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mardi, 17 septembre 2013

MORT DU SYNDICALISTE BASILE MAHAN GAHE: COMMENT L’HOMME A ETE TORTURE PAR LES FRCI DE OUATTARA

 

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Après sa libération, lors de son passage à Accra, en juin 2013 à la faveur d’une réunion régionale du BIT sur le travail des enfants, le syndicaliste Mahan Gahé Basile avait longuement expliqué à ses camarades en exil les  conditions de son arrestation et de sa détention.

Ainsi, il a révélé qu’il avait été arrêté le 26 avril 2011 à son domicile par des FRCI qui l’avaient conduit dans leur camp à Williamsville. Il avait été copieusement battu par les soudards du régime Ouattara qui croyaient avoir en face d’eux un gardé de l’armée à cause du titre de «Général» par lequel il était souvent désigné par son entourage. En fait, le secrétaire général de la centrale Dignité était appelé ainsi  «Général »par ses proches collaborateurs et les travailleurs affiliés à sa structure syndicale- Dignité.

Cette appellation est un usage courant dans les structures comportant un poste de «Secrétaire général» comme la FESCI et bien d’autres organisations. Notre infortuné n’avait eu la vie sauve que grâce à autre Frci, coxer d’Adjamé de son état, qui avait convaincu ses amis qu’ils avaient en face d’eux un syndicaliste et non un officier supérieur des FDS.

C’est ainsi que de son premier lieu de torture, il avait été conduit à l’Hôtel du Golf dans un état piteux - sept vertèbres cervicales (logées au niveau du cou) cassées, cinq côtes cassées, dont deux sur le côté droit et trois sur le côté gauche - d’où il a été transféré au Pénitentiel de  Boundiali dans le nord du pays. Mahan Gahé n’a donc pas survécu aux lourdes séquelles de cette torture de la Milice de  Ouattara.

Il est mort ce lundi 16 septembre 2013.


Steve Beko

mardi, 06 novembre 2012

QUELQUE CHOSE SE PASSE DANS LE CAMP OUATTARA

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J’ai vraiment été surpris par cette Une d’un journal pro-RDR. Tout le monde sait que Amnesty est financée par le milliardaire juif, George Soros, qui est aussi l’ami de Ouattara alors d’où vient-il que l’on accuse un quelconque pays de vouloir nuire à son régime à travers cette organisation?

Il fut un temps, dans ce pays (la Côte d'Ivoire, Ndlr), où les rapports et communiqués de cette organisation étaient présentés comme parole d’évangile pour discréditer le Président Gbagbo.

UNE - PRESSE IVOIRIENNE.jpg

La vraie question est: Ouattara a-t-il tenu ses promesses à l’égard de son ami Soros ou bien ce dernier serait-il devenu gourmand au point d’exiger plus que prévu dans leur accord pour déstabiliser la Côte d’Ivoire?

Sinon, ce rapport n’énonce rien que la presse bleue et les résistants ivoiriens n’aient dénoncé depuis plus d’un an maintenant.

Mais c’est vrai que le partage du butin, après un braquage réussi, crée toujours des mécontentements!
 
 

Source: La page Facebook de Steve Beko II

mardi, 07 août 2012

FETE NATIONALE - MESSAGE A LA NATION: OUATTARA EST DECONNECTE

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Dans la nuit du 6 Août 2012, des mutins réussissent à s’emparer pendant un moment de l’un des camps militaires les plus importants du pays. Ils font plusieurs morts dans les rangs de l’armée avant d’emporter avec eux tout le contenu de la poudrière. Quelques jours auparavant, plusieurs membres de la grande muette avaient perdu la vie lors de l’attaque du commissariat de 17ème Arrondissement, à Yopougon et d’une position des FRCI dans le même quartier, portant à environ 11 le nombre de morts en l’espace de quelques jours.

Une peur panique s’empare de la population qui redoute le retour de la violence dans le pays. Heureusement, compte tenu de la fête de l’indépendance, le message du "chef" tombe à pic. Le chef de l’Etat est à la fois Ministre de la défense, alors l’on espère non seulement comprendre mais aussi et surtout entendre des paroles qui rassurent.

Dramane est venu, il a parlé, il s’est planté. Dans son esprit, c’est comme si les événements de ces derniers jours n’avaient pas existé. Aucun mot à l’endroit des familles des soldats surpris par la mort la même nuit, aucune explication à la population de ce qui se passe, rien, black out total. Dans les coulisses, il se raconte que le message avait été pré-enregistré depuis quelques jours, mais un chef soucieux de rassurer son peuple l’aurait repris. Dramane est venu raconter ses rêves aux ivoiriens là où ceux-ci, en plus de la vie chère, font face à une recrudescence de l’insécurité.

Là où le président Laurent Gbagbo savait trouver le mot pour redonner espoir et courage à son peuple et aux soldats de la République, Ouattara nous confirme qu’il a préparé sa prise du pouvoir et non sa gestion de la chose étatique.

Les FRCI commencent certainement à comprendre combien est grande l’estime que le "chef" leur voue.


SourceLe blog de Steve Beko

lundi, 16 juillet 2012

UA: L'AFRIQUE DIGNE TRIOMPHE A ADDIS-ABEBA


PING ET DLAMINI-ZUMA.jpg

 

La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a été élue présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), le dimanche 15 juillet au soir, à Addis-Abeba, lors du 19e sommet de l’institution. Quatre tours ont été nécessaires aux chefs d’Etats réunis en huis clos pour départager le Gabonais, Jean Ping, président sortant, et sa concurrente.

Au premier tour, Dlamini-Zuma a emporté 27 voix contre 24 pour Ping. L’écart n’a ensuite cessé de s’élargir. Au deuxième tour, la ministre sud-africaine des Affaires intérieures a gagné deux partisans supplémentaires (29 voix contre 22), avant d’en totaliser 33 contre 18 au troisième tour.

C’est alors que Jean Ping s’est désisté[1]. Il restait à son opposante à gagner le vote de confiance. En janvier dernier, la configuration était diamétralement opposée et Ping n’était pas parvenu à emporter la majorité des deux-tiers des voix nécessaire à l’élection du président, malgré le désistement de la Sud-Africaine.

EXPLOSION DE JOIE

Cette fois-ci, cette dernière a su s’imposer haut la main avec 37 voix. Dès que les résultats ont été rendus publics, les partisans de la Communauté des Etats d’Afrique australe (SADC) ont explosé de joie dans les couloirs du siège de l’UA où se tiennent les travaux du sommet.

La bataille entre Ping et Dlamini-Zuma, qui a duré plus de 6 mois, se termine donc au premier soir du sommet, avec la victoire de la candidate du pays d’Afrique subsaharienne le plus puissant. C’est la première fois qu’un anglophone dirigera la Commission de l’UA.

QUI EST LA NOUVELLE PRESIDENTE DE LA COMMISSION DE L’UA ?

Si la nouvelle présidente de la Commission de l’Union africaine et ministre sud africaine de l’Intérieur, Nkosazana Dlamini-Zuma, a été mariée avec le président Jacob Zuma, elle ne lui doit pas sa position. Cette figure du parti au pouvoir siégeait au gouvernement depuis 1994.

Certes, c’est une « Zuma ». Oui, elle est ministre d’un gouvernement présidé par son ex-mari. Comme lui, elle est zouloue. Mais il ne faut pas s’y méprendre : Nkosazana Dlamini-Zuma, élue ce dimanche à la tête de la Commission de l’Union africaine, ne doit rien – ou si peu – à Jacob Zuma.

Ministre sans interruption depuis l’élection de Nelson Mandela en 1994, c’est un poids lourd du Congrès national africain (ANC, parti au pouvoir en Afrique du Sud). Lors de la conférence de Polokwane, en 2007, son nom a même circulé pour succéder à Thabo Mbeki à la présidence. À 62 ans, elle gère un portefeuille important, celui de l’Intérieur. La compétence de cette travailleuse discrète, qui est parvenue à redresser un ministère autrefois synonyme d’inefficacité et de corruption, est unanimement reconnue.

Militante anti-apartheid depuis l’adolescence, elle s’exile dans les années 1970. Elle étudie la médecine en Angleterre avant de revenir sur le continent, au Swaziland. C’est là qu’elle rencontre Jacob Zuma, qu’elle épouse au début des années 1980 (la date exacte de leur mariage est incertaine). Après la chute de l’apartheid, Nelson Mandela la nomme ministre de la Santé. Son baptême du feu politique est rude : elle croise le fer avec les groupes pharmaceutiques sur la question des brevets et se retrouve accusée de mal gérer le budget de la prévention contre le sida. Nkosazana Zuma (comme on l’appelle encore à l’époque) était pourtant l’une des premières à alerter sur la gravité de l’épidémie, à une époque où le déni dominait chez ses pairs. Les critiques la touchent. C’est alors qu’« elle se retire dans une coquille défensive », note William Gumede, auteur d’un ouvrage de référence sur Thabo Mbeki, dont elle est très proche.

BUCHEUSE

En 1998, elle divorce de Jacob Zuma. « Je crois qu’elle ne supportait plus ses autres femmes, indique Jeremy Gordin, biographe de l’actuel président sud-africain. Mais ils ont gardé un profond respect l’un pour l’autre. »

L’année suivante, Thabo Mbeki confie à cette militante de la renaissance africaine le portefeuille des Affaires étrangères. À ce poste, qu’elle occupera pendant dix ans, Nkosazana Dlamini-Zuma se taille à l’Union africaine une réputation de bûcheuse coriace. Pour perfectionner son français, elle n’hésite pas à passer trois semaines en immersion dans l’Hexagone. Après dix-sept années au sommet dans son pays, une haute responsabilité à l’échelle du continent - avec son lot de crises - l’attend désormais. 


In Jeune Afrique

 


  

[1] Onna Gbagbolite: "Afin d’atténuer les effets de la défaite éclatante de Jean Ping, Jeune Afrique raconte qu’il s’est retiré au 3ème tour. C’est complètement FAUX!!! Jean Ping encouragé par Ouattara, le Niger et le Kenya, s’est bel et bien présenté au 4ème tour, car il voulait obtenir un blocage. Mal lui en a pris, il s’est fait massacrer par Mme Zuma, perdant par rapport au 3ème tour 4 autres soutiens…"

mardi, 31 janvier 2012

LE CARDINAL CHRISTIAN TUMI DE DOUALA: «TOUS LES EVEQUES DE COTE D'IVOIRE QUE J'AI CONSULTES ONT CONFIRME LA VICTOIRE DE LAURENT GBAGBO»



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Le cardinal Christian Tumi, archevêque émérite de Douala, ce matin (lundi 30 janvier 2012), sur RFI :

«Je ne suis pas d'accord avec ce que la France et l'ONU ont fait en Côte d'Ivoire. J'ai posé une question à un évêque là-bas: ''Qui a gagné les élections chez vous?''. Il m'a dit sans hésitations: ''C'est Gbagbo!''. Maintenant, il est à La Haye. C'est pénible pour l'Afrique ».

«Après consultations avec certains évêques de la Côte d'Ivoire, tous ont confirmé la victoire du PRESIDENT LAURENT GBAGBO mais ne je comprends pas pourquoi, ils sont muets quand ils doivent l'affirmer en Côte d'ivoire. Est-ce des hommes de Dieu ou ont-ils peur de le dire, de peur d'être massacrés ? ».


Par : Steve Beko