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lundi, 13 décembre 2010

SAMUEL T. COHEN L'INVENTEUR DE LA BOMBE A NEUTRONS EST MORT


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L'inventeur de la bombe à neutrons, l'américain Samuel T. Cohen, est décédé à 89 ans après avoir défendu jusqu'à ses derniers jours cet engin qui avait la particularité de tuer les hommes sans endommager les bâtiments et le matériel, a rapporté jeudi la presse.

Contrairement aux bombes thermonucléaires qui pulvérisent les infrastructures, la bombe à neutrons projette des particules qui s'attaquent uniquement aux cellules vivantes et éliminent rapidement toute vie sans provoquer de dégats matériels. Les présidents John F. Kennedy, Lyndon Johnson et Jimmy Carter avaient rejeté l'emploi d'une telle bombe, ses détracteurs jugeant qu'elle augmentait les possibilités d'un conflit nucléaire.

Au début des années 80, le président Ronald Reagan avait, lui, donné son feu vert à sa construction en avançant qu'une telle arme permettrait de repousser une invasion de l'Europe par des blindés soviétiques sans détruire les villes.

Les bombes construites furent ensuite démantelées, ce qui n'empêcha pas son inventeur de continuer à présenter la bombe à neutrons comme "l'arme la plus saine et la plus morale jamais construite". "C'est la seule arme nucléaire de l'histoire qui a un sens dans une guerre. Quand la guerre est finie, le monde est toujours intact", avait-il encore dit au New York Times peu avant sa mort.

Selon le New York Times et le Los Angeles Times, Samuel T. Cohen est mort dimanche (5 décembre 2010) à son domicile à Los Angeles. Des membres de sa famille contactés par l'AFP se sont refusés dans l'immédiat à commenter son décès.


Source: JFORUM

jeudi, 29 juillet 2010

LE MARIAGE DE CHELSEA CLINTON AVEC UN BANQUIER JUIF PASSIONNE LES ETATS-UNIS

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Bill Clinton et les deux futurs époux, en septembre 2009, à New York.


La fille de l'ancien président américain épouse un ami d'enfance, ce samedi. Et la presse n'en finit plus de spéculer sur la robe de la mariée et la liste des invités.

Hillary Clinton l'a promis : elle ne "pipera mot" sur les détails du mariage de sa fille unique, Chelsea. Pourtant, la noce enflamme la presse people aux Etats-Unis. La jeune femme de 30 ans épousera, ce samedi 31 juillet, son promis, Mark Mezvinsky, un banquier d'investissement et elle tient à ce que les détails de la cérémonie restent secrets.

Faut-il voir dans le silence de la jeune femme une séquelle du tourbillon médiatique qui a entraîné ses parents, au moment de l'affaire Lewinsky ? Mezvinsky n'a pas non plus été épargné par la violence médiatique : son père, un ancien élu démocrate a passé cinq ans en prison pour fraude. Mais, alors que le futur marié a joui d'une certaine tranquillité lors de son adolescence, Chelsea a grandi avec les yeux du monde entier braqués sur elle. Les deux jeunes gens se sont connus adolescents, à l'occasion d'un festival, puis ont fréquenté ensemble la prestigieuse université de Stanford.

"Les invités eux-mêmes ne savent rien !"

Aujourd'hui, leur union passionne le pays, et ce d'autant plus que quasiment rien n'a filtré quant à l'organisation de la fête, comme le rappelle le Washington Post : "Pourquoi ne peut-on pas demander aux invités ce qu'il va se passer ? Parce que eux-mêmes n'en savent rien !" Le lieu du mariage est toujours secret même si le nom du luxueux domaine d'Astor Courts revient souvent. Le magnifique bâtiment, inspiré du château de Versailles, est situé dans le nord-est de l'Etat de New York. Quant à l'hôtel où les invités seront logés, son nom ne sera révélé qu'au dernier moment.

Autre énigme de taille : la robe de la mariée. Les observateurs supposent que Chelsea a choisi le créateur Oscar de la Renta, ou peut-être Vera Wang.

La question religieuse est également cruciale. Clinton est chrétienne baptiste alors que Mark Mezvinsky est juif. Un rabbin devrait tenir un rôle au moment de la cérémonie mais à la différence de Jenna Bush, autre fille de président, Chelsea n'a pas désiré organiser une répétition du mariage destinée aux médias, laissant planer le mystère sur la présence ou non d'un pasteur.

Une liste d'invités assez réduite

Mais de toutes les questions en suspens, c'est assurément la liste des invités qui fait le plus jaser. Le Hudson Valley News a laissé filtrer la semaine dernière quelques noms. Barack Obama serait invité et ne viendrait pas, mais Barbra Streisand, Steven Spielberg et Oprah Winfrey seraient de la partie.

En tout, 400 personnes seraient sur la liste avec un critère, comme le révèle le New York Times : connaître personnellement la mariée. Et beaucoup de proches du couple Clinton se plaignent de ne pas avoir été invités, comme ce diplomate : "Je suis assez bien pour qu'on m'emprunte mon avion mais pas pour être invité au mariage".

Comme le note le New York Times, " Washington est une ville qui tourne autour du pouvoir et de l'accès au pouvoir. Cette cérémonie est un bon indice pour savoir où l'on se trouve sur la carte du "clintonworld"". Mais ce n'est pas parce que l'on est convié que l'on bénéficie de la confiance aveugle du clan Clinton : pour éviter que des photos filtrent dans les médias, les invités devront laisser Blackberry et autres téléphones portables à l'entrée.

Malgré tous ces mystères, l'ancien couple présidentiel se répand en déclarations lyriques dans les médias. Bill Clinton a ainsi déclaré son émotion en Afrique du Sud le mois dernier en précisant : "Je vais essayer de ne pas pleurer". Quant à Hillary, elle a affirmé lors d'une visite au Pakistan, que "le mariage de Chelsea est la chose la plus importante pour moi, maintenant". Parfois, les affaires de coeur passent avant les affaires d'Etat.

Source: JFORUM

mardi, 08 juin 2010

QUAND SEGOLENE ROYAL REND HOMMAGE A UN PERSONNAGE HISTORIQUE... FICTIF

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Après la bourde de Bernard-Henri Levy citant un philosophe fictif, c’est au tour de Ségolène Royal de créer le buzz sur la toile pour une gaffe du même acabit. Le 10 mai 2010, à l’occasion de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, la présidente de Poitou-Charente a en effet rendu sur son blog un vibrant hommage à un personnage de l’histoire rochelaise qui. .. n’a jamais existé.

L’affaire a été révélée par le quotidien Sud-Ouest

« Ce capitalisme négrier dont la région porte l’empreinte eut ses dissidents : au XVIIIe siècle, Léon-Robert de L’Astran, humaniste et savant naturaliste mais également fils d’un armateur rochelais qui s’adonnait à la traite, refusa que les bateaux qu’il héritait de son père continuent de servir un trafic qu’il réprouvait. » La candidate à la présidentielle de 2007 s’est semble-t-il appuyer sur « une histoire locale » qui lui avait été racontée en 2009 dans son entourage.

« On ne retrouve sa trace dans aucune archive ; il est le fruit de l’imagination de quelqu’un qui s’est peut être inspiré d’histoires réelles de fils de négriers », affirme Jacques de Cauna, un historien bordelais, membre du centre international de recherche sur l’esclavage. « Je n’ai jamais vu ce nom-là ; on ne peut vérifier aucun des détails qui sont donnés ; il ne figure sur aucun registre de l’époque pas plus que le nom du bateau de son père qui était armateur », confirme Jean-Louis Mahé, historien rochelais.

La cofondatrice de « Désirs d’avenir » à l’origine de la bourde

« Errare humanum est ! J’avoue être l’auteure de la référence à Léon-Robert de L’Astran, opposant à l’esclavagisme dont on aurait aimé qu’il existât, tant l’histoire était belle », a écrit, dans un communiqué, Sophie Bouchet-Petersen, cofondatrice de l’association de Ségolène Royal « Désirs d’avenir ».

« D’autres s’y sont laissés prendre », a-t-elle ajouté, citant les sites communes-françaises.com (à la rubrique histoire de La Rochelle) ou la-rochelle.org, « mais prenons-le du bon côté, tant mieux si ce canular sans gravité permet de parler de la traite négrière et de tous ceux qui ont réellement combattu l’infâme commerce ».

Jean-Louis Mahé a été amené à découvrir la supercherie, fin mai, après avoir été sollicité par un étudiant qui devait écrire un article sur ce personnage, présenté sur Wikipédia comme « un naturaliste et savant humaniste » né en 1767, à La Rochelle. Depuis la page sur cet homme fictif a disparu de la bible internet.

En février dernier, Bernard Henri Levy s’était lui aussi fait reprendre. Dans son livre « De la guerre en philosophie, » aux éditions Grasset, le philosophe appuyait sa démonstration sur les travaux d’un philosophe, Jean-Baptiste Botul, qui aurait critiqué l’œuvre de Kant dans les années 1950. Or, cet auteur était fictif et son œuvre publiée une mystification littéraire. Une bourde qui a fait le tour du net elle aussi !

Source: JFORUM

20:07 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : france, esclavagisme, jforum, portail juif francophone, ségolène royal | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |