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mardi, 20 mars 2012

SANGUINAIRES, INCOMPETENTS MAIS PAS IDIOTS!


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Craignant d'être arrêtés par la CPI, les Com'zones Wattao, Cherif Ousmane, Morou refusent d'aller en formation en France

 

Les Com'zones ivoiriens Wattao, Cherif Ousmane, Morou Ouattara, Vetcho, Zacharia, comme nous l'avions déjà dit, sont en formation accélérée par la force Licorne, à la base militaire du 43ème BIMA à Abidjan. Mais cette formation n'est apparemment pas suffisante ou est incomplète. La décision a donc été prise, qu'ils viennent en France pour parfaire leur formation militaire.

Mais contre toute attente, ces derniers, craignant un coup fourré, ont refusé. Ils prefèrent rester à Abidjan et ne pas prendre de risques.

La récente condamnation par la CPI du chef de guerre de la RDC Congo, Thomas Lubanga, n'a pas dû les rassurer. En effet le 14 mars dernier, Lubanga a été reconnu coupable par la CPI de crimes de sang, de crimes de guerre, et d'utilisation d'enfants soldats en Ituri : Il risque une peine d'emprisonnement maximale de 30 ans de réclusion.

Nul doute que cette condamnation n'est pas passée inaperçue du côté des FRCI et de ses Com'zones dont les plus célèbres sont Wattao, Cherif Ousmane, Koné Zacharia, Morou, Vetcho, etc...
C'est certainement la raison pour laquelle, ils ont décliné l'offre de se rendre en France pour une formation militaire.

Surtout que depuis quelques temps, les enquêteurs de la CPI sont présents sur les bords de la lagune ébrié et ont effectué le déplacement de Duékoué à la recherche des preuves concernant les 1000 civils pro-Gbagbo massacrés par les FRCI. Recherches qui se sont révélées concluantes. Ils devraient aussi faire la lumière sur les massacres de gendarmes et de certains membres de leurs familles à Bouaké en 2002, sur les charniers découverts par la Croix Rouge à Yopougon, et sur bien d'autres crimes non encore élucidés.

Du côté des FRCI, où l'étau commence à se resserrer, la sérénité n'est effectivement plus de mise.

D'où le refus des Com'zones, sur qui plane la menace d'un mandat d'arrêt de la CPI, de venir en France se former.


Eric Lassale, in IVOIREBUSINESS


Source: RESISTANCE COTE D'IVOIRE ISRAEL

mercredi, 20 juillet 2011

3 MOIS APRES LE RENVERSEMENT DE GBAGBO: CHERIF, WATTAO, ZAKARIA, FOFIE INTERDITS CHEZ OUATTARA


3 mois après le renversement de Gbagbo: Chérif, Wattao, Zakaria, Fofié… interdits chez Ouattara

 

Dans son édition numéro 615 du 7 juillet 2011, la publication La Lettre du Continent, a révélé que les chefs de guerre de l'ex-rébellion armée sont «instamment priés de ne pas approcher armés, Alassane Dramane Ouattara». Il s'agit, selon le confrère, des commandants Chérif Ousmane, Wattao, Koné Zakaria, Fofié Kouakou, Touré Hervé dit Vetcho mais également Morou Ouattara. Tous ces chefs de guerre et leurs éléments qui font pourtant office de «forces publiques», en l'absence de policiers désarmés, à Abidjan, Yamoussoukro et dans toutes les autres villes, constituent aujourd'hui les Frci, la nouvelle armée pro-Ouattara. Des Frci fondées par décret du nouveau chef de l'Etat, Alassane Dramane Ouattara.

Dans la prise de pouvoir de M. Ouattara, les chefs de guerre de l'ex-rébellion et leurs hommes armés ont joué un rôle important. Cela, depuis septembre 2002 à travers la mise sur pied d'une rébellion armée contre le régime Gbagbo, puis en avril 2011, en combattant aux côtés de la force française Licorne pour le renversement du Président Laurent Gbagbo. Vu toutes ces étapes, «l'éloignement » des chefs de guerre de l'ex-rébellion d'Alassane Dramane Ouattara pourrait être perçu par certains observateurs comme une «ingratitude». Selon des sources concordantes, cette situation de «divorce» serait liée à la mise à nu des nombreuses violations des droits de l'homme qui ont émaillé la crise post-électorale.

De nombreuses exactions dont les chefs de guerre seraient les auteurs et pour lesquelles, les organisations nationales et internationales de défense des droits de l'homme exigent des inculpations et des condamnations judiciaires au niveau de la Cour pénale internationale (CPI). Toujours selon ces sources, le chef de l'Etat, Alassane Dramane Ouattara, serait favorable à la comparution des chefs de guerre incriminés devant la CPI. Il en aurait d'ailleurs fait la promesse à la France et aux Etats-Unis. Voulant éviter toute «surprise» pouvant émaner de ces chefs de guerre, écoeurée par ces révélations, la sécurité de M. Ouattara assurée conjointement par l'Onuci, la force française Licorne et des soldats burkinabé, aurait pris la décision de tenir à l'écart Chérif, Wattao et les autres.

Didier Depry in Notre Voie


Source : LA DEPECHE D'ABIDJAN