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lundi, 05 décembre 2011

LA DEFERLANTE PORNOGRAPHIQUE ET SES CONSEQUENCES

 

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Affiche porno-logo


Avec L'«OEuvre chrétienne» de la Cité vivante, «Oser en parler» est l'une des rares associations à lutter contre le fléau de la «pornographie». Son fondateur, Philippe Auzenet, développait il y a peu cette question dans La «Lettre de Famille et Liberté» : «Personne ou presque ne réagit contre les dangers d'une telle marée noire, car elle s'étend sans faire de bruit». Favorisée par la «révolution de Mai 68», l'industrie pornographique est devenue omniprésente jusqu'à tout envahir (magazines, chaînes de télévision, sites internet, supports vidéo...) sans réaction politique proportionnée.

Une industrie qui a notamment sa « vitrine légale » dans les kiosques ou les rayons des magasins. Avec des filières du vice plus souterraines - comme la drogue et la prostitution -, la « pornographie (classique ou homophile et pédophile) » entretient aussi un commerce très juteux qui spécule sur le péché et la perversité sexuelle sans peur de s'attaquer aux plus jeunes, de les appâter et de les exploiter ignoblement. Quelques statistiques déjà anciennes étaient données dans l'émission de télévision « Le sexe dans tous ses états » du 18 février 2010 sur « TF1 » : 266 sites pornos s'ouvrent chaque jour dans le monde ; 80 % des ados ont déjà visionné des films pornos (dont un enfant de 10 ans sur trois) ; 372 millions de pages pornographiques sont vues chaque jour dans le monde ; 750 000 pédophiles sont connectés en permanence sur internet auquel ont accès trois foyers sur quatre, 74 % des 11-18 ans y passant trois heures par jour...

Les jeunes font ainsi de plus en plus leur « éducation » sexuelle par le biais des images pornos, et ce, de plus en plus tôt : des cas sont signalés dès l'âge de 6-7 ans. Les agressions sexuelles entre mineurs, comme les « tournantes », sont en très grande augmentation. Car le danger principal de cette exposition fréquente à la pornographie est un comportement violent, un passage à l'acte agressif et pervers, c'est-à-dire à la délinquance sexuelle. Lorsqu'un enfant visionne de la pornographie, les troubles occasionnés peuvent être similaires à ceux des abus sexuels : « Perte du sentiment d'exister, de l'estime de soi, ambivalence, mort intérieure »... C'est ainsi qu'une nouvelle « population à risque » est apparue : celle des « dépendants sexuels », victimes d'une addiction tenace, comme celles à l'alcool, au tabac ou à la drogue. C'est une véritable « pathologie » surnommée quelquefois « sexolisme », qui mène à des dysfonctionnements de tous ordres, à un état d'asservissement, souvent à cause d'un déficit et d'un trouble psychologique et affectif.

Après des heures et des années de pornographie, cela peut mener « au viol, à la récidive, aux meurtres en série, aux mauvais traitements infligés aux enfants et à l'impuissance ». Les faits divers en sont pleins. L'accroc au sexe est pourtant un malade qu'ignorent aujourd'hui la morale et la santé publiques contrairement à d'autres addictions. Philippe Auzenet cite Judith Reisman qui parle d'« érotoxine » : la « pornographie » agit sur le cerveau comme une drogue. Selon elle, les images et les films pornographiques n'affectent pas le centre de la parole, mais « une zone cérébrale viscérale, non langagière située dans l'hémisphère droit » du cerveau. « L'humanité est déséquilibrée à l'endroit du sexe et la santé véritable ne lui est permise que dans la sainteté », disait Chesterton. « S'il appartient à la morale personnelle et aux familles de proposer d'abord cette santé difficile, il appartient au devoir politique de les y aider en veillant fermement au bien commun, c'est-à-dire en refrénant la luxure et les mauvaises moeurs, en les obligeant au moins à se dissimuler. Ce que ne fait plus le gouvernement par idéologie soixante-huitarde... ».

CONSEQUENCE: LE PASSAGE A L'ACTE

La vérification par les faits est malheureusement des plus faciles à faire. Nos colonnes de journaux sont remplies de soi-disants « faits divers » qui sont en fait des crimes sexuels dont la recrudescence inquiétante est caractéristique de cette décennie « porno » :

En juillet 1993, la « Cour d'Assises du Val-d'Oise » acquittait Sandrine, 22 ans, coupable du meurtre de son père qui lui avait fait subir pendant huit ans des violences sexuelles. Au départ, « elle avait évoqué des "drôles de regards" de son père, et s'était plainte du goût de celui-ci pour les revues et cassettes pornographiques ». En 1993, en Grande-Bretagne deux enfants meurtriers d'un petit garçon « traumatisent » par leur geste monstrueux l'opinion internationale. Leur Juge, Michaël Morland, a souligné la logique démente dans laquelle les a placés « le fait d'avoir été exposés à des films vidéos violents » (...) « Le père de Jon avait loué, au cours de l'année précédant le meurtre une soixantaine de vidéos à caractère violent ou pornographique ».

Lorsque dans l'Ile de la Réunion, la chaîne « Télé-Free-Dom » diffusa régulièrement des films classés « X », certains médecins établirent « un rapport » de cause à effet entre le nombre des films pornographiques diffusés par « Télé-Free-Dom » et « l'augmentation des "viols incestueux" dans les familles les plus pauvres de l'île ». En Bretagne, une fillette de 14 ans a été violée maintes fois par un groupe de 11 garçons, dont 8 mineurs, qui se sont acharnés sur elle pendant deux mois en la menaçant de mort si elle les dénonçait. « Ces garçons n'étaient pas des jeunes à l'abandon. Plusieurs d'entre eux appartenaient à des familles solides. Comment expliquer qu'ils aient pu, jour après jour, agresser la pauvre petite (...) ? Tout simplement, tout horriblement, parce que certains d'entre eux avaient des cassettes vidéo qu'ils passaient et repassaient ».

Le meurtrier américain Ted Bundy, exécuté en 1989 pour l'assassinat de 28 jeunes filles, décrivait peu de temps avant de passer sur la chaise électrique « la spirale fatale dans laquelle il s'est trouvé entraîné (...). Ce qui selon son témoignage explique sa métamorphose graduelle en monstre sadique n'est autre que l'accès précoce au matériel pornographique. (...) « Je pense souhaitable d'expliquer comment ce genre de littérature contribue à modeler les comportements violents tels que ceux dont je me suis rendu coupable. La "pornographie" violente, dit-il, est comme l'alcool ou la drogue une sorte de dépendance et, comme toute forme de dépendance, elle réclame un matériel qui est toujours plus explicite.... Vous recherchez quelque chose qui vous donne une plus grande sensation d'excitation, jusqu'à ce que vous atteigniez le point où vous vous demandez si le faire dans la pratique n'est pas la prochaine étape après l'avoir lu ou l'avoir vu ». L'on pourrait malheureusement multiplier les exemples à l'infini tant ils sont devenus monnaie courante.

CONSEQUENCE: L'ACCOUTUMANCE

Mais dans ce passage à l'acte suggéré par les représentations pornographiques, il y a en outre un phénomène de surenchère qui provient d'une rapide accoutumance aux excitations émotionnelles ainsi visuellement provoquées :

Phénomène d'accoutumance décrit, entre autres, par le neuro-biologiste Jean-Didier Vincent, président de l'« Institut Alfred Fessard », auteur de « Casanova » aux éditions « Odile Jacob » : « Le cerveau fonctionne toujours avec des boucles de rétroaction : tout système excitateur met en jeu un système inhibiteur qui le freine. Et vice versa. Si une drogue amplifie le système excitateur, le processus inverse se renforce également. Ce mécanisme est à l'origine de l'accoutumance, car la rétroaction est également stimulée. Il faut, chaque nouvelle fois, absorber une quantité de drogue plus importante pour obtenir le même effet ». Phénomène d'accoutumance à tout agent excitateur, valable pour la drogue, pour l'alcool et... pour les images pornographiques. Traduction et vérification neuro-biologique du dicton populaire qui veut que « plus l'on boit, plus l'on a soif ». En raison même de cette accoutumance, l'on assiste donc à une constante surenchère à la fois dans la recherche du « plaisir sexuel » et dans la nature des excitants.



Cordialement,


Appolinaire Noël KOULAMA.

lundi, 09 août 2010

LA PORNOCRATIE MONDIALE OU COMMENT ABRUTIR LE PEUPLE

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Un magazine People


La « pornocratie » ou comment le monde crée des dégénérés. Parmi-nous, combien se laissent influencer par la télévision sans réfléchir, Combien à bout comptant toute la vie sulfureuse que nous envoie les images de publicité, de télévision ou du cinéma. Réflexion sur les nouvelles communications par les images :


D'année en année, le monde s'enfonce dans une luxure préméditée par le capitalisme, en France la civilisation héritière de Mai 1968, la doctrine « Jouissons-nous sans entrave » est le poison de la société.

Cette doctrine véhicule une idée falsifiée du sexe, alors que le sexe est réservé à l'érotisme de l'amour véritable dans une sphère privée.

Ces faussaires de l'amour, via les publicités et les films hollywoodiens, instrumentalisent le corps de la femme et laisse l'homme esclave de ses pulsions égoïstes.

Cette propagande du sexe artificiel est en partie, responsable, de la dépravation des mœurs et de la décadence de notre civilisation.

Cette situation entraîne la chute du mariage et de la fidélité, cela anéantie la famille unie, si sécurisante pour l'homme, la femme et les enfants, en entraînant au passage « Divorce, famille recomposée, famille monoparentale, relation sexuelle multiples, féminisme, etc.... »

Tout ça n'a qu'un objectif final pour le capitalisme : « Fragiliser et manipuler l'humanité pour mieux la contrôler et mieux la manipuler ».

Voici le cru de « l'été-2010 » des faussaires de l'amour :

  • Des textes érotiques qui étourdissent les hommes et pourrissent les femmes
  • Des images violentes et dégradantes de la femme en string incitant parfois les hommes à violer les femmes ou les petits garçons pour les sodomistes-pédophiles.

L'on peut tout lire dans les magazines « people » : « Les faux culs de sexe, comment réveiller le désir, le sexe sans tabou, Parler de relation sexuelle sans tabou avec ses enfants, etc.... ».

On annonce, aussi, dans ces magazines, avec un grand plaisir le divorce des musiciens, des grands sportifs, des acteurs de cinéma, ou tout ce petit monde fait partie de la vie mondaine.

Ces mêmes magazines « people » ne parlent jamais de la vie de famille des savants, des ingénieurs, des médecins, des intellectuels de la lumière etc....

Vous imaginez vous-même, il s'agit de la manipulation du capitalisme, et par conséquent, il y a prolifération des marchands de l'illusion du sexe artificiel

Et malheureusement, dans l'histoire de la 5ème république, la France vient d'élire un président people, quand tout va mal, la presse à sa botte, montre régulièrement Nicolas sarkozy et Carla Bruni. Ainsi la politique se substitue, temporairement au « people », détournant au passage,  les français sur les vrais questionnements.

Souvenez, la presse, au lendemain, de l'élection de Nicolas Sarkozy, avait été complimenté comme un président moderne pour avoir divorcer plusieurs fois. Non, pardon pas ce langage moderniste !

Or comme le dit la sainte église, « La liberté et le bonheur durable sont dans la pureté et l'engagement du mariage devant Dieu ! »

Libérons-nous de cette société de l'esclavagisme sexuel, suivez le chemin qui conduit vers la sainteté.

La pornocratie mondiale ou comment abrutir le peuple ...



Cordialement,


Appolinaire Noël KOULAMA

14:05 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, pornocratie, pornographie, magazine people, apologie du sexe, dégénérescence morale | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 14 janvier 2010

LA SOCIETE IVOIRIENNE EN PLEIN DECLIN: L'EMERGENCE D'UNE CULTURE DE LA DEPRAVATION



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La société ivoirienne qui était présentée comme un creuset de discipline et de retenue, a définitivement cédé à la dépravation des mœurs. Sous la poussée d’une industrie du loisir incontrôlé et du sexe, est désormais née une culture de la dépravation qui frappe tant les villes que les campagnes, tant les femmes que les hommes.

Jadis tabou le plus sacré, le corps dénudé de la femme est devenu de nos jours en Côte d’Ivoire le plus commun des spectacles auquel l’on a droit dans les rues des villes. Désormais, il fait partie intégrante du paysage des centres urbains et, plus grave, cette tendance se propage à une allure vertigineuse vers les campagnes. Soit-il minuit ou midi, la différence ne se mesure seulement qu’en termes de point paroxystique. Parce que ce spectacle de femmes sommairement vêtues ou carrément nues se déploie sur toutes les 24 heures de la journée et dans n’importe quel quartier d’Abidjan et des villes ivoiriennes. Et tout y concourt : la mode vestimentaire, la presse, les lieux de loisirs… Avec le phénomène du collant, c’était les formes outrancières que les femmes n’hésitaient plus à exhiber en les plaquant. Désormais, c’est le pantalon taille basse ; l’on va encore plus loin : le pantalon doit dorénavant dévoiler les sous-vêtements de la femme qui se sont tellement amincis, qu’ils dévoilent à leur tour ses parties intimes. Et cela est loin de préoccuper la gente féminine. C’est la mode ; on s’y met ou alors on est une has been tout juste bonne à être rangée au garage. Et preuve que cette démence a désormais gangréné toute la société ivoirienne, les hommes ne sont pas en reste. Eux aussi sortent dans les rues le pantalon jeans sans ceinture et au milieu du fessier, dévoilant largement le caleçon porté en-dessous. Pendant ce temps, sur ces mêmes rues, la presse pornographique s’affiche sur les étals de journaux de façon triomphale ; elle offre ainsi des photos de femmes nues dans toutes les positions à toutes les vues, mêmes celles qui n’ont pas envie de les explorer. Les jeunes mâles qui n’ont jamais vu de femmes que le corps entièrement couvert, ont ainsi l’occasion de le découvrir. Au grand dam de leurs parents qui s’acharnent à les éduquer dans la culture du sacré qui doit recouvrir la nudité de la femme, mais aussi de l’homme.

La valorisation de la dépravation morale

Cette dictature du sexe nu tient sa source dans l’étrange culte de la dépravation morale et sexuelle qui a été érigée en tendance sociale en Côte d’Ivoire depuis un peu plus d’une décennie. Au lieu de promouvoir les valeurs de travail, de probité, etc. qui sont le moteur de tout développement, les années 2000 ont plutôt vu l’explosion du culte de la vanité. Désormais, ce qu’une femme a à faire valoir, c’est la partie la plus proéminente de son corps et non pas ce qu’elle à dans la tête. Le phénomène ‘’lolo’’ a ainsi ouvert cette tendance de dégénérescence. Les seins volumineux, à la limite d’une bosse de zébu, à laisser transparaître par le haut, sont ainsi devenus la norme. Une artiste telle que Nastou Traoré, qui n’a jamais convaincu ni par son jeu d’actrice ni pas ses performances vocales, est devenue l’icône du début des années 2000 à cause de ses mensurations mammaires hors norme. Et dans toutes les villes de la Côte d’Ivoire, ce fut la course aux poitrines monumentales. Offrant ainsi à de pseudo apothicaires d’ouvrir un florissant commerce de ‘’produits qui gonflent les seins’’.

L’on a avait pas encore fini de s’inquiéter de cette célébration de la vanité que le phénomène ‘’ tassaba’’, qui réfère à l’exhibition de fessiers énormes de femmes, a été remis au goût du jour. Né à la fin des années 1990 et mis sur orbite par la danse Mapouka, les années 2000, qui se veulent comme celles du déclin moral total de la société ivoirienne, ne pouvait que signer son retour au premier plan. Désormais dénommé ‘’bobaraba’’, il fait fureur. C’est la course aux fesses proéminentes au sein de la gente féminine, où l’on s’en remet de nouveau à son apothicaire pour se faire concocter cette fois des ‘’produits qui donnent fesses’’.

Mais, les déviances énumérées plus haut sont peu de choses comparées à la tendance ‘’wolosso’’. Celle-ci signifie rien moins que l’affranchissement total de normes morales. Ainsi, il ne suffit plus d’avoir des ‘’lolo’’, un ‘’tassaba’’ ou ‘’bobaraba’’ ; il faut maintenant les exhiber dans des tenues des plus indécentes. Et cette nouvelle tendance connaît une adhésion unanime : les femmes que la nature n’a pas pourvu de formes extravagantes peuvent se faire ‘’valoir’’ dans des vêtements impudiques tels que le fameux pantalon taille basse dont nous parlions plus haut. Et ces modes sont désormais complétées par le ‘’piercing’’ et le tatouage qui consistent respectivement à se percer soit le nez, le nombril ou l’arcade sourcilière pour y accrocher un bijou et à s’imprimer des dessins très souvent indélébiles sur le corps.

L’explosion des pratiques sexuelles contre-nature

Inutile de dire que la prostitution féminine, qui a désormais conquis le tout Abidjan, y compris les quartiers huppés, trouve en ces tendances une nouvelle voie d’expansion. Cette façon de s’habiller qui dévoile les parties sexuelles renseigne très clairement sur la moralité et les intentions des filles qui s’y adonnent. Parce qu’il constitue tout simplement ce que les Anglo-saxons appellent le ‘’sex-appeal’’. Ainsi vêtues, ces filles vont partir de leurs quartiers flâner dans le centre des affaires du Plateau ou dans les grands supermarchés, faisant semblant de faire des courses, alors qu’il ne s’agit en réalité que d’une pêche aux hommes.

Mais là où le regard sur la société ivoirienne devient le plus pénible, c’est lorsqu’il se porte sur les pratiques sexuelles contre-nature qui y sont en pleine explosion.

L’homosexualité est devenue une tendance qui se joue désormais à ciel ouvert. Ce phénomène est sans contexte plus prononcé chez les hommes. Tant et si bien qu’une prostitution masculine qui en a découlé, livre aujourd’hui une concurrence très rude à la prostitution féminine. Sur les trottoirs des rues sombres du tristement célèbre quartier Zone 4 dans la commune de Marcory, les homosexuels prostitués, travestis en femmes, égalent désormais en nombre les pionnières de ce commerce. Mais le pire, c’est que cette homosexualité masculine est devenue aujourd’hui un facteur de promotion dans de nombreuses entreprises ivoiriennes. Ainsi, sous le couvert du silence, certains travailleurs, sans avoir eu à démontrer plus de mérite que d’autres, gravissent plus vite les échelons et sont les favoris des patrons. Cela prévaut aussi pour d’autres personnes qui, en un tour de main, connaissent une brusque réussite sociale. Ce phénomène est très répandu dans le monde des artistes. L’un d’entre eux, le ‘’coupeur-décaleur’’, Lino Versace, n’a pas ainsi hésité à se réclamer de cette tendance, même s’il a tenté après de se reprendre de ses propos.

Quand la dépravation évince le travail

La conséquence de l’émergence de cette voie de réussite sociale et professionnelle qu’offre désormais la dépravation morale, c’est le culte du travail qui est déchu à son profit. La culture de la facilité qui fait tant de mal à la société ivoirienne, s’en trouve ainsi ragaillardit. Déjà que des nombreuses femmes avaient fait le choix de tourner dos à cette valeur comme facteur de promotion sociale, de nombreux s’y ajoutent chaque jour. Le travail est ainsi ‘’tué’’ et avec lui, toute la société ivoirienne.


Yves Blondel


(Quotidien Nuit & Jour du 13 janvier 2010)

mercredi, 05 août 2009

ATTENTION AUX RENCONTRES SUR INTERNET !

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C'est long et triste comme témoignage. Mais il faudra le lire jusqu'au bout, s’il vous plaît ! Et, SURTOUT, le faire passer ! En circulation, en ce moment, sur le Net. Impossible d'en vérifier la source mais très proche, par sa grande vraisemblance, à des centaines de témoignages de nos soeurs africaines qui se sont faites tromper sur Internet par des individus sans foi ni loi, qui leur ont promis monts et merveilles et qui, au final, ont fait d'elles des bêtes sexuelles.

"Parlez-en autour de vous à tous ceux et toutes celles qui croient que leurs correspondant(e)s sur les sites de tchat sont les clés de leur bonheur! Ceci est une histoire assez triste, dur à lire pour les femmes mais vraiment importante; surtout pour nos soeurs, en Afrique...

Ce témoignage est d'une Nigériane de 26 ans qui n'a plus espoir de vie. Lolita: "Mon calvaire a commencé à Lagos, je suis tombée sur une annonce sur Internet où un homme d'affaires cherchait des filles désirant se marier, pour son agence matrimoniale. Il y avait des photos : des cas de mariage réussis. J'ai aussi répondu à des annonces dans des magazines qu'on trouve un peu partout maintenant. C'est allé très vite. Le monsieur m'a contactée et nous communiquions par Internet. Il m'a proposé des choses qu'aucune femme ne peut refuser. Le rêve quoi !

En moins de trois mois, j'avais tout le nécessaire pour partir pour Londres. Il m'avait donné des noms de personnes à voir et tout s'est passé sans problème.. Il fallait juste que j'aille à Cotonou (ville du BENIN) chercher un petit colis pour lui.. J'ai été très surprise de voir que le colis en question, c'était trois petits garçons entre huit et douze ans. Leurs passeports étaient prêts, les visas aussi. Tout était ok. Je suis allée voir un monsieur que les gens appelaient "sorcier" qui m'a donné des instructions. Notre voyage passait par le Ghana et là-bas, quelqu'un d'autre devait nous remettre des passeports du Libéria, et c'est avec ces nouveaux passeports que nous sommes partis pour Londres. Ils nous permettraient d'obtenir plus rapidement le statut de réfugiés à destination. Nous sommes partis après trois jours dans un bidonville d'Accra où nous devions nous cacher, pour éviter la jalousie de ceux qui n'avaient pas notre chance....

Le plus jeune des garçons est tétanisé par la peur : il pleure beaucoup, il tremble et ne dit pas un mot, seul refuge, mes bras qu'il quittera juste pour que j'aille aux toilettes ou me laver...Des enfants sans défense. A l'aéroport, mon fiancé m'attendait ainsi que celui qui devait récupérer les enfants. La séparation fut pénible. Il a fallu beaucoup de force pour détacher le plus jeune garçon de moi, je n'ai d'ailleurs plus vu ou eu des nouvelles de ces enfants. J'ai suivi cet homme dont je ne savais rien sinon qu'il se faisait appeler "BRYAN". A peine arrivée chez lui, le cauchemar a commencé. D'abord, il fallait faire plus ample connaissance. J'ai voulu résister pour lui expliquer que j'avais besoin d'un peu de temps, que ce n'était pas facile de se donner ainsi à quelqu'un qu'on connaît à peine. Mais la fermeté avec laquelle il m'a attrapée m'a fait céder immédiatement. Mes premières heures sur le sol anglais furent des heures de viol sur le tapis d'un salon. Je ne devais rien dire. Il se reposait, buvait du whisky et recommençait des choses douloureuses et dégoûtantes dont j'ignorais l'existence...

J'ai cru que j'allais mourir. J'étais obligée de faire ce qu'il voulait, je ne connaissais que lui, et il avait pris mes papiers. Après avoir abusé de moi, il m'a demandé de visionner des cassettes où on voyait des filles avec des animaux et il m'a dit de bien regarder ce que font les filles. Car je devrais en faire autant. Ma venue lui avait coûté beaucoup d'argent que je devais rembourser. Et aussi, comme il est gentil, il va nous trouver des marchés, des tournages et nous partagerons l'argent à parts égales. Il m'a dit qu'il me donnerait quelque chose pour me donner le courage car il m'en faudrait, mais au bout, il y a de l'argent. Beaucoup d'argent. Le petit truc pour me donner du courage, c'est de la drogue. C'est ainsi que, trois semaines après mon arrivée sur le sol anglais, je suis devenue actrice de films X avec les animaux entre Amsterdam, Berlin, Paris et Londres, ma résidence.

Des femmes et des animaux. Une à deux fois par semaine, j'allais dans des studios de tournage ou chez des particuliers tourner ces cochonneries. Parfois le maître du ou des chiens nous rejoignait et ça donnait une scène qui donne la nausée. Le chien et son maître en même temps, avec l'épouse qui regarde ce cirque, amusée, en sirotant un cocktail. Je me droguais et buvais un coup avant. Car je n'aurais pas pu le faire sans planer. Ces animaux en moi, leur bave, leurs poils, leur mauvaise haleine, les coups de griffes et la violence due aux encouragements des maîtres dont les ordres peuvent faire passer le rythme des animaux de mou à violent. Et vous en dessous, vous encaissez ces coups. Je pleurais, je criais, les yeux fermés, je priais encore ce Bon Dieu de me prendre. Qu'est ce que j'étais en train de faire ?

Ma pauvre mère en mourrait si seulement elle le savait. Pour éviter qu'elle se pose des questions, je lui envoyais de l'argent et des photos soigneusement mises en scène par BRYAN... Le pire des moments était quand il fallait faire des caresses buccales à ces animaux... Ne pouvant pas leur mettre des préservatifs, les rapports étaient sans protection et le monsieur disait que je ne risquais rien car Dieu avait bien fait les choses. Il était impossible qu'une fécondation ait lieu. Pendant des années, je n'ai fait que ça : des milliers de litres de déjections animales dans mon estomac Mon corps est tellement sale qu'aucun enfant ne peut se développer dedans. Un jour pour agrémenter les tournages, la femme du maître des chiens est allée chercher des chiots de quelques jours qu'elle a mis à mes seins. C'était très douloureux car ils tiraient de toutes leurs forces car rien ne sortait.

Les professionnels revendent ces cassettes par milliers dans le monde et les particuliers se les repassent à domicile entre soirées avec des amis pervers autour d'une bouffe. Ma famille vit bien et moi je vis avec le sida. Je dois avouer que j'ai eu beaucoup d'argent. J'ai construit chez moi et ma famille vit bien. Je paie la scolarité des plus jeunes et je suis respectée et adulée. Ma famille est fière de moi, car elle ignore tout. Par gourmandise, j'ai augmenté les cadences de tournage, cela a aussi augmenté mes revenus, mais aussi les doses de drogue et l'alcool... Pendant les périodes mortes, il me prêtait à un ami dans le Sud de la France, car pendant l'été, dans certains bateaux au bord de la mer, avec l'arrivée de célébrités, il y a un grand marché de prostituées et de la drogue. Il y a des orgies des nuits entières et ça rapporte gros. Ça permet de changer d'activités et de se faire de l'argent toute l'année. C'est peut-être là-bas que j'ai contracté le virus du sida, mais n'étant pas surveillée de façon régulière, la maladie a été découverte trop tard, j'ai été abandonnée sur la plage de Saint-Tropez. Bryan a disparu et changé d'adresse.

C'est une prostituée polonaise qui m'a aidée mais comme elle ne pouvait plus assumer mes doses de drogue, en plus de tout ce qu'elle faisait pour moi, elle m'a présentée à une fille africaine dans le métier qui m'a parlé de cette association qui s'occupe des femmes africaines atteintes de sida.... Ma maladie est en phase terminale, je n'aurai pas trente ans, mon corps est recouvert de boutons infectés, je suis droguée, anorexique, alcoolique. Et il m'arrive encore de faire des passes, mais je fais attention aux clients qui ne savent rien de ma situation. Je ne les mets pas en danger, c'est pour me payer mes doses de drogue et l'alcool.... Je prends ces cochonneries pour accélérer ma fin. Les images me torturent et c'est un poison qui me tue à petit feu. C'est la pire des morts... Qu'est ce que je regrette d'être venue dans ce monde. Chez moi, je serais saine, épouse et mère... "

Je vous en prie, faites passer ce message à vos sœurs afin qu'elles ne se retrouvent pas dans la même situation (ainsi qu'à vos frères!!!!). Que Dieu nous garde. C'est odieux ! Mais je vous le transfère, car c'est nécessaire !"

dimanche, 23 novembre 2008

LA PORNOGRAPHIE ET SES MENSONGES

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La pornographie n'apprend pas à faire l'amour. Au contraire, tout y est mensonge, et un homme risque plutôt de ne jamais savoir s'y prendre avec une femme s'il prend des films pornos pour modèles ! La pornographie, ça n'est pas la réalité !

Dans un film X tout est faux, rien ne fonctionne comme dans la vraie vie. Si un adulte le visionne avec un certain recul, ça ne fera peut-être pas de dégâts dramatiques. Mais si un spectateur, ou un adolescent croit pouvoir prendre cette pornographie comme référence en matière de sexualité, s'il prend tout ce qu’il y voit pour argent comptant, il avale des couleuvres sans s'en rendre compte !

Le sexe des hommes a une taille inhabituelle. Ils sont choisis uniquement pour ça. Malheureusement, cet aspect bassement quantitatif traumatise beaucoup d'hommes et d'adolescent qui, par comparaison, se trouvent subitement fort mal outillé pour l'amour. Pourtant, c'est faux ! C'est exactement comme si l'on croyait, en regardant les pubs, que toutes les filles mesurent 1,80m et pèsent 45 kilos toutes habillées !

La quantité de sperme éjaculée est invraisemblable. Si dans les pubs pour la bière on ajoute de la mousse à raser pour nous faire croire que la bière mousse, pourquoi voulez-vous qu'on se prive d'accentuer artificiellement l'illusion dans les films X ? Pourtant, la quantité de sperme n’a rien à voir avec la virilité ou le plaisir !

Les positions sont celles qui permettent à la caméra d'en montrer le plus possible aux spectateurs… Elles ne sont pas forcément ni agréables ni pratiques à réaliser.

Et surtout, l'image de la femme est totalement erronée.
Non, une femme n'est pas prête à faire l'amour 24 heures sur 24, n'importe où et avec n’importe qui…
Non, une femme n'aime pas être humiliée, rabaissée au rang d'esclave ou de prestataire de service sexuel.
Non, une femme ne crie pas forcément quand elle a du plaisir.
Non, une femme n’a pas forcément envie de faire l’amour avec plusieurs hommes en même temps, ni avec une autre femme.
Et quand une femme dit non, ça veut dire non, et pas du tout : oui, j'ai envie qu'on me brusque, qu'on me violente, qu'on me force.
Et oui, les actrices X simulent un plaisir qu'elles ne ressentent absolument pas !

C’est une version extrêmement partielle de la sexualité.

La pornographie n’est ni plus ni moins qu’une mise en scène. Avec tout ce que cela peut véhiculer comme sens… On n’y trouve jamais d'émotion (sinon l'excitation), ni de sentiment (sinon de pouvoir sur l’autre), ni de désir qui monte… Toute la partie affective de l'amour est totalement ignorée. Or, notre cœur et notre cerveau sont des organes sexuels aussi importants que notre sexe !

Un mensonge, ce n'est pas très grave si l'on sait que c'est un mensonge. Parce qu'alors, c'est une sorte de jeu. Mais si l'on prend tout pour argent comptant, on obtient des hommes complexés, des femmes qui croient trouver un modèle de comportement sexuel dans les actrices X, des hommes qui méprisent les femmes et qui ne sauront jamais leur donner de plaisir...

La pornographie n'est pas tant marquée par la jouissance que par son absence, et même par son impossibilité, dans la mesure où elle ne veut surtout pas que ça s'arrête. Dans la porno, on supprime tout mystère, on sursature l'atmosphère jusqu'à son point irrespirable et nauséabond d'obscénités. La quête est celle d'un tout impossible qui s'autorise toute violence et conduit possiblement au totalitarisme. La pornographie réduit l'essence même de l'homme à son expression la plus limitée, à celle de la chair ou plutôt de la viande.

Serge GRAH
Source: http://sergegrah.centerblog.net

20:28 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pornographie, mensonges, sexe, plaisir, films x | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |