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vendredi, 10 avril 2009

FONCTIONNEMENT D'UN PROGRAMME DE GSM ESPION

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La technologie n'a de cesse d'évoluer. Avec des options nouvelles assez intéressantes. Voulez-vous, par exemple, savoir comment fonctionne un programme de GSM espion, sur téléphone portable? Alors, lisez-moi cet article. Une petite révolution en soi.

1) Principes de fonctionnement :

Il s'agit de modifier un GSM puis de l'offrir à la personne que vous désirez surveiller. La personne surveillée peut mettre la carte SIM de son choix dans le GSM espion. Si elle change de carte SIM vous serez averti par texto.

2) Les options disponibles :

a) Interceptions des SMS: Le GSM espion que vous avez offert à la personne surveillée vous envoie une copie de chaque SMS reçu ou émis sur le GSM espion. La copie du texto vous informe également sur le numéro de téléphone qui a échangé le texto avec le GSM espion. Aucune trace des copies de textos apparaissent dans les journaux des SMS reçus et émis.

b) Ecoute environnementale: Le GSM espion répondra automatiquement à vos appels (en reconnaissant votre numéro). L'écran reste inchangé ne laissant pas voir que vous êtes en écoute. Bien sur, le téléphone ne sonne pas, ne vibre pas et ne s'allume pas lors de vos appels espions. Le GSM espion fonctionnera normalement pour tous les autres appels. Aucune trace des appels émis en mode espion apparaît dans les journaux des appels reçus.

c) Ecoute des communications : C'est l'option la plus difficile à mettre en place. La carte SIM se trouvant dans le GSM espion (= carte SIM de la personne surveillée) doit avoir l'option APPEL EN CONFERENCE. De plus le téléphone doit avoir la fonction Appel en Attente activée dans le menu du GSM espion. C'est une option que la personne surveillée peut désactiver dans le menu de son GSM espion. Avec l'option Ecoute des communications, à chaque fois que le GSM espion reçoit ou passe un appel, il vous transmet un texto d'alerte avec le numéro du correspondant (sauf s'il s'agit d'un appel entrant avec numéro masqué). A réception de ce mesage, vous pouvez appeler le GSM espion pour écouter discrètement la conversation.

d) Ecoute téléphone éteint: C'est une nouvelle option qui permet une écoute environnementale lorsque le téléphone est éteint par son utilisateur. La carte SIM se trouvant dans le GSM espion (= carte SIM de la personne surveillée) doit avoir l'option transfert d'appel. Avec l'option Ecoute téléphone éteint, lorsque le GSM espion est éteint par son utilisateur, vous pouvez malgré tout appeler le GSM et écouter dans son entourage. Tout autre appel sera traité comme si le téléphone est éteint.

3) Achat et installation du programme:

a) Téléphone compatible: Le GSM Nokia que vous offrirez doit être un de ces modèles: Série N: N95 / N93i / N93 / N92 / N91 / N90 / N80 / N77 / N76 / N75 / N73 / N72 / N71 / N70 Série E: E90 / E70 / E65 / E62 / E61i / E61 / E60 / E50 Autres modèles: 6682 / 6681 / 6680 / 6630 / 6290 / 6110 / 5500 / 3250.

b) Numéro IMEI: Lorsque vous avez le téléphone en votre possession, notez son numéro IMEI. Pour cela allumer le téléphone et taper *#06#. Un numéro de 15 chiffres va apparaître sur l'écran. C'est le numéro IMEI de votre téléphone. C'est un numéro de série unique. Le programme que vous achetez ne fonctionnera QUE sur ce téléphone.

c) Installation: Une fois le paiment reçu, sous 24-48 heures, vous recevrez par email le programme pour votre téléphone sous forme de fichier *.SIS. Sauvegardez le sur votre disque dur. A l'aide d'une clé USB Bluetooth envoyez le vers le téléphone Nokia. Une fois sur le téléphone ouvrez le fichier et suivez pas à pas la procédure d'installation.

d) Paramétrage: Une fois le programme installé, vous aurez besoin d'envoyer entre 2 et 4 textos (suivant l'option choisie) depuis le téléphone qui vous servira à espionner vers le GSM espion Nokia. Le téléphone est prêt à être offert à la personne que vous désirez surveiller.

4) Caractéristiques du programme espion:

a)Discrétion : Le programme est entièrement invisible de l'utilisateur du GSM espion. Il n'apparaît pas dans le menu et dans le gestionnaire des programmes. Aucune de ses actions en mode espion (texto, appel secret) n'apparaîtra dans les journaux du téléphone.

b) Contrôle à distance : Toutes les options de votre programme espion sont contrôlables à distance avec de simples textos codés qui seront invisibles de l'utilisateur du GSM espion. Ainsi vous pouvez activer ou désactiver une option particulière. Vous pouvez même désinstaller le programme espion si vous n'en avez plus l'utilité.

Parmi les options de série sur le programmes vous avez: Texto d'alerte au démarrage : Le GSM espion vous envoie un texto à chaque fois que son utilisateur le met en marche. Utile pour savoir quand le titulaire du téléphone branche son téléphone. Texto d'alerte nouvelle carte SIM : Si l'utilisateur met une carte SIM différente dans le GSM espion, vous recevrez automatiquement un texto d'alerte et connaîtrez ainsi le nouveau numéro.

Source: www.etsromarding.kingeshop.com.

dimanche, 22 mars 2009

L'INACCEPTABLE ARROGANCE DES DIRIGEANTS D'ENTREPRISES ETRANGERES EN AFRIQUE NOIRE FRANCOPHONE

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Image Histoire de l'esclavage en Martinique. Photos esclaves Antilles.

Lu sur SAOTI.OVER-BLOG.COM: "Les colonialistes ne veulent pas admettre qu'un Noir soit l'égal d'un Blanc. Cette conception se manifeste dans le domaine social, dans l'échelle des salaires, dans le traitement médical, dans le logement, dans la justice et hélas, à l'Église. Quelle est alors l'âme éprise de liberté qui resterait insensible devant ce fait révoltant d'un étranger qui traite les enfants de la terre comme des hommes de seconde zone ? La doctrine coloniale n'a jamais cessé de proclamer que le Blanc est un être supérieur et que le Noir, spécialement, ne possède que des capacités limitées... Une telle façon de ne rien faire pour modérer, sauf cas exceptionnel, la discrimination raciale fait beaucoup pour renforcer notre méfiance et notre combativité" (Ruben Um Nyobé).


L’information a été publiée avant-hier dans les colonnes du quotidien Notre Voie. L’opérateur de téléphonie mobile Orange Côte d’Ivoire a reçu, en date du 16 janvier 2009, un courrier de protestation de la part du directeur général de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI), en charge de la régulation du secteur des télécoms, pour «comportements et propos irrévérencieux envers les institutions ivoiriennes, y compris la Présidence de la République». L’individu incriminé est le français Charles Guéret, directeur commercial d’Orange Côte d’Ivoire, qui représente le directeur général Jean-Jacques de Pins lors des réunions de l’ATCI.

Cet avertissement n’est qu’un épisode de la situation sans précédent que traverse actuellement l’opérateur de téléphonie mobile hexagonal en Côte d’Ivoire. En effet, par courrier adressé au président du conseil d’administration de l’entreprise, les délégués du personnel d’Orange Côte d’Ivoire ont fait part de leur révolte contre les méthodes de gestion et attitudes arrogantes, irrespectueuses et malhonnêtes des français Jean-Jacques de Pins, Charles Guéret et François Couturier (directeur financier). Le point de non retour a été atteint lorsque les représentants du personnel ont décidé d’interdire l’accès à tous les sites d’Orange auxdits dirigeants et ont exigé de leur conseil d’administration leur départ de Côte d’Ivoire. Petite anecdote qui reflète bien l’état d’esprit colonialiste de sieurs concernés : face à l’impossibilité d’accéder à leurs bureaux, le trio, du haut de sa bulle impérialiste, a tout naturellement requis l’aide de l’armée française pour opérer un passage en force, ce que les éléments de la force d’occupation Licorne, qui ont remplacé les bidasses du 43ème BIMA démobilisés depuis plusieurs mois, ont décliné, pas fous et peu enclins à rallumer une insurrection qui dépasserait celle de novembre 2004.

Parallèlement, le vice-président pour la région Afrique du Centre et de l’Ouest de MTN, le dénommé Christian de Faria, lui aussi ressortissant français, se permettait, suite à l’arrêté d’expulsion pris par les autorités ivoiriennes à l’encontre du directeur général de MTN Côte d’Ivoire, le Canadien Aimable Mpore, de qualifier notre pays de «république bananière», avant d’aller signer une pétition contre la décision de l’Etat de Côte d’Ivoire, devant des membres du personnel estomaqués.

Que ce soit par racisme historique, comme dans le cas des sociétés occidentales en général et françaises en particulier, ou par ignorance de l’accablant traumatisme colonial imposé par la France et la Belgique aux pays d’Afrique francophone depuis l'époque de l’esclavage jusqu’à nos jours, pourtant si similaire à celui vécu par les Sud-Africains pendant l’oppressif régime de l’apartheid, il est indéniable que les opérateurs économiques étrangers ne font aucun effort pour promouvoir les talents nationaux au plus haut niveau au sein de leurs filiales africaines. Cela pourrait encore être acceptable, si les dirigeants étrangers nommés disposaient des compétences requises et nécessaires. Hélas ! Les critères de recrutement semblent plus être leur adhésion au colonial système françafricain ou leur racisme génétique que leurs qualifications professionnelles, leurs aptitudes techniques ou leur leadership. Et lorsque, une fois tous les trente-six du mois, il leur arrive de nommer un Noir à un poste de direction, ils sont suffisamment pernicieux, dans la plupart des cas, pour s’assurer qu’il ait soit fait allégeance à leurs objectifs de prédation économique, soit une tendance accrue à l’escroquerie, afin de disposer de moyens de pression sur lui, le cas échéant.

Si cet état de choses est à déplorer, il n’en demeure pas moins qu’il est facilité et encouragé par l’apathie de certains gouvernements africains, dans la plupart des cas des anciennes colonies françaises. Et cet attentisme complice et criminel contribue non seulement à annihiler les perspectives de développement des pays concernés, mais surtout l’émergence d’une classe moyenne et d’un capitalisme national solides. Comment un pays comme le Cameroun, qui dispose des textes relatifs à la nationalisation des cadres, peut-il autoriser des multinationales à employer des expatriés aux mêmes postes pendant cinq, six, voire dix ans, sans s’assurer qu’un transfert de savoir ou de compétences soit effectué au plus tard dans les trois années suivant l’arrivée de l’expatrié ? Comment les Etats concernés peuvent-ils permettre qu’une entreprise sud-africaine, elle-même créée grâce à la politique du Black Economic Empowerment (BEE) mise en place pour corriger les ravages et discriminations causées par l’apartheid, puisse, dans dix pays où elle est présente en Afrique centrale et de l’Ouest, n’avoir qu’un seul directeur général issu du terroir ? Est-il admissible que la législation ivoirienne ne dispose pas d’une obligation, pour tout investisseur étranger, d’ouvrir son actionnariat à des nationaux ? Est-il acceptable, compte tenu du nombre d’Ivoiriens et d’Africains hautement qualifiés qui exercent en Afrique et de par le monde, qu’une position comme celle de directeur financier d’une multinationale soit, en 2009 en Côte d'Ivoire, occupée par un Gaulois aux diplômes douteux et au parcours hasardeux? Les exemples du Nigeria et du Ghana, les deux meilleures références de réussite économique et de développement dans la sous-région, qui disposent tous deux d’une législation très protectionniste envers le savoir-faire local et la promotion des talents nationaux et qui veillent particulièrement à sa très stricte application, devraient suffire à faire taire tous ceux qui craignent que ce genre de réflexion ait pour finalité de faire fuir les investisseurs étrangers et inspirer les gouvernants hésitants de l’ex pré carré impérialiste français.

Une chose est sûre : si les entreprises étrangères n’arrivent pas à adapter rapidement leur politique managériale à l’évolution de la situation politique et socio-économique des pays d’Afrique francophone, elles devront faire face à une riposte de plus en plus radicale des autorités et populations locales: l’expulsion du fort indélicat directeur général de MTN Aimable Mporé par l’Etat de Côte d’Ivoire, la rébellion des employés d’Orange Côte d’Ivoire contre le triumvirat colonial commis par Paris pour les diriger, les protestations de l’ATCI contre les «frasques verbales» de Charles Guéret sont des signes annonciateurs d’un changement profond et irréversible. Un proverbe occidental dit que «tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se casse». Il semblerait bien que les colons dirigeants d’entreprise et leurs lamentables laquais locaux, dont l’arrogant et abject comportement de gouverneurs de plantations a trop longtemps été toléré, courent de plus en plus le risque de se voir renvoyés à leurs expéditeurs. Et que là où l’Etat a abdiqué ou tarde à réagir, les citoyens et salariés apparaissent bien décidés à prendre eux-mêmes les choses en main.

«Les républiques bananières» vous saluent!

Mahalia Nteby, le 18 mars 2009