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mardi, 18 décembre 2012

POURQUOI LES ETATS-UNIS RENFORCENT LEUR PRESENCE MILITAIRE EN AFRIQUE?

 

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Le service de presse d’Army Times vient de rapporter que les Etats-Unis s’apprêtent à envoyer plus de 3 000 soldats un peu partout, en Afrique, pour 2013. Pour le Major Général, David R. Hogg, « En ce qui concerne notre mission, c’est un territoire vierge ». Depuis quelques années, de plus en plus de soldats américains stationnent sur le continent africain et même, si le Général Hogg ne le dit pas, le but de la mission américaine est claire : verrouiller au plus vite le continent africain.

Pour les Américains, il y a urgence face à l’avancée commerciale de la Chine sur tout le continent. En fait, l’armée américaine effectue annuellement à peu près une douzaine d’opérations importantes en Afrique et pour ces opérations, des troupes et du matériel, y compris sophistiqué, sont réellement engagées. Pour les Etats-Unis, avoir un pied, militairement, dans tous les coins du continent, limiterait le risque que leurs intérêts ne soient pas protégés dans des régions où de réelles menaces existent en ce qui concerne l’accaparement de terres agricoles ou l’exploitation de minerais rares.

Le Mali dont on parle beaucoup, a été le site, récemment, d’un exercice militaire US du nom de « Atlas Accord 12 » qui a fourni aux militaires maliens une formation dans le domaine aérien. Quelques hauts-gradés maliens ont été formés ou ont suivis des stages à West Point.

Opérations US en Afrique en 2012

Pour illustrer cette ingérence américaine en Afrique, quoi de mieux que de dresser la liste des opérations américaines qui se sont déroulées, au cours de l’année 2012, en différents points du continent africain :

- « Cutlass Express », un exercice naval visant ce qu’on appelle la «piraterie» dans la région du Bassin de Somalie.

- « Africa Endeavor 2012 », basée au Cameroun, centrée sur la formation et la coordination en communications militaires. Tous les « renseignements » passant maintenant par le réseau américain Echelon. Nous avions d’ailleurs, déjà dit ici, qu’au Sahel, la France est obligée de passer par les services américains pour savoir ce qui s’y passe dans le « détail » !

- « Obangame Express 2012 », exercice naval pour assurer une présence dans le golfe de Guinée, région au cœur d’opérations pétrolières en Afrique occidentale.

- « Southern Accord 12 », basée au Botswana dont le but était d’établir des relations de travail entre les forces militaires d’Afrique australe et les Etats-Unis.

- « Western Accord 2012 », exercice militaire au Sénégal, impliquant tous les types d’opération, des exercices de tirs à la collecte d’informations et au combat de tireurs d’élite.

D’autres exercices de même nature aux noms tels que « African Lion », «Flintlock » et « Phoenix Express » ont aussi eu lieu. De plus, des unités de Gardes Nationaux US ont effectué des rotations dans des pays qui incluent entre autres, l’Afrique du sud, le Maroc, la Tunisie, le Nigéria, le Libéria et le Ghana. Des entreprises de sécurité privées américains se sont installées en Mauritanie et dans tout le Sahel.

Les communiqués de presse du US Africa Command (AFRICOM) suggèrent que ces opérations sont bénéfiques tant pour les Etats-Unis que pour l’Afrique. Leur message central est que les militaires US et Africains sont des partenaires dans la guerre contre le terrorisme et d’autres formes de soulèvement. Mais ce n’est pas en réalité du partenariat, c’est de la défense classique d’intérêts économiques et stratégiques.

25% des besoins américains en pétrole vers 2015 seront africains

Un rapport du Bureau de Recherche du Congrès sur les plans d’exploitation US a été publié par WikiLeaks. On y lit « en dépit des conflits dans le delta du Niger et d’autres régions productrices de pétrole, le potentiel pour des forages en profondeur dans le golfe de Guinée est élevé et les analystes estiment que l’Afrique pourra fournir près de 25% des besoins américains en pétrole vers 2015. »

Le document cite un officiel US du Département de la défense : « …la mission principale des forces US (en Afrique) est d’assurer que les champs pétrolifères du Nigéria …soient sûrs ». Au moins, le propos est-il clair. C’est pourquoi, les Etats-Unis seraient satisfaits que des actions militaires menées par des Africains visent les militants et les groupes mafieux qui sabotent les oléoducs et les opérations des compagnies pétrolières occidentales en Afrique occidentale. Parallèlement, en raison de l’accroissement de leurs importations de pétrole, les Américains s’opposent vigoureusement à toute velléité africaine d’exclure par la force les dites compagnies du Delta du Niger même si leurs pipelines qui fuient ont ruiné d’innombrables hectares de terres agricoles et d’eaux poissonneuses et ont provoqué un véritable désastre écologique de toute la région.

Les intérêts de l’Afrique sont, on le voit bien, en perpétuel conflit avec ceux des Etats-Unis comme avec ceux de la Chine. Les dirigeants africains continuent de leurrer leur peuple en s’attaquant souvent dans la presse africaine à la France ou aux Européens alors qu’ils se couchent honteusement, à tour de rôle, devant les Chinois ou les Américains.

Curieusement, il n’y a pas eu de réaction africaine sérieuse à cette annonce du renforcement de la présence de soldats US sur leur sol.

 

In Afriquedemocratie.net

 

Source: NEGRONEWS

mardi, 15 mars 2011

WIKILEAKS: UNE BIEN TROUBLANTE BIOGRAPHIE DE NICOLAS SARKOZY

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Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d'un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l'Armée rouge, et d'Andrée Mallah, une juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le... couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline).

Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.
Sa mère est devenue la secrétaire d'Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de 'Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause.

Aux États-Unis, le magazine Time révèle l'existence d'une organisation criminelle secrète « l'Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l'Europe et l'Amérique, la fameuse «French connexion » qu' Hollywood devait porter à l'écran. S'appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d'un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n'est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d'alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l'Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l'Assemblée nationale et échappe même à un «suicide».

En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis. Elle l'épouse et s'installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c'est bien connu, son mari n'est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu'il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d'État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste.

Il y fréquente d'autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n'est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s'étant inscrit au barreau, épouse la nièce d'Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu'avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l'île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi. L'année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l'épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l'époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly.
Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s'empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu'il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives.

Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle. Pompidou, refuse d'être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l'Intérieur. S'il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d'honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l'unissent au porte-parole du gouvernement français.

C'est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l'on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c'est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l'élection présidentielle, et sera battu...

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Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d'hier sont près de s'entretuer.

Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L'homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n'en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l'homme le plus riche du pays).

Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d'emporter l'élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d'un promoteur immobilier. Avant de décéder d'une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo.

Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d'un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Kahn, qui la fait parvenir indirectement à la presse.
Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé.

Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l'écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.
Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l'Intérieur.
Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu'il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Assassinat du préfet Erignac

Il s'occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu'il n'ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d'un député socialiste. Faisant fi de la présomption d'innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d'être l'assassin.

C'est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l'Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l'île. Quoi qu'il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Bien qu'Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n'a été trouvée contre lui.

Étrangement, l'homme s'est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu'il sait. Nous révélons ici que le préfet Érignac n'a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l'Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d'Érignac. Il était responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.

En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.

Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d'opposition. Les cotisations d'adhésion au parti socialiste sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants.
Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d'extrême gauche s'est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l'équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n'est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l'élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d'éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu'il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L'opération est possible parce que Strauss-Kahn, d'origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu'il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévôt de l'université, Condoleezza Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l'Élysée

Le soir du second tour de l'élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet's. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l'Union corse » est aujourd'hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d'invités s'y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s'offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s'y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

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Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française.

Le premier décret qu'il signe n'est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.
Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l'ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l'Élysée. C'est *l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol (qui vient de prendre du galon), secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique, fils de l'ancien directeur de l'Agence juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner, un juif d'origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d'une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d'Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d'Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l'ONU au Kosovo.

Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l'Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour compléter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault.

Nouvelle escapade durant l'été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d'affaires italonew-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s'exprime dans Commentary, la revue de l'American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages.

L'un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de nouvelles « people stories ».

L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l'artiste et ex mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l'épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont à faire ?


Source: WIKILEAKS

lundi, 13 décembre 2010

GUINEE : COMMENT FRANCE ET ETATS-UNIS ONT ECARTE LE CHEF DE LA JUNTE


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In Le Nouveau Courrier N°152 du 11 Décembre 2010

L'occasion était trop belle pour neutraliser un chef de l'État devenu très embarrassant. Français et Américains cherchaient à écarter le capitaine Moussa Dadis Camara depuis le massacre des militaires de la garde présidentielle d'au moins 156 opposant à Conakry, en Guinée, le 28 Septembre 2009.


Les événements du 3 décembre vont forcer le destin. Ce jour-là, le chef de la junte militaire au pouvoir depuis moins d'un an est victime d'une tentative d'assassinat. Grièvement blessé à la tête, le chef de la junte est envoyé d'urgence vers le Maroc pour y être hospitalisé. Dans la foulée, un diplomate américain en poste à Ouagadougou écrit : "La communauté internationale est d'une façon générale sur la même position. L'absence de Dadis a ouvert une fenêtre d'opportunité pour faciliter une transition démocratique."

"Bien qu'il ait été chassé de la scène violemment plutôt que par des moyens constitutionnels, il serait mieux pour la Guinée qu'il ne rentre pas dans son pays", ajoute l'ambassadrice américaine en poste à Conakry, Patricia Moller, dans un des télégrammes diplomatiques obtenus par WikiLeaks et révélés par Le Monde.

"Erratique, violent, imprévisible"

Au passage, la diplomate qualifie le comportement de Dadis d'erratique, violent, imprévisible", n'augurant qu'un "triste avenir pour la Guinée". Français et Américains partagent ce diagnostic. Mais comment tenir Dadis éloigné de son pays ? Paris et Washington insistent auprès des Marocains pour qu'ils le gardent "pendant longtemps". Une course contre la montre est engagée.

Moins de deux semaines après son hospitalisation, Dadis Camara manifeste déjà son désir de quitter Rabat où il était arrivé le 4 décembre, "dans le coma, (avec) des éclats de balles dans le crâne".

Un interlocuteur guinéen de l'ambassade américaine au Maroc avertit des éventuelles conséquences du retour du chef de la junte. "Dadis a recruté des mercenaires sud africains et israéliens qu'il a regroupés, au côté de ses propres hommes, à Forecariah, (...) dans l'ouest du pays.

(...) Sa milice compte 2 000 à 3 000 hommes dotés d'armes en provenance d'Ukraine. Le risque de conflit et de déstabilisation menace toute la région", rapporte le numéro deux de l'ambassade américaine, Robert P. Jackson.

Le seul véritable espoir

Début janvier 2010, à Rabat, le général Sékouba Konaté, qui n'a pas encore assumé l'intérim jusqu'à l'élection présidentielle du mois de juin, se montre, en privé, tout aussi réticent au retour de son "frère" Dadis. "Il a été explicite, affirme le ministre marocain des affaires étrangères, Taieb Fassi Fihri. Dadis ne doit pas être autorisé à rentrer en Guinée, ni à participer à la transition."

Selon la même source marocaine, le général a aussi "reconnu que les responsables, depuis Dadis jusqu'au plus petit complice, devaient être traduits devant un tribunal guinéen ou (...) international".

Mais en attendant, que faire de Dadis alors que le Maroc - qui l'avait accueilli "sans que le gouvernement marocain n'ait été préalablement consulté" - entend se débarrasser rapidement d'un homme susceptible de faire l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour le massacre du 28 septembre ? On lui cherche un autre pays d'accueil pour du "long terme". "Le 7 janvier, le roi Mohamed VI a appelé le président du Gabon, Ali Bongo (qui) a refusé. Le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, prévoit de demander au président congolais, Denis Sassou-Nguesso."

Le Sénégal, l'Arabie saoudite, la Gambie et la Libye sont évoqués. Finalement, le 12 janvier 2010, Mohamed VI prend "la décision abrupte", "pour ne pas dire totalement inattendue", selon les Américains, de l'expédier par avion sanitaire au Burkina Faso. Lequel Burkina "ne sera mis au courant que peu de temps avant l'arrivée de Dadis Camara à Ouagadougou". Le capitaine guinéen pensait quant à lui rentrer à Conakry.

Pendant tout ce temps, Paris et Washington cherchent un successeur à Dadis. Un nom, un seul, émerge des télégrammes : le général Sékouba Konaté, alors ministre de la défense et chef de la junte par intérim. "Au regard des fréquentes discussions entre Hillary Clinton et Bernard Kouchner et de l'unité de vue entre les deux capitales, Sekouba Konaté offre le seul véritable espoir pour une transition politique." Seul problème, le général se dit "fatigué" et "pas intéressé par le pouvoir".

Finalement, début janvier, le général Konaté est "prêt à rentrer à Conakry et à mettre en œuvre l'accord de Ouagadougou", qui stipule notamment "l'interdiction" faite à Dadis Camara de rentrer en Guinée et pose les bases de la transition vers un pouvoir civil grâce à l'organisation rapide d'élections. Le 7 novembre a eu lieu le deuxième tour de la première élection présidentielle démocratique de Guinée depuis l'indépendance en 1958. Et Dadis Camara se trouve toujours en convalescence forcée à Ouagadougou.


LEMONDE.FR

Source: LE NOUVEAU COURRIER

WIKILEAKS : L'ARABIE SAOUDITE A COMPLOTE CONTRE LE HEZBOLLAH


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L'Arabie Saoudite a proposé de mettre sur pied une force chargée de combattre les militants du Hezbollah au Liban avec l'aide des Etats-Unis, de l'ONU et de l'Otan, selon une note diplomatique diffusée par WikiLeaks mardi.

Au cours d'une réunion en mai 2008 avec un diplomate américain en Irak David Satterfield, le ministre saoudien des Affaires étrangères Saoud al-Fayçal a indiqué qu'une "réponse sécuritaire" au "défi militaire" posé à Beyrouth par les militants soutenus par l'Iran était nécessaire. Le prince saoudien disait craindre qu'une victoire du Hezbollah face au gouvernement libanais dirigé à l'époque par le Premier ministre Fouad Siniora, ne mène à une prise en main du pays par l'Iran. Selon lui, une "force arabe" aurait pu servir à maintenir l'ordre autour de Beyrouth, l'armée libanaise étant "trop fragile pour supporter davantage de pression", selon les notes diplomatiques émanant de l'ambassade américaine à Ryad.

La force en question devait être soutenue par la Force intérimaire de l'ONU au Liban (Finul) et les Etats-Unis et l'Otan devaient fournir un soutien logistique, ainsi qu'un soutien naval et aérien, selon la note. La création d'une telle force aurait sans doute suscité des inquiétudes à Washington, les troupes américaines ayant quitté le Liban depuis un attentat-suicide contre un camp de Marines qui avait fait 300 morts à Beyrouth en 1983.

Lors de la réunion au cours de laquelle ce plan a été évoqué, Saoud al-Fayçal a affirmé que "sur tous les front régionaux sur lesquels l'Iran avance, la bataille au Liban pour garantir la paix est la plus facile à gagner". Il a indiqué à M. Satterfield que Fouad Siniora soutenait fermement le projet et que seules la Jordanie, l'Egypte et la Ligue arabe étaient au courant.

De précédents câbles diplomatiques américains publiés par WikiLeaks ont montré que l'Arabie Saoudite était obsédée par le danger nucléaire iranien et redoutait également les visées hégémoniques de Téhéran dans la région. Une autre note publiée mardi montre que l'armée saoudienne a fait usage l'an dernier d'"une force très disproportionnée" lors d'une campagne perçue comme étant "d'une longueur gênante" contre des guérillas. "Des bombardements aériens jour et nuit et des tirs d'artillerie ont été les principaux instruments de ce qui est de plus en plus perçu par l'armée saoudienne comme une campagne d'une longueur gênante", dit la note émanant de l'ambassade américaine à Ryad.

L'opération de trois mois contre les guérillas Huthi peu armées dans les zones frontalières avec le Yémen étaient également perçues comme "mal planifiées et exécutées" et ont "engendré un nombre plus élevé qu'attendu de victimes saoudiennes". "Néanmoins, le conflit a été présenté comme une lutte héroïque et couronnée de succès pour protéger la souveraineté saoudienne", indique le câble diplomatique américain, daté de décembre 2009.

En août 2009, le Yémen avait lancé une offensive contre les rebelles Huthi et ceux-ci ont ensuite affronté les forces saoudiennes jusqu'à l'instauration d'une trêve en février.


Source: LE PORTAIL JUIF FRANCOPHONE

vendredi, 10 décembre 2010

WIKILEAKS : LA STRATEGIE ELECTORALE DE GBAGBO SELON WASHINGTON

 

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La note de Wikileaks qui dévoile les préjugés ethniques des diplomates américains à Abidjan, invalidés par la carte électorale ivoirienne. Lol ! Théo.

 

À l'été 2009, l'ambassade des États-Unis à Abidjan livrait sa vision de la stratégie de Laurent Gbagbo pour l'élection présidentielle ivoirienne dans un télégramme publié par WikiLeaks, le 9 novembre. Une analyse qui éclaire la défaite, constatée dans les urnes, du président sortant.

Comment Laurent Gbagbo peut-il espérer remporter la présidentielle ? Cette question, qui hantait le président ivoirien depuis 2005, fait l'objet d'une communication entre l'ambassade des États-Unis à Abidjan et Washington, le 2 juillet 2009.

Dans un télégramme intitulé « Les élections en Côte d'Ivoire : le mythe et la réalité », l'ambassadrice américaine en Côte d'Ivoire d'alors, Wanda Nesbitt, fait le point sur la situation électorale et détaille la stratégie de Laurent Gbagbo pour arriver à ses fins.

Tentative d'alliance avec Ouattara

« Le FPI [Front populaire ivoirien, parti présidentiel, NDLR], arrive invariablement à la troisième place [probablement en terme d'effectifs, NDLR] » et « est toujours associé à un groupe ethnique minoritaire [les bétés] » , assure-t-elle. « Pour gagner une élection présidentielle, le FPI a besoin de s'allier avec l'un des deux plus grands partis » :  le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, d'Henri Konan Bédié) ou le Rassemblement des républicains (RDR, d'Alassane Ouattara).

Problème : ces deux partis sont restés « remarquablement unis » contre Laurent Gbagbo au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, la coalition d'opposition), note-t-elle.

Du coup, selon « des sources fiables» de l'ambassade, Laurent Gbagbo essaie, « au moins depuis 2007 » de passer un accord avec Alassane Ouattara, le président du RDR « mais n'a pas réussi ». Une semaine avant l'envoi du télégramme, la diplomate a reçu une nouvelle confirmation de l'échec de cette tentative d'accord.

Diviser le PDCI

Conséquence : Laurent Gbagbo s'emploie alors à diviser le PDCI. Il aurait aidé à « financer et soutenir l'ancien Premier ministre Charles [Konan] Banny dans sa tentative pour remplacer l'ancien président vieillissant Henri Konan Bédié » à la tête du parti, assure-t-elle.

Nouvel échec pour Laurent Gbagbo ? Pas tout à fait, suggère l'ambassadeur. « Que Banny y parvienne ou non n'est pas important du point de vue du FPI, juge-t-elle, du moment que les luttes internes incitent un certain pourcentage des électeurs du PDCI à aller ailleurs. »

Finalement, le report des voix du PDCI vers Alassane Ouattara au second tour s'est révélé plutôt bon. Assez, en tout cas, pour que celui-ci obtienne la majorité, le 28 novembre dernier, selon les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI) certifiés par l'ONU.

D'après le télégramme, un duel entre Gbagbo et Ouattara était envisagé et même souhaité par le camp présidentiel dès l'été 2009, malgré ce que laissaient entendre ses slogans lors du premier tour. « Gbagbo a récemment dit à une bonne source qu'il voulait affronter Alassane Ouattara au second tour [personne n'attend un vainqueur au premier] parce qu'il [Gbagbo] croit que les groupes ethniques qui supportent traditionnellement le PDCI voteront pour le FPI plutôt que pour le leader du RDR qui a des liens avec la rébellion. »

« Être sûr de gagner »

Concernant la date de la présidentielle, alors prévue pour le 29 novembre 2009.

« Les observateurs familiers du dossier ne croient pas que le président Gbagbo (qui se délecte du rôle de Grand Chef) prendra le risque de perdre le prestige et la célébrité » de l'hôte du cinquantenaire de l'indépendance ivoirienne (7 août 2010). Cela reporte donc le scrutin à la deuxième moitié de l'année 2010.

Cependant, « rester au pouvoir sans un nouveau mandat deviendra plus difficile à justifier après 2010 » même si « les bénéfices financiers du statu quo sont bien sûr une considération primordiale, pas seulement pour le FPI mais [aussi] pour des individus comme le Premier ministre Soro »,  juge-t-elle.

Plus largement, croit-elle savoir, « il n'y aura pas d'élection à moins que le président Gbagbo ne soit sûr de gagner - et il n'est pour l'instant pas sûr de son issue ». Ici réside, sans doute, l'une des clés de l'attitude du président sortant depuis la tenue du scrutin.


Source: JEUNE AFRIQUE

mardi, 07 décembre 2010

WIKILEAKS : LES TELEGRAMMES AMERICAINS DEVOILENT LES CLAUSES SECRETES DE LA "FRANÇAFRIQUE"

 

NICOLAS SARKOZY ET ALI BONGO.jpg

 

Certaines "clauses secrètes" des anciens accords de défense liant la France à plusieurs pays africains ont été décrites aux diplomates américains par des conseillers de Nicolas Sarkozy. De nouveaux télégrammes diplomatiques américains obtenus par WikiLeaks et dont le contenu a été révélé par le quotidien français "Le Monde" samedi, rendent publics ces échanges.

Certaines clauses secrètes d'accords conclus dans les années 60 entre la France et ses ex-colonies africaines ont été évoquées devant des Américains afin de justifier leur révision, selon des mémos américains de WikiLeaks, rendus publics samedi par Le Monde.

« Les accords avec le Cameroun et le Gabon contiennent des dispositions absurdes, obligeant la France, sur demande, à intervenir en cas de troubles dans ces pays », rapporte ainsi un télégramme américain, citant Rémy Maréchaux, ancien conseiller Afrique de Nicolas Sarkozy.

Lors d'un entretien avec un diplomate américain, le même conseiller souligne le caractère « ridicule » dautres clauses secrètes accordant à la France le monopole des ressources naturelles dans certains pays. « Imaginez-vous, lance-t-il, que nous puissions invoquer notre accord avec le Togo pour lui ordonner de bouter la Chine hors de "notre" pays? », aurait-il ajouté.

Profiter de la fin annoncée de la "Françafrique"

La rupture de la politique française en Afrique, affichée depuis 2007 par le président français Nicolas Sarkozy, a été bien accueillie par les Américains qui y ont vu une possibilité d'accroître leur influence sur le continent, montrent d'autres télégrammes diplomatiques.

« Les Français accueillent favorablement l'extension de la présence américaine en Afrique comme moyen de contrebalancer lexpansion régionale de la Chine », note un mémo. La nouvelle politique française « peut donner aux États-Unis des occasions détendre leur influence en Afrique sans rencontrer de résistance ni d'interférence de la France », relève un autre télégramme.

Aujourd'hui, « la France est un de nos plus puissants alliés en Afrique », résume un mémo datant du 25 janvier 2010 de l'ambassade américaine à Paris à la secrétaire d'État Hillary Clinton.


Source: JEUNE AFRIQUE

18:49 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, France, Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, france, wikileaks, françafrique, jeune afrique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

lundi, 06 décembre 2010

LES REVELATIONS DE WIKILEAKS PROFITENT A ISRAËL


BESIR ATALAY. MINISTRE DE L'INTERIEUR TURC.jpg

Le ministre turc de l'Intérieur Besir Atalay a estimé jeudi qu'Israël semblait avoir "tiré profit" de l'impact des documents diplomatiques américains publiés par le site internet Wikileaks. "Il faut analyser pourquoi cela s'est produit, qui l'a fait et pourquoi, qui en a tiré profit et qui en a été la victime", a affirmé M. Atalay en réponse à la question d'un journaliste sur les bénéficiaires des fuites organisées par Wikileaks.

"Il nous semble que le pays qui (...) n'est pas beaucoup mentionné, en particulier au Proche Orient, ou que ce développement semble favoriser est Israël (...) C'est comme cela que je le perçois, quand je regarde le contexte, qui profite et qui est victime", a-t-il déclaré.

Le ministère des Affaires étrangères a mis en place une équipe pour analyser l'incident, a ajouté le ministre. Un cadre du Parti de la justice et du développement (AKP, issu de la mouvance islamiste) au pouvoir a avait déjà pointé du doigt Israël mercredi. "Il faut voir quel pays est satisfait (des fuites). Israël est extrêmement satisfait", a déclaré le vice-président de l'AKP Hüseyin Celik, cité par l'agence de presse Anatolie.

Les relations entre la Turquie et Israël, autrefois alliés stratégiques, connaissent de vives tensions depuis l'offensive israélienne menée fin 2008/2009 contre la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste Hamas. Elles se sont encore détériorées après l'assaut donné par l'armée israélienne contre une flottille d'aide humanitaire à destination de Gaza, qui s'est soldé par la mort de neuf Turcs le 31 mai.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lundi "qu'Israël n'avait subi aucun dommage" après la publication des câbles diplomatiques.


Source: LE PORTAIL JUIF FRANCOPHONE

mercredi, 01 décembre 2010

WIKILEAKS ET ISRAËL : LE DOSSIER

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WikiLeaks : Israël s'en tire "à bon compte"

Un haut responsable israélien a estimé aujourd'hui qu'Israël "s'en tire à très bon compte" après avoir craint de sérieux embarras du fait des révélations des documents diplomatiques américains par le site WikiLeaks.

"Nous nous en tirons à très bon compte", a déclaré un haut responsable gouvernemental qui a requis l'anonymat en réaction aux publications faites jusqu'à présent par le site, sans préjuger ce qui pourrait être la suite.

Ces révélations "démontrent qu'Israël n'a pas un double langage et dit en privé ce qu'il dit en public" concernant la nécessité d'agir contre la menace d'un armement nucléaire iranien, a-t-il précisé. "Il s'avère que tout le Moyen-Orient est terrifié par la perspective d'un Iran nucléaire. Les pays arabes poussent les Etats Unis à une action militaire de manière bien plus effrénée qu'Israël", a-t-il estimé.

Les Etats-Unis ont été très fortement incités à la fermeté à l'égard de l'Iran, soupçonné de vouloir se doter de l'arme nucléaire, à la fois par Israël et les pays du Golfe, le roi d'Arabie saoudite soutenant même l'option militaire, selon les documents de WikiLeaks.

Israël a cherché l'appui de l'Egypte et du Fatah pour son offensive à Gaza (WikiLeaks)

Israël a tenté d'obtenir l'appui de l'Egypte et du mouvement Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à son opération contre la bande de Gaza sous contrôle du Hamas à la fin 2008, selon des documents de WikiLeaks, publiés dans la presse israélienne lundi.

Le ministre de la Défense israélien Ehud Barak a informé une délégation du Congrès en 2009 qu'Israël avait été en contact avec l'Egypte et l'Autorité palestinienne avant le lancement de l'offensive "Plomb durci", selon un câble diplomatique de l'ambassade des Etat Unis à Tel-Aviv, cité par le site.

"Barak a expliqué (à la délégation) que le gouvernement israélien avait eu des consultations avec l'Egypte et le Fatah, leur demandant s'ils sont prêts à prendre le contrôle de la bande de Gaza après que le Hamas aura été défait", indique le câble.

"Barak a reçu une réponse négative, ce qui n'a rien pour surprendre", est-il précisé dans ce texte.

Le câble fait par ailleurs mention de la poursuite du "dialogue" entre Israël d'une part, l'Egypte et le Fatah de l'autre au cours de l'opération.

Le mouvement Hamas, vainqueur aux élections législatives palestiniennes de janvier 2006, a pris le pouvoir dans la bande de Gaza lors d'un coup de force en juin 2007 délogeant les forces loyales au Fatah du président Mahmoud Abbas après une semaine d'affrontements meurtriers.

La bande de Gaza a été un an et demi plus tard la cible d'une offensive dévastatrice de l'armée israélienne (décembre 2008/janvier 2009), qui a fait 1.400 morts palestiniens, selon des sources médicales palestiniennes, et treize morts israéliens.

Wikileaks : les Etats-Unis ont empêché Israël d'attaquer l'Iran

Quand le roi Abdallah d'Arabie saoudite demande une frappe contre Téhéran et quand l'Autorité palestinienne refuse finalement de prendre le pouvoir à Gaza que lui propose les Israéliens avant l'offensive « plomb durci ».

 

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Barack Obama a prévenu le gouvernement israélien que certaines informations contenues dans les 251.287 télégrammes diplomatiques du Département d'Etat et des ambassades américaines rendues publiques par Wikileaks risquaient de perturber les relations israélo-américaines. En fait, les informations en question sont plus embarrassantes pour Washington que pour Jérusalem.

Il y a bien sûr l'anecdotique. Nicolas Sarkozy est surnommé « l'empereur sans vêtement ». Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad est traité « d'Hitler » et le comportement du chef de l'Etat afghan, Hamid Karzai, est « dicté par la paranoïa ». Pour ce qui est de la diffusion des documents diplomatiques adressés depuis l'ambassade américaine de Tel-Aviv à l'administration Obama, elle met en évidence les divergences dans la perception du problème iranien. Nos articles sur Slate.fr, fondés sur des informations confidentielles, avaient fait état des pressions qu'Israël maintenait sur les Etats-Unis pour les persuader de la nécessité d'une frappe préventive contre les installations nucléaires de Téhéran et des pressions américaines en retour pour empêcher ces frappe. Nous avions mis en avant les évaluations du ministre de la Défense Ehud Barak, faites en 2009, sur l'existence d'une fenêtre de tir dans les 18 mois ainsi que sa réflexion : « Le destin du monde repose sur l'arrêt du programme iranien. »

Les documents publiés révèlent la teneur du câble envoyé par l'Ambassade des Etats-Unis sur l'année 2010 qui est, selon elle, l'année critique pour faire face à la menace nucléaire de la République islamique. Une véritable leçon de science politique leur a été donné par Ehud Barak. Le ministre de la Défense a conseillé une attitude ferme à l'égard de la Corée du Nord car toute faiblesse face à Kim Jong-il sera considérée comme un encouragement par des Iraniens qui ne manqueront pas de considérer les américains des « tigres de papier », termes intégralement repris par les diplomates américains dans leur câble.

Le site WikiLeaks dévoile aussi l'intervention du général Amos Yadlin, chef des renseignements militaires, qui a prévenu les américains « qu'Israël ne peut sous-estimer l'Iran parce qu'il n'est pas question de subir une surprise égale à celle du 11 septembre 2001 ». Il dévoile les techniques et l'armement américain que que voulait utiliser Israël lors de son intervention militaire. Tsahal avait songé à utiliser 24 bombes avec pénétrateur BLU-113 et 24 bombes dotées d'un pénétrateur BLU-109 à guidage laser GBU-109 pour causer des dégâts significatifs aux trois principaux centres nucléaires iraniens Natanz, Arak et Ispahan. Le secrétaire d'Etat américain à la défense Robert Gates s'oppose, selon ces documents, à toute frappe israélienne qui n'aurait pour conséquence selon lui que de retarder le programme iranien de quelques mois. Israël a par ailleurs reçu une injonction de cesser « toute allégation selon laquelle le gouvernement américain aidait Israël à se préparer à une attaque contre l'Iran ».

Les documents relatent les minutes de la réunion à Jérusalem, le 1er décembre 2009, entre Amos Gilad, directeur des affaires politico-militaires au ministère israélien de la défense, et Ellen Tauscher, sous-secrétaire d'Etat américaine qui précise la scène : « Gilad dit qu'il n'est pas certain que l'Iran ait décidé de fabriquer une arme nucléaire, mais que l'Iran est déterminé à avoir l'option d'en construire une. La diplomatie du président Barak Obama avec l'Iran est une bonne idée mais il est bien clair que cela ne marchera pas ».

Selon les documents WikiLeaks, l'ambassade de Tel-Aviv a aussi communiqué ses entretiens avec le chef du Mossad, Meir Dagan, le plus pessimiste des dirigeants israéliens sur le problème iranien mais qui acceptait malgré tout le principe de sanctions et d'opérations clandestines pour déstabiliser l'Iran. Dagan a déclaré qu'Israël et les Etats-Unis pourraient « changer le régime au pouvoir en Iran en suggérant l'exploitation des points faibles du pays tels que le chômage et les taux d'inflation élevés, ainsi que et l'opposition des citoyens iraniens à une implication croissante de leur gouvernement auprès du Hamas palestinien ». Meir Dagan souligne à plusieurs reprises que l'Iran laisse croire à la possibilité de négociations pour gagner du temps afin d'obtenir, en 2010-2011, la capacité technologique de fabriquer une arme nucléaire.

Les documents font aussi état de l'attitude russe sur le dossier iranien qui, selon un télégramme américain daté de novembre 2009, représente un « mystère ». Les Israéliens n'ont pourtant pas ménagé leurs efforts, grâce à Avigdor Lieberman, pour rallier la Russie à la diplomatie occidentale sur l'Iran. Les tractations viennent d'être mises à nu. Lors de son entretien avec Ellen Tauscher, Amos Gilad « a expliqué que Moscou avait demandé des livraisons de drones israéliens sophistiqués en échange de l'annulation de la vente des S-300 (missiles anti-aérien) à Téhéran ». Le diplomate israélien avait ajouté que « les Russes reconnaissaient leur retard technologique sur les drones, et qu'ils sont prêts à payer un milliard de dollars pour la technologie israélienne sur ces appareils. Il a répété qu'Israël ne fournirait pas sa technologie la plus récente, expliquant qu'elle se retrouverait probablement entre les mains des Chinois ».

Enfin, le site rapporte la teneur d'un câble de l'ancien ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, Adel al-Jubeir, rappelant les « exhortations fréquentes du roi aux États-Unis pour attaquer l'Iran et mettre ainsi un terme à son programme d'armes nucléaires. Il vous demande de couper la tête du serpent ».

La « faiblesse » de l'Autorité palestinienne

La révélation de documents israélo-américains ne concerne pas uniquement l'Iran. L'ambassade américaine fait ainsi état de discussions entre Israël et l'Autorité palestinienne pour coordonner une action commune contre Gaza comme le souhaitait l'ancien homme fort de Gaza, Mohammed Dahlan, qui piaffe d'impatience pour en découdre avec le Hamas. Il est établi que ni l'Autorité palestinienne et ni l'Egypte n'ont finalement pas voulu se « mouiller » pour reprendre le contrôle de la bande de Gaza.

A à l'occasion d'une réunion en juin 2009 avec une délégation du Congrès américain, le ministre de la Défense Ehud Barak avait affirmé que le gouvernement israélien « avait consulté l'Egypte et le Fatah avant l'opération Plomb durci pour leur demander s'ils étaient prêts à assumer le contrôle de Gaza une fois le Hamas vaincu ». Nous avions évoqué dans plusieurs articles la collusion entre Israël, l'Autorité palestinienne et l'Egypte pour une action commune contre le Hamas. Mais les documents publiés par WikiLeaks représentent les preuves tangibles d'un tel arrangement. Dans ce même document, Ehud Barak soulignait que « l'Autorité palestinienne était faible et manquait de confiance en elle ».

De nouveaux documents vont évidemment faire surface qui laissent assez sereins les dirigeants israéliens. Ils estiment qu'ils ont toujours fait preuve de transparence quand il ne s'agissait pas de fuites volontaires. Jérusalem considère même que Wikileaks met en évidence la position ambiguë et hésitante de Barack Obama par rapport aux agissements dangereux de la Corée du nord et de l'Iran.

Jacques Benillouche

WIKILEAKS : révélations sur le MOYEN-ORIENT

Les révélations du site Wikileaks ont déclenché une véritable tempête et de nombreux pays craignent d'être directement visés par les informations qui sont divulguées par les médias. Aux Etats-Unis et dans un certain nombre d'autres Etats, on attendait avec anxiété la publication, dimanche soir, de nouveaux dossiers, parmi plus de trois millions de documents. Il s'agit notamment de courriers envoyés par des ambassades américaines à travers le monde au cours de ces dernières années.

Parmi les nombreuses citations figurant dans ces documents, on peut mentionner les déclarations du président égyptien sur le Premier ministre Binyamin Netanyahou. Il aurait confié qu'il le considérait comme un homme élégant et raffiné mais aurait ajouté qu'il ne tenait jamais ses promesses. Netanyahou aurait pris connaissance personnellement de ces critiques.

Aux Etats-Unis, la Maison Blanche a publié les premières réactions du président qui a bien entendu dénoncé avec vigueur ces « fuites ». Barack Obama aurait déclaré : « J'approuve la diplomatie ouverte et responsable mais cette opération est tout à fait contraire à ces principes et je la considère comme irresponsable et dangereuse ». Il a ajouté : « A partir de documents volés, le site met en danger non seulement les droits de l'homme mais également la vie et le travail de nombreuses personnes qui travaillent dans ce domaine ».

Parmi les innombrables informations révélées au large public, on peut relever par exemple celle qui indique que 2010 était considérée par les experts comme une année décisive pour le dossier iranien. En juin 2009, le ministre de la Défense Ehoud Barak aurait déclaré à une délégation de congressistes américains en visite en Israël qu'il ne restait au monde que six à dix-huit mois pour empêcher Téhéran de se procurer l'arme nucléaire.

On apprend aussi qu'Israël aurait tenté d'encourager une révolution en Iran. Et puis, on découvre que certains pays arabes auraient fait pression sur les Etats-Unis pour que ceux-ci attaquent l'Iran : le roi Abdallah d'Arabie Saoudite, par exemple, aurait demandé aux Américains à plusieurs reprises de lancer une offensive contre l'Iran afin de mettre un terme à son programme nucléaire. Il aurait dit qu'il fallait « couper la tête du serpent » lors d'une rencontre avec le général américain David Petraeus en avril 2008.

Mais le souverain saoudien ne serait pas le seul chef d'Etat arabe à avoir privilégié cette solution : le même appel aurait été lancé depuis la Jordanie et le Bahreïn dont les dirigeants auraient eux aussi envisagé l'option militaire. Quant au Prince héritier de l'émirat d'Abu Dhabi, Mohammed bin Zayed, il aurait confié à ses interlocuteurs américains qu'il craignait qu'Ahmadinejad ne conduise la région à la guerre. Il aurait ajouté qu'il ne lui faisait aucune confiance, et qu'il était trop jeune et trop agressif.


Source: LE PORTAIL JUIF FRANCOPHONE

13:21 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Etats-Unis d'Amérique, Informations diverses, Israël, Monde, Technologie, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : monde, israël, wikileaks, états-unis d'amérique, iran | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |