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mercredi, 24 décembre 2014

PAYS SOUS-DEVELOPPES D'AFRIQUE... VOUS LE RESTEREZ!

 

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Il n'y a pas de pays en « voie de développement », il n’y a que des pays sous-développés. Pays auxquels on fait croire qu’ils se développeront. Ce « on », c’est celui qui les maintient dans le sous-développement. Mieux, encore, avec leur propre soutien et appui.

 

Pays sous-développés d’Afrique, vous ne vous développerez jamais.

Et l’on n’est pas naïf pour engendrer une polémique sur le «développement» auxquels ces pays sont sensés tendre. Ce n’est ni un modèle occidental ni oriental, ni nordique, ni méridional, ce développement dont on traite ici c’est celui qu’acquiert une nation, générant une gouvernance démocratique, par la promotion de l’être humain dans son corps et son esprit, des libertés et des technologies par la création de richesses mises au service du progrès social dans le respect de l’environnement et de la nature.

Ce « développement », même les nations occidentales industrialisées ne peuvent s’en targuer qu’en rangs dispersés chacune réalisant peu ou prou un « morceau de ce développement », mais à la différence des pays « sous-développés », elles ont pris le parti du développement et cela en mettant en marche les « forces » dont elles disposent pour y arriver et cela souvent au détriment des pays sous-développés.

Sans nous apitoyer encore sur le siphonage historique (et qui se continue) des ressources naturelles des pays sous-développés qui a permis aux pays , coloniaux notamment (et leurs alliés) de devenir ce qu’ils sont aujourd’hui- des puissances assises sur un capital historiquement mal acquis-, le constat est bien plus amer : les pays sous-développés le resteront à jamais.

Les épidémies, les endémies, les virus mortels et autres calamités virales, les pays « sous-développés » les produisent, les pays occidentaux leur fabriquent le vaccin.

Les pays sous-développés, n’ont aucun moyen de locomotion national (ni voiture, ni train, ni avion…) les pays occidentaux, le leurs fabriquent.

Les pays sous-développés ne fabriquent ni machines industrielles, ni pièces de rechange, les pays occidentaux les leurs fournissent.

Les pays sous-développés n’ont aucun brevet de fabrication des produits de haute technologie, les pays occidentaux les monopolisent pour les leur faire payer.

Les pays sous-développés, n’ont que des budgets de rente et d’endettement. Leurs recettes proviennent essentiellement de ressources naturelles limitées et de prêts et autres facilités d’ internationales par pays occidentaux interposés.

Les pays sous-développés consacrent les trois-quarts de leur budget national aux dépenses de fonctionnement d’une administration publique souvent incompétente et inefficiente.

Les pays sous-développés reçoivent l’armement et l’équipement et sécuritaire des pays occidentaux, à travers des contrats d’achat faramineux échappant souvent à tout contrôle et réduisant dramatiquement leurs budgets.

Les pays sous-développés n’investissent ni dans l’enseignement, ni l’éducation, ni la culture ni dans la maitrise de la technologie sinon de façon médiocre, insuffisante et dans tous les cas inefficace.

Les pays occidentaux développent les grandes universités, les laboratoires de recherche qui attirent les ressources humaines compétentes des pays sous-développés, les dépouillant de leur matière grise.

Les pays sous-développés, n’ont pas voix au chapitre des relations internationales qui sont davantage dictées par la force et le monopole du et autres puissances alliées.

Les pays sous-développés, pensent qu’ils sont indépendants alors qu’ils ne le sont ni économiquement, ni financièrement, ni même politiquement.

Les ressortissants des pays sous-développés s’agglutinent, dans la frustration et le mépris,  devant les consulats des pays occidentaux pour quémander des visas, ou encore se jettent à la mer pour mourir de désespoir devant leurs côtes. Fuyant la misère du sous-développement.

Pendant que les occidentaux, se préoccupent de conquérir l’espace sidéral et projettent de bâtir sur la lune, les pays sous-développés se préoccupent de la pousse des barbes et projettent de bâtir sur des ruines.

Les pays sous-développés, à travers leurs dirigeants, cultivent les croyances sociales surannées et se réfugient dans des religions qui anesthésient leur peuples et leur font accepter toute fatalité.

Les pays sous-développés, à travers leurs dirigeants, bradent leurs ressources naturelles aux compagnies occidentales, détruisant l’environnement et l’espoir des générations futures.

Les dirigeants des pays sous-développés, sont pour la plupart soit des dictateurs, des putschistes, des élus frauduleux, des corrompus, des agents des métropoles coloniales, soit des « manipulateurs de constitution », soit des otages de leurs courtisans, tribus, ethnies ou factions, et dans tous les cas des dirigeants impuissants face au devenir de leurs pays.

Pendant que les forces industrielles occidentales inventent aujourd’hui, le produit de demain pour préparer le futur de la dépendance économique des pays sous-développés, ceux-ci pompent les ressources de leur sol et exportent leurs cultures de subsistance pour acheter ces produits.

Pris dans la gangue militaro-industrielle occidentale (s’étendant jusqu’au Golfe et au-delà) et dans une mondialisation dans laquelle ils ne sont que des consommateurs forcés au prix de la saignée de leurs ressources naturelles en déclin, les pays sous-développés le resteront.

Pris dans les tourments des politiques prônées par le groupe de Bretton woods, avec des sociétés appauvries et des masses acculturées se tournant vers l’extrémisme et la violence, les pays sous-développés sont le champ d’expérimentations militaro-économiques qui les maintiennent dans une géostratégie de la soumission et de la division.

Les pays sous-développés ne peuvent se tourner vers nulle part pour leur salut et celui de leur peuple. Ceux qui se font appuyer financièrement par le Moyen-Orient finissent dans les révoltes et les religieuses, ceux qui demandent l’appui industriel de l’Extrême-Orient (la chine et l’Inde notamment) subissent les foudres de l’Occident et finissent par regagner les rangs de la puissance coloniale et le giron occidental.

Les pays sous-développés d’Afrique ont-ils un avenir ? Pas certain.

L’assimilation d’une rente (détournée et ou mal utilisée) à une croissance économique.

La littérature économique qui attribue à l’Afrique des taux de croissance souvent à deux chiffres est aussi mensongère que le sont souvent les affirmations de la BIRD et du à l’égard des pays d’Afrique.

Voici les deux récents exemples :

Banque Mondiale :

« Les perspectives macroéconomiques de l’Afrique subsaharienne demeurent prometteuses, avec une croissance à moyen terme qui reste favorable en dépit d’une conjoncture hostile : le de la région qui s’établissait à 4,6 % en 2014 devrait progresser à un rythme annuel moyen de 5,2 % sur la période 2015-16 et s’élever à 5,3 % en 2017. Le par habitant devrait continuer d’augmenter, pour passer de 2,1 % en 2014 à 2,6 % en 2015, et 2,8 % en 2017. » (Banque Mondiale)[1]

Le FMI :

« Le Fonds monétaire international (FMI) est optimiste pour l’économie de l’Afrique subsaharienne, si l’on en croit les prévisions du rapport publié jeudi 31 octobre. « Les vents contraires qui soufflent à l’échelle mondiale ont peu affecté sa croissance en 2013 et le rythme de celle-ci devrait s’accélérer en 2014″, estime les auteurs.

Le taux de croissance est prévu à 5 % pour cette année et à 6 % pour l’année prochaine. Autre bonne nouvelle, le taux d’inflation annoncé est en baisse pour la troisième année consécutive et passera en dessous de 6 % à la fin de 2014. » (Le FMI prédit à l’Afrique sub-saharienne une croissance soutenue- Le Monde : 31-10 2013 )[2] »

Hélas ! Ce que l’on refuse de mettre en exergue, c’est que cette croissance est assise sur des ressources naturelles, agricoles, ­pétrolières et minières.

Il s’agit de la croissance d’une rente (épuisable) et non pas d’une croissance économique au sens où cette croissance devrait être la résultante de la valeur ajoutée provenant du tissu industriel (créativité, technologie maitrisée, produits exportés) et commercial (diversité, compétitivité et offre de produits nationaux) du pays.

Les Pays étrangers achètent les extractions minières et autres, les pays sous-développés engrangent le revenu-rente.

Plus le pays sous-développé vend et plus les institutions financières internationales considèrent qu’il y a croissance. Ironique.

En somme, plus un pays exportateur de fer, fait tourner ses pelleteuses (et détruit le sol et le sous-sol) plus il « croit » économiquement. Mieux encore, si le prix du fer sur le international augmente,  la croissance en fera de même.

Il s’agit là d’une conception erronée qui continue à maintenir les pays sous-développés dans l’ignorance de leur croissance réelle (en terme d’agrégats économiques réels, d’étoffement de leur tissu industriel, de leurs maitrise technologique et scientifique) et ne sert qu’à faire délivrer, par les institutions financières de l’endettement des satisfecit béats à leurs dirigeants qui les pillent.

La rente financière n’est pas une croissance. C’est le revenu qu’un pays reçoit du fait d’exportations de ressources naturelles et qu’il engrange. Cette rente ne provient ni d’un progrès économique ou industriel ni d’un savoir-faire exporté, ni d’un tissu industriel exploitant des innovations scientifiques et des brevets nationaux, elle provient de la roche que l’on extrait, que l’on casse et que l’on exporte.

Cependant, Il y aurait eu croissance, si cette rente était utilisée pour le développement économique, industriel, technologique, scientifique et social (soit une vraie croissance). Hélas, ce revenu-rente ne sert pas le pays. Il est détourné par des élites corrompues et cela par mille et un moyens, affecté à des projets dont l’intérêt est davantage de servir des factions, clans et tribus.

Aujourd’hui, les pays sous-développés sont à la merci de leurs dirigeants appuyés dans leurs œuvre par des masses salivantes et applaudissant maintenues dans la misère avec la bénédiction de multinationales et autres lobbies de la corruption internationale.

Les intellectuels des pays africains sont soient bridés, exilés ou, pour ceux qui n’ont pas pu garder un semblant de dignité, réfugiés dans le giron du pouvoir. Un pouvoir qui les achète, les manipule et détruit tout espoir de progrès intellectuel.

Une frange de ces intellectuels s’est fourvoyée dans le snobisme et l’allégeance aux modèles occidentaux à telle enseigne qu’elle vendrait son pays pour un visa pour l’occident. Une forme d’ de l’esprit que perpétuent les médias occidentaux et que renforce l’image d’un occident de la consommation et de l’opulence. Cette fuite des intellectuels par monts et vaux, sinon leur corruption,  fait  que les pays sous-développés perdent la sève de leur espoir de développement : leurs ressources humaines.

Qu’on se le dise, donc, il est temps de mettre fin à cette notion trompeuse  de pays « en voie de développement » et de le dire haut-et-fort, il n’y a que des pays sous-développés vivant sur des ressources naturelles (épuisables), avec une intelligentsia en débandade, gouvernés par des gouffres financiers, sans technologie, sans savoir-faire, sans industries de pointe, sans chercheurs ni laboratoires (si n’est l’extension de groupes étrangers) , sans universités de prestige, sans enseignement de valeur, sans tissu industriel viable , sans influence sur la politique et la finance internationales, sans contre l’exploitation abusive de leur richesses et la destruction de leur environnement, dopés par des chiffres de croissance erronées, assistés sans le vouloir, surarmés pour se détruire, colonisés en le sachant.

L’avenir des pays sous-développés africains est une simple image : lorsque les ressources naturelles seront épuisées, leurs peuples miséreux ( sans infrastructures sociales viables, sans ressources humaines capables de créer, d’inventer et d’innover, sans institutions économiques et financières solides ni tissu industriel appuyé sur une recherche scientifique et technique de pointe et des politiques publiques réfléchies), verront leurs dirigeants (comme les rats du bateau qui coule) s’enfuir et leurs institutions et territoires se disloquer. Et à la domination politique et socio-économique, jusque-là latente, qu’ils subissaient, se substituera une tutelle non pas sur des Etats mais sur des territoires arides qui,  au mieux, serviront à l’enfouissement des résidus industriels des pays développés. Ce qui a déjà commencé.

Les populations, quant à elles, se disperseront et pour le grand nombre ce sera la migration (encore) vers les pays occidentaux, qui auront déjà érigé des murs littoraux explosifs, creusé des ravins infranchissables et miné les frontières océaniques contre les boat people.

Scénario apocalyptique n’est-ce pas ? Mais le sous-développement est une voie vers l’apocalypse.

 

Pr ELY Mustapha

 


 

[1] http://www.banquemondiale.org/fr/region/afr/overview

[2] http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/31/le-fmi-predit-a-l-afrique-sub-saharienne-une-croissance-soutenue_3505774_3234.html

http://haut-et-fort.blogspot.fr/2014/10/pays-sous-developpes-dafrique-vous-le.html

 

Source: TSIMOKI GASIKARA

mardi, 23 septembre 2008

SORCELLERIE ET SOUS-DEVELOPPEMENT

FETICHE VAUDOU.jpg
A l’aube du 21ème siècle où l’Afrique se bat pour rattraper son retard sur les autres continents, certains intellectuels n’ayant pas peur du ridicule, proposent la sorcellerie comme moyens de développement. Le degré d’approche du problème et les conclusions tirées pourraient témoigner de nos incapacités, et cela quels que soient nos niveaux d’études universitaires, à juger avec bon sens et esprit critique.
Il n’y a pas longtemps, une cassette vidéo, témoignage d’un homme, Béhanzin, qui serait converti au christianisme circulait à Abidjan mais surtout dans les cités universitaires. Selon son contenu, le prétendu prêtre vaudou faisait des révélations sur ses activités magiques : il disait avoir rehaussé de façon magique le niveau religieux, politique, économique et sportif de certains ivoiriens. Il serait à la base de la réussite fulgurante et plus ou moins douteuse de certaines personnes grâce à ses procédés magiques consistant à enterrer des fœtus, des parties du corps humains comme cheveux, ongles puis à invoquer à la fin des esprits.

Ce procédé de justification de la réussite sociale doit être l’occasion pour l’ensemble des intellectuels et particulièrement pour les philosophes d’ouvrir leur esprit critique, afin d’améliorer la capacité à comprendre du peuple ou du commun des mortels. Ce devrait être l’occasion d’inviter la masse à faire de meilleures analyses de tout ce qui l’entoure. Pourquoi toute réussite en Afrique devrait-elle devoir son mérite aux bons soins des esprits magiques ? Pourquoi l’Africain serait-il particulièrement « programmé » pour croire à la sorcellerie ? Y a-t-il des explications psychologiques, économiques et socioculturelles qui favorisent un tel attachement aux croyances mystiques chez les Africains ?
Après cinq années de guerre, le peuple ivoirien est exaspéré ; il est fatigué. Il assiste impuissant à d’interminables grèves visant à améliorer le niveau de vie des fonctionnaires du public et du privé. Beaucoup d’artistes, d’agriculteurs, de pratiquants du secteur informel mènent aujourd’hui des actions pour sauvegarder leurs intérêts économiques et sociaux. En somme, la pauvreté à certains égards s’installe de plus en plus fermement dans une société où la corruption et l’individualisme sont devenus monnaies courantes.

Quand un peuple ou un individu en arrive là, la capacité réflexive du citoyen se réduit à l’instinct animal. L’instinct de survie domine sa capacité d’analyse ; l’intelligence est étouffée par les mécanismes naturels de survie. Il est aux aguets, prêt à répondre à celui qui lui offre les moyens les plus rapides de résolutions de ses problèmes. On fuit la difficulté et on recherche en priorité la facilité. La magie répond à ce besoin de réponse facile et rapide. Par elle, les individus croient posséder des forces irrationnelles de réussite. Ils finissent par s’encombrer de superstitions, d’objets de protection et de pratiques douteuses. Ils croient trouver dans la sorcellerie le remède de leur souffrance. Comme contrepoids à la sorcellerie, d’autres s’abreuvent de prières et de protections diverses. En réalité, la misère, l’ignorance et la crainte sont les principales causes de la croyance à la sorcellerie. Par paresse de la pensée, ces individus implorent les esprits ou le divin.

La sorcellerie apparaît à leurs yeux comme technique de possession de prétendus pouvoirs surnaturels pouvant plier la nature à leur volonté. Ces pouvoirs permettraient de se déplacer quand ils veulent, sans moyens de transport conventionnels, d’un bout à l’autre du monde pour faire du mal à qui ils veulent. Ces pouvoirs leur donneraient des facultés secondaires de divination. A l’inverse, ces individus, sachant tout le mal qu’ils font, sont perpétuellement à la recherche de la protection d’un Dieu bon qui sauve contre un dieu mauvais qui donnerait ces pouvoirs de destruction à certaines personnes.

L’apologie d’un démon est donc fait. Cependant ce n’est point l’apologie du démon naturel de destruction contenu en tout homme comme chez T. Hobbes dans sa théorie de l’homme Léviathan. Mais c’est celle d’un démon extérieur au monde et qui pousserait à commettre des actions contraires à toutes règles humaines sur les autres pour acquérir une certaine puissance magique et s’assurer d’une réussite sans faille dans la société. On pourrait se croire dans un conte ou à la limite dans un mythe. Malheureusement, ces faits s’accordent encore aujourd’hui avec les réalités sociales et culturelles des Africains. Nos mentalités ont instauré dans nos coutumes et traditions des règles et des croyances répondant à de telles dérives intellectuelles.

De nos jours, personne ne veut remettre en cause ses manières de faire anciennes totalement en désaccord avec l’évolution scientifique du monde. Un pasteur pense que des esprits provoquent des accidents sur l’autoroute du nord, au Banco. Comme remède, il propose, sans avoir peur du ridicule, purement et simplement des prières au lieu d’inviter les automobilistes à la prudence et au respect des règles élémentaires d’entretien de leurs voitures. Ce magicien des temps nouveaux s’égosille dans l’exorcisme des « esprits d’accidents » alors qu’il devrait interpeller l’Etat à veiller à l’éclairage public et à l’entretien des routes. Au nom de la sorcellerie, des pauvres individus sont enterrés vivants, après des procès coutumiers expéditifs, au mépris des lois de la république. En somme, la croyance aux esprits et à la superstition contribue à rendre les individus et l’Etat moins responsables. Tout le monde se cache derrière des forces magiques pour ne pas faire son travail citoyen.
A l’heure de la mondialisation, il est important que les Africains sortent de leurs réserves dogmatiques, de leurs croyances absolues aux mystères pour affronter rationnellement un monde complexe. Ce monde est celui des débats scientifiques et du respect des droits de l’homme. C’est dans la confrontation des idées et non dans l’imposition des croyances liées aux délires de l’imagination que l’Afrique pourra asseoir, à certains niveaux, son leadership intellectuel et assurer son développement.

Prof. BOA Thiémélé Ramsès et Mlle GNEBO Zohon Rachelle (étudiante). Université de Cocody/ Département de Philosophie.

15:22 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sorcellerie, béhanzin, sous-développement, boa thiémélé ramsès, gnébo zohon rachelle | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |