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mercredi, 21 novembre 2012

COTE D'IVOIRE: LE TEMPLE DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU EST-IL PLUS IMPORTANT QUE LE TEMPLE DU SAINT-ESPRIT?

 

 

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Nous ne voulons pas polémiquer. Nous voulons juste comprendre. Alors nous interrogeons ceux qui parmi nous, se font appeler guides religieux et ont eu le courage, ces derniers jours, de se dresser contre le régime de Monsieur Dramane Ouattara pour s’opposer à la destruction du Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu sis à Cocody à proximité de l’Université de Cocody. 

Nous nous posons cette question parce que jusqu’ici, ces guides religieux ont su garder le silence, en fermant soigneusement les yeux sur les dérives les plus inhumaines qui visent la jeunesse du grand Ouest, du Sud, de l’Est ou du Centre de la Côte d’Ivoire sous le fallacieux prétexte que ces jeunes menaceraient le pouvoir de Monsieur Dramane Ouattara. 

D’aucuns ont cru que c’était par lâcheté. D’autres ont conclu qu’il s’agissait d’une complicité par le silence. Aujourd’hui, nous en sommes à un point où nous pouvons trouver la bonne réponse à ce silence. 

Par lâcheté avez-vous pensé? Non. Nous ne le croyons pas. Si nos guides religieux étaient si lâches qu’ils le faisaient croire, ils se seraient abstenus de se dresser contre ce pouvoir, qui leur fait si peur, pour empêcher la destruction du Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu. Non. Ces messieurs et ces dames ont le courage nécessaire pour faire front, pour faire face et dénoncer. 

Mais ils ne l’ont jamais fait jusqu’ici quand les jeunes, pères de famille innocents, femmes et enfants sont égorgés ou brûlés vifs à Nahibly, Duékoué, Dabou, Sikensi, San Pedro, etc., par une horde de tueurs aux ordres. Ils n’ont jamais dénoncé, interpellé, intimer l’ordre d’arrêter au nom du Dieu qu’ils sont censés représenter. 

C’est pourquoi il y a tout lieu de s’interroger. Est-ce que ce que Ouattara détruit depuis le 11 avril 2011 jusqu’à ce jour, est moins important que le Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu? Est-ce que les corps humains qui sont détruits aux fins d’y ôter la vie, sont moins importants que le Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu? 

Nous n’avons pas la réponse. Nous savons seulement que le corps de l’Homme est désigné par Dieu comme étant le Temple qui abrite le Saint Esprit, le Paraclet, le canal par lequel Il marque sa présence en l’Homme. 

Et pourtant, il y a au moins 25 Temples du Saint Esprit qui sont détruits par mois sans que cela n’émeuve nos guides religieux. 

Cela donne à réfléchir. Sérieusement. 

Alors, avec le doute dans l’esprit sur le vrai mobile de ce silence, nous continuons à nous interroger ici et là, en Côte d’Ivoire ou de notre exil forcé, en nous demandant : Doit-on se contenter de laisser nos guides religieux garder le silence ou doit-on leur demander de nous situer sur le sens de leur silence face à la destruction de milliers et de milliers de Temples du Saint Esprit? 

Ou bien, doit-on en déduire que les jeunes qui sont extraits de leurs maisons pour leur appartenance ethnique et tués froidement chaque jour par le régime Ouattara, ne méritent pas qu’on s’attarde sur leur sort car le Saint Esprit n’a pas besoin de leurs corps comme un Temple ou le Saint Esprit qui s’y trouve peut aller se faire voir ailleurs? 

Nous avons peur que l’Eglise ivoirienne ne soit en train de devenir la Grande Prostituée…Cette Eglise lépreuse dont la prophétesse Naomie a prophétisé la purification imminente. 

A Très bientôt. 
 


Hassane Magued 


Source: AFRIK53.COM

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Destruction de l'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody: Les vraies raisons d'une vengeance

 

Le ministre Cissé Bacongo a la rancune tenace. Il vient de le démontrer le vendredi 9 novembre 2012, par la destruction de la clôture de l’église des Assemblées de Dieu de Cocody, de la nouvelle unité de soins médicaux ainsi que le bâtiment abritant le grand groupe électrogène qui alimente ladite église en courant électrique. Toujours sur ordre de Cissé Bacongo, les bulldozers ont encore passé deux jours avant cette destruction, une incursion sur le site de l’église avec l’appui des individus et ont détruit d’autres bâtiments.

Au cours de cette opération de démolition, un fidèle de l’église a été grièvement blessé par les dits individus convoyés par le ministre Cissé Bacongo. Selon des indiscrétions, toutes ces attaques ont pour objectif de punir les membres de l’église des Assemblés de Dieu de Cocody et plus particulièrement leurs pasteurs qui, pendant les évènements postélectoraux ont soutenu par des prières, des chants et louanges à Dieu, le Président Laurent Gbagbo. L’occasion était belle pour le ministre Cissé Bacongo, a signifié cette source, pour faire payer aux Révérends pasteurs Janvier Bouabré et Appolinaire Gboagnon, leur soutien au président Laurent Gbagbo. Détruire l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, était donc un acte de vengeance pour le ministre Cissé Bacongo, a poursuivi cette source.

Identification et droit de propriété

Mais il faut savoir que L’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu de Cocody est détentrice, après les procédures légales et régulières, d’un titre foncier n°84289 de Bingerville, suivant arrêté n°2996/mlu/sdu/spi du 10 août 1999. Ce droit de propriété porte sur un terrain urbain de 31806 mètres carrés. Une lettre d’attribution n°962539/mlcve/sdu- du 24 octobre 1996 et un certificat de l’Etat foncier n°111152/2012/bea du 12 octobre 2012, fait de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, le propriétaire exclusif du terrain sur lequel est bâti l’édifice religieux.

La destruction de ce lieu de culte par le ministre Cissé Bacongo n’a pas été du tout approuvée par l’ensemble des chrétiens évangéliques qui l’ont fait savoir le dimanche 10 novembre 2012, au cours d’un point de presse. Les pasteurs ont qualifié de provocation et surtout de profanation de lieu de culte l’acte du ministre qui par cette attitude, rompt selon les propos du président de fédération des Eglises Evangéliques Jean-Baptiste Nielbien, l’esprit de la charte et l’éthique à laquelle sont soumis les membres du gouvernement.

Pour le président Nielbien, nul n’est au-dessus de la loi. Il exige donc d’une part que le ministre Cissé Bacongo réponde de ses actes «pour destruction de bien» et d’autre part que L’église soit dédommagée. Les responsables des autres églises soeurs ont apporté leur soutien aux fidèles des Assemblées de Dieu dans cette douloureuse épreuve. Le Père Norbert Abékan présent pour la circonstance a appuyé les propos du président de la fédération des églises évangéliques et a promis de porter cette affaire au niveau des hautes autorités ecclésiastiques.

Quant à l’avocat de la partie lésée, Me Koné Dogbemin, il a tenu à préciser que l’église n’exclut pas le dédommagement des préjudices subis, même si cela se passe dans un cadre négocié. Il a demandé, au nom de son église, 200 millions de Fcfa par jour et par acte. Pour lui, l’acte posé par le ministre Cissé Bacongo est une atteinte au principe d’un Etat de droit.


Jean-Baptiste Essis, in le quotidien ivoirien "Le Temps"


Source: EBURNIE NEWS.NET


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Religion: L'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody injustement détruite par le ministre Cissé Bacongo.


L'église des Assemblées de DIEU de Cocody est située sur la route de la riviéra Golf non loin de la résidence Mme Thérèse Houphouët-Boigny. De l'autre côté de la voie principale se situe l'Université de Cocody.
 
Avec l'avènement du gouvernement Ouattara, il a été décidé la restauration de l'Université de Cocody dont les travaux ne sont toujours pas achevé!
 
M. Cissé Bacongo, Ministre de l'enseignement supérieur prétend que le site qui abrite l'église et juste à côté la brigade de gendarmerie et le district de police de Cocody appartient à l'Université.
 
C'est dans ce cadre qu'il a fait venir des catepillars sans prévenir afin de démolir le temple. A la vue du titre de propriété détenu par l'église, M. Bacongo s'est ravisé et est revenu plus tard pour dit-il récupérer une parcelle du terrain, selon les plans qu'il détient.
 
C'est ainsi que sans prévénir, il a de nouveau fait venir des engins pour la destruction d'une partie de la clôture comme vous le voyez sur la vidéo que je vous envoie, ce mardi 06 novembre 2012 (hier)!
 
Il faut noter que le responsable des travaux de destruction ne détient aucun papier, mandat du Ministère de la Construction et de l'Urbanisme (habilité selon le droit à le faire) mais il lui a été demandé de façon expresse par le Ministre Bacongo (présent sur les lieux la veille à 19h, à l'instar de l'église) de le faire.
 
Ce dernier estime que malgré le titre de propriété détenu par l'église (voir photo ci-dessus, Ndlr), il veut tout de même s'accaprer cette parcelle du terrain tant convoité: il s'en moque éperdument et le signifie aux responsables de l'église. Pour couronner le tout, il veut opérer en pleine nuit, ce qui nous a conduit à faire des rondes!
 
Ce matin (mercredi 07 novembre 2012), il a de nouveau fait venir des engins mais lesdits engins ont essuyé l'opposition des fidèles qui étaient sur le terrain afin d'empêcher cette mascarade et cette tentative de spoliation.
 
JE VOUS PRIE DE NOUS ENVOYER L'UN DE VOS CORRESPONDANTS AFIN D'ECLAIRER LE MONDE SUR LES BASSESSES D'UN POUVOIR ATTERRE!
 
Une conférence de presse est prévue ce jour!
 
L'ONUCI a été informée, les différents médias nationaux et internationaux également!!!
 
Peut-on en Côte d'Ivoire casser une mosquée?!
 
En outre, on nous traite d'église ayant soutenu le régime de Gbagbo!

 
Un membre influent de l'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody


TEMOIGNAGE DE ANICET BENAHY KOUAKOU, MEMBRE INFLUENT DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY

 
 
Bonjour,

Je suis un fidèle de l'Eglise des ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY CENTRE, sise derrière la brigade de Gendarmerie.

Cette église a entrepris un vaste chantier d'achèvement de son temple sur un terrain qu'elle a acquis en toute légalité et pour lequel elle dispose de tous les documents attestant sa propriété légale.

Nonobstant ces faits, CISSE BACONGO décide de détruire cette église sous prétexte qu'une partie de ce terrain appartiendrait à l'UNIVERSITE DE COCODY, située de l'autre côté de la route.

Le plus choquant, c'est qu'il n'a aucun document qui le prouve et il se targue de dire que nous sommes dans un pays de non droit et qu'il fait pleuvoir la pluie et le beau temps.

Je vous prie de dépêcher, en toute urgence, une équipe sur place ce jour.

 
 
Anicet Benahy KOUAKOU 
 
 
 

jeudi, 13 octobre 2011

ECOLE IVOIRIENNE: A QUAND LA REOUVERTURE DES UNIVERSITES PUBLIQUES?


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Les travaux de réhabilitation au sein des universités publiques de Côte d'Ivoire servent de cache-sexe au pouvoir Ouattara pour justifier que 3 promotions de bacheliers soient laissées sur le carreau et pratiquement sacrifiées. La pluie de milliards annoncée, qui a fait défaut, est en réalité le véritable problème de Ouattara. Nous pouvons, à travers les trois articles éloquents du quoditien L'INTER (ci-dessous), voir à quel point l'école et l'éducation tiennent à coeur à nos nouvelles autorités. Liquider l'école pour des questions de trésorerie, j'ai rarement vu pareille incongruité. Ainsi va, malheureusement, la "nouvelle" Côte d'Ivoire. Et pourtant, le Premier ministre Guillaume Soro ne s'est pas privé de se fendre en propos irréels à Korhogo, en prétendant qu'Alassane Ouattara a fait en 100 jours ce que Gbagbo n'a pas fait en 10 ans! Laurent Gbagbo n'a jamais fait fermer l'école pendant 6 mois, ni remis sa réouverture aux calendes grecques. Ne serait-ce que ça. Ridicule, quand tu nous tiens!


A quand la reprise des cours à l'université de Cocody et à l'université d'Abobo-Adjamé? Bien malin qui pourra répondre à cette question. ''Nous ne voulons pas faire du bricolage. Le plus important, c'est de repartir de bon pied'', s'est contenté de lancer le Premier ministre Soro Kigbafori Guillaume lors d'une visite jeudi dernier 06 octobre à l'université de Cocody pour s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de réhabilitation de ladite université. Soro emboîte ainsi le pas à son ministre de l'Enseignement supérieur qui comme lui, n'a pas voulu se lancer dans le fétichisme des dates. Personne ne veut situer et apporter des réponses précises aux nombreuses questions que se posent actuellement les étudiants.

Aucune autorité ne veut clairement dire si oui ou non, cette année académique 2010-2011 sera déclarée blanche.

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Pourtant, tous les ingrédients à cet effet sont réunis. Pendant ce temps, l'inquiétude et même le désespoir gagnent de plus en plus, les rangs des étudiants qui n'ont aucune information officielle quant à la réouverture prochaine de l'université. On parle d'une probable rentrée au mois de janvier 2012. La question est de savoir qui rentre en janvier prochain. 3 promotions de bacheliers attendent toujours de vivre l'ambiance des amphithéâtres de l'université et de recevoir leurs premiers enseignements universitaires.

Mais cela ne semble pas vraiment préoccuper les autorités de ce pays pour qui seule compte la réhabilitation de l'université.


Franck Souboné, in le quotidien ivoirien « L'Inter » N° 4009 du mardi 11 octobre 2011.


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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR: LE GOUVERNEMENT COINCE


Ce serait un exercice périlleux que de s'aventurer à fixer la date probable de la réouverture des universités de Cocody et d'Abobo-Adjamé. Tant les déclarations tenues par le gouvernement ivoirien n'invitent pas à la sérénité des étudiants qui depuis plus de six mois, rongent leurs freins à la maison.

Côté officiel, les étudiants ne retrouveront le chemin des amphis que lorsque les conditions adéquates seront réunies pour permettre une bonne reprise des enseignements. Pour le chef du gouvernement, l'important, « c'est l'assainissement du milieu universitaire pour que les étudiants aient des enseignements de qualité et des diplômes crédibles et certifiés ».

Côté officieux, il faut purifier les espaces universitaires dont la conquête était devenue un enjeu stratégique pour nos gouvernants.

Et la bête à éliminer, c'est la fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI).

D'ailleurs, le premier ministre Guillaume Soro a dû se rappeler des moments à la fois exaltants et douloureux lors de sa visite sur le site de l'université de Cocody le 06 octobre dernier, lui qui a été l'un des dirigeants de cette organisation syndicale. Mais comme le disent si bien les militants, la FESCI est un esprit.

Enfermer donc ce qu'on ne voit pas s'apparente à un jeu de dupes. Au-delà de cette réalité, se dresse en face l'épineuse question du financement de l'enseignement supérieur. Mobiliser 35 milliards de francs CFA en ces temps de vache maigre est compliqué pour le gouvernement.

Le ministère en charge de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique peine à boucler le financement.

Le pays a de nombreuses priorités, et il faut y faire face. Les secteurs de la santé, de l'Education pour tous semblent pour l'instant être la préoccupationdes bailleurs de fonds et des organismes bilatéraux. Financer ces travaux sur ressources propres nécessite de faire un grand sacrifice au moment où le gouvernement s'attelle à maîtriser les dépenses publiques et à ne pas tomber dans les déficits budgétaires. C'est certainement l'une des explications de la lenteur dans l'exécution des travaux de réhabilitation des universités publiques.


Bertrand Gueu, in le quotidien ivoirien « L'Inter » N° 4009 du mardi 11 octobre 2011.


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PROMOTION 2008-2009-2010: UN FARDEAU POUR BACONGO


Les autorités compétentes n'ont pas chaussé de gant pour dévoiler leurs ambitions pour les universités publiques d'Abidjan. A la lumière de leurs différentes déclarations publiques, éviter une année blanche en Côte d'Ivoire est le dernier de leurs soucis. Que ce soit le ministre de l'Enseignement supérieur, Ibrahim Cissé Bacongo ou le Premier ministre, Guillaume Kigbafori Soro, les convictions restent les mêmes. A commencer par le premier cité (Cissé Bacongo) qui, lors d'une visite des travaux de réhabilitation de l'université d'Abidjan Cocody, en juillet dernier, est resté catégorique.

''Pourquoi s'inquiéter d'une année blanche alors que plusieurs années ont été cumulées? Nous ne voulons plus d'année en dents de scie. Nous allons régler la situation au cas par cas pour que l'université d'Abidjan redevienne une référence dans le monde. Mais ne me demandez pas quand est-ce que l'université sera rouverte, je ne saurais vous répondre'', a coupé court le ministre de l'Enseignement supérieur. Se prononçant sur la même question, jeudi 06 octobre dernier, au cours d'une visite des lieux, le Premier ministre Guillaume Soro a indiqué clairement que le gouvernement qu'il dirige n'entend pas ''faire du bricolage''. Une façon de dire que le pouvoir d'Abidjan mettra le temps nécessaire qu'il faut à la réouverture des amphithéâtres.

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Ces positions du reste fermes des deux personnalités gouvernementales, renvoient à une préoccupation majeure.

Que vont devenir les milliers d'étudiants qui, depuis 2008, n'arrivent pas à intégrer le Temple du savoir. En effet, les trois générations de bacheliers que sont les promotions 2008-2009, 2009-2010 et 2010-2011 qui se retrouveront certainement en première année si l'université rouvre, sont loin de retenir l'attention des gouvernements successifs. À ce gros ''contingent'', vont certainement s'ajouter les nombreux bacheliers de la rentrée académique 2011-2012. Selon des indiscrétions, les universités d'Abidjan (Cocody et Abobo-Adjamé) sont gangrenées par la politique.

Aussi les nouvelles autorités ivoiriennes ont-elles, manifestement, à coeur de faire payer ces étudiants qui ont apporté leur soutien au régime déchu de Laurent Gbagbo. Si tel est le cas, l'actuel gouvernement doit revenir au plus vite à la raison ; car le droit à l'éducation est garanti et inviolable par toutes les conventions nationales et internationales qui régissent le fonctionnement des sociétés.


G. De Gnamien, in le quotidien ivoirien « L'Inter » N° 4009 du mardi 11 octobre 2011.