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dimanche, 21 septembre 2014

EBOLA: LE MENSONGE GENERALISÉ

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Alors que le journal Le Monde parle quotidiennement de « ravages » et de « catastrophe », la réalité est que l’épidémie de virus Ebola reste d’ampleur très modeste.

La presse parle de 1229 morts entre mars et août 2014 sur l’ensemble de l’Afrique, et encore ce chiffre n’est-il pas exact.

Si vous vous rendez sur la page du site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) traitant du sujet, vous vous rendez compte qu’il y a en fait 788 décès formellement identifiés comme causés par le virus Ebola. Les autres sont des cas « suspects » ou « probables ». [1]

Ce sont bien sûr 788 morts de trop, mais il faut comparer aux 1,2 MILLION de morts causés annuellement par le paludisme [2], ou aux 2000 morts causés annuellement en France par la grippe saisonnière. [3]

Très peu de contagion

Les images de soignants portant des masques et des combinaisons intégrales pour s’approcher des malades suspectés sont insensées et dignes d’un mauvais film de science-fiction.

Car le virus Ebola ne se transmet absolument pas si facilement :

« Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n’y a aucune transmission par voie aérienne. C’est-à-dire que, lorsqu’une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l’air ambiant. » explique le Pr Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de Purpan, à Toulouse. [4]

Autrement dit, le virus Ebola est comparable au SIDA pour son mode de propagation. Il faut vraiment être au contact du sang ou du liquide biologique du malade pour risquer soi-même d’être contaminé.

Cela veut dire, toujours selon le Pr Bruno Marchou, que le virus Ebola :

« n’atteindra pas le stade pandémique. À Conakry (capitale de la république de Guinée), ils avaient initialement plusieurs dizaines de cas parmi le personnel hospitalier. Ils ont réussi, en appliquant des mesures d’hygiène standard simples, à endiguer la propagation du virus parmi leur personnel. »

Ces mesures d’hygiène n’ont rien de sorcier : « Quand on s’occupe d’un patient, on se couvre les mains avec des gants. Si le patient vomit, il faut aussi se couvrir le visage. C’est le b.a-ba. On fait ça tous les jours. » continue-t-il.

«La mort dans 20 à 90 % des cas »

Sandrine Cabu, de Médecins Sans Frontières, interrogée par Le Monde, explique que le virus Ebola entraîne « la mort dans 20 à 90 % des cas ».

Pourquoi une fourchette aussi absurdement large ?

Parce que le virus Ebola est surtout dangereux quand il est mal soigné. Les personnes meurent de déshydratation ou d’hémorragies mais le traitement consiste alors simplement à hydrater ou à transfuser le patient, pas à lui donner un vaccin ni un hypothétique médicament. Il ne faut pas croire ce que prétend l’industrie pharmaceutique qui aimerait pouvoir vendre aux gouvernements une poudre de perlimpinpin comme elle l’avait fait pour le Tamiflu.

« Les nouveaux médicaments ne sont pas la solution contre Ebola », selon un expert en maladies infectieuses

La solution contre l’épidémie consiste à respecter des mesures simples et de bon sens : hygiène, bonne nutrition, vitamine D, vitamine C.

Selon Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Etats-Unis, l’outil le plus efficace contre Ebola est de prodiguer les soins de base aux malades.

« La véritable priorité devrait être de créer des infrastructures médicales dans les pays touchés pour fournir aux malades le soutien médical de base comme l’hydratation et la transfusion sanguine. Cela aura un beaucoup plus gros effet sur la santé que la distribution au hasard de quelques médicaments expérimentaux. » [5]

Selon Thomas E. Levy, auteur d’un article récent sur les remèdes potentiels contre le virus Ebola [6] :

« Jusqu’à présent, il n’y a pas un seul virus testé qui n’ait pas été inactivé par une certaine dose de vitamine C. Un des moyens prioritaires pour détruire le virus, ou programmer sa destruction par le système immunitaire, est d’activer la “réaction de Fenton”. En un mot, cette réaction peut se produire à l’intérieur du virus, dans les cellules où les virus se répliquent et à la surface des virus eux-mêmes. »

Il n’y a donc aucune raison de suspecter le virus Ebola de se transformer brutalement en une pandémie à l’échelle de l’Afrique, et encore moins dans le reste du monde.

Mais il n’y aucun doute que cette psychose peut servir les intérêts financiers de quelques-uns.

Semer la panique : un business très lucratif

La panique autour du virus Ebola rappelle évidemment la grippe aviaire de 2005 et la grippe porcine (H1N1) de 2009.

Ces deux « pandémies imminentes » ont été l’occasion de manipuler grossièrement les opinions publiques pour justifier la vaccination en masse des populations, qui s’est révélée entraîner de terribles effets secondaires, dont la narcolepsie, un très grave trouble du sommeil. [7]

En 2009, l’Organisation Mondiale de la Santé a prédit qu’un tiers de la population mondiale pourrait être touchée par la grippe H1N1, avec des effets incalculables. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot n’avait alors pas hésité à commander 94 millions de vaccins ! Les Français n’ayant été que 6 millions à se faire vacciner, Mme Bachelot avait, dès le mois de janvier 2010, annulé auprès des laboratoires pharmaceutiques la livraison de 50 millions de doses et fait verser par l’Etat en dédommagement près de 48 millions d’euros aux laboratoires. [8]

Quant au fameux médicament antiviral « miracle », le Tamiflu, son effet réel n’est que de réduire la durée des symptômes de moins d’une journée, sans limiter d’aucune façon les hospitalisations. Une étude britannique a conclu que la distribution de Tamiflu contre la grippe H1N1 a eu pour seul effet de… gaspiller 500 millions de Livres sterling.

En effet, la saison de grippe 2009 se révéla finalement moins grave que d’habitude, malgré la présence de la souche H1N1. De plus, de nombreux prétendus cas de grippe H1N1 se révélèrent ne même pas être des grippes mais de simples rhumes, ce qui n’est pas sans rappeler ce cas de virus Ebola à Berlin qui s’est finalement révélé être… une gastro. [9]

Jouer avec le feu

Toutefois, les titres excessifs martelés par la presse sont à mon avis très dangereux :

« Une épidémie absolument pas sous contrôle, sans précédent », Médecins Sans Frontières, le 30 juillet 2014. [10] [11]

« Le virus Ebola continue de dévaster l’Afrique de l’Ouest », Le Monde, 15 août 2014. [12]

« L’OMS décrète une urgence de santé publique de niveau mondial », France 24, le 20 août 2014. [13]

Cette psychose est en train de semer la pagaille en Afrique, où des gouvernements sont ni plus ni moins en train de fermer les frontières, mobiliser les armées pour réprimer les populations, et même isoler sans raison des dizaines de milliers de malheureux, hommes, femmes, vieillards et enfants mis en quarantaine dans un bidonville du Libéria, sans nourriture ni eau. [14]

« Pour espérer contenir l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia (…) le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré. », Le Monde du 22 août 2014.

« Tirer à vue »

Dimanche 24 août, on apprenait que, au Sierra Leone :

« Le parlement a adopté un projet de loi qui interdit d’héberger des malades. Les contrevenants sont passibles de deux ans de prison. [15] »

Lundi 25 août, pire encore : le gouvernement du Libéria ordonne à ses soldats de « tirer à vue » sur les personnes qui chercheraient à passer la frontière, soit disant pour empêcher l’épidémie de se progager ! [16]

Ces réactions totalement excessives risquent de provoquer une vraie catastrophe humanitaire, bien plus grave que le virus Ebola lui-même.

Des mesures commencent également à être prises contre les Africains au niveau international :

« Au niveau international, les citoyens de ces pays font l’objet d’une quarantaine de plus en plus stricte avec la fermeture des frontières, la suspension des vols de la plupart des compagnies aériennes qui les desservaient, le rapatriement des membres des familles du personnel diplomatique dans ces pays, l’annulation de conférences internationales, la délocalisation d’événements sportifs, etc. » note Rue 89. [17]

En Corée, de véritables réactions racistes éclatent contre les Africains, interdits d’entrer dans certains magasins. [18]

Le mythe du passager infecté dans l’avion

À écouter les autorités et nos journalistes, on croirait qu’une épidémie de virus Ebola peut se déclencher à tout instant en Europe : il suffirait que débarque un Africain touché par la maladie arrivé par avion.

Cette hypothèse est parfaitement irréaliste. Elle ne traduit qu’une ignorance complète de ce qu’est réellement le virus Ebola.

Ne succombons ni à la psychose, ni à une forme de racisme qui ne dit pas son nom.

L’épidémie de virus Ebola ne sera correctement endiguée en Afrique que si toute violence et toute mesure répressive cesse. Qu’on laisse chaque patient être pris tranquillement en charge par un personnel ayant une formation médicale de base, et prenant les mesures d’hygiène évidentes.

N’envoyons ni cargaisons de vaccins en Afrique, ni médicaments. Cela ne servirait qu’à enrichir les laboratoires pharmaceutiques et à provoquer des dégâts bien plus graves par les effets secondaires de ces médicaments.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Source: SANTE NATURE INNOVATION

01:13 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Europe, France, Guinée, Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : monde, afrique, santé publique, oms, santé, ébola, épidémie ébola, fièvre hémorragique à virus ébola | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

samedi, 09 février 2013

DEPISTAGE PRECOCE DE L'INSUFFISANCE RENALE ET SES FACTEURS DE RISQUE

 

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 Ody Armel Ory, Président de l'ONG Espoir de vie

 

L'ONG ESPOIR DE VIE est une organisation bénévole qui s'occupe de la prévention de l'insuffisance rénale et participe au soutien social des personnes vivant avec la maladie en Côte d'Ivoire.

L'insuffisance rénale est une maladie non transmissible à diverses causes et qui n'a pas de symptômes à ses débuts.

Les symptômes n'apparaissent qu'à un stade très avancé de la maladie(à partir du stade sévère jusqu'au stade terminal).

L'insuffisance rénale n'a pas de barrière géographique ou de tranche d'âge. Elle touche toutes les classes sociales et toutes les tranches d'âge. Elle constitue aujourd'hui un véritable problème de santé publique; car nous avons en moyenne par an près de 250 nouveaux cas d'insuffisance rénale chronique.

Elle constitue une charge économique et psychologique, non seulement pour le malade mais aussi pour sa famille et la communauté.

La prévention par le dépistage précoce est l'élément le plus important de la phase de lutte contre la maladie. Car dépistée précocement, l'insuffisance rénale peut être traitée jusqu'à sa disparition totale.

Alors vous qui êtes en entreprise, en communauté, dans les églises, dans les quartiers, dans les villages, etc... nous nous mettons à votre disposition pour des séances de dépistage précoce de l'insuffisance rénale et aussi du dépistage du diabète,de l'hypertension artérielle et de l'obésité,qui sont les facteurs de risque premiers de la maladie.

Le dépistage en lui même consiste en détection de protéine et de sucre dans les urines, à la lecture de la glycémie capillaire, à la prise de tension artérielle, à la prise de taille et de poids,pour le calcul de l'indice de masse corporelle et de la mesure du tour de taille,pour la détermination de l'obésité abdominale.

Comprendre est essentiel pour préserver sa santé.

 

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GRANDE CAMPAGNE DE SENSIBILISATION ET DE DEPISTAGE DE L’INSUFFISANCE RENALE, DU DIABETE, DE L’HYPERTENSION ARTERIELLE ET DES MALADIES NON TRANSMISSIBLES

 

SAVEZ-VOUS QUE :

L’hypertension artérielle,  le diabète,  la drépanocytose,  le VIH,  les infections urinaires à répétition,  la sinusite,  l’angine,  la carie dentaire,  les furoncles,  les médicaments de la rue,  l’automédication,  etc…

PEUVENT CONDUIRE A UNE INSUFFISANCE RENALE ?

Dépistée précocement, l’insuffisance rénale peut être maîtrisée, ainsi que le diabète et l’hypertension artérielle.

Il est beaucoup plus avantageux de se faire dépister maintenant que de se voir confronté à des contraintes physiques et financières dues à l’une de ces maladies.

I - CONFERENCE SUR L’INSUFFISANCE RENALE ET SES FACTEURS DE RISQUE

II – DEPISTAGE PROPEMENT DIT :

- Détection de protéine et de sucre dans les urines à l’aide de bandelettes urinaires

- Prise de tension artérielle

- Prise de poids et taille pour le calcul de l’indice de masse corporelle

- Conseils et recommandations 

Les maladies non transmissibles prennent de l’ampleur dans notre pays. Elles ont été causes de mortalité à hauteur de 57% entre 2010 et 2011, au point d’en déduire qu’elles constituent un problème de santé publique.                                                                       

L’évolution de l’épidémiologie de ces maladies ne peut que nous inquiéter : le nombre de malades ne cesse d’augmenter, et même de façon spectaculaire.

Dans un contexte de rareté de ressources par rapport aux besoins croissants de la prise en charge thérapeutique, il est plus qu’impératif aujourd’hui d’intensifier les actions de prévention, pour des avantages considérables en terme de qualité de vie et aussi de diminution globale des coûts qu’elles induiront de façon systématique .                   

Grace donc à un dépistage précoce, 10% de ces maladies non transmissibles pourraient être évitées et 30% retardées de nombreuses années.                                                      

Il est possible maintenant de retarder l’évolution de ces maladies, ce qui préviendra l’apparition des complications : il y a donc urgence à généraliser.

L’ampleur des maladies non transmissibles n’est pas véritablement perceptible parce que les cas découverts jusqu’à ce jour ne sont que les signes visibles d’une atteinte beaucoup plus répandue car il y a des milliers de personne qui en meurent sans diagnostic préalable : cela est du au manque d’informations et d’éducation.

Les acquis en termes d’infrastructures de prise en charge thérapeutique dans notre pays n’arrivent pas à couvrir les besoins de la population malade.

Les maladies non transmissibles sont des maladies, liées aux comportements et au mode de vie. Il n’y a pas de médicament qui les guérit.

Plus qu’impérative aujourd’hui, la prévention est incontestablement la phase la plus importante, c’est le seul moyen d’éviter tous les coûts humains, sociaux et économiques.

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NB : Les maladies non transmissibles tuent plus que le VIH-SIDA

  

« COMPRENDRE EST ESSENTIEL POUR PRESERVER SA SANTE ! »