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mardi, 22 février 2011

RAPPORT DE M. KOKOU KOFFIGOH, CHEF DE LA MISSION DES OBSERVATEURS DE L'UNION AFRICAINE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE IVOIRIENNE DU 28 NOVEMBRE 2010




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L'ex-premier ministre togolais pendant la transition du 27 août 1991 au 27 avril 1994, M. Joseph Kokou Koffigho était le chef des observateurs de l'« Union Africaine » à l'élection présientielle de Côte d'ivoire du 28 novembre 2010.

 

Voici le rapport de l'ex-premier ministre (de transition) du Togo, Mr Kokou Koffigoh, Chef de la « Mission des Observateurs de l'Union Africaine » en Cote d'Ivoire, qui fait des révélations extrêmement graves, sur la « conduite du scrutin », les « assassinats », les « arrestations », « emprisonnements », « vols », « pillages », « fraudes massives » dans la région du nord du pays.


Monsieur Koffigoh parle, dans ce rapport qui fait froid au dos, de femmes dénudées par les rebelles et les partisans de Monsieur Ouattara le jour des élections, de superviseurs chassés des bureaux de vote, et des blocages pour empêcher les scrutateurs de Gbagbo d'accéder aux régions du nord. Monsieur Koffigoh affirme que deux de ses propres observateurs ont été arrêtés et retenus, et que c'est grâce à l'intervention de l'« ONUCI » qu'ils ont pu avoir la vie sauve. Son rapport est soutenu par des « constats d'huissier », des « vidéos », des « photos des victimes » etc...

QUESTION : Pourquoi l'« Union Africaine », sachant bien que ses Observateurs étaient sur le terrain, n'a t-elle pas attendu le rapport de son chef de mission, avant d'appeler au départ de l'un des candidats ? Sur quelle base donc, si ce n'est sur le rapport de ses propres observateurs, l'« UA » s'est elle basée pour proclamer la victoire de l'un sur l'autre, et s'apprête maintenant à déclencher la guerre ?


Télécharger le rapport [PDF] en anglais des observateurs de l'« Union Africaine » en cliquant ci-dessous :

 

RAPPORT DE L'EX-PREMIER MINISTRE DU TOGO, M. JOSEPH KOKOU KOFFIGOH

NOTE :

Nous pensons que si nous pouvons espérer être toujours aujourd'hui dans un monde de justice, d'équité, de respect des règles, des institutions et des procédures démocratiques, les chefs d'État constituant le panel de négociation et de médiation de l'« Union Africaine » devait se fonder d'abord sur ce rapport des observateurs de l'« Union Africaine » comme première matière pouvant conduire à la découverte de la vérité sur le scrutin.


 

Source : NERRATI.NET