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dimanche, 15 avril 2012

CAMP OUATTARA: DUR, DUR, LE METIER DE MENTEUR!

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"Le Débat" de France 24 sur le 11 Avril 2011: Adama Diomandé et le difficile métier de "menteur".

"Côte d'Ivoire, 1 an après: Réconciliation, quelle réconciliation?"

Bernard Houdin, Leslie Varenne, Antoine Glaser et encore Adama Diomandé (Le Représentant du RDR et des rebelles FRCI) sur France 24, pour l'anniversaire du tristement célèbre 11 Avril 2011.


Le représentant de Ouattara prend l'eau de toutes parts, balbutie et cafouille face à la vérité des faits. Dur, dur, le métier de menteur! Lentement mais très sûrement, la vérité est en train de se mettre en place et de confiner le mensonge dans ses derniers retranchements. C'est en cela que nous attendons avec impatience l'audience de confirmation des charges du 18 Juin 2012, à La Haye. Qui vivra verra!

 


11/04/2012 "LE DEBAT" PARTIE 1 par France 24


Dimanche 15 avril 2012: Les services de veille français à la solde d'Alassane Ouattara viennent de faire retirer les vidéos de cette émission de DAILYMOTION. Preuve que nous venons de marquer un excellent point. Le combat est multiforme! On ira jusqu'au bout!


Lundi 16 avril 2012: Après avoir été vertement chargés et incriminés sur la toile, ils viennent à nouveau de rétablir les vidéos.
Soit dit en passant, ces vidéos ne sont même pas encore disponibles sur le site internet de FRANCE 24.
C'est tout dire!!!



11/04/2012 "LE DEBAT" PARTIE 2 par France 24


Source: Le blog de Claudus

samedi, 21 mai 2011

INVESTITURE D'ALASSANE OUATTARA: LA GRAND'MESSE DE LA FRANÇAFRIQUE, DE LA FRANC-MAÇONNERIE ET DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

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Spectacle désolant que celui qu'il nous a été donné de voir, ce jour tristement historique du samedi 21 mai 2011 : les valets africains de la françafrique, de la franc-maçonnerie, du Nouvel Ordre Mondial et du gouvernement fédéral africain (en formation), au grand complet, dans leurs plus beaux apparats du jour, avec à leur tête le Grand prêtre Nicolas Sarkozy, Président de la République française et son âme damnée internationale, Ban Ki Moon, Secrétaire Général des Nations Unies, venus célébrer leur victoire sanglante contre la jeune démocratie ivoirienne, contre les velléités d'émancipation et d'indépendance du digne peuple ivoirien et contre la légitime aspiration des peuples africains à choisir par eux-mêmes leurs dirigeants et à décider souverainement de leur destinée.

Ce funeste tableau festif peint de l'encre du sang des Ivoiriens nous a laissé apparaître les silhouettes non moins sinistres de tous les comploteurs africains et internationaux de la crise ivoirienne (sans les grands maîtres Barack Obama et Hillary Clinton) parmi lesquels : les présidents Abdoulaye Wade du Sénégal, Goodluck Jonathan du Nigéria, Blaise Compaoré du Burkina faso, Idriss Deby Itno du Tchad, Alpha Condé de la Guinée (nouvelle recrue), Paul Biya du Cameroun, Mahamadou Issoufou du Niger (nouveau venu sous peu), Ali Bongo du Gabon, Faure Gnassingbé du Togo, Helen Johnson Sirleaf du Libéria, Denis Sassou N'Guesso du Congo Brazzaville, le Premier Ministre Raïla Odinga du Kenya, Young Jin Choï de l'ONUCI et Youssouf Bakayoko de la CEI de Côte d'Ivoire.

Les dignes fils de l'Afrique se sont abstenus d'effectuer le voyage de Yamoussoukro. En tout cas, ceux qui ont sondé le secret du complot international contre la Côte d'Ivoire, parmi lesquels les présidents Jacob Zuma d'Afrique du Sud, Edouardo Dos Santos d'Angola, Yahya Jammeh de Gambie et Pedro Pires du Cap Vert.

Le tout, macéré et malaxé dans un reportage en direct de près de 4 heures (du jamais vu, en Afrique) de France 24, un média aux ordres qui n'a de professionnel que le nom, qui nous a servi et ressassé au fil des heures, avec deux consultants acquis à la cause dont le journaliste ivoirien Soro Solo, et une envoyée spéciale - Vanessa Burggraf, toujours au rendez-vous des messes noires contre la Côte d'Ivoire! - tous les mensonges éculés de la crise ivoirienne de 2002, du coup d'état électoral de la France et de la communauté internationale contre le Président Laurent Gbagbo et de la crise post-électorale ivoirienne. Comment le dire autrement quand un journaliste de cette presse de triste renom impute, dans les commentaires de son élément filmé, le rejet de la candidature d'Alassane Ouattara, en 2000, au camp Gbagbo ? Oui, vous avez bien lu ! C'est à y perdre son équilibre mental! Soit dit en passant, Laurent Gbagbo n'était même pas encore au pouvoir. Comment aurait-il donc pu réussir une telle prouesse ! Un tel révisionnisme est tout simplement nauséeux et écoeurant, et dessert grandement ses auteurs, même si - il faut l'avouer - la cause impérialiste l'emporte largement sur l'éthique, la morale et la déontologie, en Occident. iTélé n'a pas manqué à l'appel de la comédie internationale et de la grand'messe françafricaine maçonnique.

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Quant au nouvel investi, Alassane Dramane Ouattara, il a disserté pendant 20 minutes sur la réconciliation - sans jamais prononcer le mot « pardon » à l'adresse des Ivoiriens - et l'avenir de la Côte d'Ivoire retrouvée et rassemblée, à chaque problème de laquelle il aurait une solution, pendant que par sa faute des millions d'Ivoiriens sont au comble du désastre, n'ont pas l'âme à la fête parce qu'ayant tout perdu, pleurent leurs morts par milliers, sont dénoncés et tués à Abidjan et dans d'autres villes du pays, épurés à l'Ouest, s'ils ne sont tout bonnement pillés ou systématiquement rackettés par des rebelles incontrôlés, analphabètes, dépenaillés, déguenillés, aux tenues bigarrées. Des milliers d'autres sont carrément exilés à cause de la chasse implacable à l'homme qu'on orchestre sciemment et savamment et qu'on veut couvrir par des discours et des sourires protocolaires.

Le tout, dans une Côte d'Ivoire dont l'appareil de production est grippée et à genoux par la faute de la rébellion qui a volé, pillé, détruit des entreprises et même déboulonné des machines-outils dans les zones industrielles d'Abidjan, une Côte d'Ivoire où la sécurité est inexistante - le Droit l'étant encore plus -, les libertés une vue de l'esprit, l'administration un rêve ancien (avec des com'zones proprement illétrés qui font autorité devant des préfets, parchemins d'énarques émérites en main), les médias à la pensée unique, la presse pro-Gbagbo muselée et traquée, l'armée un vœu pieux, le pardon et la réconciliation proclamés religieusement sur les antennes mais dans les mots et les comportements relégués aux calendes grecques, la compassion due à ceux qui souffrent le cadet des soucis - la célébration de la victoire tant attendue et souhaitée prenant le pas sur tout le reste -, humanité et solidarité nationale étant désormais inopérantes.

Vive la Côte d'Ivoire françafricaine, maçonnique, dernière ponte du Nouvel Ordre Mondial et vive l'Afrique asservie, bafouée, recolonisée et vassale de l'Occident impérialiste !


Que DIEU délivre et restaure la Côte d'Ivoire! Que DIEU garde et sauve l'Afrique!



DINDE Fernand AGBO

vendredi, 03 décembre 2010

LE COUP D'ETAT ELECTORAL DE LA FRANCE

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Assurément, le scrutin présidentiel ivoirien est en train de planter son décor de la fin. En effet, c'est avec la plus grande stupéfaction, hier, aux environs de 17 heures GMT, qu'il nous est donné de voir sur les antennes de France 24, la proclamation d'Alassane OUATTARA comme le vainqueur de l'élection présidentielle, avec 54,1% des voix contre 45,9% des voix pour le candidat LMP, Laurent GBAGBO, par la voix de la journaliste Vanessa BURGGRAF (encore elle, comme dans tous les coups fourrés contre la Côte d'Ivoire). Il faut se souvenir que pour des raisons de blocage de la CEI pour absence de consensus, le Conseil Constitutionnel avait pris la main et donc dessaisie la CEI quant à la continuité de ses attributions. Elle n'était donc plus habilitée à proclamer quelques résultats que ce soit. Ce qui venait de se passer n'était, en réalité, qu'un coup d'état électoral de la France. Trois aspects de ce coup de force vont nous intéresser dans ce post : Youssouf BAKAYOKO a-t-il trahi la République de son plein gré ? Les scores annoncés par France 24 sont-ils réalistes, vraisemblables, possibles ? A quel scénario faut-il s'attendre pour la suite des évènements ?

Primo, BAKAYOKO aurait-il bradé son pays au profit d'intérêts personnels ? Certainement pas. Tout au moins, au regard des informations qui courent sur la place abidjanaise, recoupées avec celle diffusées tôt ce matin, en ondes courtes, sur BBC : Invité à l'Hôtel du Golf pour échanger sur la situation de blocage avec le Premier Ministre, Youssouf BAKAYOKO aurait trouvé sur place les leaders du RHDP qui l'ont contraint à donner de faux résultats. Il y aurait opposé une fin de non-recevoir depuis 12 heures, puisque se considérant comme constitutionnellement dessaisi du dossier électoral. Mais sous la menace et la pression de la France, de l'ONUCI et de la CEDEAO, aux environs de 17 heures, le Président de la commission électorale ivoirienne cède. Ce résultat a donc été extorqué et proclamé, au mépris de notre constitution et de la Loi électorale, par la France sur l'une de ses chaînes de télévision ; proclamé également au mépris du règlement intérieur de la CEI, en dehors du siège de la CEI, dans un hôtel, qui n'est autre que le quartier-général du candidat du RDR, en l'absence des vice-présidents et des commissaires et sans le croisement avec les résultats électroniques de la société SILS Technologie. Le monde entier doit le savoir.

Secundo, les scores annoncés par France 24 sont-ils possibles ? Notre collège électoral s'évalue à 5.784.490 électeurs. Au premier tour, le taux de participation était de 83,73%, correspondant à 4.843.445 votants. ADO était alors venu en deuxième position avec 1.480.610 voix, soit 32,08% des suffrages exprimés. Au second tour, il aurait obtenu 2.480.000 voix, soit 54,1% des suffrages exprimés, si l'on en croit la chaîne d'informations française. Ce qui correspond à une croissance sèche de +1.000.000 de voix, équivalant à 86% des 1.165.219 voix acquises au candidat BEDIE, au premier tour. Or il faut avoir à l'esprit que ce second tour s'est déroulé avec un taux de participation de 65 à 70%, soit un taux d'abstention de 30 à 35%, essentiellement imputable à l'électoral du président du PDCI, candidat malheureux, dont le suffrage devait être reporté au candidat du RDR, Alassane OUATTARA.

Partant de ce postulat, et en retenant le taux d'abstention au minima de 30% du collège électoral, qui est le meilleur cas de figure pour le RHDP, nous obtenons comme nombre global d'électeurs qui se sont abstenus de voter le 28 novembre 2010, le nombre 1.735.347. Ce nombre est du même ordre mais plus élevé que celui des voix du candidat du PDCI (1.165.219) à reporter au candidat du RDR. Si nous considérons que, de façon basique, les deux candidats du second tour ont conservé leur électorat traditionnel du tour précédent et donc ne sont pas significativement concernés par l'abstention, une simple soustraction (1.735.347 - 1.165.219) nous indique que seuls à peu près 570.128 électeurs PDCI ont pu effectivement voter. Supposons maintenant qu'aucun de ces 570.128 électeurs n'a voté pour le candidat GBAGBO (ce qui est impensable) et que toutes ces 570.128 voix acquises au candidat BEDIE, et qui ne se sont pas abstenues au second tour, aient été ENTIEREMENT reportées au candidat OUATTARA. Cela lui donnerait en réalité un score de 2.050.738 voix, soit 44,73% des voix et non plus 2.480.000 voix représentant les 54,1% de suffrages exprimés proclamés par France 24. Les voix restantes revenant naturellement au candidat Laurent GBAGBO, soit 55,27%. En tout cas, si on s'en tient aux chiffres annoncés par la chaîne française. En conséquence de ce qui précède, ADO a perdu l'élection présidentielle, et cela sans aucune annulation de voix au Nord. Cette publication de France 24 n'est donc qu'un effet d'annonce, une sensation médiatique. Sans plus.

Tertio, à quel scénario faut-il s'attendre pour la suite des évènements ? La France, en faisant proclamer sous la contrainte et de façon anticonstitutionnelle la victoire du candidat OUATTARA et en lui donnant les antennes de sa chaîne France 24 pour lui permettre de faire son premier discours de « président », plante en Côte d'Ivoire le décor d'une déflagration sociale générale. Car en réalité, le vrai vainqueur de cette élection est le candidat GBAGBO. D'un moment à l'autre, le Conseil Constitutionnel le déclarera. Les militants du RDR qui ont fait la noce, hier, à l'annonce de la victoire de leur mentor, saisis de colère et de dépit, pourraient s'en prendre à ceux de La Majorité Présidentielle qui ne manqueront pas de se défendre. La situation pourrait ainsi devenir très vite incontrôlable. Le monde entier est, ici, pris à témoin.


Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire !


 

DINDE Fernand AGBO

jeudi, 23 juillet 2009

AFFAIRE KIEFFER : ET REVOICI LE CHIFFON ROUGE DE LA FRANCE!


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Hier, mercredi 22 juillet 2009, à 18h GMT, la chaîne française France 24 a relayé un reportage de France 3 dans lequel un prétendu nouveau témoin dans l’affaire Guy-André KIEFFER, du nom d’Alain GOSSE, fait des révélations sur la mort du susnommé : Selon celui qui se fait appeler Major Alain GOSSE, Guy-André KIEFFER aurait subi un interrogatoire à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire, au Plateau, dans une petite salle au sous-sol qui se présenterait comme une sorte de cellule de garde à vue.

Il y aurait été interrogé alors par le Commandant Séka Séka, aide de camp de Mme Simone GBAGBO, le Capitaine Tony Oulaï (aujourd’hui incarcéré en France, dans le cadre de cette même affaire) et Monsieur Baï, garde de corps du Président Laurent GBAGBO, sur son intérêt pour le cacao ivoirien et ses investigations relatives aux armes de guerre achetées par l’Etat de Côte d’Ivoire. Après cet interrogatoire, il aurait été emmené dans un lieu inconnu où une bavure aurait causé sa mort par balle.


La journaliste Vanessa Burggraf qui présentait cette édition du journal interroge, par la suite, Maître Rodrigue Dadjé, Avocat de Mme Simone GBAGBO, en direct, pour qu’il se prononce sur l’élément de la chaîne France 3. Il est très clair : Ce monsieur qui se fait passer pour un soldat de l’armée ivoirienne n’en est, en fait, pas un. Mieux, c’est un burkinabé. Il rejette entièrement le témoignage du prétendu gendarme ivoirien et relève les contradictions voire les incongruités entre les thèses de Tony Oulaï et du nouveau témoin. Il souligne le fait que les enquêtes actuelles sur ce dossier sont en bonne voie et qu’il déplore que chaque fois que l’on approche de l’éclatement de la vérité, il faille que de nouveaux témoins soient exhibés pour déjeter l’opinion publique sur des questions moins importantes, avant d’indiquer la totale sérénité de Mme Simone GBAGBO relativement à ce nouvel élément dans l’enquête (qui n’en est pas, en fait, un) et de passer, de façon tout à fait inopinée, la parole au Commandant Séka Séka, en direct, prenant ainsi de cours l’animatrice de l’édition du journal de 18h.


Le Commandant Séka Séka, invité inattendu (et peut-être indésirable), souligne d’entrée de jeu qu’il ne devait, en principe, pas intervenir en direct sur ce dossier mais s’y astreint pour avoir été nommément cité dans le reportage de France 3. Il met tout de suite en pièce le témoignage fallacieux du vrai faux témoin en déclinant entièrement sa véritable identité : Zinsonni Nobila Paul. Un burkinabé, né au Burkina Faso, dans une ville burkinabé, de père et de mère burkinabé, avec un patronyme parfaitement burkinabé. Le faux témoin est démasqué et ce d’autant plus que tout soldat ivoirien qu’il dit être, il rabat son béret militaire sur la droite alors qu’en Côte d’Ivoire, le béret se rabat sur la gauche. Cela est totalement inconcevable pour une personne qui se réclame de l’armée ivoirienne. Un tel individu ne peut donc aucunement être exhibé comme un militaire ivoirien travaillant à la Présidence de la République, témoin des circonstances de la mort du journaliste-homme d’affaires français Guy-André KIEFFER.


Cette intrusion ébranle un tantinet la journaliste Vanessa Burggraf et peut-être même toute la rédaction du journal de France 24. Pour preuve, à 18 heures 30, l’intervention caustique du Commandant Séka Séka est retirée de la nouvelle édition du journal et à 19h GMT, un certain Joseph TUAL, invité de cette autre édition, fait un raccourci incroyable en affirmant que ce nouveau témoignage jettera certainement le discrédit sur le régime GBAGBO. Très révélateur !

Etait-ce la vérité que recherchait France 24 en relayant cet élément de France 3 et en invitant un commentateur si peu sérieux ou le marquage des esprits par un nouveau témoignage discréditant l’entourage de Mme GBAGBO et donc Mme GBAGBO elle-même, et par ricochet, son époux le Président GBAGBO ? Sûrement pas !

Par cette manœuvre inconsidérée derrière laquelle se trouvent incontestablement les autorités françaises, il s’agit une fois de plus de jeter l’anathème sur le régime ivoirien et de présenter indirectement le candidat GBAGBO, à l’approche des élections présidentielles de novembre 2009 pour lesquelles tous les sondages le donnent gagnant (même ceux commandités par ces adversaires), comme un personnage infréquentable et peu recommandable, de sorte à justifier devant l’opinion internationale tous les coups bas en préparation par la France contre la Côte d’Ivoire.


Décidément, Nicolas SARKOZY ne fait plus de scrupules pour positionner voire imposer son poulain Alassane Ouattara, en Côte d’Ivoire, après avoir diabolisé et quasiment présenté comme un vil personnage le Président GBAGBO, aux obsèques d’Omar BONGO, et récemment Henri Konan BEDIE. Si cela ne s’appelle pas ’’choisir son candidat’’, je donne ma langue au chat !


La presse nous a rapporté, antérieurement, que selon l’épouse ghanéenne de KIEFFER, trois jours après la disparition et, certainement, la mort de son conjoint, deux individus de race blanche ont débarqué à leur domicile et ont mis la maison sens dessus dessous, à la recherche d’un mystérieux document. Surpris de la trouver à son domicile, ils lui ont intimé l’ordre de rentrer chez elle, au Ghana, si elle tenait à sa vie.


D’où vient-il donc que l’Elysée s’escrime à imputer la disparition de cet homme d’affaires-journaliste français qui a mal goupillé son ’’business’’ au régime ivoirien ?

De deux choses l’une : Soit KIEFFER est vraiment mort et certainement pas entre les mains du régime ivoirien (c’est une absolue certitude), soit il se la coule douce sur une île paradisiaque, aux frais de l’Elysée, de sorte que sa prétendue mort serve de chiffon rouge contre le régime GBAGBO (si on peut encore appeler ’’régime’’ ce panier à crabes qu’est le gouvernement ivoirien).

Au moins une chose est sûre : Ces turpitudes de la France contre la Côte d’Ivoire, y compris la dernière bavure de SARKOZY depuis le consulat de France à New York (sans les Casques Bleus, j’aurais fait le nettoyage en Côte d’Ivoire), nous indiquent, on ne peut plus clairement, qu’on veut la peau de GBAGBO et que les mois à venir ne seront pas de tout repos pour nous, peuple ivoirien. Mais un peuple digne ne se laisse pas plier comme une feuille de papier. Nous reprochons mille et une choses à GBAGBO, certes, mais il est le seul qui ne vendra pas l’âme de la Côte d’Ivoire à la France. Il représente, pour nous, le moindre mal et s’il doit être évincé du pouvoir, qu’il le soit par les urnes et pas autrement ! Que ceux qui manoeuvrent en eaux troubles se le tiennent pour dit ! Salut !



DINDE Fernand AGBO