FRAUDE DU RDR

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Alors que la publication des résultats de l’élection législative se fait au compte-gouttes, le mouvement de protestation du PDCI contre la machine à fraude du RDR tend à se généraliser. Ainsi, seulement quelques heures après la sortie du candidat Pdci de Yopougon, Zié Coulibaly, au baron bar, c’est le doyen Konan Konan Denis qui, à Bouaké, dans le centre du pays, accuse le RDR d’Alassane Ouattara de fraudes massives.

Au cours d’une conférence de presse qu’il a tenue, hier, en fin d’après-midi, au siège du PDCI à Bouaké, il a dénoncé ce qu’il appelle la mascarade électorale organisée par le RDR, en complicité avec la commission électorale indépendante (CEI).

Brandissant des procès verbaux qui manifestement ont été truqués, et sur la base desquels la liste RDR a été déclarée gagnante par la CEI départementale, l’ancien maire de Bouaké a revendiqué la victoire à l’issue du scrutin, au nom de son parti. En dépit des pratiques mafieuses constatées dans certains bureaux de vote. Notamment le bourrage d’urnes, l’intimidation à l’encontre des militants et sympathisants du PDCI, etc.

Par ailleurs, Konan Konan Denis s’est insurgé contre l’attitude de la CEI locale qui a publié les résultats du scrutin en la présence du seul candidat RDR dont les accointances avec les membres de la commission dite indépendante ont été mises à nu. Face à la situation, la liste PDCI pour les législatives à Bouaké a décidé de faire un recours devant la commission centrale de la CEI, à Abidjan, à l’effet d’obtenir une annulation des résultats proclamés et un réexamen des procès-verbaux. Au dire de Konan Konan Denis, une équipe est déjà en route pour Abidjan aux fins de formuler officiellement la réclamation de la liste Pdci, avec à l’appui toutes les preuves du faux dont le RDR et la CEI locale de Bouaké se sont rendus coupables.


Source: NOUVEAU COURRIER.INFO

lundi, 12 décembre 2011

LEGISLATIVES 2011: LE PDCI CRIE DEJA A LA FRAUDE!


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En dépit du faible taux de participation des électeurs au scrutin du 11 décembre, le Rassemblement des républicains (RDR) caracole en tête avec le plus grand nombre de députés selon les premiers résultats provisoires. Son allié, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), crie déjà à la fraude.

Le Rassemblement des républicains (RDR) est en passe de diriger l'hémicycle avec le nombre de sièges de députés remportés à l'issue du scrutin du 11 décembre. Tout le monde savait que la partie devait se jouer entre cette formation politique et le PDCI. Pour l'heure, le parti de Ouattara est loin devant celui de Henri Konan Bédié, deux alliés au sein du RHDP.

En attendant la proclamation définitive des résultats par la CEI, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire, crie à la fraude et accuse par ailleurs le RDR d'être responsable de nombreuses irrégularités dans certains bureaux de votes. «Nous nous sommes faits avoir par le RDR. A Abobo, malgré l'alliance qui nous lie, ce parti n'a pas hésité à faire des bourrages d'urnes dans certains quartiers. C'est le cas à Sagbé (derrière rails) où des bureaux de vote ont fermé à 20 heures au lieu de 17 heures 30, comme annoncé par la CEI», a déclaré un militant du PDCI rencontré ce dimanche tard dans la nuit à la CEI. D'autres informations en notre possession font état de ce que le RDR n'a pas fraudé seulement à Abobo.

Les militants du PDCI contestent également les résultats provisoires de Koumassi, Port-Bouet, Treichville, etc. qui donnent l'avantage au RDR. Des cas de fraudes et de bourrages d'urnes ont été décelés à l'intérieur du pays par les militants du PDCI qui ont joint koaci par téléphone ce lundi matin. «Les résultats sont truqués. Le RDR nous a roulé dans la farine. Il y a eu des fraudes massives dans certains quartiers de la ville de Bouaké, notamment à Sokoura, à Belleville et à Odiénékourani. Nous ne savons pas pourquoi, les responsables du PDCI peuvent continuer de collaborer avec un tel parti qui ne respecte pas ces engagements, » a indiqué un militant PDCI très en colère, avouant que des fraudes massives ont été enregistrées dans la plupart des bureaux de votes de la partie septentrionale de la Côte d'Ivoire, selon les informations qui lui parviennent de cette partie du pays.

En dépit de la défaite assurée du PDCI, ce parti a fait une percée notable dans le pays Attié, certainement à cause de la non participation du Front populaire ivoirien (FPI) aux législatives. Une percée qui s'est concrétisée dans des bureaux de votes quasiment vides selon nos investigations. Il convient de souligner, par ailleurs, que la nuit électorale organisée par la CEI a été un véritable échec.

La presse dans son entièreté a boycotté cette rencontre qui finalement n'a rien apporté à la poignée de journalistes qui fait le déplacement du siège de cette institution sis aux Deux-plateaux, notamment les agents de la RTI.



Wassimagnon, KOACI.COM ABIDJAN.

 

Source: COTE D'IVOIRE LA VRAIE